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162098381620 Librairie Thomas - Scheler, Librairie des Neufs Muses - Catalogue n° 16 année 2001 - 248 numéros décrits : Godefroy de Meaux, Ambroise Paré, Bernoulli, Camille Flammarion, La Peyrouse, Cuvier, Claude Bernard, Adolphe Bertillon, Geoffroy Saint - Hilaire
1620831681620 16 feuillets ronéotypés, comportant 209 numéros, réunis et agrafés , sous couverture, titre manuscrit.
16731214251673 A Pairs, Chez Edme Couterot, rue S.Jacques au bon Pasteur - 1673 - In-duodecimo, reliure plein peau de l'époque, dos à quatre nerfs, caissons et fleurons dorés, titre doré, texte avec lettrines - 498 pages - Ex-libris sur l'intérieur du premier plat "Ex-Libris Antoni Marioe Dumas Rectoris de Chauffaille"
1661Arm228Paris Edme Martin 1661 Paris - Edmé Martin - 1661 - In12 ( 14 x 8 cm ) - plein maroquin rouge a la Du Seuil - dos orné - 10ff compris la page de titre gravée + 438 pages - coiffe supérieure arasée - coins émoussés . Ouvrage qui fut un succès d'édition a sa parution ; C'est Péréfixe qui fit interdire le Tartuffe de Molière après sa 1ere représentation ; Agréable reliure presque janséniste pour un pourfendeur du Jansénisme ... 1ere édition .
1661Arm228Paris Edme Martin 1661 Paris - Edmé Martin - 1661 - In12 ( 14 x 8 cm ) - plein maroquin rouge a la Du Seuil - dos orné - 10ff compris la page de titre gravée + 438 pages - coiffe supérieure arasée - coins émoussés . Ouvrage qui fut un succès d'édition a sa parution ; C'est Péréfixe qui fit interdire le Tartuffe de Molière après sa 1ere représentation ; Agréable reliure presque janséniste pour un pourfendeur du Jansénisme ... 1ere édition .
16711159121671 A Lyon, Chez Marcelin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel Dieu - MDCLXXI (1671) - Avec approbations et privilège du Roy - Grand in-8, pleine basane brune, 4 nerfs au dos avec titre et fleurons dorés - 408 pages + Table des Matières non paginé
1685Arm303Paris Cramoisy 1685 Paris - Cramoisy - 1685- In12( 17 x 11 cm ) - Plein maroquin à la Du Seuil - dos a nerfs fortement orné - triple filet d'encadrement aux plats - Complet des nombreux bois gravés -Première et rare édition de l'ouvrage de P. Petit sur les amazones - Inconnu de Brunet qui ne mentionne que la seconde édition ( 1687) .Très bel exemplaire .
1685Arm303Paris Cramoisy 1685 Paris - Cramoisy - 1685- In12( 17 x 11 cm ) - Plein maroquin à la Du Seuil - dos a nerfs fortement orné - triple filet d'encadrement aux plats - Complet des nombreux bois gravés -Première et rare édition de l'ouvrage de P. Petit sur les amazones - Inconnu de Brunet qui ne mentionne que la seconde édition ( 1687) .Très bel exemplaire .
1692AMO-3530Histoire de Jean de Bourbon, Prince de Carency. Par l'auteur des Mémoires et Voyages d'Espagne [Madame d'Aulnoy]. A La Haye, chez Jean Alberts, 1692 2 parties en 1 volume in-12 (13,5 x 7,5 cm - Hauteur des marges : 132 mm.) de 498-(2) pages. Pagination continue (la seconde partie - page 259 - possède sa propre page de titre comprise dans la pagination). Les deux dernières pages sont un catalogue des livres qui se trouvent chez le libraire Jean Aelberts (sic). Reliure plein maroquin vert, dos à nerfs richement orné aux petits fers dorés, pièce de titre, triple-filet doré en encadrement des plats, filet doré sur les coupes, roulette dorée en encadrement intérieur des plats, doublures et gardes de papier peigne, tranches dorées (fine reliure non signée, probablement anglaise, exécutée vers 1840 ? 1850 ? à l'imitation des reliures françaises du XVIIIe siècle - reliure parfaitement réalisée sortant probablement d'un atelier anglais réputé - peut-être RIVIERE (?) à ses débuts. Reliure parfaitement conservée. Intérieur parfait. Une des éditions données à l'étranger à la date de 1692. La première édition de ce texte a été donnée en France par le libraire Claude Barbin (3 volumes in-12) la même année. L'une des longues nouvelles historiques dont Madame d'Aulnoy (1651-1705) avait le secret. Ce roman historique a pour sujet l'histoire de Jean de Bourbon. Jean de Bourbon-Vendôme (1378-1457), le troisième fils de Catherine de Vendôme et de Jean Ier de Bourbon (né en 1344 - mort le 11 juin 1393, comte de La Marche (Jean Ier : 1362-1393), de Vendôme et de Castres (Jean VII : 1372-1393), pair de France), lui-même fils de Jacques Ier, comte de La Marche, et de Jeanne de Châtillon-Saint-Pol, dame de Leuze, Condé, Duisant et Carency, ces trois personnages de la Maison de Bourbon étant des ancêtres par les mâles du roi de France Henri IV. Une note manuscrite à la plume sur le premier feuillet blanc indique : "Jean de Bourbon, seigneur de Carency en Artois, d'Aubigny, de Bucquoy, etc., chambellan du roy Charles VI, troisième fils de Jean de Bourbon comte de la Marche et de Catherine comtesse de Vendôme, né circa 1367, accompagna ses deux frères ainés en Angleterre pour faire la guerre au roy Henry IV usurpateur de la couronne sur Richard II, conduisit en Suisse la reine de Chypre avant le mois de janvier 1455." Madame d'Aulnoy est plus connue aujourd'hui pour ses contes des fées que pour ses romans historiques à rallonge pourtant estimables mais tombés aujourd'hui dans les oubliettes de la littérature. Contemporaine de Madame de La Fayette et de la marquise de Sévigné, liée d’amitié avec Saint-Évremond et avec plusieurs conteuses du siècle comme Henriette-Julie de Murat et Marie-Jeanne L’Héritier, Marie-Catherine d’Aulnoy publie, dès 1690, ses premiers récits : les Mémoires sur la cour d’Espagne, l’Histoire d’Hippolyte, comte de Douglas ou la Relation du voyage d’Espagne (1691), les Mémoires des aventures de la cour de France (1692), les Mémoires secrets de plusieurs grands princes de la cour (1696). Ces productions littéraires estimées (à l'époque) sont suivies des contes qui ont assuré sa notoriété. Après le succès des Contes de ma mère l’Oye de Charles Perrault en 1697, elle fait paraître les quatre volumes des Contes des fées, suivis des Contes nouveaux ou les Fées à la mode, respectivement parus en 1697 et 1698 et qui lui valent la célébrité, jusqu’à surpasser Perrault selon certains (Sophie Raynard, La Seconde Préciosité : floraison des conteuses de 1690 à 1756, Tübingen, Gunter Narr Verlag, 2002, 512 p.). Provenances anglaises : des bibliothèques Ralph William Grey (1819-1869), homme politique britannique (avec son ex libris gravé armorié) et Robert J. Hayhurst (avec son ex libris gravé). Superbe exemplaire. Petit bijou bibliophilique parfaitement conservé.
1629AMO-30021 volume in-12 (150 x 88 mm) de 6 ff. n. ch. et 248-(3) pages. Reliure strictement de l'époque (première reliure) en parchemin souple, titre à l'encre en haut du dos. Ecriture enfantine de l'époque (XVIIe s.) au second plat. Quelques ressauts de cahiers sans gravité. Bon papier. Collationné complet. Nouvelle édition parue un an après les premières éditions datées de 1628. Cet connut un succès considérable si l'on s'en tient au nombre d'éditions parues entre 1628 et 1629. Ainsi on répertorie une édition donnée à Vienne, par Jean Poyet (1628), à Besançon, par Denys Couché (1628), à Bourg-en-Bresse, par Jean Tainturier (1628), une édition de Grenoble, par Huet (1629) avec mention de troisième édition, à Lyon, chez François La Bottière (1629), à Pont-à-Mousson (sans nom, 1629), outre notre édition de Paris, chez Chappelet (1629). Il semblerait donc que la volonté ait été de disséminé jusqu'en province ce manuel à l'usage chrétien effrayé de la peste. La première édition semble être celle de Besançon (1628) dans laquelle l'imprimeur Denys Couché dédie son travail à la ville de Besançon, protégée du fléau de la peste par les prières publiques organisées par le gouverneur de la ville et les édiles publiques. Bien que présentes au catalogue collectif des bibliothèques de France, toutes ces éditions sont rares si l'on se réfère à leur quasi absence sur le marché du livre rare. Estienne Binet (1569-1639) est né à Dijon. Il occupa des rôles importants au sein de la Compagnie de Jésus. Condisciple de François de Sales, on lui doit plus d'une quarantaine d'ouvrages de piété. On a écrit de lui qu'il avait « un style clair et gracieux », d' « une spiritualité souriante » proche de celle de son ami de toujours François de Sales, son oeuvre abondante fournissant encore l'occasion d' « une lecture spirituelle à la fois plaisante et profitable ». Blaise Pascal est moins indulgent avec lui dans ses Provinciales : « Mais si vous voulez, mes Pères, avoir maintenant le plaisir de voir en peu de mots une conduite [...] qui porte véritablement le caractère de l'esprit de bouffonnerie, d'envie et de haine, je vous en donnerai des exemples. Et afin qu'ils vous soient plus connus et plus familiers, je les prendrai de vos écrits mêmes. Car, pour commencer par la manière indigne dont vos auteurs parlent des choses saintes, soit dans leurs railleries, soit dans leurs galanteries, soit dans leurs discours sérieux, trouvez-vous que tant de contes ridicules de votre Père Binet, dans sa Consolation des malades, soient fort propres au dessein qu'il avait pris de consoler chrétiennement ceux que Dieu afflige? [...] ». Il ne faut chercher aucune médecine du corps dans ces pages mais seulement une médecine de l'âme destinée à soulager les pêcheurs, à les entraîner au repentir et à la contrition, la peste, cette terrible maladie contagieuse, alors encore non explicitée, à les mener à la "bonne mort", digne, sereine. "L'ouvrage est écrit d'une plume assez différente, dans son expression, de celle qui rédigea Consolation et réjouissance. Elle est, dans l'ensemble, moins pittoresque, moins truculente, légèrement conventionnelle et académique ; celui qui attend de notre jésuite quelque description putride et vermineuse serait déçu. La décence règne d'un bout à l'autre et presque la mesure. Cependant l'ouvrage ne manque pas d'intérêt et mériterait d'être offert au public. Il offre des envolées et des tirades du meilleur effet. L'idée principale soutenue par le P. Binet anticipe sur les thèses de Leibniz au sujet de l'existence du meilleur des mondes possibles. L'optimisme chrétien est poussé à l'extrême du paradoxe : la peste est un bienfait. La terreur qu'elle inspire repose sur une erreur de jugement. Elle ouvre la porte du ciel à des milliers de gens qui, continuant de mener leur vie terrestre de pécheurs insouciants, risqueraient bien d'aller rôtir en enfer après leur mort. Elle est une bénédiction pour les enfants qui n'ont pas le temps de grandir et d'offenser le bon Dieu. Celui qui a le coeur droit, l'âme légère et l'esprit éclairé par la grâce n'a rien à redouter. Toute cette réflexion illustre parfaitement la doctrine du stoïcisme chrétien, très répandue chez les Jésuites. Sénèque est maintes fois cité. La prière vaut mieux que tous les aphorismes d'Hippocrate et toutes les recettes de médecine. [...]" (Consolation et réjouissance pour les malades et personnes affligées en forme ... Etienne Binet, Claude Louis-Combet, note subséquente). "La littérature vouée à l'évocation des grandes épidémies de peste, du XIVe au XVIIIe siècle, met ordinairement l'accent sur la détresse des populations frappées par ce fléau, contre lequel les ressources de la médecine s'avéraient totalement impuissantes. L'imagination de la peste a nourri non seulement l'angoisse des contemporains mais le pathos des artistes et des écrivains. A l'opposé de toute littérature doloriste, cet opuscule d'Etienne Binet, composé en temps et lieu de ravages pestilentiels, veut éveiller l'esprit du lecteur au jeu de la grâce qui se trame dans les malheurs de l'époque. Un optimisme radical court à travers ces pages qu'inspirent quelques vérités élémentaires de la foi chrétienne. Dieu ne peut vouloir le mal. La peste, dans son implacabilité destructrice, doit être déchiffrée comme un signe, un message que le Ciel adresse à l'humanité afin de la remettre sur la voie véritable du salut." (Présentation de l'édition présentée par Claude Louis-Combet, Editions Jérôme Millon, 1998). "Que craignez-vous, la mort, ou la peste, ou tous deux ? Avez-vous point honte de craindre ce que vos laquais bravent, et dont une chambrière de village se moque, et meurt toute debout, et les enfants mêmes s'en jouent dans le berceau. N'avez-vous pas bien autant de courage qu'un garçon de village, et mille femelettes qui ne daignent pas avoir peur. [...]" (extrait). Provenance : La Martinière (signature autographe sur la page de titre). Il pourrait s'agir, selon les dates et la thématique de l'ouvrage, de Pierre Martin de La Martinière (1634-1676 ? 1690 ?), physicien, chirurgien et voyageur né à Rouen. La Martinière a traité de la peste dans plusieurs de ses ouvrages notamment son Opérateur ingénu enseignant les vérités etc, avec un discours sur la maladie pestilente de l'année 1668. Dans cet ouvrage il y dénonce les charlatans parmi les opérateurs (médecins et chirurgiens). Il y propose des remèdes contre la peste. Bel exemplaire de cet ouvrage rare conservé dans sa première reliure
16942355Paris, chez Jean de Laulne, 1694. In-4 – 20 x 26 cm. Reliure de l’époque en plein veau havane, dos à cinq nerfs guillochés orné de caissons à fleurons, fers d’angles, filets et pointillés dorés, titre doré, roulette dorée sur les coupes et en encadrement des contreplats, tranches rouges. 4 f. bl., 4 ff. 448 pp. Edition originale et probablement unique de cet ouvrage longtemps considéré comme une référence sur le sujet. Comme indiqué en page de titre, ce traité se divise en quatre parties où sont étudiés le rôle des universitaires de la Sorbonne dans l’établissement de l’imprimerie, l’impression grecque et hébraïque et le contrôle de la librairie d’une part, celui d’Ulric Gering, « premier imprimeur de Paris », d’autre part, ainsi que « les imprimeurs » et « la matière d’imprimerie ». Bibliothécaire à la Sorbonne, l’auteur, André Chevillier (1636-1700), inscrit ses recherches dans le sillage du célèbre bibliothécaire et bibliographe érudit Gabriel Naudé (1600-1653), l’un des premiers à se pencher sur les origines de l’imprimerie dans la capitale (Addition à l’histoire de Louis XI, 1630). Il aurait fourni de nombreux renseignements au libraire Jean II de La Caille, pour son Histoire de l’Imprimerie et de la Librairie, où l’on voit son origine et son progrès jusqu’en 1689, avant de compiler en 1694 le résultat de ses propres travaux, menés à partir de sources inédites et fondamentales : les archives et les livres imprimés dans le tout premier atelier parisien. Selon Anatole Claudin (Les origines de l’imprimerie à Paris. La première presse de la Sorbonne, Paris, 1899), « son ouvrage, fait consciencieusement et sans prétention, est rédigé avec méthode et discernement. Bien que l’esprit critique lui fasse défaut en certains points, le livre est excellent pour l’époque à laquelle il a été rédigé ». D’où son succès durable auprès des grands bibliographes durant près de deux siècles. Il faudra attendre 1876, puis 1885 pour que J.P.A. Madden et Jules Philippe proposent des ajouts ou des correctifs à l’œuvre de Chevillier, ouvrant la voie à de nouvelles interprétations et explorations.
1698LR19-HN7Rare exemplaire de l'édition originale, 2 volumes, in 12, veau fauve d'époque, 5 nerfs, dos orné, approbation et privilège, 384 p. et 375 p. + table, beaux exemplaires, coiffe de tête du premier volume coupée, celle de pied du second frottée, manques de cuir sur 3 coins. Bien que réalisées à l'époque, les reliures sont légèrement différentes par leurs ornements, celle du tome 1 à une armoirie d'alliance sous couronnes ducales à ce qu'il me semble, celle de gauche portant une fleur de lys, celle de droite illisible). Je reprend le descriptif collé à l'intérieur du premier plat du T. 1 provenant du catalogue d'un vendeur de la fin du dix-neuvième siècle ou du début du vingtième : Première édition de ce recueil de plus de treize cent maximes de l'illustre Armand-Jean du Rancé le réformateur de la Trappe. On y trouve l'"Approbation de Monseigneur Jacques Bénigne, évêque de Meaux, conseiller d'Etat ordinaire et devant précepteur de Monseigneur le Dauphin", donnée à Meaux, en son palais épiscopal le 28 septembre 1697. Ouvrage très rare, qui n'est pas mentionné par les biographes malgré la célébrité de son auteur. (N'auraient-ils pas reconnu dans le "R.P. Dom Armand-Jean" l'illustre Rancé ?). Il semble que Chateaubriand, lui aussi, ait ignoré cet ouvrage, car il ne le mentionne pas dans sa Vie de Rancé.
1673AMO-4528Suivant le Copie imprimée à Paris, chez Claude Barbin, 1673 (Tome I et II et III). [Hollande ou Bruxelles ? Elzéviers ou Vleugart ?] A Paris chez Claude Barbin, 1674 (en réalité même imprimeur que les trois tomes précédents). [Hollande ou Bruxelles ? Elzéviers ou Vleugart ?] 4 tomes reliés en 2 volumes in-12 (13,3 x 9 cm | Hauteur des marges : 130 mm) de (12)-108 ; (18)-102 ; 125-(5) ; 1 feuillet blanc ; (4)-114 pages. Collationné complet. Joli frontispice gravé Reliure plein maroquin bleu nuit, dos à nerfs, chiffre couronné répété (voir provenance) dans les caissons aux dos et dans les angles des plats, encadrement intérieur composé de roulettes et filets dorés, doublures et gardes de papier peigne, non rogné (ébarbé), relié sur brochure. Splendide exemplaire parfaitement établi par Capé au milieu du XIXe siècle. reliures fraîches malgré quelques légères décolorations du maroquin sur le pourtour des plats, sans gravité. Intérieur frais malgré quelques petits manques angulaires à quelques feuillets et une petite réparation ancienne dans l'angle inférieur d'un feuillet, sans manque).