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278472Cot - Brunet - Hérissant Paris 1735-1738 4 volumes + 1 volume de supplément in-folio. Reliures de l'époque pleine veau havane, dos à nerfs ornés de caissons de double filet doré richement et finement fleuronnés, pièces de titre et de tomaison en maroquin grenat, roulettes dorées sur coupes, toutes tranches rouges. Le supplément est en demi-reliure de l'époque. Orné de vignette sur titre répétée aux armes et chiffres royales, 10 en-têtes et lettrines historiées, et bien complet de ses 8 plans dépliants dont le plan des fontaines de la ville des faubourgs de Paris. Le supplément concerne les livres 1 et 2. Des cartes avec petites déchirures mais sans manque, divers défauts aux coiffes et mors mais l'ensemble reste solide et fort décoratif. BEL EXEMPLAIRE, peu commun
172244903A Paris, chez Jean & Pierre Cot; Michel Brunet ; Jean-François Hérissant, 1722-1738. 4 vol. in-folio de 19 ff.n.ch. 648-13 pp. 8 plans ; 5 ff.n.ch. (649 à) 1496-19 pp. ; 4 ff.n.ch. 1088-9 pp. ; 16 ff.n.ch. 794-XXXIX pp. 2 plans ; veau havane, dos orné à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge (reliure de l'époque).
16736Amsterdam, Aux Dépens de la Compagnie, 1729. 4 volumes in-folio, (28)-475 pp., (12) 477-1016 (40) pp., et (8)-506 pp., (6) 507-1029 (8) pp., plein veau de l'époque, dos filet en encadrement estampé à froid sur les plats, dos à nerfs orné, pièce de titre et de tomaison, tranches jaspées (quelques frottements et restaurations, coiffes arrachées).
190613750, , 1906 ca. 1 vol. in-12 de (2)-208 pp., demi-chagrin noir, dos à 5 nerfs (reliure de l'époque).
182814579Paris, H. Langlois, Rapilly, chez les Marchands de nouveautés, 1828-1829. 4 volumes in-8 de (4)-XVIII-(2)-351 pp. ; 8-357 pp. ; XI-(5)343 pp. ; (4)-343 pp., demi-veau fauve, dos lisse orné, pièces de titre et de tomaison en veau noir (reliure de l'époque).
2597Planche originale en noir et blanc, encre de chine et tipp-ex. ca. 1993. Dim: 275 x 198 mm. Signé par l'artiste.
2597Planche originale en noir et blanc, encre de chine et tipp-ex. ca. 1993. Dim: 275 x 198 mm. Signé par l'artiste.
18283358Paris Chez Langlois et fils 1828 T. I : (1 bl), Faux-titre, Titre, XVIII pp., 351 pp., (1 bl). T. II : (1 bl), 8 pp., 357 pp. (de I à XII, puis de 12 à 357), (1 bl). T. III : (1 bl), XI pp., 343 pp., (1 bl). T. IV: (1 bl), Faux-titre, Titre, XVIII pp., 343 pp. 4 vol. in-8, en demi-veau glacé brun, dos plat orné de fleurons en à froid et filets droits (reliure romantique), tranches jaspées. Édition originale très rare des premiers récits de la vie de Eugène-François Vidocq, publiée de façon chaotique chez quatre éditeurs successifs à la suite de procès et d'attaques divers, ce qui est en conformité avec la nature du personnage. Cette édition est la première en date d'une série de réécritures de cette biographie. C'est à partir de cette date, 1828, que naît véritablement le mythe littéraire immortalisé par Balzac et Victor Hugo sous les visages de Vautrin et Jean Valjean ou Javert. En effet, Vidocq fut en contact avec Victor Hugo ainsi que Alexandre Dumas et Honoré de Balzac, à la table de Happert. Forçat à la chaîne de Brest puis au bagne de Toulon dont il s évadera, Vidocq proposera ses services d indicateur à la préfecture de police pour devenir le chef de la brigade de sûreté à la fin de sa carrière. Introuvable en quatre volumes, l édition se présente ici dans une condition exceptionnelle : en demi-veau glacé romantique uniforme exempt de rousseurs.
23427Brême, Jacob Kohler, 1663. Petit in-4 de (14 ff.), 632 pp. Deux petites restaurations au dernier feuillet. Peau de truie sur ais de bois biseauté, plats ornés de roulettes et filets à froid en encadrement, avec au centre trois compartiments comprenant sur le premier plat la mention à froid « Anno 1695 » et des armes au noir de fumée au centre, et sur le second plat les mêmes armes au centre mais des fers à froid à la place de lannée, fleur de lys au noir de fumée aux angles, dos à nerfs portant le titre du livre inscrit à lencre noire, fermoirs en laiton et cuir. Reliure de la fin du XVIIe siècle. (Légers frottements, petits trous de vers au dos).
244727S.l. [Lyon], s.d. (juillet 1848) in-4, 12 pp., 539 pp., couvertes d'une écriture moyenne, assez cursive, mais lisible (environ 20 lignes par page), rares ratures et biffures, avec des passages ou des termes soulignés par l'auteur à l'encre rouge, demi-chagrin bouteille à coins, dos à nerfs muet orné de caissons à froid et de petits tortillons dorés, simple filet à froid sur les plats (reliure de l'époque). Coupes et coins frottés.
182814803Paris, H. Langlois, 1828-1829. 4 vol. in-8 de (4)-XVIII-351 pp. ; 8-357 pp. ; XI-(5)343 pp. ; (4)-343 pp., demi-basane blonde à coins, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin rouge et vert (reliure moderne).
47026Londres.Owen/Harrison.1763.E.O.Manuscrit en français.177 p. 5 parties.In-folio en demi-vélin ,caractères dorés,reliure début XXème avec papier peigne. TBE.Infimes marques au crayon en marge,facilement effaçables.(page de titre sans nom d'auteur).
16755874A Troyes, Par Louis Blanchard, 1675. Petit in-8 de 86 pp., vélin souple (reliure de l'époque).
17852936Parmae, ex Regio Typographeco, s.d. (1785) ; in-4 ; plein veau havane moucheté, dos à nerfs, caissons décorés, pièce de titre rouge, triple filet doré d’encadrement des plats, toutes tranches dorées, roulette décorative dorée d’intérieur (reliure de l’époque) ; (2) ff. de titre et dédicace, XCIV pp., 100 pp., (1) f. d’achevé d’imprimer, portrait gravé d’Anacréon à la page de titre et vignette gravée par Cagnoni en tête de la dédicace.
77908A Lyon de Michel Goy, 1662, 1 volume in-8 de 230x175 mm environ, (1) f., 1 titre, 156 pages, (4) ff. (table), 54 pages, (1) f., reliure plein maroquin brun, dos à 5 nerfs, portant titres dorés orné de caissons à riches motifs dorés, double encadrement des plats avec fleurons à chaque angle de cadre intérieur, coupes dorées, contregardes seules marbrées, toutes tranches dorées. Quelques rousseurs, petites mouillures dans la marge inférieure, coins légèrement émoussés, petits trous de ver sur une coiffe, restauration visible sur la coiffe supérieure. Reliure dite à la Du Seuil.
180021569Lorient 1800 1 feuillet avec en-tête préimprimé en noir : Liberté Egalité- République Française et orné d'une vignette en noir représentant une encre de marine avec une couronne de lauriers, manuscrit à l'encre brune sur papier vergé bleu ligné et filigrané (lettre écriteau recto seul), format 18,3 centimètres de large par 24,2 centimètres de haut, Lettre écrite à LORIENT, le 8 MESSIDOR AN 8 (27 juin 1800) de la République Française une et indivisible, signature manuscrite de BOÛRON, Sous Commissaire De Marine, Chargé de l'Inscription maritime et de la Police des Prisonniers de Guerre de Lorient,
19830S.l, s.n., 1816 ; grand in 8, bradel cartonnage simili velin ivoire, pièce de titre rouge, tête arasée, tranches non rognées (reliure du XIXe), 176 pp.
237060Paris, Lemonnier, 1829 3 vol. in-8, demi-maroquin rouge à coins,dos à nerfs orné, tranches marbrées (reliure de l'époque).
237502Paris, Levavasseur, 1838d 6 vol. in-8, demi-veau framboise, dos lisse orné en long (reliure romantique). Dos un peu passé. Quelques rousseurs.
10025Manuscrit in-folio de 4 pp., signé et entièrement de la main de Jean-Baptiste Teste.
SHL-28Paris, Auguste Belloc, 1851 - 1860, Petites salissures sinon bel état, coloris attrayants, annotations manuscrites (références) au crayon et au stylo au dos. Avant 1860, épreuves originales d’époque sur papier albuminé, au format stéréoscopique, 7,6 x 8 cm, arrondies en haut, montées sur carton, 8,6 x 14,4 cm. Petites salissures sinon bel état, coloris attrayants, annotations manuscrites (références) au crayon et au stylo au dos. Joint : Aubenas Sylvie, Colmar Philippe. Obscénités. Photographies interdites d'Auguste Belloc. Paris, Albin Michel - BNF, 2001, in-12 carré, br. couv. ill., ill. ph.
223125Lyon, Antoine Valençol, 1670 in-4, [7] ff. n. ch. (titre, dédicace à Camille de Neufville, archevêque de Lyon, avertissement), 72 pp., basane brune racinée, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Restaurations au dos, aux coins, coupes et coiffes.
221325Paris, Levavasseur, 1833 in-8, XXXIV-360 pp., demi-veau tabac glacé, dos lisse orné, filets dorés et à froid, roulettes dorées, tranches marbrées (reliure de l'époque). Rares rousseurs, une page tachetée.
240038Paris, Levavasseur, 1833 in-8, XXXIV-360 pp., veau blond moucheté, dos à nerfs orné, pièces de titre et de datation de maroquin vert, double filet doré en encadrement sur les plats, tranches marbrées (Girard).
1791AMO-3515par Pierre Manuel, l'un des Administrateurs de 1789. Avec gravure et tableaux. A Paris, chez Garnery, libraire, à Strasbourg chez Treuttel, à Londres, chez de Boffe, l'an second de la liberté (1791) [de l'imprimerie de Fiévée, rue Serpente, n°17 - qui est aussi l'adresse du libraire Garnery]. 2 volumes in-8 (21,5 x 14 cm) brochés de 402-(3) et 330 (mal chiffrée 230)-(3) pages. Frontispice gravé. Tableaux dépliants. Couvertures d'époque de papier rose. Couverture usagée avec manques et en partie détachées, dos fendillés, non rogné. Quelques coins roulés en début et en fin des volumes. Intérieur frais. Complet. Édition originale. La plupart des catalogues (y compris le catalogue de la Bnf / Gallica et d'anciens catalogues de vente) ont confondu l'an second de la liberté (1791) avec l'an second de la République (1793). La Police de Paris dévoilée a paru à la fin du mois de juin 1791 (voir les Révolutions de Paris qui en informe ses lecteurs après la date du 22 juin). Louis Prudhomme écrit alors : "Cet ouvrage attestera à la postérité l'infamie des rois, et tout l'odieux d'un gouvernement pourri. Le seul règne et Louis XVI fournit une carrière de seize années de crimes et de lettres de cachet qui, presque toutes, ont eu pour objet la proscription de têtes innocentes. Tantôt ce sont d'honnêtes gens, [...], Pierre Manuel a eu besoin de tout son courage pour fouiller dans la sentine de la police, et en tirer des noms flétris, qui naguère étaient encore respectés. L'article de la police sur la librairie suffirait seul pour prouver à quel degré d'avilissement était tombé le gouvernement français. Au soin qu'on prenait pour enchaîner la presse, étouffer la voix de ceux qui avaient encore la force de se plaindre, on sent que le crime était sur le trône, et que le peuple avait la gorge sous le couteau des tyrans. Le plus léger soupçon suffisait pour exposer l'asile d'un imprimeur, d'un libraire, à être pillé par une brigade d'espions, de voleurs et de commissaires. [...]. La police des prêtres et des moines est un objet de scandale et de turpitudes, qui justifie pleinement la réforme du clergé [...]." Après avoir participé activement aux événements de juillet 1789, il devient membre de la municipalité provisoire de Paris, et « administrateur de la police, du département de la librairie, des spectacles et attributions accessoires » ; il intègre le club des Jacobins. En septembre 1791, il est élu procureur syndic de la municipalité de Paris, responsable de l’exécution des lois et arrêtés. Suspendu un temps par le directoire du département de Paris, il est défendu par la Législative qui lui rend sa place. Bras droit du maire Pétion, il l'accompagne de son action. Il est ainsi l'un des instigateurs de la journée du 20 juin 1792. Le 30 juillet, la Législative décrète la suppression de la Commune, mais, menacée d'une insurrection par Manuel, elle n'en fait rien. Il soutient toujours l'action de Pétion et des 47 sections lors des journées du 3 au 10 août 1792 comme membre de la commune insurrectionnelle. Le 13 août, il est nommé procureur syndic de la Commune de Paris et après en avoir fait proposition devant l'Assemblée, il escorte Louis XVI à la prison du Temple. Il est jusqu'à sa mort en fréquente relation avec le souverain déchu auquel il apprend en personne l'instauration de la République. Chargé par le conseil général de l'Assemblée d'assurer la tranquillité du Temple le 3 septembre, son rôle dans les massacres de Septembre est controversé. Certains témoignages l'accusent de laxisme, d'autres, comme celui de Pierre-Jean-Baptiste Nougaret, lui prêtent une complicité avec les massacreurs. Selon d'autres sources, peu avant les Massacres, il requiert la sortie des prisonniers pour dette ainsi que celle de Mme de Tourzel et de Jean-Jacques Duval d'Éprémesnil. Il se défend avec véhémence de toute responsabilité dans les événements, accuse la ville de Paris d'être complice, selon ses termes, de cette « Saint-Barthélémy des Français » et ses propos suscitent une dispute au club des Jacobins avec son collègue Jacques Alexis Thuriot. Élu à la Convention nationale, comme député de la Seine, il est nommé « commissaire chargé de rendre compte de l'état de la ville de Paris », puis suppléant au Comité d’instruction publique. Il obtient la suppression de la croix de Saint-Louis mais sa proposition de vente du château de Versailles est refusée. Son attitude envers le roi se modifie ouvertement dès le 7 novembre lorsque le député Mailhe présente un projet de décret sur le jugement du roi et les formes pour y procéder. Manuel propose que tout défenseur de Louis XVI soit sous la sauvegarde de la loi. Le 3 décembre, il donne son avis sur le sort de Louis XVI et le 6, il déclare à la Convention : « La Convention nationale ne peut commettre un assassinat. Je demande que Louis XVI soit entendu. » Ses interventions en faveur du roi font croire un moment qu’il est devenu fou. Le 15 décembre, il est exclu du Club des Jacobins. Un mois plus tard, en dépit de ses positions affichées, il vote la culpabilité du roi comme tous ses collègues. Le lendemain, il vote pour la ratification du jugement du peuple, le 17 janvier, pour la détention dans un fort ailleurs qu’à Paris, puis la déportation. Aussitôt que la peine de mort fut prononcée contre le roi Louis XVI, il quitta la salle et envoya sa démission par lettre. Les membres de la Montagne l’accusent en tant que secrétaire de séance, d’avoir tenté de falsifier les résultats de l’appel nominal. Il se retire à Montargis, où il est l'objet d'une tentative d'assassinat en mars 1793. Retiré de la vie politique, il se serait rendu selon Nougaret dans un château à Fontainebleau. Il est finalement arrêté le 20 août 1793 à Montargis où il se tenait caché. Transféré à Paris, à la prison de l'Abbaye. il comparaît devant le Tribunal révolutionnaire. Condamné à la peine de mort pour avoir voulu sauver le roi et coupable de conspiration contre la République, il est guillotiné le 24 brumaire an II (14 novembre 1793). Il était âgé de 42 ans. Il a été l'éditeur des Lettres originales de Mirabeau : écrites du donjon de Vincennes [à] Sophie Ruffey, marquise de Monnier (Paris, Garnery, 1792). Bon exemplaire conservé dans son brochage de l'époque de cet ouvrage passionnant.