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26765Paris, La Table Ronde, 18 novembre 1959. In-12, plein maroquin rouge, dos lisse, auteur, titre et date dorés, décor abstrait mosaïqué en box gris, noir et blanc, tête dorée, couvertures et dos. conservés, sous étui (reliure de DEVAUCHELLE).
193015457Paris, Devambez, 1930 ; in-4, en ff., couverture crème rempliée, chemise demi-percaline bleue, titre doré au dos, étui avec couvercle plein chagrin brique, dos rond à nerfs, titre doré (reliure de l'éditeur) ; (4), 77, [78], (4) pp., (2) ff. bl., 20 eaux-fortes dont 17 hors-texte.
Arm4210 Album oblong( 56 X 35 cm ) titré Gravures Eugène Bléry au 1er plat et au dos - Ensemble de 27 eaux fortes sur Chine appliqué sur velin fort - Dimensions des eaux fortes variables ( 13X10 / 17X14,5 / 17X12 / 27X19 / 25X17/ 31X22 / etc) - Quelques rousseurs dans certaines marges - Album demi basane , mors et coins frottés - 7 Eaux fortes sont signées dans la marge au crayon - Elles sont toutes légendées - Les dates s'échelonnent entre 1838 et 1857 .Elles représentent des paysages ou des fleurs . Eugène Bléry ( 1805-1887) ful l'un des maîtres de l'eau forte au 19e - Il tirait lui mème ses gravures et détruisait ses épreuves intermédiaires .Il a laissé moins de 300 eaux fortes . Exceptionnelle réunion .
Arm4210 Album oblong( 56 X 35 cm ) titré Gravures Eugène Bléry au 1er plat et au dos - Ensemble de 27 eaux fortes sur Chine appliqué sur velin fort - Dimensions des eaux fortes variables ( 13X10 / 17X14,5 / 17X12 / 27X19 / 25X17/ 31X22 / etc) - Quelques rousseurs dans certaines marges - Album demi basane , mors et coins frottés - 7 Eaux fortes sont signées dans la marge au crayon - Elles sont toutes légendées - Les dates s'échelonnent entre 1838 et 1857 .Elles représentent des paysages ou des fleurs . Eugène Bléry ( 1805-1887) ful l'un des maîtres de l'eau forte au 19e - Il tirait lui mème ses gravures et détruisait ses épreuves intermédiaires .Il a laissé moins de 300 eaux fortes . Exceptionnelle réunion .
18892356Paris, Imprimerie Autog. Aost & Gentil, sans date [1889]. In-Plano – 49 x 65 cm. Reliure de l’époque en demi-chagrin bleu marine à coins, triples filets à froid en encadrement des plats de toile, titre, dates et blason parisien dorés sur le premier plat. Exemplaire entièrement monté sur onglets. 1 f. bl. ; 2 planches doubles + 4 planches (6 photographies originales), 1 p. (titre), 3 p. (texte autographié imprimé), 19 planches doubles (plans, coupes, façades et détails). ALPHAND ; HUET ; BECHMANN ; DIET ; JOURNET ; DUTOIT ; VILLE DE PARIS (auteurs). Entrepreneurs : LAZIES (maçonnerie). MATHELIN et GARNIER (Fontainerie). Rare et important ouvrage illustré de 6 photographies originales, dont 2 sur double page, et de 19 planches doubles, techniques et architecturales, témoignant de l’ampleur des travaux effectués à Montmartre à la fin du XIXe siècle, afin d’améliorer l’alimentation en eau d’un quartier en pleine croissance démographique. En effet, les sources naturelles présentes sur les flancs de la butte qui alimentèrent longtemps de nombreuses fontaines ne suffisaient plus : il fallait donc aller capter de l’eau de rivières (ce que permet dès 1834 une machine hydraulique édifiée à Saint-Ouen), la monter au sommet – au moyen d’une pompe à vapeur -, et enfin la stocker, d’où la construction en 1835 d’un château d’eau qui fonctionnera jusqu’en 1927. A partir de 1887, sous la houlette d’Adolphe Alphand, Directeur des Travaux de la Ville de Paris, sont entrepris deux chantiers de grande envergure. Le premier est la construction de deux réservoirs (un « grand » et un « petit »), dotés d’une capacité totale de 11 000 m3, dont la conception est confiée aux ingénieurs Bechmann et Journet et les plans sont dressés par l’architecte Diet (photographies 4 et 5). L’ouvrage occupe l’emplacement de l’ancien pressoir à raisins de l’abbaye des Dames de Montmartre, rue Azaïs, sur une colline sableuse à environ 128 m d’altitude. La nature du sol complexifie énormément les travaux, d'autant que l'usage du béton pour les fondations, d'un coût prohibitif, est exclu. Les deux concepteurs ont donc misé sur la pression de l'eau contenue dans les réservoirs pour stabiliser le banc de sable présent à cet endroit. Néanmoins, une partie de ce sable (avec les gravats) fut évacuée par des wagonnets tirés par une locomotive à vapeur (photographie 3), tandis que l'on imaginait d'ingénieux systèmes pour garantir l'étanchéité de l'édifice. Le sous-sol, les murs et le sol sont donc réalisés en meulière, les voûtes de la couverture en briquettes, et les piliers intérieurs en maçonnerie de brique de Bourgogne. Autre contrainte : la proximité du Sacré-Cœur (édifié à partir de 1886), qui requiert une harmonisation du style décoratif du bâtiment avec l’architecture néo-byzantine de la basilique (photographie 6), et là intervient le calcaire blanc des carrières de Souppes-sur-Loing et Château-Landon. Le second chantier de cette même année 1887 est celui de la nouvelle usine de relevage (ou élévatoire) Saint-Pierre, qui alimente à la fois le château d’eau et le réservoir. Ce dernier, définitivement opérationnel en 1889, pourvu de respectivement deux et trois étages, distribue l’eau dans les quartiers bas de Montmartre encore de nos jours. Les deux premières photographies, sur doubles pages, prises en 1886 et 1889, attestent de la transformation du paysage de la butte lorsque les réservoirs sont achevés.