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1807639821 L.A.S. et un brouillon de réponse contrecollé à l'intérieur, conservé sous feuillet double : 1 L.A.S. d'une page datée de Besançon, le 5 juillet 1807, adressée à Dijon à M. Antoine, ancien ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, membre de plusieurs académies : "Monsieur, Je m'empresse de vous annoncer que le 2 de ce mois vous avez été nomé associé correspondant de l'Académie de Besançon. Je désire que cette nomination vous fasse autant de plaisir qu'elle m'en a fait à moi-même et à tous ceux de nos confrères qui se sont trouvés à la séance. Vous avez été élu à l'unaminité [etc... ] ; [ On joint le brouillon de la réponse de M. Antoine ]
168244541[ Lot d'archives privées 1682-1850 communes de Sauveterre de Guyenne, Rauzan, Mauriac, Blasimon : 10 actes divers ] Acte daté du 9 décembre 1682 à Mauriac et du 7 février 1688 ; Acte daté du 4 janvier 1676 ; Acte notarié daté 18 mai 1746 : Famille de Pierre Helier et Catherine Seraffon, succession sur commune de Rauzan ; Acte notarié daté du 4 juillet 1731 : Familles Seraffon, Hélier, communes de Sauveterre de Guyenne, Mauriac ; 13 avril 1816 : Contrat de mariage entre Jean Capdemoulin Charpentier COmmune de Blasimon et Marie Taillefer ; Testament devant notaire du 11 août 1842 de Jean Capdemoulin, Chaprentier de haute futaie, demeurant au chef lieu de la commune de Blasimon, rue du Croustet ; 1 lettre, 1 note et 2 brouillon de lettres (fin XVIIIe et début XIX)
1865639661 L.A.S. d'une page monté par deux points d'adhésif sur support cartonné postérieur (collection Claude Seignolle), s.d. [ 1865 ]
1813639791 L.A.S. 1 L.A.S. affranchie d'une page datée du 12 novembre 1813, adressée à Louis Aimé Martin, rue St Jacques n° 228 (adresse au verso) : "Mon Cher Monsieur, J'ai écrit à Mr. Laborie. J'attends sa réponse. Je vous prie de vous occuper de l'avertissement et de la préface que vous devez mettre en tête des Contes Merveilleux. Je désire qu'on les annonce [... ] dans le Journal de l'Empire avant la fin d mois - Ce sont de jolies étrennes à offrir [... ]
639971 L. A.S. de 3 pages sur papier bleu, datée du 18 septembre (sans mention d'année) : [ Il regrette qu'on ne l'ai pas prévenu que ses services n'étaient plus attendus : ] "J'ai donc fait une chronique, mais on me l'a laissée pour compte. Il aurait peut-être été plus correct de le faire savoir qu'on n'en avait plus besoin. Mais je n'ignore pas que les moeurs du journalisme ont beaucoup changé depuis quelque temps, aussi je passe condamnation sur ce sujet. J'ai lu votre nouveau programme. J'ai vu que le Courrier de Paris s'est mis en frais d'une "Nuance littéraire". Je vous en félicite et je m'en félicite aussi de mon côté ; car cela m'explique en quoi vous n'avez plus besoin de ma collaboration. J'éprouvais quelque embarras à la réfuter à un jeune confrère, et je suis aise de me trouver libre d'un engagement qui, je l'avoue, devenait onéreux pour moi. Et puis vous exigiez de moi - si j'ai bien compris votre lettre - des courriers dans le genre des inimitables lettres de Mme de Girardin ou des spirituelles chroniques de Villemot. C'était là plus que je pouvais faire. Si vous avez eu l'adresse de mettre la main sur le "rara avis" capable de réaliser ce prodige, faites le moi connaître, je vous prie, et je me charge de lui faire donner mille francs par mois dans un grand journal. Quant à moi, mon ambition personnelle ne saurait aller jusque là. Vous l'aurez bien compris, & je vous remercie de m'avoir épargné la rougeur de vous en faire l'aveu. Enfin, le Courrier de Paris a une nuance littéraire, comme la Revue des Deux Mondes a un esprit. C'est parfait. [... ] permettez-moi à ce sujet, un petit conseil : exigez d'eux aussi une légère teinture grammaticale. Il y en a deux ou trois dont la syntaxe doit faire tressaillir d'horreur les cendres de Lhomond et de Wailly dans leur vénérable sépulture" [il reste néanmoins à sa disposition : ] "pourvu que vous n'exigiez de moi ni le génie du Vicomte de Launay ni le bon sens incisif d'Auguste Villemot ]
1888639861 L.A.S. de 2 pages, datée d'Abbeville, le 7 avril 1888, contrecollée sur papier fort avec commentaires manuscrits : [ Lettre adressée à un confrère, il lui transmets l'adresse de M. Dergny à Grandcourt par Londinière, et s'inquiète de son état de santé : ] "J'espère qu'un peu de repos, de ce repos si dur aux gens de lettres, et la bonne saison qui arrive un peu tardivement cette année vous remettront prochainement poète et historien devant votre table" [ ... ]
1864639801 L.A.S. de 3 pages , datée de Louveciennes, 11 juillet 1864 : [Iil évoque ses recherches dans les archives de Seine-et-Marne et de Provins et continue : ] "Le compte-rendu qui concerne l'hôpital de Provins, si notre secrétaire général daignait le parcouri, augmenterait peut-être son goût pour le service des archives, & c'est ce que nous devons souhaiter dans l'intérêt de l'institution. Bien qu'il soit piquant de poursuivre avec persévérance depuis onze années, sans grand encouragement, une des oeuvres qui recommanderont le plus, aux yeux de nos successeurs, l'administration actuelle de notre ministère, je ne tiens pas d'une manière essentielle à la poétique auréole des gens méconnus" [ Il regrette de ne pas avoir pu rencontrer son interlocuteur. Il repart pour la Creuse, l'Ardèche et la Savoie ] "Si vous voyez M le Duc de P., je vous prie expressément de lui offrir mon hommage & mes pieux souvenirs. J'aurais dû y retourner ; je crains de lui être importun, & cette pensée me rend contraint en sa présence. Il me croit au dessous de ma tâche et me l'a presque avoué ; - dur loyer d'un zèle que rien ne décourage, vous le savez, vous ! Il a accueilli, contre moi, des infirmations, & conçu des préventions qui sont un chagrin constant dans ma vie. La reconnaissance, l'affection qui me lient à un homme qui a tout mon respect enveniment encore une blessure dont je ne guérirai pas. Mais pourquoi diantre vous dis-je tout cela ? Peut-être parce que j'y pense sans cesse. A vous de coeur"
1880560351 cahier format in-8 cartonnage bradel demi-percaline à coins verte, circa 115 feuillets dont une centaine manuscrits, avec de nombreux cartes manuscrites en couleurs, s.d. (circa 1875-1890 ]
180559751Manuscrit en 1 vol. in-8 reliure de l'époque pleine basane racinée, super libris "F. D. S.", s.d. [ circa 1805-1814 ], 67 ff. (dont 22 rédigés) au grand filigrane au portrait lauré de Napoléon (mention "Napoléon Empereur des Français Roi d'Italie") et à l'Aigle Impériale (format du papier : 23,5 x 17,5 cm)
169066392Manuscrit en 1 vol. in-12 (16,7 x 13,5 cm) reliure de l'époque plein vélin, s.d. [ circa 1690-1698 ], 266 pp. et 7 ff. n. ch.
1845670041 vol. in-4 reliure de l'époque demi-chagrin à coins noir, dos à 4 nerfs plats dorés, s.d., 1845, 3 ff., 460 pp. et 1 f. n. ch. Rappel du titre : [ Manuscrit : ] Essais Poétiques, offerts en hommage à Leurs Altesses Royales Messeigneurs les Ducs de Nemours et d'Aumale, dignes fils de Sa Majesté Louis-Philippe 1er, Roi des Français ; à l'occasion de leur honorable séjour à Bordeaux en 1845 : Par un humble citoyen de cette ville [ Contient notamment :] Joseph en Egypte, de Bitaubé, mis en vers presque littéralement, par Joseph Emile Astaix Ogier [ Suivi de : ] Poésies diverses. Fragment de l'Essai sur l'Homme de Pope [ Suivi de : ] Couplet sur ce dicton : Il faut prendre l'argent pour ce qu'il vaut et les hommes pour ce qu'ils sont [ ... ] Chanson sur le Choix d'une épouse [ ... ] La Liberté ou la parfaite indifférence. Traduction de Métastase [ ... ] Sonnet acrostiche sur le pont de Bordeaux [ ... ] Acrostiche à Melle Rachel Félix, Tragédienne distinguée, A la dernière représentation de son passage à Bordeaux en 1841 [ ... ] Acrostiche. Hommage de vénération sur la tombe de Monseigneur Daviau du Bois de Sanzay Archevêque de Bordeaux [ ... ] Envoi du 18 Janvier 1844 à mon frère aîné, Receveur principal à Lyon, père de Jules Astaix, ex-condisciple de son Alt. Royale Monsg. le duc de Nemours, au Collège Royal de Henry IV [ ... ] Couplet à M. Gabriel-Pierre Astaix, mon père, Ancien Maire et juge de paix à Manzat, et notaire à Clermont-Ferrand, le jour de sa fête [ ... ] Couplet sur le séjour à Bordeaux de LL. AA. RR. Messeigneurs les ducs de Nemours et d'Aumale, et de Madame la Duchesse de Nemours, en 1845
1665602451 vol. in-4 reliure de l'époque pleine basane marron, dos à 5 nerfs, daté in fine : 1665, 152 ff. (dont 4 restés vierges)
1855608661 manuscrit format in-8 reliure demi-percaline brune de l'époque, daté du 1er août 1855, env. 300 ff. : [ Manuscrit : Cours de Mathématiques et d'Arithmétiques. Cours de l'Ecole Normale Primaire de Dijon, 1855 ] Preuves de l'addition et de la soustraction des nombres décimaux - Multiplication des nombres décimaux - Fractions - Systèmes des Nouvelles Mesures, etc...
1646705781 pièce manuscrite, de 2 ff.: [ Acte d'adjudication daté de Riom le 24 mai 1646, signé par François de Fretat Sieur de La Deyte : ] " Francois de Fretat Sieur de La Deyte, con(seill)er du roy en son parlement & siège présidial d'Auvergne et commissaire en cette partie [... ]" [ Concerne notamment l'attribution de terrains en la paroisse d'Aubazat ],
194067174Manuscrit de 2 ff., s.d. [ circa 1940-1950 ]
1902538504 pages autographes de 49 vers signés sur 2 feuillets in-4 (avec deux repentirs), avec mention à l'encre, d'une autre main, en bas de la dernière page : "Paris Bd Saint Germain 1902" : Nous en livrons une transcription partielle : [ Manuscrit autographe signé ] Page d'Histoire : [ Il évoque la mort du dauphin Louis puis continue ... ] "Et le peuple affranchi déjà de son tyran / Se souvint tout à coup des Comtes émigrants, / Douta de voir jamais leur race anéantie / Et n'osa point trouver la Liberté grandie / Avec sous son pied rouge un cadavre nouveau, / Ce cadavre d'enfant et non de tyranneau. / Or, comme un meurtrier poursuivi par son crime / Voit toujours devant lui les traits de sa victime / O France qui ne fut méchante qu'une fois / Tu devrais le revoir ce fils blond de tes Rois / Et quand des imposteurs t'ont dit chacun : "Regarde!" / "Je suis Louis dix-sept ! " tu répondis, hagarde : / "Tous mes Rois sont morts, tous !" Et tu devais souffrir, / Car tu connaissais bien comme ils savaient mourir !" / 'Et c'était tout le temps et l'angoisse et la gêne / Dans cette liberté que tu goûtais à peine ! / Sans cesse on l'habillait de régimes nouveaux / Aussitôt rejetés, n'étant pas aussi beaux; / Tel un amant jaloux qui cherche avec ivresse / Les plus brillants joyaux pour parer sa maîtresse / Et n'en juge pas un digne de sa beauté, / Tel, le peuple, voulant orner la Liberté / Lui mit le Consulat après le Directoire / Et trouvant tour à tour chaque robe trop noire, / Chaque gouvernement trop étroit ou trop laid, / Enfin croyant trouver celui-là qu'il fallait / La força d'embrasser un vêtement, le pire / Et lui meurtrit le cou dans ce carcan : l'Empire / Mais nul ne supposa que son avènement / Sonnait pour nos aïeux l'heure du châtiment. / [ ... ] "Et la France partit dans la gloire au trépas ! / Et la France mourut ne s'apercevant pas / Qu'elle payait ainsi quelque dette divine, / Qu'un sabre châtiait alors la guillotine / Et que livrant à l'Aigle un par un tous ses fils / L'Aigle en les dévorant vengeait la fleur de Lys".
192963957Manuscrit autographe signé de 2 pages format 25 x21 cm, s.d. [1929 ] : Billet de Minuit : "Aubanel fêté en Avignon ou Le souvenir d'Aubanel" : "On vient de clore le cycle des fêtes données en Avignon ces dernières semaines pour commémorer le centenaire de Théodore Aubanel. Dans ce jardin du musée Calvet, où, voici peu de temps, Pol Neveux honorait le passage de Stendhal, un écrivain du nord de la Loire (le signataire de ces lignes), invité par l'Académie du Vaucluse, a apporté à la poésie méridionale l'hommage d'Oïl à Oc. Hommage d'autant plus convaincu et justifié que les chants intimes de Théodore Aubanel, par la qualité de coeur qui les dicte, par leur accent de vérité humaine et permanente, rayonnent bien au-delà de leur foyer. Les vingt-cinq petites pièces qui, dans la Grenade Entr'Ouverte, composent le "Livre de l'Amour" ont été souvent comparées, égalées à l'Intermezzo de Henri Heine. Intermezzo latin, où celui qui devait chanter plus tard en vers impérissables la vénus d'Arles élève, songeant à celle qu'il aima et qui s'est faite religieuse, sa plainte pure, brûlante et soumise. [...] [il évoque : ] "la pauvre fille de Charité, cette "Zani" au visage d'espagnole qui, pour la robe de bure des Soeurs de St Vincent de Paul, quitta la robe "couleur-de-Grenade" qu'elle portait le jour où Aubanel la vit pour la première fois. Les souvenirs terrestres de Zani et d'Aubanel, dans leur matérialité pour ainsi dire décantée, sont pieusement conservés dans la famille du poëte. Présentement, on peut les voir dans une salle du musée Calvet. Il y a là des portraits d'Aubanel, des siens, entre autres du "Corsaire grec" dont le poète descendait. Il y a là aussi un portrait de Zani, pas bien grand, tout modeste, sombre hostie offerte aux mystères cruels du sacrifice. Il y a là des manuscrits, des lettres ; ce touchant "cahier rouge" où Aubanel consigna mille détails tendres [... ] Enfin, dans sa blancheur immaculée, voici le grand exemplaire unique de La Grenade Entr'ouverte, que le poète fit imprimer spécialement "pour Zani" et que sa sainte inspiratrice, toute vouée à soigner les vieillards, à guider les enfants ne devait jamais, pour le presser sur un coeur inconsolé, toucher de ses maines mortelles".
1702705811 pièce de 2 ff. in-8 (2 pages manuscrites) : [ Acte de réception à la bourgeoisie de la ville de Vesoul, daté du 15 juillet 1702 : ] "Le magistrat de la ville de Vesoul deuement [dûment] assemblé et complet en l'hostel de lad[ite] ville bien informé des bonnes vie, moeurs, fame [réputation], et réputation de m[aîtr]e Sébastien Seguin procureur et notaire Royal au bailliage et siège présidial de Vesoul originaire de Vaivre demeurant en cette ville depuis longues années, homme de franche condition dont il nous a fait conster [justifier] ayant veu la requête par luy porté pour estre receu et admis au nombre des bourgeois et haans [habitants] de cette ville pour cy- après par iceluy jouir par luy des droits privilèges et prérogatives y attribuées et dont jouissent les autres bourgeois et haans dudit Vesoul a esté receu et admis au nombre d’iceux moyennant la somme de cinquante francs monnoye de Bourgogne et deux flambeaux de cire blanche a la manière ordinaire qu’il payera au sieur Claude François Gueritot receveur de lad[ite] ville pour toute bienvenue a charge a luy de se conformer a tous édits faits et a faire par le magistrat de lad[ite] ville et d’en supporter les charges suivant ses facultés selon qu’il en prêtera le serment ès mains du sieur Pierre Phylippe Julin, vicomte et mayeur de lad[ite] ville pour seureté [sûreté] de quoy led[it] Seguin a obligé ses biens en forme de droit fait et passé en l'hostel de lad[ite] ville par devant Claude Estienne Lyautey secrétaire ordinaire d'icelle le quinzième juillet mil sept cent deux en présence de Claude Dumarchet clerc demeurant a Vesoul ayant escrit la présente et de Claude François Parizot résident aud[it] Vesoul témoins requis et soussignés avec led[it] sieur Julin et le sieur Foillenot échevin signé Dumarchef, C. F. Parizot, P. P. Julin, Foillenot, et C. E. Lyautey. »
183241628Sans lieu, , 1832. Manuscrit in-4 (15 x 21,5 cm) de (110) ff., vélin ivoire rigide, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre en maroquin rouge, entièrement non rogné (reliure postérieure du XIXe siècle).
63993[ Pièce autographe signée, billet consacré à Frédéric Mistral : ] 1 P.A.S. d'une page : "Mistral a réalisé par son oeuvre et par sa vie la figure idéale du poète. Tout y est tendresse et noblesse, tout y est pureté, simplicité, fidélité, lumière. En un temps qui, pour sa honte à venir et comme dans un aveu de sa présente pourriture, verra peut-être ériger sur une de nos places telle effigie immonde, évocatrice d'oeuvres perverses et pervertissantes dont on n'oserait pas même graver les titres sur le socle - il est beau, il est bon, il est exemplaire que le poète de Calendal et de Mireille ait sa statue, sans plus attendre. Et lorsqu'après une très longue vieillesse il entrera dans l'éternité, je pressens qu'on dressera de même son image sous les routes de ce Panthéon au fronton duquel, d'avance et comme pour lui inspirer le plus sublime de ses poèmes, David d'angers avait sculpté le Tambour d'Arcole". On joint une carte postale (portrait de Mistral)
1799639901 P.A.S. d'une page, datée de Paris, 3 Pluviôse An 7 [ 22 janvier 1799 ], ancien cachet de la collection Crawford
1830678221 vol. in-8 reliure milieu XIXe (vers 1840-1860) demi-basane fauve, dos lisse orné, s.d. [circa 1800-1830 ? ] 39 ff. dont 17 ff. et 3 ff. manuscrits
19044447710 cahiers d'écoliers dont 1 cartonné et 9 brochés, 1904-1940 : I : Cahier de 70 feuillets contenant : Fragments de Journal (1905). Evocation des cousins Hons-Ollivier, de la Tante Zoé, la danseuse Zambelli. Notes de Voyages Biarritz et pays basque (1906). Lou Revenir. Moeurs et Coutumes du Périgord. Nombreux récit, contes et poèmes dont "A Madame Sarah Bernhardt, pour lui demander un autographe sur une de ses photographies". Bagnères de Luchon. Deux excursions. Au gouffre d'enfer. Au port de Venasque et au pic de Sauvegarde. Portraits : Maurice Donnay. Edmond Rostand. Flers et Caillavet. Octave Mirbeau. Jules Bois. André Rivoire. Jean Richepin. Abel Hermant. Paul Hervieu. Eugène Brieux. Henry Bernstein. Alfred Capus. 1909. L'aéroplanomanie - II : Cahier de 50 feuillets : Notes et arguments de romans (1909-1933) ; III : Cahiers de 50 feuillets dont la moitié manuscrits. Recueil de poésies dont un "A Jean Balde", ou "L'Agenais" (1922-1931) ; IV : Cahiers de 50 feuillets dont une trentaine manuscrits. Recueil de poésies intitulé "Chansons pour ses yeux" (1910-1912) ; V : Cahiers d'environ 60 feuillets "Prose et poésies mêlées". Sur la mariage de ma cousine Andrée. Tsoushima. etc... (1905-1906) ; VI : Cahiers de 50 feuillets manuscrits. Premiers Rêves. Poèmes (1904-1906) ; VII : Cahiers de 50 feuillets manuscrits. Poèmes (1904-1909) ; VIII : Cahier dont 12 ff. sont manuscrits : Voyage aux Pyrénnés (sic) ; IX : Cahiers de 50 feuillets manuscrits. Poèmes 1912-1919 ; X : Cahiers de 50 feuillets manuscrits ayant pour Titre "Jean Dentu" [pseudonyme de Pierre de La Batut ] Carnet de notes de romans.
1831668041 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane marron : Procès de M. le Comte de Kergorlay, suivi des Motifs de refus de Serment de MM. les Pairs et Députés à Louis-Philippe d'Orléans, Librairie d'Ed. Bricon, Paris, 1830, 100-4 pp. [avec les Notes adressées au Moniteur ] [Suivi de : ] Procès du Service Funèbre célébré le 14 février 1831, à Saint-Germain-l'Auxerrois. Accusation contre MM. Valerius, Durouchoux Fils, Boblet, Quinel et de Balthasar, Chez G. A. Dentu, Paris, 1831, 1 ff., XXI-128 pp. [ Suivi d'un manuscrit : ] A Mme Valerius, copie manuscrite signée et certifiée par Valérius de la lettre adressée par Lafiteur à sa femme, de Caen, le 25 avril 1831, 4 ff. [ Suivi de : ] Relation exacte de ce qui s'est passé le 14 février 1831, au service funèbre célébré pour le repos de l'âme de S.A.R. Monseigneur le Duc de Berri, dans l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, deuxième tirage, imprimerie de G.-A. Dentu, Paris, 1831, 4 pp. [ Suivi d'un manuscrit : ] "Le gouvernement de Louis-Philippe est illégitime [... ] Voilà le gouvernement que vous vous êtes donné, ou plutôt qu'une poignée d'hommes sans mandat vous ont imposé", 1 f. [ Suivi de : ] Relation fidèle et détaillée de l'arrestation de S.A.R. Madame, Duchesse de Berry, Imprimerie de C. Merson, Nantes, Novembre 1832, 1 f., 40 pp. avec planche en frontispice et avec grande planche dépliante [ Suivi de : ] Dénonciation et Plainte judiciaire contre MM. les Présidens et Membres du Conseil des Ministres de Louis-Philippe, au sujet de la Détention et de la Séquestration de S.A.R. Madame, Duchesse de Berri, De l'Imprimerie de L. E. Herhan, Paris, Avril 1833, 16 pp. [ Suivi de : ] De la Situation de S.A.R. Madame, Duchesse de Berri, dans ses rapports avec sa constitution, et l'état sanitaire de la Citadelle de Blaye, par le Doctr Verneuil, Paris, Imprimerie de L. E. Herhan, 1833, 30 pp. [ Suivi de : ] Extrait de la Quotidienne du 19 mai 1833. Lettre du Comte de Kergorlay à M. le Ministre de la Presse, 1 f. lithographié [ Suivi de : ] Lettre du Comte de Kergorlay à M. le Ministre de la Guerre, Imprimerie de L. E. Herhan, 8 mai 1833, 7 pp.