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1956176701956 une plaquette, brochée blanche in-octavo (paperback in-8)(19 x 12,7 cm), dos et couverture à rabat imprimés en noir et rouge (cover printed), toutes tranches lisses (edges smooth), envoi autographe manuscrit de Charles le quintrec à l'encre bleue sur la page de faux-titre adressé à Mme Jean Pierre Foucher (Poète Nantais), recueil de poèmes sans illustrations, 103 pages, 1956 Paris : Pierre Seghers Editeur,
19456979Genève, Éditions du groupe Jean Violette, 1945. In-4 broché sur fil, couverture imprimée en deux ton, avec léger pli aux coins. Illustré de 2 culs-de-lampe et de 3 compositions en noir à pleine page de Gustave François.
19455689Genève, Éditions du groupe Jean Violette, 1945. 1 volume in-4 broché de 16-[4] pages, couverture imprimée.
194520729Genève, Éditions du groupe Jean Violette, 1945. 1 volume in-4 broché de 16-[4] pages, couverture imprimée.
199655483Un des 30 exemplaires numérotés de I à XXX auxquels a été joint un original signé de Marianne Clouzot, 1 vol. grand in-8 en feuilles sous chemise et étui, Abacus Editeur, Biarritz, Paris, 1996, avec 29 planches illustrées et une planche originale
14261Paris, N.R.F., 27 octobre 1954. In-12, broché, non coupé, 78 pp.
1847686 pages in-4 ou in-8 sur papier ligné, 30 mars 1957 - 11 mars 1966. Très importante et très intéressante correspondance avec le fondateur, en 1953, de la revue littéraire Les Cahiers des Saisons. Réflexions sur des sujets divers et variés : la littérature bien sûr, commentaires sur différents articles de Brenner ou de ses amis, méthode, conseils et stratégies littéraires, l'art du service de presse, l'imagination, la critique, l'Académie (une ennuyeuse plaisanterie), le monde de l'édition, etc. La politique (la " droite " et la " gauche "), le " progressisme ", de Gaulle (ou plutôt " Gaulle " à la manière de Morand), l'Algérie, la guerre de 14, la résistance, les allemands, Weimar, etc. Mais aussi la radio, Roscoff, Nanterre, le mariage, les femmes, la " pédérastie ", l'amour, Freud et les " complexes ", etc. Sur ses propres ouvrages (articles dans Arts ou le " Journal de Bord " des Cahiers des Saisons), Demi-jour, Détachements, Femmes, etc. L'École de Barbézieux, les éditions Stock (en tant qu'éditeur) et la collection Le Cabinet Cosmopolite… Mentions de nombreuses personnalités des lettres : MORAND en tête bien entendu, Mathieu Galey, Bernard Frank, Nimier, J.-L. Bory, Paulhan, Fabre-Luce, Céline, Sartre, Sagan, Déon, Jacques Tournier, son fils Gérard Boutelleau, Guitry, A. Malraux, Solange Fasquelle, Josette Day, Béatrix Beck (polémique au sujet du " Déjeuner empoisonné "), Arland, J.-P. Caracalla, Nourissier, Montherlant, R. Martin du Gard, François de Curel, Clara Malraux, Madeleine Chapsal, K. Haedens, Caillois, Bernanos, M. Aymé, etc. Quelques coupures de presse dont deux avec les portraits savoureusement commentés de Montherlant et de Nourissier.Votre critique dans la revue des Voyages, c'est de la très belle critique ; forte, dense, et pourtant agréable. Il n' y a rien que j'admire comme la critique, quand elle est sérieuse. Le coté " inactuel " lui donne plus de poids encore. Caracolla (…) vous demandera de parler de Bains de mer de Paul Morand, et il a ses raisons : Morand collabore assez souvent ; et puis Mermod (l'éditeur du Bulletin où vous écrivez ; Lausanne) est en relation avec lui ; enfin le sujet est bien pour cette revue. (…) Je le dis, parce qu'il est permis de ne pas goûter comme moi la virtuosité de Morand. Elle m'éblouit parce qu'elle est l'opposé de moi ; et je la crois unique. C'est un jongleur ; mais pas un farceur ; il jongle avec des poids lourds (et quelle science des choses dans cette poudre brillante ; la poudre, c'est cet éclairage de projection électrique sur la page ). C'est un jongleur sérieux. C'est curieux, comme j'aime le sérieux (je parle de son Vienne). …Si on a une pensée ne jamais lui donner la forme trop arrêtée d'une maxime. Tout pulvériser. On ne se doute pas du travail que m'aura coûté ce souci de tout effacer. La pensée, le trait, la couleur, et jusqu'aux mots (jamais le mot le plus fort). Le mot " effacer " n'est pas tout à fait juste. Dissimuler plutôt ; non pas supprimer, mais incorporer. Un bon cuisinier, je crois, comprendrait cette recette. Tous les ingrédients (et jusqu'au travail lui même) doivent être fondus dans une lente cuisson. Jamais trop d'ingrédients, s'ils sont " fondus ". C'est là mon art. J'apprécie beaucoup l'opposé : la virtuosité, la couleur, même l'éclat, l'abondance, et même (rarement) les maximes. (…) Ce que j'ai voulu pour moi (parce que cela seul m'était permis), j'ai conscience de l'avoir réussi ; quitte à passer pour gris et ennuyeux. Cet art de " fondre " je le pousse à l'extrême, aujourd'hui, en tachant de fondre ensemble tous les genres ! On dit facilement : c'est du Chardonne, quand un livre offre bout à bout, des genres divers (…) Il s'agit, en réalité, de vraiment fondre ensemble ; obtenir une seule coulée, où les genres divers miroitent comme les couleurs variées de la mer. Cela demande un grand effort. Je crois que j'aurai réussi cette fusion dans mon prochain livre (la suite du " Ciel… ") et qui se nommera : Demi-jour. Il paraîtra en 1963 ou 64, je pense. Afin que l'on ne m'oublie pas, je publierai en février prochain (…) Femmes ; - contes choisis et quelques images - dans une édition demi-luxe. Toutes les nouvelles ont pour titre un nom de femme. La plupart, déjà publiées et presque inconnues, fortement corrigées ; quelques-unes inédites. Je les trouve bien… Je terminerai, en vous livrant mon message : Le Christ a dit : " Aimez-vous les uns les autres " c'est beaucoup trop demander ; nous le savons. " Surpassez-vous " a dit Nietzsche. Grande erreur, grand danger ; tel que vous êtes, cela suffit bien. J'adopte un conseil de Machiavel qui est modéré : " Ne soyez pas odieux ".
20806en feuilles ,dimensions 21x13,5cm,ou plus petits,certains legendés par l’auteur ou par la suite par Charles de Richter ,vers 1910 ?
195483743s. l. [Meudon] s. d. [1954] | 10 x 21 cm | 34 feuillets
1928boz_00188139 autographes de peintres sur un Menu de l'Hôtel Lutetia. Paul Michel Dupuy, Cyprien Boulet..., 1928 Trente neuf autographes de peintres sur un Menu de l'hôtel Lutetia, daté du 2 mai 1928. Avec entre autres : William Didier-Pouget, Amédée Buffet, Louis Agricol Montagné, Victor Charreton, Jean-Baptiste Olive, Cyprien Boulet, Paul Michel Dupuy, Henry Grosjean, Raoul du Gardier, Henri Royer, Marcel Baschet, Hubert-Denis Etcheverry ... Dimensions : 15,9 x 20,4 cm Nombre de pages : 3 pages
964793 p. in-12 et une carte de visite, s.l.n.d. Il fixe un rendez-vous ; il demande à décaler une répétition et termine par un "bon noël !" ; fatigué, il prévient qu'il ne passera pas avant la première ; il remercie pour les places et propose un dîner pour le lendemain, "nous causerons décors".
964793 p. in-12 et une carte de visite, s.l.n.d. Il fixe un rendez-vous ; il demande à décaler une répétition et termine par un "bon noël !" ; fatigué, il prévient qu'il ne passera pas avant la première ; il remercie pour les places et propose un dîner pour le lendemain, "nous causerons décors".
355334 cartes de visite - bon état -
1979575401 carte de voeux pliante format à l'italienne 9,5 x 6 cm avec peinture intitulée Après Midi Le port au repos, unique exemplaire, avec les voeux du peintre pour 1979 ; 1 carte format 15, 5 x 11 cm, acrylique originale "Fleurs dans la dune", avec les voeux de l'artiste pour 1980 ; 1 carte format 9,2 x 17,5 cm, avec les voeux du peintre pour 1981 ; 1 carte format 14,5 x 10,5 cm, avec dessin feutre et acrylique original, vers le Bassin d'Arcachon, avec les voeux de l'artiste pour 1983
207924 pages in-8 à l’encre noire. Paris, s.d. (1947-1950) à en-tête de la N.R.F. “eh bien, voilà une bonne nouvelle! Je suis content que vous franchissiez le pas, et bien sûr comptez sur moi... Avez-vous reçu Sens Plastique (de l’Ile Maurice). Je vais tâcher de vous trouver un exemplaire. C’est essentiel”.“... envoyez-moi d’urgence la chronique (s’il faut vous modifierez sur épreuves). La chambre de Joe B. demeurera telle exactement que vous l’avez connue, que je l’ai connue”.“J’attends bien impatiemment votre Joe Bousquet. Quand repasserez-vous par Paris ?Il me semble que votre note sur les Tarots est tout à fait juste.”
13014Il donne une bonne appréciation de la revue naissante, d'autant plus que Pierre André-May place Jules Romains, avec Proust, Gide ou Valéry, parmi ses maîtres. "Le premier numéro d'Intentions vous fait honneur. Il contient d'excellents morceaux, et il est présenté avec goût. Quant à votre page d'introduction, on ne peut la lire sans un soulagement. Voilà donc des jeunes gens qui ne se croient point tenus d'être des muffles! On commençait à se demander si la guerre, entre autres choses, n'avait point détruit toute "gentillesse" au coeur des nouveaux venus. Nous autres, quand nous avions vingt ans - vers le début du siècle - nous avons certes dit et imprimé plus d'une naïveté, plus d'une sottise. Il nous est arrivé de manquer de discernement. Mais la violence de notre effort d'innovation ne nous avait pas désappris le respect. Ceux qui, devant nous, pour faire les malins, se seraient avisés de bafouer Verlaine, Verhaeren, Jammes, ou Debussy, eussent été bien reçus. Et si quelque aventurier des lettres vous dit que l'admiration contrarie l'esprit créateur, haussez les épaules..."
13004Correspondance concernant les contributions de Hellens à Intentions (ou de André-May et ses collaborateurs au Disque Vert par exemple), réponses à des enquètes (Le Symbolisme à t'il dit son dernier mot?) et des échanges d'espaces publicitaires. "J'ai reçu et lu avec plaisir le premier numéro d'Intentions. Tout m'y a semblé du meilleur métal et je vous félicite". Au sujet du numéro du Disque Vert consacré à Charlot il demande si quelques collaborateurs d'Intentions voudraient envoyer des pages sur le sujet. "Ponge me l'a déjà promis. Chalupt, Hoppenot! Vous?..."
2606 pages in-16 et 2 pages 1/2 in-8, en-tête Théâtre des Variétés.
23153(petites déchirures marginales).
254917 pages in-4 ou in-12. Berne ou Paris (11, rue Beautreillis), 7 mars 1957 - 27 novembre 1976. 2 enveloppes conservées.Belle correspondance amicale, «amoureuse», analytique et auto-analytique.Je n'ai pas de photos, sauf les anciennes de Man Ray, mais cela m'ennuie si on les reproduit encore...Je veux bien répondre à tes questions : comme il arrive souvent quand on est amoureux, chacun a une image de «l'objet aimé» qui ne correspond que très grossièrement à la personne comme elle est vraiment. Alors, quand je n'étais plus amoureuse de toi (ce qui arrive, comme on sait ! d'abord à l'un ou à l'autre) l'image que j'avais de toi ne se couvrait plus avec la personne qui se montrait maintenant à mes yeux. (Que cette image n'était pas mal du tout tu dois le sentir puisque mes sentiments envers toi sont toujours très amicaux). En même temps je m'aperçois que toi aussi tu m'avais vu (et me vois toujours, comme il ressort de ta lettre) tout à fait autre que je ne suis. Si jamais il [y} a eu «malentendu» c'était au moment où je m'apercevais de cette situation, et, pour dire la vérité, la manière dont tu me voyais m'exaspérait un peu. Ce que tu m'écris maintenant qu' «il semblait à cette époque, que tu ne croyais pas à grand-chose, sinon à la vie qui serait un peu comme une locomotive qui avale les paysages... etc.» est une vue purement subjective, qui ne touche aucun point de la situation «psychique» dans laquelle je me trouvait à cette époque (...) Ce qui est vrai c'est que j'étais dans les années 50-54 dans une espèce de «mue» et pour ça pas très «transparente» pour une autre personne. (...) J'espère que tu arriveras à me voir avec «de nouveaux yeux», car c'est pour cela que nos rapports sont un peu «figés». J'espère que ta folie n'est pas grave ! Quels sont les symptômes ? Non, sérieusement, qu'est-ce qui se passe ?Au sujet d'un tableau que Meret aurait aimé récupérer afin de le détruire...Je t'écris aujourd'hui juste pour te dire, dans le contexte de toutes les choses que j'ai fait, qui m'entourent en ce moment sous forme de photos (car je travaille toujours encore à ce très emmerdant catalogue raisonné, pour le livre qui ne paraîtra que l'année prochaine, tous les jours avec secrétaire, 6 heures!) je dois dire que le tableau que tu possèdes est aussi d'un certain intérêt : c'est une bonne illustration de mon état - la dépression la plus noire - (Le titre n'est pas mal!) Mais enfin - à partir de 1954-55 ça allait de nouveau bien, j'ai trouvé le «joint» avec mon état «d'avant» si je peux dire. Ce temps noir avait duré de longues années - Enfin -. Et comment vas-tu ? Le tableau dont il est question est une gouache datée de 1953, titrée : Sterben in der Nacht, que l'on peut traduire par Mourir dans la nuit. Voir : Curiger, Meret Oppenheim catalogue raisonné C38a. Jean Schuster, Paris.
651314 lettres autographes signées et 1 carte postale de Monaco signée de Maurice Magre ("Heureux les Rois !"), adressées à Pierre Louit