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16137000Tours, Alfred Mame et Fils, s.d. Un vol. in-16 (137 x 88 mm) de 1 f. bl., 1 f. n.fol., 1 frontispice sous serpente n.fol., 575 pp. et 1 f. bl. Reliure de l'époque de plein maroquin lie-de vin, fleurons angulaires ornant les plats, armes dorées portées au centre du premier, dos à nerfs orné de filets à froid, fleurons dorés, titre doré, double filet doré sur les coupes, toutes tranches marbrées et dorées, fermoirs en laiton à décor de fleur de lys, fine dentelle intérieure dorés, gardes de moire émeraude ornées d'un lys central doré, fleurons angulaires fleurdelysés dorés.
1699DEZ-6951Constantinople (Amsterdam), sans éditeur, sans date (1699). 2 parties en 1 volume in-12, en plein veau postérieur (deuxième moitié XVIIIème), au dos lisse orné de fleurons dorés et aux plats ornés d'armoiries dorées, avec couronne de comte, non identifiées. 2 ff, 205-(1) pp, 229-(1) pp. Illustré d'un frontispice, et de 10 planches en taille douce représentant les favorites. Craquelures aux dos, frottements au mors, restaurations aux mors, aux coiffes, aux coins et sur le plat inférieur, rousseurs.
1656100726Paris Antoine de Sommaville 1656 1 vol. relié petit in-12, maroquin rouge, dos à nerfs, guirlande dorée en encadrement des caissons ornés d'un fleuron doré central, guirlande dorée en encadrement des plats aux armes, 7 ff. (épître et avertissement) + 341 pp. Épopée traduite par Georges de Brébeuf (1617-1661) dont c'est l'oeuvre majeure, saluée par Corneille, mais critiquée par Boileau... Bonne reliure d'époque aux armes de François de Rignac, procureur du roi en la cour des aides de Montpellier, à sa devise "Semper in Altum". On relève en fin de volume l'ex-libris manuscrit d'un capitaine du régiment Royal-Roussillon cavalerie daté de 1703. Coins usés et dorure un peu ternie, mais charmant exemplaire.
1656100726Paris Antoine de Sommaville 1656 1 vol. relié petit in-12, maroquin rouge, dos à nerfs, guirlande dorée en encadrement des caissons ornés d'un fleuron doré central, guirlande dorée en encadrement des plats aux armes, 7 ff. (épître et avertissement) + 341 pp. Épopée traduite par Georges de Brébeuf (1617-1661) dont c'est l'oeuvre majeure, saluée par Corneille, mais critiquée par Boileau... Bonne reliure d'époque aux armes de François de Rignac, procureur du roi en la cour des aides de Montpellier, à sa devise "Semper in Altum". On relève en fin de volume l'ex-libris manuscrit d'un capitaine du régiment Royal-Roussillon cavalerie daté de 1703. Coins usés et dorure un peu ternie, mais charmant exemplaire.
1660343361660 In-12, plein veau brun de l'époque, dos à 5 nerfs orné de caissons dorés aux petits fers, roulette sur les coupes, armes dorées au centre des plats (coif. inf. usée, qqs pet. accrocs), (10), 48 p., 204 f., (127) p. d'index, titre frontispice gravé, marque "à la Foi" au titre et en colophon. Parisiis, apud Carolum Savreux [Paris, Charles Savreux], 1660.
1693DEZ-7233Sur l'Imprimé à Paris, Jean Anisson, 1693. 2 volumes in-12 en plein veau glacé au dos à nerfs orné de filets d'encadrement et fleurons dorés, aux plats orné d'un double filets d'encadrement avec en leurs centres les armes frappés d'or de Paulin Prondre de Guermantes. Faux-titre et titre, XX, 538 pp ; faux-titre et titre, VIII, 400 pp, (44) pp non chiffrées de table des matières et privilèges du roi. Illustré du portrait du cardinal en frontispice. Edition sortie la même année que l'originale. Mors des plats supérieur fendus sur la longueur mais restent solide, fentes aux autres mors, 3 coiffes arasées. deux coins frottés, papier légèrement jauni, rousseurs.
1699AMO-2428Paris, chez Florentin et Pierre Delaulne, 1699 1 volume petit in-8 (16 x 9,5 cm), de (1)-378-(4) pages. Vignette à mi-page portrait de Louis XIV gravé par Crespy. Reliure du début du XVIIIe siècle aux armes du Comte d'Hoym (1694-1736). Plein veau caramel, dos à nerfs orné aux petits fers dorés, roulette dorée en encadrement intérieur des plats, tranches rouges, gardes peigne. Exemplaire en bon état malgré des mors fendus ou fragiles avec manque et réparations de fortune plus récente. Coins usés. Intérieur complet et assez propre. Quelques salissures sans gravité. Provenance : Exemplaire de la bibliothèque de Charles-Henry comte d'Hoym (1694-1736), ambassadeur de Saxe-Pologne en France et célèbre bibliophile. ÉDITION ORIGINALE. Qui se souvient aujourd'hui, après plus de trois siècle, que l'auteur malheureux de l'Histoire amoureuse des Gaules, Bussy-Rabutin, celui-là même qui paya cette belle plaisanterie qui distrayait alors toute la cour sur le dos des amours de Louis XIV, écrivit pour le loisir de ses enfants une Histoire en abrégé de Louis le Grand ? Personne, ou presque. Bussy-Rabutin meurt le 9 avril 1693. L'Histoire de Louis XIV qu'il livre ici de manière posthume (publiée par ses enfants) s'arrête donc à l'année 1692. Il restait au Roi Soleil 23 années de règne. La lecture de cet Abrégé n'est pas indigeste, bien au contraire, on y trouve une intéressante chronologie des jeunes années du Roi et des années de guerre. Bussy-Rabutin semble tout à fait impartial avec celui qui le condamna à rester loin de la cour dans son château de Bourgogne pendant plus de 17 ans. Bussy-Rabutin était un militaire, rempli d'orgueil et d'un amour irraisonné pour les honneurs. Ceci l'emporta sur le ressentiment et l'envie de vengeance qu'il aurait aisément pu déployer dans ces pages posthumes. Le texte imprimé diffère sensiblement du manuscrit d’où cette Histoire a été tirée. Le manuscrit autographe est conservé à la Bibliothèque nationale de France (n.a.f. 4208) sous le titre de Discours du comte de Bussy a sa famille sur le bon usage des prosperités. "Dernière étape d’un parcours littéraire hors du commun, le Discours du comte de Bussy à sa famille sur le bon usage des prospérités date de 1692. Il témoigne avec éclat de la maîtrise d’un art d’écrire assidûment cultivé durant les années d’exil. Sa richesse a pourtant longtemps été masquée par l’Histoire en abrégé de Louis le Grand, publiée en 1699 et dont il a fourni la matière – Bussy avait écarté l’idée même de publication, préférant réserver la lecture de son manuscrit à quelques lecteurs habilement choisis, dont le roi. Soigneusement calligraphié, le manuscrit autographe compte 136 pages et se divise en quatre parties fort inégales : trois Vies en abrégé (le cardinal Mazarin, la chancelier Le Tellier, le duc de Beauvillier) et une Histoire en abrégé de Louis le Grand quatorziesme du nom qui développe sa chronologie des folios 17 à 136. En dépit de ce déséquilibre, le texte doit être lu en son entier tant sa composition est soigneusement méditée. Premièrement, le choix des biographies semble concentrer les prospérités sur le règne de Louis XIV, autour de la figure duquel toute l’œuvre est organisée, comme si ses sujets n’avaient d’histoire que la sienne. Deuxièmement, cette construction suggère un parallèle avec Les Illustres malheureux, où Bussy occupe la place d’honneur. Au fond, il s’agit ici de l’auteur et de sa relation avec le roi. La singularité du Discours tient à la construction d’une œuvre littéraire pour conforter un statut qui n’est pas celui d’auteur, ainsi que l’indique le choix de la forme du discours : Bussy n’écrit pas en historien et encore moins en historiographe. Il a bel et bien pris acte du refus par le souverain de ses offres de service, d’où cette appropriation du genre de l’exemplum. En revanche, il ne désespère pas sinon de regagner sa faveur, du moins d’obtenir de nouvelles grâces. L’adresse initiale à ses enfants, destinataires officiels d’un manuscrit conçu pour le roi, suggère que l’adoucissement de ses malheurs pourrait bien préluder à leur prospérité. À l’intelligence de la composition correspond une écriture soigneusement polie et reprise jusque sur le manuscrit destiné à circuler. Bussy travaille plus d’une année à son ouvrage. Chaque mot y est choisi, chaque nuance est voulue. Avec ses phrases courtes et coupées, le style est non pas noble, mais fier malgré l’admiration vouée au souverain, ainsi que le montrent a contrario les nombreuses corrections apportées pour l’édition partielle de 1699. Pour pleinement goûter un tel texte, il convient d’accepter la place que l’auteur a réservée à son lecteur. Or Bussy feint d’écrire à ses enfants pour mieux toucher le roi et se représente dans cette posture. Le choix d’une diffusion par le manuscrit renforce l’effet recherché par la composition. Il découle de cette mise en scène que l’éloge, sincère par nécessité, se mesure à l’aune d’une convention : nulle flagornerie, donc, dans un exercice qui crée une distance inattendue par rapport à l’objet de la flatterie. Les leçons tirées des trois Vies en abrégé proposent d’ailleurs quelques règles précieuses pour les courtisans : Le Tellier est vanté pour avoir su rester pendant l’exil de Mazarin lui rester fidèle sans se brouiller avec ses adversaires, de sorte qu’ami de tout le monde, il avait l’assurance de rester ministre… L’auteur met dans cette ultime œuvre toutes les qualités qui ont durablement assuré le succès des précédentes. Plus encore que dans l’Histoire amoureuse des Gaules, on y goûtera l’habileté de la composition et l’on n’y trouvera pas moins d’esprit que dans la correspondance car le maître épistolier, qui avait transformé son discours de réception à l’Académie en épître, développe désormais son Discours avec virtuosité. Surtout, alors que le mémorialiste semblait s’interroger sur les causes d’une disgrâce à la dureté incompréhensible, il revisite ici l’histoire avec optimisme. Car, et ce n’est pas le moindre paradoxe de Bussy, cet homme qui a encouru la prison et l’exil pour ses écrits et qui n’avait cessé d’écrire avec l’espoir de retrouver la place qu’il ambitionnait à la cour comme à la guerre, choisit d’afficher son renoncement pour mieux remplir ses vues, d’où un incipit dans la grande tradition des Mémoires nobiliaires : l’œuvre du « dévot papelard » commence par détourner une convention littéraire. Voilà décidément un Discours à redécouvrir !" (Christophe Blanquie) Références : OHR, 672 (planche des armoiries du comte d'Hoym). BON EXEMPLAIRE AUX ARMES DU COMTE D'HOYM DE L'HISTOIRE EN ABRÉGÉ DE LOUIS XIV.
1672(LCPCREL-0001)("Ceux que Dieu appelle à combattre les nouveautez des heretiques, & à foutenir l'ancienne doctrine de l'Eglise, ne doivent pas fe borner à la refutation d'une erreur & à l'établiffement d'une verité particuliere. Leur principale vue doit entre toujours de faire servir l'une & l'autre au falut de ceux qui fe trouvent malheureusement engagez dans l'heresie & dans le fchisme en les portant à rentrer dans l'Eglise, hors de laquelle ils ne peuvent non plus se fauver, selon les Saints Peres, que ceux qui eftaient hors de l'arche fe garantir du déluge") ARNAULD Antoine). (Paris, 1612 - Bruxelles, 1694) "LE RENVERSEMENT DE LA MORALE DE JESUS-CHRIST PAR LES ERREURS DES CALVINISTES, TOUCHANT LA JUSTIFICATION". 1672, Paris, G. Desprez. 1 vol. fort in-4° (262x200 mm) (dimensions pages 250x182 mm) (16) ff. (titre, approbation et table des chapitres), 1015 pp. (mal ch. 1013), (1) p. (privilège). Reliure armoriée strictement de l'époque en veau brun granité. Dos à cinq nerfs avec décorations dorées dans les compartiments et titre en lettres dorées. Coupes ornées et tranches dorées. Edition Originale, rarissime, sans nom de l'auteur, d'un des ouvrages les plus importants d'Arnauld et du jansénisme de Port-Royal. Infime usure aux deux coins supérieurs et au mors du premier plat; rousseurs aux 5 derniers feuillets, mais superbe exemplaire en reliure armoriée de l'époque. Reçu docteur en théologie à la Sorbonne en 1641 et converti aux austères doctrines du jansénisme, Arnauld, après avoir critiqué la morale des jésuites, tourna l'impétuosité de son génie polémique contre les protestants. Il publia plusieurs ouvrages, destinés à "Contribuer à la conversion des Prétendus-Reformez", qui eurent un grand retentissement: "La Perpétuité de la foy..." (en collaboration avec Nicole: 1669, 1672, 1679); "Le Renversement de la morale de J.C. par les calvinistes..." (1672); "L'impiété de la morale des calvinistes" (1675). Bientôt entrainé de nouveau par son ardeur, il reprit sa guerre contre les jésuites, fut calomnié auprès du Roi, et jugea prudent de se retirer en Belgique, en 1679. "Son humeur impétueuse ne pouvait souffrir le repos; un jour que Nicole, d'un caractère plus accommodant, lui représentait qu'il était temps de se reposer: <Vous reposer!> - Répondit l'impétueux Arnauld - <Eh! N'aurez-vous pas pour cela l'éternité entière?>". Provenance: Superbe exemplaire aux armes dorées de Pierre Delpech de Cailly (Toulouse, ? - Paris, 1737), Président la Cour des Aides. Sa riche bibliothèque, objet d'un important catalogue, fut dispersée en plusieurs ventes, à partir de 1738. (O.H.R., pl. 391) (LCPCREL-0001) (1.800,00 Euros) (Tous les livres provenant d'Italie possèdent la licence d'exportation (Attestato di Libera Circolazione) du Ministero dei Beni e Attività Culturali)
1630107301Paris François Pélican 1630 1 vol. Relié in-12, maroquin fauve armorié portant sur les plats et le dos un semis de fleurs de lys et du chiffre de Louis XIII avec ses armes au centre des plats, filets et pontillés avec dentelle en encadrement des plats, tranches dorées, 4 ff. non ch. + 411 pp. Précieux volume relié aux armes de Louis XIII. Il s'agit d'un recueil de dix sermons (en grec et en latin) sur l'action de la Providence. Théodoret de Cyr (vers 393 - vers 458), évêque d'Antioche, fut impliqué dans diverses controverses de l'Église primitive. Le sujet de cette oeuvre apologétique est à rapprocher du fameux "voeu de Louis XIII", ensemble de promesses et d'actes de dévotion effectués par le roi entre 1632 et 1638 dans l'espoir d'obtenir un héritier... qu'il baptisera finalement Louis Dieudonné, le futur Louis XIV ! Ex-libris gravé L. Froissart.
1630107301Paris François Pélican 1630 1 vol. Relié in-12, maroquin fauve armorié portant sur les plats et le dos un semis de fleurs de lys et du chiffre de Louis XIII avec ses armes au centre des plats, filets et pontillés avec dentelle en encadrement des plats, tranches dorées, 4 ff. non ch. + 411 pp. Précieux volume relié aux armes de Louis XIII. Il s'agit d'un recueil de dix sermons (en grec et en latin) sur l'action de la Providence. Théodoret de Cyr (vers 393 - vers 458), évêque d'Antioche, fut impliqué dans diverses controverses de l'Église primitive. Le sujet de cette oeuvre apologétique est à rapprocher du fameux "voeu de Louis XIII", ensemble de promesses et d'actes de dévotion effectués par le roi entre 1632 et 1638 dans l'espoir d'obtenir un héritier... qu'il baptisera finalement Louis Dieudonné, le futur Louis XIV ! Ex-libris gravé L. Froissart.
1673AMO-4528Suivant le Copie imprimée à Paris, chez Claude Barbin, 1673 (Tome I et II et III). [Hollande ou Bruxelles ? Elzéviers ou Vleugart ?] A Paris chez Claude Barbin, 1674 (en réalité même imprimeur que les trois tomes précédents). [Hollande ou Bruxelles ? Elzéviers ou Vleugart ?] 4 tomes reliés en 2 volumes in-12 (13,3 x 9 cm | Hauteur des marges : 130 mm) de (12)-108 ; (18)-102 ; 125-(5) ; 1 feuillet blanc ; (4)-114 pages. Collationné complet. Joli frontispice gravé Reliure plein maroquin bleu nuit, dos à nerfs, chiffre couronné répété (voir provenance) dans les caissons aux dos et dans les angles des plats, encadrement intérieur composé de roulettes et filets dorés, doublures et gardes de papier peigne, non rogné (ébarbé), relié sur brochure. Splendide exemplaire parfaitement établi par Capé au milieu du XIXe siècle. reliures fraîches malgré quelques légères décolorations du maroquin sur le pourtour des plats, sans gravité. Intérieur frais malgré quelques petits manques angulaires à quelques feuillets et une petite réparation ancienne dans l'angle inférieur d'un feuillet, sans manque).