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1798LRB589s.n., Rue S. André'des'Arts, n° 46 Paris 1798 Nombre de volumes : 2 volumes (tomes 2 et 3 seuls) — Reliure : Pleine basane marbrée de l'époque, encadrement de filets dorés sur les plats, dos lisses richement ornés de fleurons et roulettes, pièces de titre et de tomaison vert sombre dorées — Illustrations : Nombreuses figures gravées hors texte, dont frontispice 'Sophie' signé Borel del. et Delignon sculp. ; titre du t. II annonçant « avec quatorze figures », t. III « avec figures » — Langue : Texte latin et traduction française en regardContenu :? Tome II : Élégies de Tibulle, suivies des Baisers de Jean Second (traduction par Mirabeau), avec planches gravées.? Tome III : Tibulle, suivi de Contes et Nouvelles (par Mirabeau), notamment 'Le Filet de Vulcain, ou les Amours de Mars et Vénus', avec figures.Particularités d'exemplaire : Avis de tirage imprimé indiquant qu'il « a été tiré quelques exemplaires de cet Ouvrage sur papier vélin, et un très'petit nombre sur grand papier vélin superfin » — État : Bel ensemble d'époque, frottements d'usage aux plats et aux coiffes, petites épidermures et coins émoussés ; mors localement fendillés sans gravité ; papier vélin frais dans l'ensemble avec rousseurs et brunissures éparses, pâles mouillures marginales à quelques feuillets ; belles impressions des tailles'douces
1789ZNF-922Deux volumes, à Paris Hôtel d'Aubeterre, rue & cul-de-sac Saint Dominique n°6, 1789.
1794LRB102Chez Le Charlier Bruxelles 1794 in-8, IV, frontispice, 398 pp., reliure demi-veau vert bouteille du 19ème siècle à petits coins, dos à 4 nerfs, tranches jaspées
1764AMO-1480THE OPERATIONS OF THE ALLIED ARMY, UNDER THE COMMAND OF HIS SERENE HIGHNESS PRINCE FERDINAND, DUKE OF BRUNSWIC AND LUNEBERG, during the greatest Part of SIX CAMPAIGNS, beginning in the year 1757, and ending in the Year 1762. By an officer, who served in the British Forces. Illustrated with Maps and Plans. London, Printed for T. Jefferys, Geographer to the King, M. DCC.LXIV. [1764] 1 volume in-4 (25,5 x 21 cm) de 2 feuillets non chiffrés (titre et Advertisement by the Publisher placement des cartes et errata), 288 pages chiffrées (erreur de pagination) et 10 feuillets non chiffrés d'index topographique. 12 cartes et plans dépliants (sur 13 - la carte de la bataille de Minden a été arrachée). Une grande carte est déchirée coupée en deux morceaux. Petites déchirures à quelques cartes (plis, bords). La plupart des cartes sont de grande dimension (notamment les 4 cartes reliés à la fin du volume). Reliure de l'époque plein veau brun, dos orné de fleurons dorés (reliure anglaise) usagée. Le premier plat est presque détaché, le deuxième plat se détache, manque aux coiffes et aux coins, l'intérieur du volume est frais avec quelques rousseurs sans gravité. FIRST PRINTING. ÉDITION ORIGINALE. Provenance : George S. Bailey, 1843 et L. George P. Bailey (ex libris manuscrit répété et calligraphié avec note autographe). A noter également 3 petites notes manuscrites en anglais et signées B. H. (écrites par quelqu'un qui a pris part aux batailles). Cet important ouvrage, des plus rares, contient le récit militaire des six campagnes menées par le Duc Ferdinand, de 1758 à 1762. Batailles de Crevelt, Bergen, Minden, Warburg, Vellinghausen, Wilhelmstall, Hesse, etc.
1737AMO-4509London, Printed for the Author ; and sold by W. Innys and R. Manby, 1737 3 parties reliées en 2 volumes in-8 (23,6 x 15 cm) de (13)-XXXII-431-(1 bl.) et (10)-352 pages, suivi de "An Appendix in Answer to a Book, etc." en pagination séparée de 85-(27) pages. Reliure strictement de l'époque plein maroquin noir, dos à nerfs richement ornés aux petits fers dorés, large dentelle dorée en encadrement des plats, armoiries dorées au centre des plats, roulette dorée sur les coupes et en encadremen intérieur des plats, doublures et gardes de papier peigne, tranches dorées. Légères marques aux reliures, sans gravité. Petits manques aux pièces de titre et sur un bord de coiffe (coiffe supérieure du premier volume), coins légèrement frottés ou usés, sans gravité, armoirires dorées sur le premier plat du premier volume légèrement frottées. Intérieur en bon état, imprimé sur beau papier fort à grandes marges (large paper).
1711002657Lugduni Batavorum (Leide, Leyde), Apud Petrum Van der Aa, Bibliopolam, 1711 In-folio (41 x 27 cm), (1) ff., 15 pp., (8) pp., veau marbré, dos à six nerfs orné, pièce de titre de maroquin rouge, triple filet à froid entourant les plats, double filet doré sur les coupes, tranches rouges (reliure d'époque). Illustré d'un frontispice, un portrait de l'auteur, 1 vignette de titre, 4 vignettes dans le texte, et 60 planches gravées. Première édition en latin du "Cabinet des raretés de l'île d'Amboine" (Amboinsche Rariteitkamer), publié en hollandais en 1705 ; l'auteur, atteint de cécité, est ici représenté dans son cabinet. Précieux exemplaire provenant de la famille de Charles de MONTESQUIEU, de la bibliothèque du Château de la Brède, avec l'ex-libris des Secondat, barons de la Brède et de Montesquieu, "Virtutem Fortuna Secondat, Ex Bibliotheca Bredanense", et les initiales C. M. à l'encre. Bel exemplaire. // Folio (41 x 27 cm), (1) ff., 15 pp., (8) pp., marbled calf, spine tooled raised on six bands, red morocco title label, triple blind fillet borders on covers, double gilt fillet on turns-in, red edges (contemporary binding). Illustrated with a frontispiece, a portrait of the author, 1 vignette on title, 4 vignettes in the text, and 60 engraved plates. First edition in latin of the "Ambonese Curiosity Cabinet" (Amboinsche Rariteitkamer), first published in german in 1705 ; the author, blind, is here depicted in his office. Precious copy from Charles de MONTESQUIEU family, from the "Château de la Brède" library, with the book-plate of the Secondat, barons de la Brède et de Montesquieu "Virtutem Fortuna Secondat , Ex Bibliotheca Bredanense", and initials C. M. hand-written. Fine copy (Nissen ZBI 3520)
1770023742Paris De L' Imprimerie de M. LAMBERT 1770 Un volume in-8° (198 x 130mm), (8) pp. (faux-titre, titre, dédicace, annonce discours) XL pp. (notes sur le discours) 501 pp. (2) pp. (table, approbation). Reliure en maroquin rouge vermillon, dos à nerfs soulignés d'une roulette dorée, orné d' une pièce de titre en maroquin vert, de roulettes et de fers à entrelacs avec fleur de lys au centre, roulette dorée encadrant les plats et large plaque dorée ornée d'un riche décor à rinceaux (DUBUISSON ?), roulette dorée sur les coupes, tranches rouges, dentelle or sur les chasses (reliure de l'époque). (plats légèrement assombris et légèrement usés, les chasses sont un peu courtes, il s'agit d'un ouvrage qui apparemment a été réemboîté dans une reliure qui au départ devait accueillir un ouvrage de caractère religieux, présence de rares rousseurs, quelques feuillets faiblement brunis sinon intérieur frais, erreur de pagination : lire " 333 " et non " 233 "). Titre en rouge et en noir accompagné d'une vignette gravée. Édition originale de la traduction de Jean Dusaulx (1728-1799) avec le texte latin en regard. Ex-libris ancien sur le titre. Bel exemplaire aux ors rutilants. Ouvrage réemboîté.
179350619BB3 Bände. Paris, Barbou 1793. 12°. XII, 342 S.; 2 Bl., 382 S., 1 Bl.; 2 Bl., 408 S. Mit 3 gestochenen Frontispiz und 3 Anfangsvignetten, gestochen von Longeuil nach Eisen. Marmorierte Kalblederbände der Zeit mit roten goldgeprägten Rückenschildern, floraler Rückenvergoldung, dreifacherr Deckelfiletierung. Steh- und Innenkantenvergoldung und Ganzgoldschnitt.
179265(Paris) : imprimerie nationale, (1792). In-8, 4 pp. — En feuilles, non rogné.
1782LRB151s. n À Londres 1782 Format : In'12 — Illustrations : Un frontispice gravé, vignette typographique au titre — Reliure : Plein veau marbré de l'époque, encadrement de triples filets dorés sur les plats, dos orné à nerfs avec fleurons dorés et pièce de titre sombre, tranches lisses, gardes marbrées — État du livre : Bon état d'usage. Frottements et épidermures aux plats, coins émoussés, coiffes usées (petit manque en queue), mors localement fendillés mais reliure tenue. Papier uniformément bruni avec rousseurs et petite mouillure ancienne au titre ; intérieur propre et lisible. Ancienne marque manuscrite en garde.Contenu / remarque : Recueil de pièces diverses des deux auteurs des Lumières (poésies, contes, lettres, pièces galantes), dans une jolie impression « à Londres » illustrée d'un frontispice. — Langue : FrançaisMots'clés : chevalier de Boufflers, marquis de Villette, XVIIIe siècle, Oeuvres mêlées, édition ancienne, frontispice gravé, plein veau, dos orné, littérature des Lumières
1713AMO-362MÉMOIRES DE LA VIE DU COMTE DE GRAMMONT ; contenant particulièrement l'histoire amoureuse de la cour d'Angleterre, sous le règne de Charles II. A Cologne [i.e. Rotterdam], chez Pierre Marteau [i.e. Michel Boehm et Caspar Fritsch], 1713 1 volume in-12 (16,6 x 9,5 cm) de IV-426-(2) pages. Reliure plein maroquin rouge de la deuxième moitié du XIXe siècle (vers 1880) signée Chambolle-Duru. Triple-filet doré en encadrement des plats, double-filet doré sur les coupes, dos à nerfs richement orné aux petites fers, jeu de roulettes et filets dorés en encadrement intérieur des plats, doublures et gardes de papier peigne, tranches dorées. Exemplaire soigneusement lavé et réencollé au moment de la reliure. Exemplaire très frais à l'état proche du neuf. ÉDITION ORIGINALE.
179010095A Paris, de l'Imprimerie Royale In-4°, 3 mémoires en 1 volume VIII. 144pp. 1f. + 1f. 67pp. + 11pp, reliure demi-veau flamé dos à cinq nerfs dans un ensemble orné de motifs, titre et date distinctes dans les caissons sur fond noir (frotté), RELIE AVEC (à la suite): 2). (du même). Supplément au Mémoire sur le Département des Ponts et Chaussées- ou Réponses à deux Ecrits relatifs à ce Mémoire, qui ont paru depuis sa publication. Ensemble parfaitement complet et en bon état de cette reliure d'époque aux coins piquants et mors intègres comportant de légers frottements sans gravité.
1726AMO-1423A La Haye, chez P. Gosse, J. Neaulme & comp., 1726. 2 volumes in-12 (17 x 11 cm) de (18/20)-344-(1) et (2)-298-(13) pages. Titres imprimés en rouge et noir. 2 feuillets manquant entre l'avertissement et la préface (manque la fin de l'avertissement et le début de la préface). Reliure plein veau brun de l'époque, dos à nerfs orné aux petits fers, pièce de titre. Premières gardes renouvelées. Notre exemplaire a été relié à l'époque sans deux feuillets au début du volume faisant partie de l'avertissement et de la préface. Aucune de trace d'arrachage. Quelques traces et usures à la reliure sans gravité, légère usure à l'extrémité de la coiffe supérieure, coins frottés. La page de titre du tome 1 présente des écritures anciennes à l'encre (ex libris), une tache d'encre au bas, ainsi que quelques traits de plume au verso. Quelques rares et légères salissures à l'intérieur du volume. Exemplaire néanmoins très frais. IMPORTANTE ÉDITION EN PARTIE ORIGINALE. TRÈS RARE ÉDITION HOLLANDAISE PARUE LA MÊME ANNÉE QUE L’ÉDITION ORIGINALE EN GROS CARACTÈRE PUBLIÉE A ROUEN, MAIS CONTENANT 43 LETTRES OU FRAGMENTS DE LETTRES DE PLUS. EXEMPLAIRE INCOMPLET DE 2 FEUILLETS DANS LES PIÈCES LIMINAIRES (voir descriptif). Cette édition, postérieure de quelques semaines ou quelques mois à celle de Rouen et à ses contrefaçons, contient 177 lettres ou fragments de lettres ; le tome 1 se termine par la lettre XCV. Les 4 lettres à Coulanges sont ici rejetées au tome II (p. 235 à 244). Cette impression reproduit, avec quelques variantes, la préface de l’édition de Rouen et la fait précéder d’un avertissement de 8 pages qui fait la critique de l’édition antérieure de la même année et relève les avantages de la nouvelle. La comparaison du contenu de l’une et l’autre des premières éditions (Rouen et La Haye) ne permet guère de douter qu’il y eût des copies diverses des originaux communiqués par Mme de Simiane. Cette édition de La Haye aurait été donnée par un certain J. J. Gendebien (d’après une note de l’exemplaire Walckenaer). On trouve à la fin du deuxième volume un important catalogue des livres en vente chez P. Gosse (compris dans la pagination et étrangement placé avant la table). Références : Tchémerzine V, 320 : « cette édition est d’une très grande rareté. » ; Edition des Grands Écrivains de la France, Lettres de Mme de Sévigné, tome XI ; Rothschild, n°1888 (ex. relié par Trautz-Bauzonnet). BEL EXEMPLAIRE EN CONDITION D’ÉPOQUE (manque 2 feuillets dans les pièces liminaires).
1733AMO-3501Sans lieu ni nom, 1733 3 tomes reliés en 2 volumes in-12 (16,5 x 9 cm - Hauteur des marges : 161 mm) de 264, 144 et 252 pages. Reliure plein veau brun de l'époque, dos ornés aux petits fers. Assez bon état de l'ensemble malgré la pièce de titre du premier volume manquante et de légères usures aux coins et aux coiffes. Reliures manipulées. Anciennes traces d'humidité en marge extérieure des feuillets au début et à la fin des deux volumes (le papier est légèrement fragilisé mais sans gavité). Cahiers légèrement déréglés (couture lâche). Sinon intérieur frais. Complet. L'UNE DES PREMIÈRES ÉDITIONS DES LETTRES DE LA MARQUISE DE SÉVIGNÉ. REPRODUCTION PRATIQUEMENT PAGE POUR PAGE ET LIGNE POUR LIGNE DE LA TRÈS RARE ÉDITION DE 1728. Cette édition est précisément décrite dans la Notice Bibliographique des éditions imprimées des Lettres de la marquise de Sévigné (Lettres de Madame de Sévigné, Édition des Grands Écrivains de la France, Tome XI, p. 441-442, n°7) : "Cette impression suit page pour page et à peu près ligne pour ligne (il n'y a que de rares et légères différences dans le contenu des lignes) l'édition de 1728. Elle sort des mêmes presses ; le caractère nous parait être identique ; il n'y a, outre la différence que nous avons remarquée ça et là dans la composition des lignes, d'autre variété que celle de quelques ornements, et d'un certain nombre de fautes typographiques que l'impression de 1733 ne reproduit pas ou qu'elle est seule à avoir. Une note de l'édition de Perrin de 1734 parle en ces termes de ces trois volumes de 1733 : "Il a paru, sur la fin de l'année 1733, une autre édition furtive des lettres de Mme de Sévigné, 3 vol. in-12, sans nom de ville ni d'imprimeur, où l'on a exactement copié les fautes des éditions de Rouen et de La Haye." La réimpression de 1738 ajoute : "Elle ne contient d'ailleurs que le même nombre de lettres." La critique de Perrin est fort juste ; mais c'est, nous l'avons vu, à l'impression de 1728 qu'elle doit remonter." Cette édition, comme celle de 1728 qu'elle reproduit donc, contient la Préface de M. de Bussy (p. 5 à 9), la Lettre de Madame la Marquise de Simiane, à Monsieur le Comte de Bussy (p. 10 à 14), les 4 lettres adressées à M. de Coulanges, LXXIII lettres pour le tome I, le tome II commence avec la lettre LXXIV (mal chiffrée LXXVI) et se termine avec la lettre CV, on trouve à la suite une lettre adressée à son fils, Charles de Sévigné ; le troisième tome contient un avertissement de l'éditeur (p. 3 à 9), puis les lettres CVI à CLXXXIV. Cette édition contient cinquante lettres tirées de l'édition de La Haye (Gosse et Neaulme, 1726, 2 vol. in-12), rangées dans un autre ordre. On sait que la première édition des lettres de Mme de Sévigné date de 1725 et a été donnée subrepticement en une mince plaquette de 75 pages regroupant seulement quelques lettres pour la plupart incorrectement retranscrites et fragmentaires (31 fragments). Cette première édition rarissime et quasi mythique n’était connue qu’à 2 ou 3 exemplaires à la fin du XIXè siècle, il ne semble pas qu’on en est répertorié d’autres depuis. Les bibliographes considèrent donc comme véritable seconde édition originale l’édition dite de Rouen publiée en 1726 par les soins du fils de Roger de Bussy-Rabutin (cousin indiscret de la Marquise). On a beaucoup tergiversé pour savoir s’il s’agissait du fils aîné (Amé-Nicolas de comte Bussy-Rabutin) ou bien du cadet, futur évêque de Luçon, abbé de Bussy. Cette édition furtive, désavouée par la petite-fille de Mme de Sévigné, Mme de Simiane, fille de Mme de Grignan, est très rare et les exemplaires en reliure de l’époque en bonne condition se rencontrent difficilement. Les éditions suivantes de 1726, 1728 et 1733 sont également peu communes et reprennent avec des variantes la première édition dite de Rouen en gros caractères citée plus haut. Seule l'édition de La Haye, très rare, apporte de nouvelles lettres (qui se retrouvent dans l'édition de 1728 et 1733 comme nous venons de le voir ci-dessus). Il faudra attendre 1734-1736 avec l'édition pourtant mutilée donnée par les soins du Chevalier Perrin pour avoir à disposition plusieurs centaines de nouvelles lettres. L'édition de 1818, puis l'édition de 1862, données par Monmerqué, puis Charles Capmas (supplément "Lettres inédites" de 1876), donneront un panorama complet du génie épistolaire de la marquise de Sévigné. BON EXEMPLAIRE DE CETTE ÉDITION RARE DES LETTRES DE MADAME LA MARQUISE DE SÉVIGNÉ, EN CONDITION D'ÉPOQUE.
1789AMO-3252Nicolas-Edme Rétif de la Bretonne [Restif de la Bretonne] Les Nuits de Paris, ou l'Observateur Nocturne. Par M. Rétif de la Bretone, auteur des Contemporaines, du Paysan et de la Paysane pervertis. [Première-Onzième partie]. A Londres, et se trouve Chez les principaux Libraires de France, 1789 11 parties reliés en 6 volumes in-12 (16,5 x 10 cm environ) de 171-(1), 180, 176, 183, 168, 168, 166, 168, 183, 187 et 176 pages. [Parties 1 à 11]. Tout ce qui a paru de cette contrefaçon. Reliure demi-basane fauve de l'époque à petits coins, plats de papier raciné. Reliures usagées aux coins et coiffes, mors parfois fendus ou faibles, accrocs et manques aux pièces de titre et tomaisons, intérieur très frais et collationné complet de tout ce qui a paru de cette édition "pirate" (voir ci-dessous). Édition "pirate". Contrefaçon partielle des Nuits de Paris. Les "Nuits de Paris", l'un des plus importants ouvrages publiés par Rétif de la Bretonne, a paru en 16 parties entre 1788 et 1794. En 1788 ont paru les 14 premières parties qui constituent le corpus initial auquel ont été ajoutées les XVe (1791) et XVIe (1794) parties. L'ensemble des 14 premières parties de l'édition originale contient 380 nuits et 16 illustrations. L'édition que nous proposons, très mal décrite par les bibliographes (sans doute parce qu'ils n'ont pu l'avoir en mains - comme Paul Lacroix et Rives Childs qui en parle d'après Lacroix ...), est complète en 11 parties et sans illustrations. Cette édition clandestine semble donc n'avoir pas été jusqu'à son terme, volontairement semble-t-il si l'on prend en compte la date d'édition de 1789 (date à laquelle les 14 volumes de l'édition originale avaient déjà été publiés). J. Rives Childs indique qu'il manque à son exemplaire les parties 12, 13 et 14. En réalité elles ne manquent pas, elles n'ont tout simplement jamais été imprimées. Cette série en 11 parties s'achève donc sur la 309e nuit (sur 380 que compte normalement les 14 premières parties). Selon Michel Delon : "L'impression des Nuits commença, parallèlement à leur rédaction en mars 1787 et se poursuivit - avec des adjonctions de dernière minute - jusqu'en novembre 1788, ce qui permit aux douze premières parties de paraître avant la fin de cette année 1788. Les deux dernières (XIII et XIV) ne furent disponibles qu'en 1789. [...]. En 1789, sont parues une contrefaçon des sept (??) premiers volumes, intitulée Les Nuits de Paris ou l'Observateur nocturne (Londres) [...]." (Notes de l'édition Folio Classique, pp. 327-328, 1999). "Qui Rétif rencontre-t-il lorsqu'il se promène la nuit du côté des Tuileries, de la foire Saint-Laurent, du Jardin des plantes, au bal de l'Opéra ou dans les allées du nouveau Palais-Royal ? Une Vaporeuse, une fille violentée, une fille perdue, une fille honteuse, une fille ensevelie vivante, un homme aux lapins, un homme qui ne dépense rien, un décolleur d'affiches, un homme échappé au supplice, un pendu puis rompu, des bouchers, deux abbés qui se battent en duel, un garçon en fille, des tueurs-de-temps, des violateurs de sépultures, des balayeurs, des acteurs, des littérateurs et toutes les «incongruités nocturnes» qu'offfrent les bas-fonds, les ruelles, les bals, les cafés et les cachots de Paris à la veille de la Révolution. Les surréalistes se souviendront du Paris de Rétif, qui est déjà celui de Nerval et de Baudelaire." (Michel Delon) Fils de paysans de l'Yonne, devenu ouvrier typographe à Auxerre et Dijon, Nicolas Restif de La Bretonne s'installe à Paris en 1761 : c'est alors qu'il commence à écrire. Il a une vie personnelle compliquée et est sans doute indicateur de police. Polygraphe, il fait paraître de très nombreux ouvrages touchant à tous les genres, du roman érotique (L'Anti-Justine, ou les Délices de l'amour) au témoignage sur Paris et la Révolution (Les Nuits de Paris ou le Spectateur nocturne, 1788-1794, 8 volumes) en passant par la biographie avec La Vie de mon père (1779) où il brosse un tableau idyllique du monde paysan avant la Révolution avec la figure positive de son père. Il a également touché au théâtre sans grand succès. Cherchant constamment des ressources financières - il mourra d'ailleurs dans la misère -, il écrit aussi de nombreux textes pour réformer la marche du monde. Cependant l'œuvre majeure de Restif de la Bretonne est sa vaste autobiographie, Monsieur Nicolas, en huit volumes échelonnés entre 1794 et 1797. Ce livre fleuve se présente comme la reconstruction d'une existence et expose les tourments de l'auteur/narrateur comme à propos de la paternité - le titre complet est Monsieur Nicolas, ou le Cœur humain dévoilé -, mais témoigne aussi de son temps et constitue une source très abondante de renseignements sur la vie rurale et sur le monde des imprimeurs au XVIIIe siècle. C'est aussi un philosophe réformateur pénétré de rousseauisme qui publie des projets de réforme sur la prostitution, le théâtre, la situation des femmes, les mœurs, et un auteur dramatique. (Babelio) Provenance : signature "Bartholdi" (?) au premier volume. Localisation : Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne (Suisse) [11 parties] ; Bibliothèque de Bordeaux (catalogue, 1837), n°4.666 [11 parties] ; Le Bibliographe alsacien, n°364 (11 premières parties ... et pour cause). Nous ne savons pas à qui imputer la mise en œuvre de cette édition "avortée" ? Une étude précise des ornements utilisés, de la mise en page et du caractère utilisé, du papier, pourrait sans doute permettre d'attribuer à une ville et un atelier d'imprimerie précis. Une étude rapide nous amène à penser qu'il pourrait s'agir d'une contrefaçon produite en Suisse. Elle est imprimée sur beau papier en assez jolis caractères et assez correcte. Références : J. Rives Childs, Restif de la Bretonne, pp. 303-307 ; P. Lacroix, Restif de la Bretonne, pp. 258-301 (qui décrit si mal cette contrefaçon qu'il ne l'a sans doute jamais eu entre les mains). Bon exemplaire en condition d'époque de cette édition pirate rare, encore plus rare même que l'édition originale. Renseignements complémentaires sur demande.
1788AMO-4495à Londres, et se trouve à Paris, chés les libraires nommés en tête du Catalogue, 1788-1789. [Parties 1 à 14]. 14 parties reliées en 7 volumes in-12 (18,2 x 11,2 cm - Hauteur des feuillets : 178 mm.). 3359-(1) pages (la dernière est mal chiffrée 2359). Pagination continue (avec erreurs de pagination - complet). Reliure demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs orné, tête dorée, non rogné (ébarbé). Reliure signée Belz-Niédrée (vers 1865-1875). Quelques légères usures aux reliures (coins frottés parfois légèrement émoussés, plats et coupes légèrement frottés, extrémités de quelques coiffes légèrement frottées, une petite déchirure du cuir recollée au dernier volume. Intérieur des volumes frais à très frais. Très séduisant état non rogné (relié sur brochure). Quelques figures sont plus ou moins courtes de marges et certaines ont été réenmargées au moment de la reliure. Collationné complet.
1747AMO-4516A Amsterdam et à Leipzig, chez Arkstée et Merkus, 1747 3 volumes in-12 (17 x 10,5 cm) de LX-495, (4)-459-(1) et (4)-403-(1) pages. Frontispice au tome I dessiné et gravé par Bernard Picard. Vignettes à l'eau-forte (différentes) sur les pages de titre imprimées en rouge et noir. 48 figures hors-texte (dont 2 dépliantes) dont un portrait de l'auteur, des scènes des pièces de théâtre ainsi que des séries de masques de théâtre à l'antique, gravées au trait par Bernard Picard. Nombreux culs-de-lampe et bandeaux gravés sur bois ou à l'eau-forte. Edition bilingue latin-français (la page en latin est à gauche), les remarques très nombreuses sont sur chaque page. Reliure strictement de l'époque plein maroquin rouge vermillon, dos à nerfs orné aux petits fers dorés, pièces de titre et tomaison de maroquin vert, tranches dorées, triple-filet doré en encadrement des plats avec fleuron dans les angles, filet doré sur les coupes, roulette dorée en encadrement intérieur des plats. Exemplaire proche du neuf tel que sorti de l'atelier du relieur au milieu du XVIIIe siècle. Une très petite tache sombre au dos du premier volume et une coupure du cuir au second plat du deuxième volume sont à signaler (très peu visible). Intérieur très frais. Comme toujours pour cette édition certains feuillets sont plus jaunis ou légèrement roussis, sans jamais que cela ne soit important. Toutes les gravures sont d'un superbe tirage et sur beau papier resté bien blanc.
1739LRB251739 BEROALDE DE VERVILLE, François (1556-1626). Le Moyen de Parvenir, contenant la raison de tout ce qui a été, est et sera. Dernière édition, exactement corrigée et augmentée d'une Table des Matières. Tome premier (Tome second) Nulle part. 100070039. (1739) 2 tomes en 1 fort vol. in-16, (9 ff), 363 pages ; (1 f), 366 pages. Plein veau glacé fauve, roulette d'encadrement. Dos sans nerf, très orné, avec fer maçonnique. Toutes tranches dorées. Reliure établie vers 1820. (Coins un peu frottés ; coiffe supérieure élimée). . Belle impression. Un des sommets des textes facétieux, licencieux, impies, grivois, libertins, débauchés, obscènes, scatologiques du début du XVIIème siècle. L'édition originale est de 1617. Le texte fut un des grands succès de librairie pendant plus de deux siècles. Aucune de la trentaine d'éditions citées par Tchemerzine publiées aux XVII ou XVIIIème siècles ne porte une adresse typographique "sérieuse" : elles sont publiées "Cette année", "Nulle part", "A Chinon, de l'imprimerie de François Rabelais, rue du Gros Bracquemart, à la Pierre Philosophale", " A ******", "A Londres, à Parme, ou Liège" . Beroalde de Verville, né à Paris dans une famille humaniste et protestante, se convertit au catholicisme, s'installa à Tours en 1589 et devint Chanoine de la Cathédrale Saint-Gatien. (Tchemerzine, II, page 214. Viollet le Duc ne possède pas cette édition.)
1772AMO-3059Le Ventriloque, ou l'Engastrimythe ; Par M. De La Chapelle, censeur royal à Paris, de l'Académie de Lyon, de celle de Rouen, & de la Société Royale de Londres. A Londres, chez de l'Etanville, en France (Paris) chez la Veuve Duchesne, 1772 2 parties en 1 fort volume in-12 (17 x 11 cm) de XXIII-(1)-572 pages (pagination continue). Reliure demi-veau à coins de la première moitié du XIXe siècle. Reliure légèrement frottée, la pièce de titre manque, tranches rouges. Intérieur très frais. Rare rousseurs. Edition originale rare du premier livre sur la ventriloquie. "Ouvrage curieux, et le plus complet que nous ayons sur cette matière" (Quérard IV, 361). On trouve également dans ce volume (pp. 27-30 ) une lettre de M d'Artus capitaine au corps du génie, sur les exercices du scaphandre (du 7 septembre 1770) (expérience menée à l'aide d'un scaphandre inventé et fabriqué d'après les plans de M. de la Chapelle et testé en août 1770 dans les eaux du Rhin - il publiera un ouvrage sur le sujet en 1774). "Les ventriloques sont ainsi nommés parce qu'ils paraissent faire sortir leurs paroles du fond de leur ventre. Cet art est dû à un jeu particulier des muscles du gosier, jeu qu'on peut acquérir par un exercice constant et soutenu ; mais les sons des ventriloques s'articulant dans l'arrière-bouche, pourquoi n'y rapporte-t-on pas à la voix, comme on le fait ordinairement à la bouche intérieure ? Cela vient, dit l'auteur de ce Traité, de nos jugements d'habitude, il n'y a que l'expérience qui nous apprenne à juger par les yeux, de la distance des objets ; nous apprenons de même à en juger par les sons. Toutes les fois que l'air sera modifié de près, comme il l'est, pour produire les sons que l'expérience nous a appris venir de loin, nous en rapporterons le bruit à la même distance, et dans la même direction, quand ils ne partiraient qu'à deux pouces de nos oreilles ; c'est là un principe d'expérience et d'observation. La voix du ventriloque est basse, grêle, peu nourrie, prolongée et comme expirante ; voilà bien les caractères d'une voix faible qui vient de loin ; on doit donc lui attribuer cette qualité, jusqu'à ce que l'expérience ait appris à corriger ce jugement. [...]" (extrait de l'Esprit des Journaux, septembre 1772) L'auteur insiste sur l'effet de dissimulation du ventriloque à l'égard de son auditoire et souligne que cet Art peut être source d'un dangereux manège et propre aux supercheries qu'il faut dénoncer, "c'est une des principales raisons qui m'ont déterminé à écrire sur ce sujet" écrit-il. "Le monde une fois bien instruit et bien prévenu que cette cause d'illusion existe et comment elle existe, n'aura plus à en redouter les effets." La science moderne explique désormais cet artifice spectaculaire. Un ventriloque est un illusionniste qui utilise ses cordes vocales et non son ventre pour prêter la parole à un autre personnage, généralement une marionnette, en émettant les paroles sans bouger les lèvres. C'est bien là, la difficulté : les labiales (B, P, M) et les fricatives (F, V) ne peuvent pas être articulées. C'est à force d'entraînement que l'articulation du langage pourra être crédible. Les muscles du visage restant parfaitement immobiles, comme si le ventriloque ne faisait qu'écouter sa marionnette, le public a l'impression que la voix vient de plus loin, d'où le nom ventriloque. Au-delà du don naturel de nombreux ventriloques, il est indéniable qu'un long entraînement dans la maitrise des muscles faciaux, de la langue et des cordes vocales soit nécessaire. Cette discipline nécessite également un grand travail de coordination afin de donner l'illusion de la vie à la marionnette tout en gardant sa propre attitude sur scène. Selon Jean-Eugène Robert-Houdin, qui en parle dans son autobiographie concernant Comte, la « ventriloquie est la science de l'engastrimysme ». L'abbé Jean-Baptiste de La Chapelle, mathématicien français (vers 1710-1792), donne le premier ouvrage en langue française concernant la ventriloquie, Le Ventriloque, ou l'engastrimythe. On crut pendant longtemps que les ventriloques parlaient du ventre gastronomique, ce qui les a fait désigner sous une foule de noms exprimant cette idée : engastriloques, engastrimandres, engastrimythes, engastromandres, gastriloques, sibilots, etc. Bon exemplaire de cet ouvrage rare.
1782AMO-4497Imprimé à La Haie [La Haye], et se trouve à Paris chés [la d.me Veuve Duchesne, libraire], 1784 8 parties en 4 volumes in-12 de 344, 320, 320-(4) et 344-8-[clxix à ccxliv]-(10) pages. 38 figures hors-texte dont 8 frontispices. Soit un ensemble complet de 16 parties reliées en 8 volumes in-12 (17 x 10,5 cm). Reliure demi-maroquin rouge à petits coins. Reliure pastiche XVIIIe siècle (exécutée dans la première moitié du XXe siècle). Tête dorée. Tranches inégales (non rognées après reliure). Particularités de l'exemplaire : Notre exemplaire est bien complet de 120 figures hors-texte. A noter qu'une des figures pour la Paysanne a été reliée par erreur dans un des volumes du Paysan. Par ailleurs notre exemplaire contient 2 états en couleurs (aquarellés anciennement à la main) pour le Paysan ainsi que 4 états supplémentaires (3 pour le Paysan et 2 pour la Paysanne). La figure de l'attentat est ici en 2 états, avant et après la censure (jambes en l'air visibles et non visibles pour le viol de Madame Parangon). Les reliures sont en excellent état et de très bonne facture. Les dos ornés sont à l'imitation des meilleures reliures décorées de la fin du XVIIIe siècle avec petits fers dorés et pièces de titre et tomaison de maroquin citron. Le quatrième et dernier volume de la Paysanne a les premiers feuillets partiellement délavés (mouillures anciennes sans doute au moment même de l'impression des feuillets). Ce défaut a été fixé par un encollage et un lavage professionnel des feuillets concernés. Le reste des volumes est très frais. Le tirage des figures est de très bonne qualité.
1784AMO-4175RETIF DE LA BRETONNE (Nicolas-Edme) [RESTIF DE LA BRETONE] La prévention nationale, Action adaptée à la scène ; avec deux Variantes, et les Faits qui lui servent de base : Première partie : contenant La Prévention nationale action en cinq actes, son analyse, et la seconde variante. [...] Seconde partie : contenant la première variante, I. les lettres authentiques, II. les traits historiques, III. le fait original, IV, le prisonnier de guerre, par N. E. Rétif-de-la-Bretone [...]. A La Haie, et se trouve à Paris chés Regnault, 1784 2 parties reliées en 1 fort volume grand in-12 (176 x 102 mm) de 302 pages, 216 pages ; et 217 à 455-(1) pages. Les 8 pages de l'Analyse de la Dernière aventure d'un homme de quarante-cinq ans et réclame sur les ouvrages de Rétif n'ont ici pas été reliées à la fin du volume. 10 estampes hors-texte. Reliure strictement de l'époque en maroquin vieux rouge, dos à nerfs richement orné aux petits fers dorés, pièce de titre et tomaison de maroquin vert, triple-filet doré en encadrement des plats avec fleuron dans les angles, roulette dorée sur les coupes et en encadrement intérieur des plats, doublures et gardes de papier marbré, tranches dorées. Papier déchiré aux charnières intérieures (solide). Tranchefiles refaites. Première page de titre salie avec petite déchirure en marge intérieure. Quelques rousseurs et salissures dans le volume. Reliure légèrement frottée avec quelques marques du temps. Complet des 10 estampes (de format variable comme toujours pour cet ouvrage). Le relieur a inscrit au dos du volume "1.2.3.4." comprenant que l'ouvrage était en 4 tomes (compte tenu des 4 pages de titres qu'on y trouve). Les 12 derniers feuillets formant le cahier T ont été anciennement réenmargés en marge basse (sans atteinte au texte). Edition originale. Ce "triple" drame en cinq actes que Rétif " devait être joué aux Italiens par le célèbre acteur dramatique Granger" (Rives Childs). Il est adapté du roman épistolaire "La Malédiction paternelle" publié en 1779. L’édition proposer trois versions du drame avec une "Analise (sic) de la Pièce par l’Éditeur" et, sous un titre propre, d’une "seconde composition, ou Seconde Variante, Rendue à la manière de Shakespear, c’est-à-dire, sans unité-de-temps ni de lieu, afin-de pouvoir tout mettre en-tableaus vivans, sous les ïeus des Spectateurs". Le second volume débute par la "seconde partie" contenant la première variante de La Prévention Nationale qui est suivie des pièces justificatives et des "Fais qui servent de base" au drame, c’est-à-dire des Lettres authentiques, des Traits historiques (Jeanne d’Arc, Le Chevalier D’Assas, Charles Dulis et Les Deux anglais), du Fait original (Le fils obéissant) et du Prisonnier de guerre. L’édition se termine par divers textes sur l’œuvre, dont une lettre de Voltaire. L’édition est illustrée de 10 figures hors texte non signées, dessinées et gravées par Louis Binet (attribuées à). Les gravures ont des tailles plus ou moins grandes selon les exemplaires rencontrés. Certaines gravures sont nettement plus courtes de marges. Dans la cinquième figure du tome I, le père de famille est représenté sous les traits de Restif lui-même. "Les productions de M. Retif de la Bretonne portent toutes un caractère d'originalité la plus singulière, jusques dans leurs titres ; ce qui en a fait le succès. Cet auteur fécond se livre à tout ce qu'une imagination bouillante fait naître sous la plume. Les sujets qu'il traite dans ces trois parties sont pris au hasard, de l'histoire, des romans, des drames, etc." (Journal Encyclopédique, juin 1784)
1761LRB148Chez Frédéric Nicolai À Paris, et se vend à Berlin 1761 Illustrations : Un frontispice gravé sur cuivre ; vignette gravée au titre (impression en rouge et noir) — Format : In'12 — Reliure : Plein veau marbré de l'époque, dos à nerfs orné de fleurons et filets dorés, pièce de titre rouge. Tranches et coins d'origine. — État du livre : État correct. Frottements marqués, coiffes abîmées avec petit manque en queue, mors fendillés par endroits, coins émoussés. Intérieur complet, papier bruni avec rousseurs et quelques taches claires, frontispice un peu sali en marge ; toutefois l'exemplaire reste solide et bien lisible.Contenu / remarque : Célèbre poème biblique en cinq chants de Gessner, ici dans une des premières traductions françaises par Huber. Jolie mise en page avec titre en rouge et noir et frontispice gravé. — Langue : FrançaisMots'clés : Gessner, Huber, poésie, XVIIIe siècle, La Mort d'Abel, frontispice, édition ancienne, Frédéric Nicolai, Paris, Berlin, plein veau, livre rare
1789JC1616Par un des élèves de M. L'Abbé Rive... A londres; Chez N. Aphobe, &c, 2 volumes de format 22 x 14 cm, reliures demi basane, 557 pages pour le premier volume, LVIII + 112 pages pour le tome 2, reliures en bon état, intérieurs en bon état, avec rousseurs éparses. Frais de port en supplément.
1715LRB72Langerak et Pette Leide 1715 SALLENGRES (A.-H.) ? L'Éloge de l'ivresse Leide et La Haye, Joh. Arn. Langerak & Paulus van der Pette, 1715. In-12, [6] ff. n. ch. + 220 pp. Troisième édition revue et corrigée. Reliure plein veau ancien, dos à nerfs avec pièce de titre en maroquin rouge. Fleuron typographique gravé sur la page de titre. Bon exemplaire d'usage : frottements aux plats, coiffes usées, intérieur sain avec rousseurs éparses. Ex-libris moderne contrecollé sur la garde. Édition originale XVIII? siècle, sans illustration moderne
1723AMO-4533A Paris, imprimé ci-devant chez Pierre Le Petit, et se vend chez la Veuve de Claude de Hansy, 1723 2 volumes in-8 (20 x 13 cm) de (8)-677-(3)-72 pages. VI et VIII pages additionnelles intercalées au premier volume. Pagination continue. Une seule page de titre (ce qui est normal). 4 estampes : Sainte Thérèse (dessinée par C. Le Brun et gravée par L. Corre) ; Sainte Vierge à l'enfant d'après Mignard ; Marie Madeleine dessinée par Coypel et gravée par Raymond ; Saint Bruno fondateur de l'ordre des Chartreux, dessiné par Champagne, gravé par Raymon. Chaque estampe est encadrée d'un filet doré posé au pinceau.