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572723Achat de la seigneurie de Fleurey à dom Claude de Grandmont, abbé de la Charité, par Marc de Salme, sgr de Bétoncourt, 1586. In-folio sur parchemin, 41 lignes - Foi et hommage de Marc de Salme, sieur de Bétoncourt, Villebaudon, etc. pour les biens et droits qu'il détient du sieur Grandmont au lieu de Fleurey, 1589. Feuillet papier in-4, 57 lignes, cachet.
974334 pages in-12 obl. sur trois feuillets à l'en-tête imprimé de "La Nouvelle Revue", Paris et Saint-Esteve, s.d. et 1889. Dans le premier courrier, elle remercie de l'envoi d'un ouvrage : "J'ai lu comme un roman, avec un très grand plaisir votre très beau livre". Elle souhaite en faire parler et demande à faire envoyer un exemplaire "plus ordinaire" au château d'Andilly, à Emmanuel Rodocanachi,(1859-1934), contributeur de La Nouvelle Revue. Dans le second courrier, elle décline un rendez-vous et, évoquant une récente parution de son correspondant, demande : "n'y a-t-il point un grave défaut à la lèvre de l'Impératrice ?". Enfin le dernier courrier évoque le comte Vasili, pseudonyme d'un collectif formé par Juliette Adam, Élie de Cyon, Henri Durand-Morimbau et Catherine Radziwill. Juliette Adam assure que M. de Mondois [?] "n'a jamais collaboré à aucun des livres du comte Vasili" et lui a juste fourni des renseignements.
974334 pages in-12 obl. sur trois feuillets à l'en-tête imprimé de "La Nouvelle Revue", Paris et Saint-Esteve, s.d. et 1889. Dans le premier courrier, elle remercie de l'envoi d'un ouvrage : "J'ai lu comme un roman, avec un très grand plaisir votre très beau livre". Elle souhaite en faire parler et demande à faire envoyer un exemplaire "plus ordinaire" au château d'Andilly, à Emmanuel Rodocanachi,(1859-1934), contributeur de La Nouvelle Revue. Dans le second courrier, elle décline un rendez-vous et, évoquant une récente parution de son correspondant, demande : "n'y a-t-il point un grave défaut à la lèvre de l'Impératrice ?". Enfin le dernier courrier évoque le comte Vasili, pseudonyme d'un collectif formé par Juliette Adam, Élie de Cyon, Henri Durand-Morimbau et Catherine Radziwill. Juliette Adam assure que M. de Mondois [?] "n'a jamais collaboré à aucun des livres du comte Vasili" et lui a juste fourni des renseignements.
1953677981953 4 pages in-8 et 2 pages in-4, entre le 16 juillet et le 15 septembre 1953. Bataille propose de collaborer dans Arts par divers articles dont un texte sur Lascaux, "De la caverne de Platon à celle de Lascaux". "Je parlerais volontiers dans "Arts" en particulier de Hegel, c'est-à-dire de son influence actuelle, bien plus profonde que celle de l'existentialisme. Ce serait un article sur la tendance fondamentale de la pensée actuelle, par exemple sur Kafka et Blanchot, mais très peu philosophique, anecdotique plutôt. Je pourrai vous donner à reproduire un admirable portrait de Hegel. Je pourrai aussi parler de Proust, et, à propos des Rencontres Internationale de Genève, où je dois aller, de l'angoisse". Dans la dernière lettre, Bataille donne rendez-vous à son correspond au bar du Dôme, vers minuit !
1953677981953 4 pages in-8 et 2 pages in-4, entre le 16 juillet et le 15 septembre 1953. Bataille propose de collaborer dans Arts par divers articles dont un texte sur Lascaux, "De la caverne de Platon à celle de Lascaux". "Je parlerais volontiers dans "Arts" en particulier de Hegel, c'est-à-dire de son influence actuelle, bien plus profonde que celle de l'existentialisme. Ce serait un article sur la tendance fondamentale de la pensée actuelle, par exemple sur Kafka et Blanchot, mais très peu philosophique, anecdotique plutôt. Je pourrai vous donner à reproduire un admirable portrait de Hegel. Je pourrai aussi parler de Proust, et, à propos des Rencontres Internationale de Genève, où je dois aller, de l'angoisse". Dans la dernière lettre, Bataille donne rendez-vous à son correspond au bar du Dôme, vers minuit !
964231 page in-12, s.l., 1er mars 1913 et 1 page in-12 s.l.n.d. Il s'engage à faire une lecture de La Marche Nuptiale qui sera reprise en juillet 1913 à la Comédie Française. Il demande une loge pour assister à la pièce de Wolff qu'il a "grand hâte d'applaudir".
964231 page in-12, s.l., 1er mars 1913 et 1 page in-12 s.l.n.d. Il s'engage à faire une lecture de La Marche Nuptiale qui sera reprise en juillet 1913 à la Comédie Française. Il demande une loge pour assister à la pièce de Wolff qu'il a "grand hâte d'applaudir".
964402 pages in-12 (Combs-la-Ville "Mardi" et s.l. "Lundi soir") et 1 page in-16 (marques postales illisibles). Il n'a pas oublié leur rendez-vous ; il le relance sur la lecture d'une pièce qu'il a recommandée ; il réclame le manuscrit de sa pièce "le seul pur et lisible" en vue d'une lecture à voix haute devant le Comité.
964402 pages in-12 (Combs-la-Ville "Mardi" et s.l. "Lundi soir") et 1 page in-16 (marques postales illisibles). Il n'a pas oublié leur rendez-vous ; il le relance sur la lecture d'une pièce qu'il a recommandée ; il réclame le manuscrit de sa pièce "le seul pur et lisible" en vue d'une lecture à voix haute devant le Comité.
974041 p. in-16 obl. sur carte bleutée, Paris 17 septembre 1898 et 1 demi-page in-12, Paris, 8 octobre 1905. Dans le premier courrier, il demande à recevoir un exemplaire d'un livre paru en 1875 et ajoute, "j'aurais sûrement l'occasion de citer cet ouvrage". Dans le second courrier, il réclame un exemplaire de Jean-Marie Kerdren et ses soeurs d'Auguste Le Bras, "en souvenir des nombreux articles que j'ai faits jadis sur vos publications".
974041 p. in-16 obl. sur carte bleutée, Paris 17 septembre 1898 et 1 demi-page in-12, Paris, 8 octobre 1905. Dans le premier courrier, il demande à recevoir un exemplaire d'un livre paru en 1875 et ajoute, "j'aurais sûrement l'occasion de citer cet ouvrage". Dans le second courrier, il réclame un exemplaire de Jean-Marie Kerdren et ses soeurs d'Auguste Le Bras, "en souvenir des nombreux articles que j'ai faits jadis sur vos publications".
573952 pages in-16 (Paris, "mercredi" [21 novembre 1945], avec enveloppe) et 2 pages in-8 (paris, 31 janvier 1946). Les premières armes de celui qui deviendra un critique d'art reconnu, salué en 1950 par André Breton pour son manifeste "coup de poing", "L'art abstrait est-il un académisme ?". Il évoque ici ses débuts en poésie et plus longuement un article intitulé "Jean Bazaine ou la transfiguration" à paraître dans "Seine", la première revue fondée par Jacques Brenner à Rouen.
573952 pages in-16 (Paris, "mercredi" [21 novembre 1945], avec enveloppe) et 2 pages in-8 (paris, 31 janvier 1946). Les premières armes de celui qui deviendra un critique d'art reconnu, salué en 1950 par André Breton pour son manifeste "coup de poing", "L'art abstrait est-il un académisme ?". Il évoque ici ses débuts en poésie et plus longuement un article intitulé "Jean Bazaine ou la transfiguration" à paraître dans "Seine", la première revue fondée par Jacques Brenner à Rouen.
1953680041953 2 pages in-4 dont une autographe et une page in-8 tapuscrite, les trois à l'en-tête imprimé de l'univesité de Montpellier, entre 1953 et 1959). Une amusante recension de coquilles qui ressemble à un inventaire à la Prévert : "Leçons d'orthographe pour leçons d'orthodoxe est rigolo. Mais 'leur rendait bonne conscience' pour 'leur vendait bonne conscience' est un peu trop édulcoré. Mais 'la condition humaine imposée au prolétariat' pour 'la condition inhumaine' n'est pas rigolo du tout".
1953680041953 2 pages in-4 dont une autographe et une page in-8 tapuscrite, les trois à l'en-tête imprimé de l'univesité de Montpellier, entre 1953 et 1959). Une amusante recension de coquilles qui ressemble à un inventaire à la Prévert : "Leçons d'orthographe pour leçons d'orthodoxe est rigolo. Mais 'leur rendait bonne conscience' pour 'leur vendait bonne conscience' est un peu trop édulcoré. Mais 'la condition humaine imposée au prolétariat' pour 'la condition inhumaine' n'est pas rigolo du tout".
53729Gracq regrette de ne pouvoir écrire un texte en prélude au spectacle que sa correspondante prépare sur sa mère, la romancière et chanteuse berbère Taos Amrouche. Depuis longtemps l'écrivain s'est retranché derrière son oeuvre, comme en témoigne cette lettre de refus, qui est un modèle du genre : "J'ai réfléchi à votre demande. Je vous avais expliqué pourquoi il m'était difficile de vous satisfaire, la ligne de conduite que je m'étais fixée m'ayant amené déjà à refuser bien souvent préfaces, présentations ou introductions à des écrivains ou peintres qui m'étaient proches. Je ne pourrais réellement pas écrire cette présentation pour vous sans les désobliger maintenant et sans ouvrir la voie à des demandes que je ne pourrais pas satisfaire, car écrire est pour moi une activité de plus en plus lente et difficile". Il termine par des compliments nourris. On joint deux cartes autographes signées de Gracq à la même correspondante (2 p. in-12 obl dont l'une au dos d'une vue maritime, Paris, "19 novembre" et "24 juillet") .
53729Gracq regrette de ne pouvoir écrire un texte en prélude au spectacle que sa correspondante prépare sur sa mère, la romancière et chanteuse berbère Taos Amrouche. Depuis longtemps l'écrivain s'est retranché derrière son oeuvre, comme en témoigne cette lettre de refus, qui est un modèle du genre : "J'ai réfléchi à votre demande. Je vous avais expliqué pourquoi il m'était difficile de vous satisfaire, la ligne de conduite que je m'étais fixée m'ayant amené déjà à refuser bien souvent préfaces, présentations ou introductions à des écrivains ou peintres qui m'étaient proches. Je ne pourrais réellement pas écrire cette présentation pour vous sans les désobliger maintenant et sans ouvrir la voie à des demandes que je ne pourrais pas satisfaire, car écrire est pour moi une activité de plus en plus lente et difficile". Il termine par des compliments nourris. On joint deux cartes autographes signées de Gracq à la même correspondante (2 p. in-12 obl dont l'une au dos d'une vue maritime, Paris, "19 novembre" et "24 juillet") .
964642 cartes-lettres (31 janvier 1902 et 16 avril 1903), une carte de visite à son nom imprimé (9 juillet 1902) et une carte (4 mai 1908). Une demande d'orchestre et de balcon pour la répétition générale de" Riola" et des remerciements (1902) ; une autre demande d'orchestre (1903) ; il lui transmet sa pièce en espérant qu'il la trouve intéressante (1908).
964642 cartes-lettres (31 janvier 1902 et 16 avril 1903), une carte de visite à son nom imprimé (9 juillet 1902) et une carte (4 mai 1908). Une demande d'orchestre et de balcon pour la répétition générale de" Riola" et des remerciements (1902) ; une autre demande d'orchestre (1903) ; il lui transmet sa pièce en espérant qu'il la trouve intéressante (1908).
964661 demi-page in-12 ("Château de Castelman", 4 octobre 1904), 2 pages in-12 (s.l., 1er mai 1909 et s.d. "samedi"). En remerciement de sa réponse (1904) ; à propos de sa pièce Sire, créée en novembre 1909 à la Comédie Française, dont il transmettra bientôt le manuscrit recopié (1909) ; urgente demande de rendez-vous (s.d.).
964661 demi-page in-12 ("Château de Castelman", 4 octobre 1904), 2 pages in-12 (s.l., 1er mai 1909 et s.d. "samedi"). En remerciement de sa réponse (1904) ; à propos de sa pièce Sire, créée en novembre 1909 à la Comédie Française, dont il transmettra bientôt le manuscrit recopié (1909) ; urgente demande de rendez-vous (s.d.).
964681 demi-page in-12, un carte et une carte de visite (à son adresse imprimée du "14 rue Saint-Marc", s.d.). Une demande de loge, une invitation à dîner et un courrier qu'il transmet.
964681 demi-page in-12, un carte et une carte de visite (à son adresse imprimée du "14 rue Saint-Marc", s.d.). Une demande de loge, une invitation à dîner et un courrier qu'il transmet.
573642 page in-4 tapuscrites (Paris, 12 et 13 mars 1964) et 2 pages in-8 autographes (Paris, 15 juin 1966). D'origine américaine mais ayant grandi en Belgique, Bruce Lowery choisit le français pour écrire, en 1960, son premier roman "La Cicatrice" qui reçoit le prix de l'universalité de la langue française, décerné par l'Académie française. Il donne pour les "Cahiers des saisons" une étude tirée de sa thèse de littérature comparée sur Marcel Proust et Henry James.
573642 page in-4 tapuscrites (Paris, 12 et 13 mars 1964) et 2 pages in-8 autographes (Paris, 15 juin 1966). D'origine américaine mais ayant grandi en Belgique, Bruce Lowery choisit le français pour écrire, en 1960, son premier roman "La Cicatrice" qui reçoit le prix de l'universalité de la langue française, décerné par l'Académie française. Il donne pour les "Cahiers des saisons" une étude tirée de sa thèse de littérature comparée sur Marcel Proust et Henry James.