10 224 résultats
1855100146893Rivingtons 1855 in8. 1855. relié. Le "Spicilegium Syriacum" est une édition critique publiée en 1855 par le Révérend William Cureton. Il contient pour la première fois des textes syriaques d'auteurs chrétiens anciens comme Bardesane Méliton Ambroise et Mara Bar Serapion accompagnés d'une traduction anglaise et de notes
63099, Brepols, 2024 Hardback, 440 pages, Size:178 x 254 mm, Illustrations:240 col., Language: English. ISBN 9782503594439.
40471Turnhout, Brepols, 2014 Paperback, 214 p., 85 b/w ill. + 16 colour ill., 220 x 280 mm, ISBN 9782503529776.
118404aaf1887, gr. in-8vo, Manuscrit de 80 p. illustré de qqs dessins à la plume + 16 gravures sur cuivre (4 grand f° en dépl.) avec vues, tirées de Zurlauben, topographie de la Suisse, cahier en d.-toile aux coins simple.
18336319France, 1833 à 1846. 1833 1 vol in-12° ( 170 x 105 mm) de: [1] f. (titre), 128 pp. numérotées au crayon, manuscrit à l'encre brune avec une vingtaine de croquis dans le texte et 1 table in-fine, [11] ff bl., 1 f manuscrit non relié titré "Alesia", 1 carte manuscrite de la région de Montbeliard. Cartonnage bradel d'origine recouvert de papier à la colle bleu, dos muet, étiquette de titrage manuscrite "Souvenirs de voyages. 1833-1834-1846." contrecollée sur le premier plat.
228957S.l., 1802 - 1817 fort vol. in-4, 195 pp., d'abord chiffrées à l'encre à l'époque (jusqu'à la page 100), puis au crayon de bois par un amateur de la fin du XIXe, puis [6] ff. n. ch., 28 pp., [27] ff. n. ch., 95 pp., [218] ff. n. ch., le tout couvert d'une écriture moyenne, cursive, de lecture malaisée, demi-basane fauve, dos lisse orné de guirlandes et d'urnes dorées, pièce de titre noire, coins en vélin (reliure de l'époque).
234516S.l., s.d. 7 parties in-folio, [29] ff. n. ch., en feuilles.
44980, Brepols - Harvey Miller, 1987 Hardcover. 98 p., 160 x 240 mm, Languages: French, Fine copy. Including an index. ISBN 9782503360508.
44997, Brepols - Harvey Miller, 1993 Hardcover. 68 p., 160 x 240 mm, Languages: French, Fine copy. Including an index. ISBN 9782503360669.
66022, Brepols, 2019 Hardback, xviii + 354 pages, Size:245 x 297 mm, Illustrations:244 col., Language: English. ISBN 9780888442109.
1931993Paris, Librairie Agricole de la Maison Rustique, sans date (1931), in-8, broché, 181 pages.Joint, une lettre manuscrite de l’auteur.
192791569Paris Calmann-Lévy 1927 2 vol. Broché 2 vol. in-12, brochés, 251 et 354 pp. Edition originale parue en 1927 et 1928 et illustrée de deux portraits de l'auteur en frontispice. Un des 500 exemplaires numérotés sur Outhenin-Chalandre, celui-ci enrichi d'une lettre autographe signée de Gyp sous son nom d'épouse, "Mirabeau-Martel". Petits manques de papier aux coiffes, sinon bon exemplaire.
192791569Paris Calmann-Lévy 1927 2 vol. Broché 2 vol. in-12, brochés, 251 et 354 pp. Edition originale parue en 1927 et 1928 et illustrée de deux portraits de l'auteur en frontispice. Un des 500 exemplaires numérotés sur Outhenin-Chalandre, celui-ci enrichi d'une lettre autographe signée de Gyp sous son nom d'épouse, "Mirabeau-Martel". Petits manques de papier aux coiffes, sinon bon exemplaire.
104551 page signée. Paul Manivet dans une chronique littéraire, défend madame de Noailles des attaques de René Benjamin. En feuille, collée dans une chemise cartonnée. Bon 1 page in-8°
1863141661Manuscrit daté Manuscrit daté 1863 au nom d'Augusta Déseuret, seconde classe. In-4 oblong relié demi-basane noire, dos muet. Manuscrit d'Histoire reprenant sous forme de tableau les grandes périodes ou grands noms, grandes familles. Bas-Empire : 12 tableaux. Empire Ottoman : 4 tableaux. Espagne : 8 tableaux. Portugal : 4 tableaux. Allemagne : 9 tableaux. Mélange : 6 tableaux (religion). Souverains Pontifes : 2 tableaux. Merveilles du monde : 1 tableau. Les douze travaux d'Hercule : 1 tableaux. L'ensemble partfaitement calligraphié, colorié et mis en valeurs. Très beau travail personnel.
027393sans lieu, sans date 0 Un volume in-4° (240 x 310mm). Reliure en velours violet, plat supérieur titré argent, fers ajourés, gardes moirées crème, toutes tranches argentées (reliure ancienne). Page de titre finement calligraphiée et ornée (signé H. Schmüll). Ouvrage comportant 20 feuillets manuscrits montés sur onglets. Reliure très fraîche. Peu courant.
1978557171 manuscrit illustré de 47 ff., avec nombreuses photos contrecollées (retirage de clichés anciens mais également plusieurs photos originales anciennes (Mathilde Müller, Fernand Marchal, Roger et Thérèse Ramspacher, Les Ormeaux à Epinal, Ninette Reboul), 1978-1980, et 1 vol. reprographié (Souvenirs de Fernand Marchal), 205 pp.. Rappel du titre complet : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul [On joint : Souvenirs 1886-1944. Jours de Gloire par son grand-frère Fernand Marchal ]. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fill à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Ropartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul.
857661Personnel Valence 1914 Cartonnage in-8 ( 230 x 170mm ) demi toile grise à coins, dos muet.Recueil de chansons, romances et monologues manuscrits, illustrés de dessins en couleurs in-texte.
506[au colophon] Achevé d'imprimer le 30 juin 1951. UN TÉMOIGNAGE POÉTIQUE SURRÉALISTE INÉDIT
190920218Paris Emile-Paul 1909 in-16 bradel un volume, reliure bradel janséniste en plein vélin ivoire in-seize (bradel jansenist's binding full vellum in-16) (15 x 19,6 cm), dos long (spine without raised band), titre manuscrit et date à l'encre brune sur le dos (handwritten title on the spine), plats muets (cover without text), plats avec rabats, toutes tranches non-rognées, grand-papier, , dos et couverture marron editeur conservée, exemplaire sur vergé Van Gelder Zonen, ex-libris (book-plate) : historié en noir sur fond blanc : Tristan Remy (Journaliste, poète, romancier et historien du cirque. - Lauréat du Prix populiste (1936). - Vice-président de l'Association de la presse du cirque et du music-hall...Tristan Rémy est avec Henry Poulaille lun des principaux animateurs du mouvement pour la littérature prolétarienne dans les années Trente), envoi autographe manuscrit de l'auteur à l'encre noire en bas de la page de faux-titre : "...Qui me tend la plume et demande un mot, en dépit des vers imprimés là-haut ?....C'est l'Excellent Wague (Mime, pédagogue et un acteur de cinéma) un maitre Pierrot...signé NAJAC...", orné d'un portrait de l'auteur en frontispice en noir + 8 dessins hors-texte en couleurs par MICH, 216 pages, 1909 Paris Emile-Paul Editeur, + Joints : deux photographies originales prises en 1908 dans le jardin de son théatre privé de Neuilly, première photo : Christiane Mandelys (actrice de cinéma) dans le rôle de "peau d'ane" de Raoul de Najac, 2ème Photo : prise le même jour au même endroit : Christiane Mandelys et son époux, l'acteur de cinéma Georges Wague + Raoul de Najac + l'Ane........+ on y a joint une carte postale vue de dessus du village de Najac, manuscrite et signée par Raoul de Najac, envoyée à Georges Wague, 57 rue Caulaincourt, Paris : "...Je Constate avec plaisir que les Pierrots ne s'oublient pas, et j'espère bien avoir celui de vous voir à votre retour. Trés sympathiquement ...signé....Najac...88 Bd Blineau, Neuilly/seine - 10 Mars 1905..."
181412916Curieux document manuscrit sur 3 pages. On y parle de Soult, de Ney du Général Maison, d'une conspiration contre le Roi … Mars 1814 ? en feuilles très bon 1814
48130Paris Librairie Plon. Plon-Nourrit et Cie, Imprimeurs-Editeurs 1897 in 8 (22,5x13,5) 1 volume reliure demi chagrin havane, dos à nerfs soulignés de filets à froid, couverture imprimée, XLIII et 406 pages, avec un portrait de Pons de l'Hérault en frontispice. André Pons de l'Hérault, 1772-1853. Edition originale. Envoi autographe signé par Léon G. Pélissier. Bel exemplaire, bien relié ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
054878Paris Librairie Plon. Plon-Nourrit et Cie, Imprimeurs-Editeurs 1897 in 8 (22,5x13,5) 1 volume reliure demi chagrin rouge de l'époque, dos à nerfs soulignés de filets à froid, couverture imprimée, XLIII et 406 pages, avec un portrait de Pons de l'Hérault en frontispice. Ex-libris gravé illustré de Paul Cordier. André Pons de l'Hérault, 1772-1853. Edition originale. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
1940107465[1940 circa] Excellent manuscrit complet, où après avoir vanté les qualités de franchise et de simplicité de la comtesse de Mirabeau, Rachilde évoque sa première rencontre avec la romancière (1849-1932) :"Quand je m'exerçais au reportage, travaux qui allaient de la recherche du chien perdu au compte rendu de la soirée de fiançailles princières, je fus envoyée chez elle par le directeur d'un journal d'opinion avancée (il était probablement républicain !) pour demander celle de Madame Gyp sur une quelconque question de mode et il m'avait prévenu charitablement que je ne serai peut-être pas reçue.""On ne me fit même pas attendre dans l'antichambre et la maîtresse de la maison prenant en pitié mon air un peu intimidé me mit tout de suite à mon aise en me demandant ce que je faisais de ça, et elle touchait ma queue de cheveux nattés sans beaucoup de soin que je laissais traîner dans mon dos car je ne savais pas me coiffer autrement.""Ma petite amie, me dit-elle affectueusement, c'est très bien d'avoir une chevelure pareille, seulement ça vous donne un air de pensionnaire qui ne cadre pas du tout avec vos occupations. Ou vous vous les ferez voler, car on coupe les nattes dans les foules, ou il faudra vous apprendre à vous coiffer autrement, le métier de journaliste demande ce sacrifice."Et elle se mit à rire de son rire franc, toujours jeune et sans aucune raillerie méchante.Je lui répondis avec le grand sérieux que l'on garde quand on est un croyant devant les idoles : "C'est que, Madame, je ne veux pas du tout faire du journalisme. Je voudrais écrire des romans dans un coin, chez moi, loin de toutes les foules...""Alors, dit-elle sans cesser de sourire, coupez-les encore plus ras... comme pour les condamnés à mort !..."
1940107465[1940 circa] Excellent manuscrit complet, où après avoir vanté les qualités de franchise et de simplicité de la comtesse de Mirabeau, Rachilde évoque sa première rencontre avec la romancière (1849-1932) :"Quand je m'exerçais au reportage, travaux qui allaient de la recherche du chien perdu au compte rendu de la soirée de fiançailles princières, je fus envoyée chez elle par le directeur d'un journal d'opinion avancée (il était probablement républicain !) pour demander celle de Madame Gyp sur une quelconque question de mode et il m'avait prévenu charitablement que je ne serai peut-être pas reçue.""On ne me fit même pas attendre dans l'antichambre et la maîtresse de la maison prenant en pitié mon air un peu intimidé me mit tout de suite à mon aise en me demandant ce que je faisais de ça, et elle touchait ma queue de cheveux nattés sans beaucoup de soin que je laissais traîner dans mon dos car je ne savais pas me coiffer autrement.""Ma petite amie, me dit-elle affectueusement, c'est très bien d'avoir une chevelure pareille, seulement ça vous donne un air de pensionnaire qui ne cadre pas du tout avec vos occupations. Ou vous vous les ferez voler, car on coupe les nattes dans les foules, ou il faudra vous apprendre à vous coiffer autrement, le métier de journaliste demande ce sacrifice."Et elle se mit à rire de son rire franc, toujours jeune et sans aucune raillerie méchante.Je lui répondis avec le grand sérieux que l'on garde quand on est un croyant devant les idoles : "C'est que, Madame, je ne veux pas du tout faire du journalisme. Je voudrais écrire des romans dans un coin, chez moi, loin de toutes les foules...""Alors, dit-elle sans cesser de sourire, coupez-les encore plus ras... comme pour les condamnés à mort !..."