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18207539BBO.O., (um 1820). Kol. Kupferstich auf Halbkarton. 21 x 27,5 cm.
18794190BBParis, Maurice Dreyfous, 1879. 4°. (2) 312 S. Mit 27 Tafeln u. zahlr. Textillustr. Schwarz- u. goldgepr. Orig.-Leinenband mit dreis. Goldschnitt.
18336480CB2 Bde. Augsburg, Verlag der Karl Kollmann'schen Buchhandlung, 1833. 8°. XV (1) S., 205 S., (1) Bl.; VIII, 190 S., (1) Bl. Mit Fronispiz Porträt-Medailllon, lith. von Gebr. Eglin, Luzern nach Huber. Halbleder d. Zt. mit goldgepr. Rückenschildchen und Goldprägung an Kopf uns Fuss der Rücken.
1849410DGZürich, J. J. Ulrich, 1849. 2 gef., lithogr. Blatt. Blattgrösse: 62 x 47 cm.
1851330BGZürich, Verlag von Meise, Weggen und Waag, Druck von Orell Füssli und Comp., 1851. 1 gef. lithogr. Blatt mit Illustr. Format: 39 x 34 cm.
1882308BGZürich, Gebr. Fretz, 1882. Quer-4°. Leporello mit Illustr. von Boscovits u. Graf. Halbleinenband der Zeit.
1862407DGZürich, Bürkli'sche Buchdruckerei, 1862. Blattgrösse: je 66 x 43 cm. 2 gef. lithogr. Bl. mit Darstellung des Umzuges.
1863340BGZürich, 1863. 2 (v. 3) gef. Blatt + Programm (2) S. Blattgrösse: 66 x 55 cm.
18976645CBZürich, Gebr. Fretz, 1897. Quer-folio. Mit 30 doppelblattgrossen Tafeln von F. Boscovits jun., Walter Naef, K. Hardtmeyer und Georg Sittig. Orig.-Leinenband.
1862353BGZürich, 1862. 2 gef. lithogr. Blatt. Blattgrösse: 53 x 68 cm.
18804077ABca. 1880. Mit 8 eineitigen und 2 doppelseitigen Illustr.. Goldverziertes Einbändchen mit 2 Illustr.
185930240ABChur, Leonh. Hitz, 1859. 8°. 160 S. Pappband der Zeit.
186330446ABBern und Zürich, Stämpfli und Schulthess, 1863. 8°. IX, 671 S. + Index (eingeb. Fotokopien). Mod. Halbleinenband.
18635189DB43. Jahrgang (1.1.1863 - 31.12,1863) Zürich 1863. Folio. 1456 Seiten, davon etwa 25% mit Annoncen. Pappband mit Rückschild.
18293095BBZürich, Orell, Füssli u. Co., 1829. 8°. (6) VI, 358 (2) S. Mit 1 gest. Titelvignette und 2 Kupfertafeln von Franz Hegi sowie einem gefalteten Grundrissplan der Stadt Zürich. Pappband der Zeit.
18457176CB3. Teil (von 3). Stampaus a Surrhein Sumvitg Tier sur Giusep Maria Camenisch, possessur della stampa. 1845 (1) Bl., II, 355 S. Halblederband derZeit.
18414233DBLuzern/Zürich, in Kommission in Niklaus Anichs Verlagshandlung/Locher, 1841. 8°. 378 S. Mit einer gefalteten Karte der Schweiz. Halblederband der Zeit mit rotem Rückenschild.
181256411812 Eau-forte et aquatinte 51 x 67 avec le cadre. Déposé à la Bibliothèque le 31 janvier 1812 par Bance. Aquatinte et eau-forte imprimée en deux tons noir et bleu dans les fonds et la neige. Cette pièce encadrée dans une large marge noire à l’aquatinte ne porte pas de titre. Fenaille n° 307 - 2è état (sur 2) Cadre de l’époque en pin marqueté de filets plus clairs. 51 x 67 avec le cadre. 1812
18986125Belle épreuve parue dans le numéro 12 (avril 1898) de l’Estampe Moderne. Notre épreuve porte le timbre sec de l’Estampe Moderne en bas à droite. L’Estampe Moderne a paru de mai 1897 à avril 1899. en feuille Très bon Paris L’Estampe Moderne. 1898 35 x 24,5 cm.
1854R320011478JANNET P. LIBRAIRE, SUCCESSEUR DE SILVESTRE. 1854. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos abîmé, Rousseurs. 640 pages illustrées de nombreuses figures en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 769-Estampes
1825142131825 P., A la librairie d'éducation d'Alexis Eymery, 1825, 1 vol. in-8° oblong (167 x 255 mm) relié, dos toilé bleu, plat de papier bleu gaufré de fleurs, reliure du temps, de (4) ff. ( faux-titre, frontispice, titre gravé et titre) - (1) f. chiffré III - 176 pp.Pages de gardes et de table froissées, il manque apparemment le feuillet [I-II], rares rousseurs et quelques petites déchirures ou mouillures en marges, bon exemplaire par ailleurs.
18216901821 Couverture rigide Paris, chez Pierre Blanchard et Lecerf, sans date [1821]. In-12 oblong, demi-chagrin brun, dos à nerfs orné, coins émoussés, coiffe inférieure frottée, faux-titre, frontispice, iv (titre orné d'un fleuron, avertissement), 239 pages, illustré de 28 gravures hors-texte en noir. Courte fiche collée sur la page de garde (voir photo). Quelques rousseurs dans le texte, bon état des planches. Première édition de cet ouvrage d'Eugène Balland, dont Allent est le pseudonyme. Bon exemplaire de cette édition originale.
180910145Belle lithographie par J. Marchand. 3 vues sur une même feuille. Très bon Paris Basset 1809 59 x 43,5 cm
1833251941833 Planche HT double parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 7 novembre 1833 (n°328-329) : Hauteur: 35.8cmx Largeur: 53cm- Image Hauteur: 22cm x Largeur: 53cmDescription:Titre en ht au centre : « EMPRESSÉES. » ; légendes, en bas, de gche à dte : « L’omnibus trainé [traîné] par les quatre boiteuses. », « Les Débats. », « Le Constitutionnel. », « Le Moniteur. », « Le Journal de Paris. » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) N°157. », en ht à dte : « Pl. 328 et 329. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Furstemberg. 9. » [imprimeur], « Chez Aubert, galerie véro d […] [dodat] » [feuille coupée] [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « G. invt A.D. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Auguste Desperet, lithographe]Inscription - Sur le nez de d’Argout, inscription : « DE PARIS A LISIEUX ». Sur le devant de la cabine du cocher, le slogan « VIVE LE RÔA » : « le cocher, en appuyant le pied sur un petit buffet d’orgue, peut, au moyen de cet appareil, produire un volume satisfaisant d’amour unanime » (in explication)Description iconographique: Pl. n°5 et 6 du "Voyage de la pensée immuable à travers les populations empressées". Cf. pl. n°1 et 2 (pl. 324-325 du numéro 155) et pl. n°3 et 4 (pl. 326-327 du numéro 156). Les deux dernières pl. de la série montrent « l’auguste omnibus, traîné par ses quatre boiteuses » (in explication), c'est-à-dire un carrosse traîné par des chevaux. Sur le toit du carrosse sont assis, de gche à dte : d’Argout, faisant le cocher, un homme de dos (« M. Faim », in explication), Montalivet habillé en cuisiner et tenant une casserole, et Barthe. L’emblème de la monarchie de Juillet imaginé par Grandville se trouve sur le la petite cabine du cocher : il est constitué d’une grande paire de ciseaux ouverts, entourée d’un parapluie, d’une seringue à clystère, d’un chapeau à cocarde tricolore et d’une toque de magistrat. Deux municipaux, « M. Corneille, adjoint d’Evreux, et M. Criquet, maire de Falaise » (in explication) se cramponnent au carrosse (au marche-pied et à la portière arrière) afin de saluer Madame Adélaïde se trouvant à l’intérieur. L’un d’eux souhaite lui offrir un bouquet de fleurs. Des motifs partiels de poire à face humaine décorent le carrosse. A l’arrière-plan, des petits enfants montés sur les branches d’un arbre lèvent le poing au passage du cortège. Derrière le carrosse suivent les incarnations des journaux, sous la forme d’hommes pourvus d’attributs. Le Journal des débats, portant un pantalon fleurdelysé et une poire sur son bicorne, prend des notes sur un petit carnet. "Le Constitutionnel", écrivant sur un cahier dont le titre a le nom du journal, porte un bonnet et tient une vessie au bout d’un bâton sur laquelle peut se lire « ON SE // DESABONN […] [DESABONNE] » ("La Caricature" se moque fréquemment des désabonnements dont est victime ce journal). Un sac d’argent pend de son pantalon (« 1,000 »). Son encrier, accroché à son vêtement, à la forme du buste de Dupin en habit de magistrat. Enfin, « son araignée dilettante » (in explication) court à côté de lui, au bout d’un fil. Puis vient le "Moniteur", « avec ses plumes d’oie et son appareil vélocipède » (in explication). Il est coiffé d’un chapeau en forme de poire à face humaine. A la bicyclette sont accrochés de nombreux symboles des différents régimes successifs en France : la poire à tête de Louis-Philippe de la monarchie de Juillet, la fleur de lys monarchique (représentée à l’envers), le bonnet phrygien à cocarde tricolore, et l’aigle de l’Empire (représenté à l’envers). La tête d’un homme (non identifié) pend dans son dos. Enfin, le "Journal de Paris" ferme la marche : homme barbu et pourvu de gros favoris, il porte un haut chapeau décoré du motif de la poire à face humaine de Louis-Philippe. Il est décoré de la croix d’honneur. Il porte un gros encrier en bandoulière dans le dos. Il est « le seul journal qui n’écrive point, par l’excellente raison qu’il ne sait pas écrire » (in explication). A l’extrême gche, à l’arrière-plan, des enfants du peuple montés sur des branches d’arbres, lèvent le poing en signe de protestation.
1833244061833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 21 février 1833 (Planche n°248) -La Caricature. Journal. Morale, Religieuse, Littéraire, Scénique - La Caricature ( Journal) No 120, plate 248. [Paris] I. de Becquet for Maison Aubert -[28 February 1833]. Hand-coloured lithograph. Overall paper size 27.5 × 36.5 cm.Titre en bas à gche : « Memento homo quia pulvis es et in // pulverem reverteris. » ; légendes, en bas, de gche à dte : « Paillasse…. », « Tupin. », « Le grand conquérant // de la Hollande. », « Lebeau Lancelot. », « Le prince // Cartouche de Damas-scie. », « Le petit diable d’argent. » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°120. », en ht à dte : « Pl. 248. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue de Childebert n°9. » [imprimeur] ; « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur].Description iconographique:Pl. n°1. de la série "Cérémonie des cendres politiques". Cf. pl. n°2 (pl. 250 du numéro 121) et pl. n°3 (pl. 251 du numéro 121). Le titre est une citation latine extraite de la Genèse, vers 19, signifiant : « Souviens-toi, homme, que tu es poussière, et que tu redeviendras poussière ». A gche se trouvent trois personnages, figures du peuple, dans l’encadrement d’une porte, juchés au sommet de deux marches : un homme (ayant participé à la révolution de Juillet) tient en l’air un pavé portant les dates des Trois Glorieuses « 27. 28 // 29 » (juillet) qu’il s’apprête à jeter sur le groupe de personnages en face de lui. Il est accompagné de deux enfants (« ces enfans [enfants] sont les gamins héroïques qui firent les barricades », in explication) : l’un, coiffé d’un bonnet phrygien décoré de la cocarde tricolore, porte un sac contenant des pavés, tandis que l’autre tient un plat sur lequel se trouvent deux autres pavés. Le groupe de personnages s’avançant se compose des membres du gouvernement. De gche à dte: Louis-Philippe, déguisé en Paillasse (les boutons du costume sont en forme de poire). Il a posé par terre sson chapeau décoré de la cocarde tricolore. A genoux, il joint ses mains pour supplier les hommes du peuple de l’épargner. Puis Dupin, déguisé en sauvage et tenant un gourdin portant l’inscription « PLAISANTERIE ». Ensuite, le conquérant de la Hollande (le duc d’Orléans). Puis vient Lobau, portant une perruque d’ancien régime, un grand tablier blanc et tenant de sa main dte un seringue à clystère. Soult vêtu à la mode de Louis XIII, fait reposer son genou droit sur une béquille. Enfin, Thiers, portant un vêtement de petit diable blanc (il porte un bonnet blanc pourvu de cornes, et une queue dépasse de son pantalon). La pl. met en garde le gouvernement de ne pas trahir les idéaux républicains qui ont présidé à la naissance de la monarchie de juillet. Elle rappelle le rôle fondamental du peuple dans l’instauration du régime. Elle entend rappeler au roi et aux ministres que c’est grâce au peuple que la monarchie de juillet a pu voir le jour, et menace de faire basculer le régime en place si les idées républicaines sont bafouées. L’explication est très claire : « Souvenez-vous que c’est moi, moi peuple, qui vous ai faits tous, et que je puis vous défaire demain si vous êtes parjures, si vous êtes prévaricateurs, si vous êtes prodigues de mon sang et de ma sueur, si vous gaspillez mon bien, si vous enchaînez ma liberté ».