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18402480Paris, Germer Baillière, 1840. 3 volumes in-8 de XII, 770 + 648 + 832 pages, demi-vélin teinté vert, dos lisses. Quelques rousseurs.
181121701811 Imprimerie F. Agard, Privas, 1811. In-8, demi-basane, dos orné. (XV), 449, (I), 8 pages. Prospectus de l'imprimeur en fin de volume. Ex-libris manuscrit. Préface de Laboissière dde 11 pages
187523817P. Firmin-Didot et Picard 1875- 1873 3 volumes in-8 .(15,5 x 24,5 cm) demi chagrin marron, dos à nerfs, fleurons dorés. XVI-559 et 548 pp.et 368 pages (Reliure de l'époque).
184020303Paris, Ernest Bourdin et Cie éditeur, 1840. In-8 de 4-VII-[1]-VIII-621-[3] pages, demi-veau beige à petits coins, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, roulette à froid.
1889boz_001785Gravure par Armand-Émile Mathey-Doret d’après Charles Édouard Delort - Très grande eau-forte orientaliste – “Fâcheuse aventure” – Marché d’esclaves Grande eau-forte orientaliste, “Fâcheuse aventure”, Marché d’esclaves, 1889. La gravure est l’œuvre d’Armand-Émile Mathey-Doret, ici d’après un tableau de Charles Édouard Delort. Dimensions : taille du cadre : 82 x 68 cm ; taille du sujet : 65,7 x 53 cm (sans légende) État : Gravure encadrée, mouillure en bas à droite, cadre avec traces d'usure, sinon bel état de conservation, belle épreuve bien contrastée, tirage de qualité sur papier fort. Charles Édouard Delort né à Nîmes le 4 février 1841 et mort à Saint-Eugène le 6 mars 1895 est un peintre français. Armand-Émile Mathey-Doret est un graveur né le 18 novembre 1853 à Besançon et mort à Buffard le 29 septembre 1931.
189814831Illustrations par Marius Roy.14 planches, la reproduction d'une gravure de Bonnart et une gravure sur la couverture. Vignette dans le texte.Édition limitée à 60 exemplaires. Il a été tiré, de cet ouvrage, 10 exemplaires sur papier de Chine et cinquante exemplaires sur papier du Japon tous numérotés et parafés par l'éditeur. Celui-ci (N°8) sur Japon.Édition nouvelle revue et augmentée. Paris, Ernest Flammarion, non daté, vers 1898 - 312 pages.Superbe reliure demi-maroquin chocolat à coins. Dos à 4 gros nerfs, filets dorés. Tête dorée sur témoins. Non rogné. Couverture illustrée et dos conservés. Très bon état pour ce bel exemplaire. Format in-8°(20x15).
1898000282Paris Mercure de France 1898
1877AMO-3303Paris, Typographie et Lithographie Jules-Juteau et Fils, s.d. (vers 1877) 2 volumes petits in-8 (18 x 13 cm) de 266 + 204 pages + environ 100 pages restées vierges in fine. Portrait photographique de l'auteur (9 x 5,7 cm) en frontispice du premier volume daté du 22 mai 1877 et signé par l'auteur. Chaque titre imprimé a été tomé à l'encre à la main par l'auteur "1" et "2". Le premier volume sur une Épître amicale manuscrite à Monsieur et Madame de Beaurepaire la Marche (2 pages 1/2) datée d'avril 1871. Suivent 3 pages manuscrites en vers intitulées : "Couplets pour le mariage de Camille et d'Albert", signées par l'auteur et datées du 27 novembre 1878. Le premier volume s'achève par 3 pages manuscrites de table des pièces en vers contenues dans le volume. Le deuxième volume s'ouvre sur un sonnet manuscrit "à ma nièce" (signé des initiales de l'auteur). Les pièces imprimées (plusieurs dizaines) ne sont pas paginées et ont été imprimées chez Jules-Juteau entre 1871 et 1877 environ. Certaines pièces ont été imprimées chez la Veuve Ed. Vert ou encore l'imprimerie Chaumont. Reliure de l'époque (vers 1880) plein chagrin rouge, dos à nerfs richement ornés, encadrements de filets dorés sur les plats, fleurons dorés dans les angles, dentelle dorée en encadrement intérieur des plats, doublures et gardes de papier peigne. Très bel état de conservation de l'ensemble. Quelques ombres au maroquin sur les plats. Intérieur frais. La reliure n'est pas signée mais de belle facture. Exemplaire spécialement composé et offert par l'auteur à sa nièce Julie de Beaurepaire de La Marche. En offrant ce recueil de chansons l'auteur se souvient en quelques vers choisis du château de La Marche (Villegaudin, Saône-et-Loire). En 1861, Le château de La Marche, alors propriété du dernier marquis de La Marche, Antoine-Félix de Beaurepaire, est détruit par les flammes. Il ne reste aujourd'hui que quelques dépendances du château encore debout.