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1873182351873 [Imprimerie De Jules Claye, Paris,1873 - IN FOLIO demi basane noire ,manques au haut du dos.Cet ouvrage expose la magnifique collection d'oeuvres d'art du collectionneur belge John W. Wilson. Sa collection classée par écoles et peintres anciens et modernes regroupe des oeuvres des plus grands maîtres tels que Watteau, Rubens, Delacroix, Géricault, Turner, Millet (dont l'Angélus du soir est aujourd'hui exposé au musée d'Orsay) etc. Cet ensemble expose le goût certain et les connaissances pointues en Histoire de l'Art de John W. Wilson.Text pristine & unmarked, crisp, tight to the spine - LIMITED EDITION, NUMBERED COPY. Text in French. Pages and plates not numbered. 68 plates (incl. Ports. ) , facsimile signatures of the artists whose works are represented ; 51 cm. Among the artists represented: F. Bol, N. Maas, Molenaar, Diaz, Rousseau, Milet, Plassan, and others. Decorated endpapers and edges.
186020678Paris, Hachette, 1860 ; in-8, demi-maroquin à coins brun, dos à nerfs, titre et date dorés, non rogné, couvertures vertes et dos conservés (Louis Guétant) , VI, 554, [2] pp. et 341 dessins de Gustave Doré ; la page 554 est chiffrée par erreur 354.
188416161Paris, A. Quantin, 1884, deux volumes in-8 ; demi-maroquin à coins orange, dos lisse décoré en long d’une succession de sept rectangles dorés entrecoupés au tiers supérieur d’une grande pièce de titre bleu foncé, le tout dans un encadrement de filet doré, filet à froid sur les plats, couverture illustrée conservée, tête dorée, tranches non rognées ("reliure exécutée pour la Librairie Louis Conard") ; XXXII, 382 pp. ; XIX-410 pp. ; en tout, 26 gravures dont le portrait de Poe, dessiné et gravé par Chifflart ; eau-forte de Abot d’après Vierge ; 2 héliogravures d’après les dessins de Férat et Herpin ; 9 dessins et eaux-fortes de Wögel ; pour le tome II : frontispice dessiné et gravé par Chifflart ; 4 héliogravures d’après les dessins de Meyer, Férat, F. Méaulle et J.P. Laurens ; 8 eaux-fortes d’après Wögel.
18892356Paris, Imprimerie Autog. Aost & Gentil, sans date [1889]. In-Plano – 49 x 65 cm. Reliure de l’époque en demi-chagrin bleu marine à coins, triples filets à froid en encadrement des plats de toile, titre, dates et blason parisien dorés sur le premier plat. Exemplaire entièrement monté sur onglets. 1 f. bl. ; 2 planches doubles + 4 planches (6 photographies originales), 1 p. (titre), 3 p. (texte autographié imprimé), 19 planches doubles (plans, coupes, façades et détails). ALPHAND ; HUET ; BECHMANN ; DIET ; JOURNET ; DUTOIT ; VILLE DE PARIS (auteurs). Entrepreneurs : LAZIES (maçonnerie). MATHELIN et GARNIER (Fontainerie). Rare et important ouvrage illustré de 6 photographies originales, dont 2 sur double page, et de 19 planches doubles, techniques et architecturales, témoignant de l’ampleur des travaux effectués à Montmartre à la fin du XIXe siècle, afin d’améliorer l’alimentation en eau d’un quartier en pleine croissance démographique. En effet, les sources naturelles présentes sur les flancs de la butte qui alimentèrent longtemps de nombreuses fontaines ne suffisaient plus : il fallait donc aller capter de l’eau de rivières (ce que permet dès 1834 une machine hydraulique édifiée à Saint-Ouen), la monter au sommet – au moyen d’une pompe à vapeur -, et enfin la stocker, d’où la construction en 1835 d’un château d’eau qui fonctionnera jusqu’en 1927. A partir de 1887, sous la houlette d’Adolphe Alphand, Directeur des Travaux de la Ville de Paris, sont entrepris deux chantiers de grande envergure. Le premier est la construction de deux réservoirs (un « grand » et un « petit »), dotés d’une capacité totale de 11 000 m3, dont la conception est confiée aux ingénieurs Bechmann et Journet et les plans sont dressés par l’architecte Diet (photographies 4 et 5). L’ouvrage occupe l’emplacement de l’ancien pressoir à raisins de l’abbaye des Dames de Montmartre, rue Azaïs, sur une colline sableuse à environ 128 m d’altitude. La nature du sol complexifie énormément les travaux, d'autant que l'usage du béton pour les fondations, d'un coût prohibitif, est exclu. Les deux concepteurs ont donc misé sur la pression de l'eau contenue dans les réservoirs pour stabiliser le banc de sable présent à cet endroit. Néanmoins, une partie de ce sable (avec les gravats) fut évacuée par des wagonnets tirés par une locomotive à vapeur (photographie 3), tandis que l'on imaginait d'ingénieux systèmes pour garantir l'étanchéité de l'édifice. Le sous-sol, les murs et le sol sont donc réalisés en meulière, les voûtes de la couverture en briquettes, et les piliers intérieurs en maçonnerie de brique de Bourgogne. Autre contrainte : la proximité du Sacré-Cœur (édifié à partir de 1886), qui requiert une harmonisation du style décoratif du bâtiment avec l’architecture néo-byzantine de la basilique (photographie 6), et là intervient le calcaire blanc des carrières de Souppes-sur-Loing et Château-Landon. Le second chantier de cette même année 1887 est celui de la nouvelle usine de relevage (ou élévatoire) Saint-Pierre, qui alimente à la fois le château d’eau et le réservoir. Ce dernier, définitivement opérationnel en 1889, pourvu de respectivement deux et trois étages, distribue l’eau dans les quartiers bas de Montmartre encore de nos jours. Les deux premières photographies, sur doubles pages, prises en 1886 et 1889, attestent de la transformation du paysage de la butte lorsque les réservoirs sont achevés.