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172846405866À Troyes, de l’Imprimerie de Garnier, cour Saint-Martin Es sert, (1728) ; plaquette in-12, brochée, couverture muette papier marbré. 31 pp.Morin 1094 qui signale des exemplaires avec à la suite un cahier de 2 ff portant l’approbation. Ces 2 ff. manquent souvent.On ignore si Michel Morin a réellement existé. Son histoire a suscité une importante littérature, colportée depuis de nombreux centres “Ce Morin, bedeau à Beauséjour en Picardie, est mort un 1er mai au début du XVIIIe siècle en tombant d’un orme où il allait dénicher des pies. Il n’est guère de village qui n’ait, dans la personne du bedeau de sa paroisse une espèce de factotum tel que Morin et il est si vrai qu’on ne doit voir en lui que la personnification de tous ses pareils, qu’on ne désigne pas autrement aujourd’hui encore, les gens qui se mêlent de tout.” Nisard I, 367.La Vengeance conspirée par les amis du défunt, est suivie de la Donation des biens meubles et immeubles du défunt, et d’une Épitaphe, tout cela en vers facétieux truffés de pédanteries. Pour Nisard, l’origine de ce livret n’est pas douteuse. “C’est encore un produit de l’imagination des gais Troyens, une de ces facéties auxquelles ils exerçaient leur plume indisciplinée avant qu’ils se constituassent en académie. Grosley a probablement participé à ce recueil.
175879462Londini, sans mention d'éditeur, 1758, 16x9cm, pleine basane du temps marbré, dos long, caissons ornés, signet, 94p. Avant-propos/ Lettre de l'éditeur en français. Bel exemplaire. Page de titre gravée. Rousseurs sur les 3 premiers feuillets. Quelques épidermures à la reliure, principalement sur les coupes.
175897090Paris, Le Breton, Durand, Pissot, Lambert, 1758, in-12, XVI-194-[5] pp, 1 tabl. depl, Demi-toile chagrinée noire moderne, dos fileté, Première édition de ce recueil des diverses publications anglaises, suédoises, allemandes et italiennes, sur le platine. Avec une table dépliante des gravités spécifiques. L'auteur l'appelle le "huitième métal, quoique proprement dit il ne soit que le septième ; & cela pour me conformer au langage ordinaire & aux idées du plus grand nombre, qui par une ancienne erreur, compte le Vif-argent au nombre des Métaux" (pp. VIII-IX). L'ouvrage traite des expériences relatives au platine (cristallisation, traitements au feu, aux sels, aux acides, alliages, etc.). Il comprend plusieurs lettres, expériences et descriptions de scientifiques étrangers, ainsi que quatre mémoires du chimiste anglais William Lewis (1708-1781) : "Qui présente ce métal examiné en lui-même, & par rapport au Feu"; "La platine traitée avec les différens sels"; "La platine combinée aux métaux"; "La platine combinée avec les demi-métaux & les alliages". Dans la première partie de l'ouvrage, on retrouve la "Description de l'Or blanc ou huitième métal... par Théodore Scheffer", tirée des Mémoires de l'Académie Royale de Suède. On ne connaît presque rien de l'auteur, sinon qu'il était avocat au parlement de Dijon et qu'il mourut à la fin du XVIIIe siècle. Schuh lui attribue le prénom de Jean, les catalogues de bibliothèque, Claude. Étiquette ex-libris J[oseph] Laissus (1900-1969), directeur-fondateur de l'École technique supérieure du Laboratoire. Incomplet du feuillet liminaire a3, comme c'est presque toujours le cas. Reliure moderne. Rousseurs sur le premier et le dernier feuillets, pages jaunies. Duveen p. 414. Sabin XV, n° 63350. Schuh, Mineralogical Record [en ligne]. Couverture rigide