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1862444554 actes et formulaires souvent pré-imprimés, sur papier timbrés, 1862, totalisant 5 feuillets in-8
188744465Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
184263994[ Lettre autographe signée - On joint le Discours de Berriat-Saint-Prix prononcé aux Funérailles de M. William Edwards : ] 1 L.A.S. d'une page, s.d., adressée à M. Sivial, rue Caumartin : "Monsieur, je regrette beaucoup de ne pouvoir assister à votre opération aujourd'hui. Permettez-moi de demander cet [... ] pour M . Jenner professeur d'Edimbourgh" [...] ; [On joint : ] Funérailles de M. William Edwards. Versailles le 26 juillet 1842. Discours de M. Berriat-Saint-prix, Imprimerie Paul Renouard, 8 pp.
639851 L.A.S. d'une page, non daté : "Mon cher ami, j'ai reçu votre volume, merci [ ...] et j'en rendrai compte dans le Journal Pour Tous, que je vous adresserai. Je vous laisse deux exemplaires pour nos amis de Lille [... ] Pourrez-vous, de votre côté, en dire quelques mots dans la "Revue de l'Instruction Publique" [ ... ] Avez-vous lu le trop aimable article que Duchesne m'a fait dans le "Petit Figaro" hier soir ?
1864639801 L.A.S. de 3 pages , datée de Louveciennes, 11 juillet 1864 : [Iil évoque ses recherches dans les archives de Seine-et-Marne et de Provins et continue : ] "Le compte-rendu qui concerne l'hôpital de Provins, si notre secrétaire général daignait le parcouri, augmenterait peut-être son goût pour le service des archives, & c'est ce que nous devons souhaiter dans l'intérêt de l'institution. Bien qu'il soit piquant de poursuivre avec persévérance depuis onze années, sans grand encouragement, une des oeuvres qui recommanderont le plus, aux yeux de nos successeurs, l'administration actuelle de notre ministère, je ne tiens pas d'une manière essentielle à la poétique auréole des gens méconnus" [ Il regrette de ne pas avoir pu rencontrer son interlocuteur. Il repart pour la Creuse, l'Ardèche et la Savoie ] "Si vous voyez M le Duc de P., je vous prie expressément de lui offrir mon hommage & mes pieux souvenirs. J'aurais dû y retourner ; je crains de lui être importun, & cette pensée me rend contraint en sa présence. Il me croit au dessous de ma tâche et me l'a presque avoué ; - dur loyer d'un zèle que rien ne décourage, vous le savez, vous ! Il a accueilli, contre moi, des infirmations, & conçu des préventions qui sont un chagrin constant dans ma vie. La reconnaissance, l'affection qui me lient à un homme qui a tout mon respect enveniment encore une blessure dont je ne guérirai pas. Mais pourquoi diantre vous dis-je tout cela ? Peut-être parce que j'y pense sans cesse. A vous de coeur"
1872640011 L.A.S. de 4 pages, sur papier à son chiffre, s.d. [circa 1872] : "Voici cher et illustre maître quelques esquisses parisiennes écrites sans prétention, au jour le jour, sur le coin d'une table ou griffonnées à la hâte sur la feuille d'un carnet. Vous avez bien voulu, au moment de leur apparition dans le Gaulois me dire que vous leur trouviez quelques mérites, et votre suffrage n'a pas peu contribué, je l'avoue, à m'encourager dans la tâche que j'ai entreprise de peindre notre curieuse époque comme l'illustre Saint-Simon a peint la sienne dans ses splendeurs Louis-Quatorzièmes. C'est peut-être la seule valeur de ce volume, le premier d'une série qui en comptera six ou huit si Dieu me prête vie - c'est qu'il retrace fidèlement, photographiquement les choses, les hommes et surtout les femmes du Second Empire et de la phase transitoire que nous traversons. Il me semble que si nous possédions aussi des mémoires intimes sur la Restauration et l'âge de Louis-Philippe, les romanciers et peut-être les historiens trouveraient de curieux matériaux Peut-être aussi me trompais-je et la passion que j'ai pour Paris, que j'aime "jusque dans ses verrues" m'aveugle t'elle" [etc... ]
182264007[ Lettre autographe signée ] 1 L.A.S. adressée à Madame Le Simier à La Bellangerie, s.l.n.d. [ circa 1822-1830], 1 page : "Madame, je suis chargé de vous annoncer [ ... ] une cargaison qu'on adresse de [ ... ] à La Bellangerie : 1e Une ombrelle que Madame Auguste a laissé dans notre voiture ; 2e Un éventail prêté par Mademoiselle Esther 3e Une poupée destinée à ladite demoiselle nommée ci-dessus 4e Les dernières Messéniennes de M. Casimir Delavigne 5e Toutes mes amitiés et complimens ; Le tout à un prix raisonnable, exempt de frais de transport, et autres droits. Votre très-humble serviteur "
1807639821 L.A.S. et un brouillon de réponse contrecollé à l'intérieur, conservé sous feuillet double : 1 L.A.S. d'une page datée de Besançon, le 5 juillet 1807, adressée à Dijon à M. Antoine, ancien ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, membre de plusieurs académies : "Monsieur, Je m'empresse de vous annoncer que le 2 de ce mois vous avez été nomé associé correspondant de l'Académie de Besançon. Je désire que cette nomination vous fasse autant de plaisir qu'elle m'en a fait à moi-même et à tous ceux de nos confrères qui se sont trouvés à la séance. Vous avez été élu à l'unaminité [etc... ] ; [ On joint le brouillon de la réponse de M. Antoine ]
640031 L.A.S. d'une page sur papier bleu aux initiales, s.l.n.d. : "Cher Monsieur, Voici la 5ème partie. Je vous prie de la faire composer en entier, en ménageant la séparation des deux livraisons, comme je l'ai indiqué, à la page 326 chapitre XXXII. Je vous prie aussi instamment de me faire remettre les épreuves en double. Autrement, mon domestique pourrait bien encore les jeter au feu".
639681 L.A.S. d'une page, s.d. : "Mon cher Buloz, J'ai soxcante pages environ à remettre aux imprimeurs ; il vous est loisible de les envoyer chercher. Ce n'est pas toute la copie. Mais si vous m'envoyez les épreuves à mesure, je serai prêt le cinq ou le six ; je puis cette fois vous l'assurer.L'article aura trois feuilles environ. Vous feriez bien de tout publier en une fois".
1910639611 L.A.S. de 2 pp., datée du 5 janvier 1910 : "Monsieur le Secrétaire, Votre lettre du 30 xbre me parvient à Marseille où je suis venu m'embarquer pour l'Egypte. Ainsi que je l'ai déjà écrit, je suis très flatté qu'on ait songé à moi comme membre titulaire de la Société Occitane de Paris "Les Félibres", mais il m'est impossible d'accepter cette fonction. Le temps matériel me fait absolument défaut et je n'aime pas à me charger de mandats que je suis impuissant à remplir [ ... ]"
1859639641 L.A.S. d'une page, datée de Paris, le 28 mars 1859, sur lettre affranchie adressée à M. Aucante, 7 rue Notre-Dame de Paris : "Cher Monsieur Aucante, Avez-vous eu le temps de vous occuper de ce bon Docteur Matthieu ? Un mot de réponse me ferait bien plaisir. Je vous serre la main"
1876639621 L.A.S. d'une page, datée du 16 octobre 1876 : "Mon cher Compatriote, Je prends note de votre demande ; quand le moment sera venu, je ne l'oublierai pas ; - vous pouvez dormir sur les deux oreilles ! Je vous serre la main"
1886667904 ff. format in-12, à savoir : 1 L.A.S. sur papier à en-tête, datée du 7 septembre 1886, 15 rue des Moines : "Monsieur et Cher Confrère, Je reviens de Sicile. J'ai écrit là-bas plusieurs poëmes. Je vous en adresse un inédit, sous ce pli. Je vous serai reconnaissant de le publier dans votre revue. L'épreuve ci-contre est celle d'un ouvrage qui doit paraître dans quelques mois. Vous en avez la primeur" [ On joint : ] 3 feuillets d'épreuves corrigées, signés par l'auteur
1865639661 L.A.S. d'une page monté par deux points d'adhésif sur support cartonné postérieur (collection Claude Seignolle), s.d. [ 1865 ]
185863967L.A.S. d'une page à en-tête de la Librairie Nouvelle, A. Bourdilliat et Cie, datée de 1858 : "Mon Cher Aucante, Si vous voulez m'envoyer le manuscrit d'Erckmann, ainsi que la nouvelle qui complètera le volume, je le soumettrai à M. Bourdilliat, et je pense que je le déciderai à traiter aux conditions que je vous ai indiquées l'autre jour. Bien à vous"
639631 L.A.S. d'une page sur 2 ff. au chiffre d'Edmond About, lettre contrecollée en tête sur carton rouge (collection Claude Seignolle), non datée : "Mon cher Erckmann, Je viens de faire un traité avec M. Arnold Hirsch pour la traduction allemande de mes ouvrages. Peut-être ne vous serait-il pas désagréable de tirer cette deuxième monture de votre sac. Madame Sand, Dumas fils, Feuillet, tous vos pairs ont traité avec M. Hirsch, et ils s'en louent. Je souhaite que vous vous entendiez avec lui, et je vous serre cordialement la main".
1813639791 L.A.S. 1 L.A.S. affranchie d'une page datée du 12 novembre 1813, adressée à Louis Aimé Martin, rue St Jacques n° 228 (adresse au verso) : "Mon Cher Monsieur, J'ai écrit à Mr. Laborie. J'attends sa réponse. Je vous prie de vous occuper de l'avertissement et de la préface que vous devez mettre en tête des Contes Merveilleux. Je désire qu'on les annonce [... ] dans le Journal de l'Empire avant la fin d mois - Ce sont de jolies étrennes à offrir [... ]
169670584Feuillet double in-4 (34 x 23 cm), filigrane couronnée à la grappe de raison, initiales P. E. F. V. : [ Lettre autographe signée du Maréchal de Catinat, daté du Camp de Veillane, le 2 juin, 1696, "sur le rang que le Grand Prieur", Philippe de Bourbon "a choisy à l'armée d'Italie" ] "J’ay receu, Monsieur, la lettre du 23: que vous m’avez fait l’honneur de m’escrire en responce de ce que je vous avois escrit sur le rang désiré par Mr. le grand prieur, je luy ay fait part de la lettre de sa Majesté. Il a choisy, suivant la permission du Roy, d’estre a la gauche de l’aisle droite de la premiere ligne. Je vous envoye Monsieur, cet ordre de bataille tel que j’ay l’honneur de l’envoyer a sa Majesté. Je suis avec verité et beaucoup de respect votre très humble et très obéissant serviteur" [ Signé : ] Le M[aréch]al de Catinat" et au verso : "de M. le mareschal de Catinat le 2. juin 1696", "sur le rang que le grand prieur a choisy à l'armée d'Italie".
1803639811 L.A.S. de 4 pages, datée de Besançon, le 22 floréal an XI [ 12 mai 1803 ] "Monsieur, Lorsque je vous ai présenté une pétition pour admettre au Lycée Fortuné Michaud mon petit neveu, j'ignorais que le Général Michaud eut déjà obtenu du Ministre un arrêté en faveur de César Michaud son frère cadet et je n'aurais pas omis de vous en parler vu le petit nombre de places destinées au département du Doubs ; cependant, comme l'éducation du puiné presse plus que celle du cadet, s'il y avait quelque moyen de faire passer d'abord le plus agé, je vous prie de l'indiquer à M. Michaud qui aura l'honneur de vous présenter les deux fils et vous jugerez de ce qui convient le mieux, sauf à revenir à la suite pour le cadet lorsqu'il sera d'un age plus formé pour profiter de l'instruction du Lycée. Si le Père était en état de payer la pension de l'un, je lui dirais de le faire, mais les pertes qu'il a faites l'ont obligé de vendre la maison à Pontarlier et de se retirer à la campagne et s'il est possible de faire quelque chose d'extraordinaire cela ne tirera pas à conséquence, vu les services du Général Michaud et ceux du général Michaud [d'arcan ? ] qui n'a pas jouï longtemps de la place de Sénateur" [ Droz évoque sur une page le rétablissement de l'Académie, les remarques du Préfet à ce propos, il évoque M. LeFevre ] "Ayant été pendant 40 ans a portée de reconnaître l'utilité du premier établissement, je mourrai content dès que l'on aura repris le continuation du Recueil des Monumens de notre histoire, que j'avais proposé avant que M. Bertin s'en occupe pour la France entière et que j'avais bien avancé sous ses auspices" [... ] "j'espère que nous n'oterez point ce terme de féodalité de votre Dictionnaire quand il ne restera quand il ne restera qu'un tribut rendu au génie aux talens ou a la beauté. Je suis avec respect, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur".
639971 L. A.S. de 3 pages sur papier bleu, datée du 18 septembre (sans mention d'année) : [ Il regrette qu'on ne l'ai pas prévenu que ses services n'étaient plus attendus : ] "J'ai donc fait une chronique, mais on me l'a laissée pour compte. Il aurait peut-être été plus correct de le faire savoir qu'on n'en avait plus besoin. Mais je n'ignore pas que les moeurs du journalisme ont beaucoup changé depuis quelque temps, aussi je passe condamnation sur ce sujet. J'ai lu votre nouveau programme. J'ai vu que le Courrier de Paris s'est mis en frais d'une "Nuance littéraire". Je vous en félicite et je m'en félicite aussi de mon côté ; car cela m'explique en quoi vous n'avez plus besoin de ma collaboration. J'éprouvais quelque embarras à la réfuter à un jeune confrère, et je suis aise de me trouver libre d'un engagement qui, je l'avoue, devenait onéreux pour moi. Et puis vous exigiez de moi - si j'ai bien compris votre lettre - des courriers dans le genre des inimitables lettres de Mme de Girardin ou des spirituelles chroniques de Villemot. C'était là plus que je pouvais faire. Si vous avez eu l'adresse de mettre la main sur le "rara avis" capable de réaliser ce prodige, faites le moi connaître, je vous prie, et je me charge de lui faire donner mille francs par mois dans un grand journal. Quant à moi, mon ambition personnelle ne saurait aller jusque là. Vous l'aurez bien compris, & je vous remercie de m'avoir épargné la rougeur de vous en faire l'aveu. Enfin, le Courrier de Paris a une nuance littéraire, comme la Revue des Deux Mondes a un esprit. C'est parfait. [... ] permettez-moi à ce sujet, un petit conseil : exigez d'eux aussi une légère teinture grammaticale. Il y en a deux ou trois dont la syntaxe doit faire tressaillir d'horreur les cendres de Lhomond et de Wailly dans leur vénérable sépulture" [il reste néanmoins à sa disposition : ] "pourvu que vous n'exigiez de moi ni le génie du Vicomte de Launay ni le bon sens incisif d'Auguste Villemot ]
1888639861 L.A.S. de 2 pages, datée d'Abbeville, le 7 avril 1888, contrecollée sur papier fort avec commentaires manuscrits : [ Lettre adressée à un confrère, il lui transmets l'adresse de M. Dergny à Grandcourt par Londinière, et s'inquiète de son état de santé : ] "J'espère qu'un peu de repos, de ce repos si dur aux gens de lettres, et la bonne saison qui arrive un peu tardivement cette année vous remettront prochainement poète et historien devant votre table" [ ... ]
1952683911 L.S. d'une page format A4 : Lettre signée à en-tête de "L'Image, magazine hebdomadaire", datée du 21 juillet 1952 : "Monsieur M. Magre, Hôtel Napoléon (Var). Mon cher Maurice Magre, Je recueille des photographies pour illustrer votre bel article sur Toulouse. Vous recevrez ces jours-ci votre chèque de Frs:500 et j'espère que vous continuerez votre collaboration à l'Image. Croyez à mon très cordial souvenir".
168244541[ Lot d'archives privées 1682-1850 communes de Sauveterre de Guyenne, Rauzan, Mauriac, Blasimon : 10 actes divers ] Acte daté du 9 décembre 1682 à Mauriac et du 7 février 1688 ; Acte daté du 4 janvier 1676 ; Acte notarié daté 18 mai 1746 : Famille de Pierre Helier et Catherine Seraffon, succession sur commune de Rauzan ; Acte notarié daté du 4 juillet 1731 : Familles Seraffon, Hélier, communes de Sauveterre de Guyenne, Mauriac ; 13 avril 1816 : Contrat de mariage entre Jean Capdemoulin Charpentier COmmune de Blasimon et Marie Taillefer ; Testament devant notaire du 11 août 1842 de Jean Capdemoulin, Chaprentier de haute futaie, demeurant au chef lieu de la commune de Blasimon, rue du Croustet ; 1 lettre, 1 note et 2 brouillon de lettres (fin XVIIIe et début XIX)
176770575[ Lot d'archives XVIIIe et début XIXe relatifs à la commune de Magné [ Deux-Sèvres ]] I : 4 pièces XVIIIe dont acte de vente sur vélin, 8 ff. datés de 1697, acte de vente daté de 1680,II : Importante liasse de 38 documents : pièces réunies en défense vers 1767-1769 par François et René Bourolleau, garde-hara et garde étalon à Magné : "Les parties de François Bourolleau garde harras et René Bourolleau Garde Etalon répliquant aux ecritures de jean rodier et consors Collecteurs des tailles de la parroisse de Magné de l’année mil Sept Cent Soixante huit Signifiées le dix huit aoust 1770 par Beaulieu dit pardevant vous Messieurs les officiers du Siege royal de l’élection de la ville de Saint Jean d’angely que les apostrophes, les injures Sont pour l’ordinaire la monnoie dont les plaideurs de mauvaise foy paient leurs dettes, ou qu’ils opposent pour moyens de deffenses. ils y ajoutent a la vérité de pitoyables exagerations jusqu’à dire que les exposants font plus de Cinq mille livres de revenus; qu’on ne Croit pas que jamais on ait vue a votre tribunal une hipothese Semblable a Celle que vous avez à decider, qu’il est indigne de dénoncer de malheureux Collecteurs [ etc... ] ; III : Lot d'une quarantaine de pièces diverses (Carte civique de l'arrondissement de Niort de juin 1807, contract d'affermage, quittance, reçu divers, etc...) daté du Consulat, de l'Empire, de la Restauration et qq. documents postérieurs.