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19272169Cercle Lyonnais du Livre, Lyon 1927. 1 volume in-4 (260 x 200 mm), en feuilles, couverture illustrée en couleurs, étui-chemise cartonné de l'éditeur. L’illustration comprend 56 COMPOSITIONS ORIGINALES DE FRANÇOIS-LOUIS SCHMIED GRAVÉES SUR BOIS EN COULEURS dont 24 à pleine page, 28 bandeaux et 4 fins de ligne. Typographies entièrement en capitales, texte encadré d'un filet doré doublé en tête ou en queue. Tirage limité à 165 exemplaires tous sur vélin d’Arches. L’un des 120 nominatifs imprimés pour les membres du Cercle Lyonnais du Livre.
191175205Luxueux ouvrage publicitaire réalisé pour la maison Paquin sous la direction de la couturière Jeanne PAQUIN. Cartonnage sali, dos réentoilé.Illustré de 7 PLANCHES IMPRIMÉES AU POCHOIR, dont un sur le titre, par LEPAPE, BARBIER ET IRIBE. Le bouquet de fleur de Lepape est tiré sur papier du Japon. Les autres planches représentent des éventails et manteaux de fourrures.
19491521Paris, Maxime Cottet-Dumoulin Éditeur, 1949. 1 volume in-4 (330 x 255 mm),70 pp. + ffnch., en feuilles sous couverture imprimée rempliée, chemise-étui bordé recouvert d'un papier ciré imitant la peau de serpent. Édition illustrée de 67 compositions originales par Paul Jouve gravées sur cuivre par Raymend Haasen, soit : 13 HORS-TEXTE GRAVÉS EN COULEURS, dont 3 à double page et 54 bandeaux noir et or. Chaque page de texte est encadrée d'un filet rouge, la typographie étant dûe à Jacques Beltrand. Tirage unique à 123 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches teinté filigrané au nom de l'artiste, celui-ci n° 115 est l'1 des 110 avec UNE SUITE EN NOIR DES 13 GRAVURES HORS-TEXTE. Exemplaire à l'état de neuf bien signé à l'encre par Paul Jouve et l'éditeur Cottet-Dumoulin.
192775202Sous étui cartonné. Couverture illustrée rempliée avec petites taches brunes.Illustré d'un portrait de George BARBIER gravé par Charles MARTIN, d'un bandeau gravé sur la couverture et de 25 planches de costumes de théâtre coloriées au pochoir avec rehauts d'or et d'argent par George BARBIER, sous serpentes légendées et montées.
1912217381912 Aquarelle sur papier greige signée en bas à droite, (1912), 32 x 29.5 cm., encadrée.
191251747Reliure postérieure pleine basane racinée pour 3 tomes et 1 volume en plein bradel vélin à petit recouvrement. Chaque fascicule est illustré d'une, deux ou trois planches coloriées au pochoir, gravées sur papier fort. Les couvertures de livraison ont été reliées à la fin des volumes.L'ensemble est orné de 186 figures hors texte gravées sur cuivre et finement aquarellées à la main d'après George Barbier, Léon Bakst, Bernard Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Étienne Drian, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Paul Iribe, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Simeon, Armand Vallee et Gerda Wegener, entre autres.Les chroniques sont signées Robert de Montesquiou, Robert de Flers, Marcelle Tinayre, René Boylesve. On y trouve également des poèmes de Jean Cocteau, Anna de Noailles, Lucie Delarue-Mardrus.
19141477Imprimé pour Charles Meunier, La Maison du Livre, Paris 1914. 1 volume in-folio (370 x 280 mm) entièrement monté sur onglets, couverture muette de papier marbré gaufré, portefeuille à rabats, dos et coins de percaline bleue, pièce de titre (de l'éditeur). 10 EAUX-FORTES ORIGINALES EN COULEURS HORS-TEXTE DE LOBEL-RICHE dont un frontispice, une vignette gravée sur le titre, 10 illustrations dans le texte et nombreux ornements. Édition de luxe tirée à 30 exemplaires seulement. EXEMPLAIRE SUR JAPON IMPÉRIAL contenant 5 ÉTATS DES EAUX-FORTES dont un état sur parchemin signé à la mine de plomb (1e, 2e, 3e épreuves en états d'eau-forte, 4e état terminé sur parchemin, signé pour chacune au crayon par l'artiste, 5e état en couleurs à la poupée sur vélin blanc), une suite sur Japon de 12 petites eaux-fortes reprenant les vignettes in-texte, la gravure de titre avant la lettre et 2 très jolis DESSINS ORIGINAUX signés au crayon en noir et bistre sur le faux-titre. English description: LES BARS. Size plate or paper : 37 x 28 cm, 10 original etchings in 5 states : 1rst state (eau-forte pure), second state in black, state in black signed and printed on parchemin, in black with aquatint, and final state in color (à la poupée). cumulatively 50 plates. Also 20 pages of text with small drawings printed in red. All these drawings are reinterpreted in original etching (pointe-sèche) : 12 (tltle + 11), and printed on Japan paper. 2 ORIGINAL DRAWINGS signed on the half-title page.
192887423Sous étui et chemise cartonnés. Couverture illustrée en rempliée.Belle édition publiée d'après une maquette typographique de François-Louis Schmied, illustrée de 33 compositions en couleurs de George BARBIER gravées sur bois par Pierre Bouchet.
191489054A la belle édition | Paris 1914 | 22.50 x 23.50 cm | broché
19331713Se trouve pour les amateurs à Paris à l'enseigne du nombril de Vénus (1933). Un Album in-folio oblong (310 x 415 mm), en feuilles, chemise toilé à quadruple rabat. Très rare album commandé à Charles Martin par Marcel Valotaire, Jean Beauclair et Georges Cretté, composé d'un titre illustré et de 12 planches très libres, en couleurs et en noir, gravées à l’eau-forte au repérage par Charles Martin. Chaque planche est présentée dans une chemise légendée. Feuillet de justification en fin d'ouvrage. Celui-ci exemplaire J comprenant : La planche de titre en état définitif couleur, état en noir et état avant la lettre ; les 12 COMPOSITIONS LIBRES EN 4 ÉTATS : couleur, noir, eau-forte pure, état avec très importantes remarques. Cet exemplaire est accompagné de : 6 DESSINS ORIGINAUX AU CRAYONS DONT UN REHAUSSÉ DE COULEUR, 8 DESSINS DÉFINITIFS À L'ENCRE DE CHINE (PLUME) DONT UN ENTIÈREMENT AQUARELLÉ, tous au format 310 x 415 mm et un dépliant, et 4 rarissimes "kodatraces" gravés ayant servis au reports sur cuivre des originaux de Charles Martin.
19253928Paris 1925. F.-L. Schmied, Peintre-Graveur-Imprimeur. Un volume petit in-folio (250 x 165 mm) en feuilles (25 cahiers non paginés) sous couverture illustrée à rabats. Étui et chemise à dos de maroquin bleu orné d'un décor polychrome mosaïqué (René Assourd). - L'illustration comprend : 80 COMPOSITIONS, FIGURES ET LETTRINES GRAVÉES SUR BOIS EN COULEURS : un frontispice, une composition à chaque page comprenant des bandeaux et des lettrines, une illustration à pleine page et 6 à trois quarts de page, dessinées et gravées sur bois en couleurs, rehaussées d'or et d'argent, par F.-L. Schmied avec la collaboration de Pierre Bouchet. Tirage à 110 exemplaires justifiés et signés sur vergé d'Arches. Celui-ci est enrichi D'UNE SUITE EN NOIR DES BOIS. - Note : Un des livre majeurs de la période art-déco dans sa condition d'origine, bien complet du médaillon introductif et des deux papillons (relatifs au médaillon et aux relieurs). Quelques très faibles décharges, Schmied ayant eu soin, pour cet exemplaire, de placer des serpentes entre les feuillets. (réf : Ritchie, 16).
192476866Sous emboi?tage de velours illustré, fenêtre circulaire sur le premier plat, laissant apparai?tre le dessin de la couverture (Jean-Claude Chalanson).Superbe et rare album comprenant 21 compositions en couleurs gravées par H. Reidel d'après les compositions de George BARBIER, dont une sur la couverture, une sur le titre, 3 dans le texte et 16 hors texte.
19291850Imprimé à Mitylène pour les amis de Bilitis [Paris: P. Bouchet], 1929. Volume petit in-4 (24,5 x 19,5 mm) relié en plein maroquin mosaïqué, doublé et décoré, étui. - 62 COMPOSITIONS GRAVÉES SUR BOIS EN COULEURS DE GEORGE BARBIER dont un frontispice et 6 à pleine page, 24 sujets à mi-page et de nombreuses lettrines et culs-de-lampe. - PREMIÈRE ÉDITION INTÉGRALE de ces 22 chansons, publiée pour le compte de Louis Barthou, Jacques André et Georges Miguet. Réalisé en 1929, période où le talent de l'artiste était alors à son apogée, ce livre est l'une des productions les plus importantes des années trente. - LE LIVRE LE PLUS RARE DE GEORGE BARBIER TIRÉ SEULEMENT À 25 EXEMPLAIRES. Un des 20 sur papier vélin filigrané au titre de l'ouvrage, celui-ci, non numéroté mais d'une prestigieuse provenance, est augmenté d' UNE SUITE COMPLÈTE DU TRAIT EN BRUN/ROUGE SUR JAPON. La suite tirée à 5 ou 6 ex. comprend également l' illustration des couvertures et une planche inédite. La reliure à décor d'attributs érotiques a été commanditée à Charles Septier par le bibliophile Beauvillain. Avec son ex-libris gravé : "Et BEAUVILLAIN ? / toujours il vous aime". SUPERBE EXEMPLAIRE RELIÉ EN PLEIN MAROQUIN DOUBLÉ MOSAÏQUÉ DE L'ÉPOQUE. - Références : Carteret Illustrés IV, 251 ; Dutel II, 1183 ; Pia Enfer 201-203. - Notes : Les Chansons de Bilitis sont l’œuvre la plus célèbre de Pierre Louÿs (1870-1925) qui s'est ici amusé à monter une petite mystification, faisant croire qu'il s'agissait d'un véritable document historique retrouvé, les œuvres d'une contemporaine de Sappho, dont il ne nous reste que quelques bribes de poèmes… Il n'a pas même négligé de citer de vrais ouvrages savants issus de l'industrieuse université allemande, d'inventer des découvertes archéologiques, et de multiplier les évidences pour donner du corps à son invention. Elle a eu le bonheur d'attraper quelques érudits enthousiastes, professeurs d'université offrant leurs services pour améliorer la traduction ! Bilitis est même devenu un nom commun, comme Sapho. "Je voulais entendre Le rire de Sappho Et la voix de Sa lyre Ce qui me parvint fut Le marmonnement moustachu Des grammairiens Des ptérodactyles grecs Et des dodos victoriens". Il s'agit en fait d'un pastiche, mélangeant bribes saphiques, épigrammes de l'Anthologie Grecque, et de tout ce que peuvent offrir Alciphron (Lettres de pêcheurs, de paysans, de parasites et d'hétaïres), La Pastorale de Daphnis et Chloé de Longus, Lucien et tous les romans grecs... Au final, on a plus d'une centaine de poèmes suggestifs et ingénieux, fruit de la malicieuse imagination et de l'art imitatif de l'auteur. Ce n'est pas mal du tout, mais quand même: c'était bien trop beau pour être vrai ! L'introduction : Vie de Bilitis, est excellente, et remplit parfaitement son office… "Bilitis naquit au commencement du sixième siècle avant notre ère, dans un village de montagnes situé sur les bords du Mélas, vers l’orient de la Pamphylie. Ce pays est grave et triste, assombri par des forêts profondes, dominé par la masse énorme du Taurus ; des sources pétrifiantes sortent de la roche ; de grands lacs salés séjournent sur les hauteurs, et les vallées sont pleines de silence. Elle était fille d’un Grec et d’une Phénicienne. Elle semble n’avoir pas connu son père, car il n’est mêlé nulle part aux souvenirs de son enfance. Peut-être même était-il mort avant qu’elle ne vînt au monde. Autrement on s’expliquerait mal comment elle porte un nom phénicien que sa mère seule lui put donner. Sur cette terre presque déserte, elle vivait d’une vie tranquille avec sa mère et ses sœurs. D’autres jeunes filles, qui furent ses amies, habitaient non loin de là. Sur les pentes boisées du Taurus, des bergers paissaient leurs troupeaux. Le matin, dès le chant du coq, elle se levait, allait à l’étable, menait boire les animaux et s’occupait de traire leur lait. Dans la journée, s’il pleuvait, elle restait au gynécée et filait sa quenouille de laine. Si le temps était beau, elle courait dans les champs et faisait avec ses compagnes mille jeux dont elle nous parle. Bilitis avait à l’égard des Nymphes une piété très ardente. Les sacrifices qu’elle offrait, presque toujours étaient pour leur fontaine. Souvent même elle leur parlait, mais il semble bien qu’elle ne les a jamais vues, tant elle rapporte avec vénération les souvenirs d’un vieillard qui autrefois les avait surprises. La fin de son existence pastorale fut attristée par un amour sur lequel nous savons peu de chose bien qu’elle en parle longuement. Elle cessa de le chanter dès qu’il devint malheureux. Devenue mère d’un enfant qu’elle abandonna, Bilitis quitta la Pamphylie, d’une façon assez mystérieuse, et ne revit jamais le lieu de sa naissance. Nous la retrouvons ensuite à Mytilène où elle était venue par la route de mer en longeant les belles côtes d’Asie. Elle avait à peine seize ans, selon les conjectures de M. Heim qui établit avec vraisemblance quelques dates dans la vie de Bilitis, d’après un vers qui fait allusion à la mort de Pittakos. Lesbos était alors le centre du monde…" - ENGLISH DESCRIPTION : Pierre Loüys- George Barbier : LES CHANSONS DE BILITIS. Seul texte véritable et complet. Imprimé à Mitylène pour les amis de Bilitis, 1929. Small 4to. (246 x 192 mm). pp. (iv), 56, (i), (i). Wood-engraved colour frontispiece, printed title in various colours with colour wood-engraved vignette and Louÿs test in three sections ('Bucoliques en Pamphylie', 'Elegies à Lesbos' and 'Epigrammes dans lIle de Chypre') illustrated with 60 wood-engraved illustrations by Pierre Bouchet after George Barbier, 54 in colour, seven full-page, 24 decorating the text, the remainder culs-de-lampes or vignettes, final leaf with justification and achevé d'imprimer; three-line initials in colour against gilt background throughout as well as numerous head- and tail-pieces and initial letters, verse numbering in gilt in Roman numerals, text in capitals ruled throughout and two additional wood-engravings for the wrappers; this copy with the additional suite printed in outline in bistre on Japon including the cover illustrations and a "planche refusée" in black. Our copy is not numbered but comes from a important collector and provenance with ex-libris. Full contemporary emerald crushed morocco by Charles Septier with his signature gilt, front and rear boards ruled in gilt to surround a decorative border of inlaid jade morocco with gilt Greek key pat-tern around curvilinear jade morocco surround with gilt roll tool for a central vignette with argent disc supported by lamp tools, banded spine in five compartments with gilt titles and elaborate decorative tooling, doublures of tan morocco with gilt surrounding an inner border of red and black inlaid morocco, central inlaid circular medallions illustrating vignettes from the book in colour morocco, gilt floral, foliate, phallic and vulvic tools at corners, patterned silk guards, marbled endpapers, board edges ruled in gilt, original wrappers with gilt illustration and backstrips preserved, a.e.g., matching morocco-edged wool-lined marbled board slipcase. The binding was commissioned by Beauvillain as he had commissioned other bindings from Septier and that his ex libris is bound in as a full sheet rather than pasted on one of the pages. Provenance: leaf with engraved ex-libris of Robert Beauvillain by Jouas bound in with the text: "Et BEAUVILLAIN ? / toujours il vous aime". - BARBIER'S RAREST BOOK, Les Chansons de Bilitis, bound by Septier and with the very rare additional suite. From the edition limited to 25 copies on vélin d'Arches only, this copy also with the very rare suite printed in outline in bistre on Japon of which very few copies were printed. Also with an extra unpublished full page print in bistre bound in the suite. The rarest and most recherché and erotic work by George Barbier. The magnificent binding by Septier features phallic and vulvic tools to the doublures and a central circular vignette to each: that for the front doublure is after the illustration for the second poem Je me suis dévêtue pour monter a un arbre ... ); that for the rear is after the twenty-third (D'abord je n'ai pas répon-du ... ). First published in Paris in 1894, this purports to be translations of poems by a woman named Bilitis, a contemporary and ac-quaintance of Sappho. This caused a sensation, not only because finding an intact cache of poems from a completely unknown Greek poet circa 600 B.C. would be a miracle, but because of its open and sensitive exploration of lesbian eroticism. Actually Bilitis never existed. The poems were a clever forgery by Pierre Louÿs -- the "translator"; to lend weight, he had even included a bibliogra-phy with bogus supporting works. Louÿs actually did have a good command of the classics, and he salted Bilitis with a number of quotations from real poets, including Sappho, to make it even more convincing. (J. B. Hare). They [Barbier's Les Chansons de Bilitis and Aphrodite] are celebrations of the ancient gods and their freedom from taboo. Bar-bier's illustrations reveal this world in full flower ... When reality and imagination fused, not only was it possible to travel freely wherever you liked, it was also possible to encounter ancient gods and fairies. Art Deco mixed old and new in previous unseen ways ... In his glass, Barbier mixed an uncanny cocktail of neoclassic and modern. (Hiroshi Unno) [Carteret Illustrés IV, 251; Dutel 1183; not in Unno].
19271833Paris, François-Louis Schmied, 1927. Un volume in-4, reliure plein maroquin bleu, doublure et gardes de soie brochée gris-bleu sertie d’un jeu de filets dorés, dos lisse orné, couverture, tranches dorées, étui bordé de même maroquin (G. Cretté succ. de Marius Michel). Édition originale et tirage unique de ce conte oriental de Joseph Charles Mardrus magnifiquement illustrée et ornementée par François-Louis Schmied qui assura lui-même la mise en page et l'impression de ce chef d'œuvre du livre Art déco : le trait des planches a été gravé sur bois, la peinture en a été exécutée à la main, d'après les originaux, dans les ateliers de laquage de Jean Dunand. Cette illustration se compose d'une couverture illustrée, un frontispice, 7 illustrations à pleine page, une grande planche dépliante formant un triptyque, 29 bandeaux horizontaux dont 22 grands, la plupart en-tête, 32 lettrines ornées ou petites vignettes dans le texte, 6 petits bandeaux verticaux et de nombreux bandeaux et lettres mis en couleurs et dorés. TIRAGE UNIQUE À 25 EXEMPLAIRES SUR JAPON, SIGNÉS PAR SCHMIED. Celui-ci (n° XXV) comporte l’une des rares suites des bois tirés en noir sur Japon. L'ouvrage est entièrement monté sur onglet.
19261290Paris, [Schmied], 1926. Un volume in-4 (27,7 x 20 cm), en feuilles, 102 pages, n.ch., couverture rempliée, chemise et étui décoré de l’éditeur, emboîtage de maroquin vert doublé de maroquin jonquille, dos titré (G. Cretté succ. de Marius Michel). Édition originale de la plus grande rareté, tirée à seulement 20 exemplaires numérotés sur japon. Splendide illustration en couleurs de François-Louis Schmied: environ 50 bois dont 18 de très grande taille, dans le texte, TOUS ENTIÈREMENT PEINTS À LA MAIN dans les ateliers de laquage de Jean Dunand ; près de 300 lettrines et bouts de lignes peintes à la main dans le texte, dans des harmonies de couleurs variant selon les pages, avec rehauts d'or, d'argent ou de blanc, traçant des motifs géométriques ou érotiques. Tirage unique à 20 exemplaires numérotés et signés du monogramme en rouge de FLS, tous sur papier Japon, celui-ci n° 13. Conservé à l'état d'origine dans un splendide coffret en maroquin doublé de Cretté. - Notes bibliographiques (pour ceux qui prennent le temps): « La Princesse Boudour est regardée par ceux qui savent voir, comme le livre capital de ce premier quart de siècle. Par sa graphie et sa technique générale, elle est une exception préméditée dans le faire de son auteur. Pour la réaliser, il s’est véritablement amusé, cette fois – en tant que lecteur enthousiaste des Mille nuits et une nuit - à commenter graphiquement le texte qu’il connaît si bien et dont il est comme imbibé [...]. Il nous a [...] octroyé le délectable cadeau de trois cent quatre-vingt-dix vignettes et en couleur, et toutes différentes, et qui se rapportent au texte [...]. Et cette munificence schmiedienne n’est-elle pas, en définitive, l’exaltation de notre modernité, et en conformité avec nos goûts, du faire des imagiers incomparables de l’Orient ? [...]. Avec quel attendrissement, avec quelle passion sourde et contenue, qui n’appartient qu’à lui, il a rendu, au moyen des fragiles outils du graveur et du coloriste, la grâce masculine des adolescents, et la tendre chair de banane des radieuses jouvencelles ! [...] Je pense que s’il fallait absolument appliquer une épithète au sourire des adolescentes schmiediennes, et même à celui des adolescents, rien ne leur conviendrait mieux que le mot ambigü... Une atmosphère de pures délices enveloppe cette oeuvre boudourienne, multiple, voluptueuse, spirituelle, et d’une telle essence d’authentique Orient qu’elle nous fait vraiment respirer tous les parfums de l’Arabie. » (Préface du catalogue de l’exposition Schmied à la galerie Arnold Seligmann Rey à New York, mars 1927, pp. 34-37).