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191329818Flammarion | Paris s. d. [1913] | 12 x 19 cm | relié
192724117Paris Draeger 1927 1 in-4 Paris, Draeger, Fourrures Max, (1927), in-4, couverture noire cartonnée imprimée de motifs floraux rouges et argentés, en feuilles, 5 planches en noir et en blanc.
191329820Librairie des lettres | Paris 1913 | 12 x 19 cm | broché
192730465Paris La Cit des Livres 1927 In-4, demi-maroquin havane bandes, plats de papier marbr dor, nom de l'auteur et titre de l'ouvrage pousss or sur le dos sans nerfs; doublures et gardes de papier marbr, tte dore, non rogn. Etui (Georges Crett).15 lithographies originales en couleurs de Marcel Verts, dont un frontispice et 14 hors-texte. Tirage limit 305 exemplaires numrots. Un des 15 exemplaires sur japon imprial accompagns d'une triple suite des illustrations en noir, en bistre et en couleurs sur papier van Gelder, et d'une suite en noir sur papier van Gelder de 4 planches refuses.
192651932Sous étui bordé. Reliure plein maroquin vert. Dos lisse avec titre doré en long. Plats décorés de filets, épées et ronds dorés. Tête dorée. Couverture et dos conservés. Reliure signée KIEFFER. Illustré de 32 gravures au burin de Jean-Emile LABOUREUR. Dos très légèrement éclairci.
191328660Un des 10 de tête réimposés Paris, Librairie des Lettres, 1913. 1 vol. (160 x 250 mm) de 307 p. et 2 f. Demi-maroquin marron à coins, dos à nerfs, titre doré, tête dorée, couverture et dos conservés (reliure signée de Dubois-d'Enghein-Dooms). Édition originale. Un des 10 premiers exemplaires réimposés sur hollande teinté, hors commerce (n° 8). Il est enrichi d'une lettre autographe signée à Léopold Marchand.
194881674Reliure bradel plein vélin. Dos lisse avec pièce de titre de maroquin bordeaux. Tête dorée. Couverture et dos conservés.
1926167791926 Paris, Excelsior, 1926, in 4 br. de 191-(3) pp., couvert. impr. et rempliée, quelques rousseurs, bon ex.
194172180Aux armes de France | Paris 1941 | 14 x 22.50 cm | broché
192082341Paris Edouard Joseph, coll. "L'Edition originale illustrée" 1920 1 vol. relié in-8, cartonnage bradel de papier brique, tête dorée, non rogné, couverture illustrée d'une vignette en couleurs et dos conservés (Honnelaître), 196 pp. Edition originale illustrée en frontispice d'un bois en deux couleurs et de nombreux dessins en noir in-texte par Picart Le Doux. Exemplaire sur vélin parcheminé Lafuma non numéroté et complété à la justification par cet amusant envoi autographe signé à Francis Carco : "n°? Mais "numéro un", voyons, comme la tendresse que je porte à Carco. Colette de Jouvenel".Largement inspiré par la Première Guerre mondiale, le recueil, constitué pour l’essentiel d’articles parus dans Excelsior, complète Les Heures longues (1917) et met en scène tour à tour Bel-Gazou, la fille unique de l’écrivaine qui fait ici une de ses premières apparitions dans l’œuvre, les bêtes familières et les êtres malmenés par l’Histoire. Colette y évoque avec justesse, émotion et drôlerie parfois, la vie à l’arrière, cet envers du front dont elle est sans doute une des plus fines observatrices. Colette avait rencontré Francis Carco, de treize ans son cadet, en 1918 devant les bureaux du journal L’Eclair. Entre l’auteur de Jésus-la-Caille et la célèbre «vagabonde», ce fut un véritable coup de foudre littéraire et amical comme en témoigne cette dédicace inédite, deux ans après leur rencontre. Une amitié P.L.V. comme l’écrit Carco, c’est-à-dire «Pour La Vie», dont le ciment fut une fascination commune pour le Paris interlope, la poésie des rues et des cabarets de la Butte. Colette et Carco échangèrent une abondante correspondance et se retrouvèrent en 1945 à la table des Goncourt. Après la mort de sa «grrrrande amie», Carco lui consacra un magnifique livre d’hommage: Colette, "mon ami" (1955). Très belle provenance. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
192082341Paris Edouard Joseph, coll. "L'Edition originale illustrée" 1920 1 vol. relié in-8, cartonnage bradel de papier brique, tête dorée, non rogné, couverture illustrée d'une vignette en couleurs et dos conservés (Honnelaître), 196 pp. Edition originale illustrée en frontispice d'un bois en deux couleurs et de nombreux dessins en noir in-texte par Picart Le Doux. Exemplaire sur vélin parcheminé Lafuma non numéroté et complété à la justification par cet amusant envoi autographe signé à Francis Carco : "n°? Mais "numéro un", voyons, comme la tendresse que je porte à Carco. Colette de Jouvenel".Largement inspiré par la Première Guerre mondiale, le recueil, constitué pour l’essentiel d’articles parus dans Excelsior, complète Les Heures longues (1917) et met en scène tour à tour Bel-Gazou, la fille unique de l’écrivaine qui fait ici une de ses premières apparitions dans l’œuvre, les bêtes familières et les êtres malmenés par l’Histoire. Colette y évoque avec justesse, émotion et drôlerie parfois, la vie à l’arrière, cet envers du front dont elle est sans doute une des plus fines observatrices. Colette avait rencontré Francis Carco, de treize ans son cadet, en 1918 devant les bureaux du journal L’Eclair. Entre l’auteur de Jésus-la-Caille et la célèbre «vagabonde», ce fut un véritable coup de foudre littéraire et amical comme en témoigne cette dédicace inédite, deux ans après leur rencontre. Une amitié P.L.V. comme l’écrit Carco, c’est-à-dire «Pour La Vie», dont le ciment fut une fascination commune pour le Paris interlope, la poésie des rues et des cabarets de la Butte. Colette et Carco échangèrent une abondante correspondance et se retrouvèrent en 1945 à la table des Goncourt. Après la mort de sa «grrrrande amie», Carco lui consacra un magnifique livre d’hommage: Colette, "mon ami" (1955). Très belle provenance. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
19521387Paris, Bernard Klein éditeur,1952. In-folio,en feuilles, 200 pages, couverture illustrée en couleurs, étui-chemise de l'éditeur. Édition originale et premier tirage des illustrations de Jacques Villon, Raoul DUFY (2), SEGONZAC (3), Max JACOB (2), André DERAIN (2), Jean COCTEAU, Gen Paul (2), FOUJITA, KISLING (2), UTRILLO (2), VLAMINCK, mises en couleurs par Daniel Jacomet. Avec des textes de Textes de Duhamel, Jacob, Vitrac, Ponchon, Derème, Louis Juvet, Colette, Mac Orlan, Héron de Villefosse, Fleuret, Fombeure et Valéry et une partition de Honegger. Ex. sur papier du Japon nacré non numéroté, enrichi d'une suite sur papier de Chine, d'une SUITE EN NOIR et une SUITE EN COULEURS sur papier d'Arches, 4 épreuves sur papier du Japon et une gravure aquarellée par Jacques Villon et signée au premier plat de couverture. Véritable édition originale et premier tirage des illustrations et gravures rehaussées aux pochoirs.
19701057661970 17 Paris, 1970-1971, 505x364mm, 8 à 16 pages, en feuilles. Journal de contestation politique et sociale illustré de dessins et photographies dans une très belle mise en page psychédélique, imprimé en offset couleurs par Agrofilm à Paris. Quinzomadaire distribué par les NMPP.
EXE-97Paris, Au Sans Pareil, 1926. In-4° broché, chemise illustrée de l’édition. 32 compositions gravées au burin par Laboureur dont 6 hors-texte. Tiré à 440 exemplaires, celui-ci est l’UN DES 30 EXEMPLAIRES DE TÊTE sur Hollande avec une suite complète des gravures. Encouragé par le mécène et amateur d'art Lotz-Brissonneau, Laboureur quitte Nantes pour Paris en 1895. Il y reçoit les conseils de Toulouse-Lautrec et les leçons de Lepère, puis séjourne aux États-Unis. En 1914, son poste d'interprète auprès de l'armée britannique le remet en contact avec le monde anglo-saxon. C'est à ce moment-là qu'il trouve son style, fait d'élégance et d'humour. Référence: Fouché, Au Sans Pareil, n°52.
193680551J. Ferenczi & fils | Paris 1936 | 14.50 x 19 cm | relié
17022Albin Michel Editeur Paris, 1930 - 1931, coll. Choix Collection d'auteurs contemporains. 4 vol. in-8 en reliure uniforme en bakélite bordeaux. Reliure JOTAU articulée en pollopas, sorte de Bakélite, résine plastique teintée dans la masse qui avait été mise au point par Joseph Taupin et réalisée à partir de 1933. Plats bisautés, gardes de papier rouge orange, noir et or. Tête dorée et couvertures conservées. Les plaques de titre au dos et sur le plat, ici avec une jolie frise Art Déco sont en métal. Ce type de reliure semi-industrielle s'est avéré couteux et fragile, le matériau étant très cassant. Elles sont donc aujourd'hui rares en parfaite condition comme celles que nous proposons. Ce type de reliure à charnière a eu une influence majeure pour la reliure contemporaine comme o peut le voir dans le travail d'artisans relieurs comme Jean de GonetRayures sur le second plat de Claudine en ménage. Très bel ensemble
1930959[Paris, Éditions d'art Devambez, 1930] ; in-folio de 1 f. bl., [2] ff., 125 pp., [2] ff., 1 f. bl., box prune, grand décor rectangulaire composé de pièces de cuir teinté dans les tons rubis et grenat au centre des plats, dos lisse, doublures et gardes de daim lilas, couverture illustrée et dos, étui bordé (S. Cornée).
1972LIQ-6123Bièvres, Pierre de Tartas 1972. Fort et grand in-4° sous couverture et emboîtage de l’éditeur.
193674160Paris s. d. [12 mars 1936] | 17.80 x 22.60 cm | 2 pages sur un feuillet
191329819Flammarion | Paris s. d. [1913] | 12 x 19 cm | broché
192222762Paris Librairie Théâtrale 1922 1 vol. relié in-12, bradel cartonnage de papier vert d'eau, couvertures et dos conservés, non rogné, 217 pp. Edition originale de l'adaptation théâtrale. Un des 50 exemplaires numérotés sur Lafuma pur fil, avec un superbe envoi de Léopold Marchand à Francis Carco et plusieurs documents adressés à ce dernier à l'époque, montés sur onglets en début de volume : un carton d'invitation à la répétition générale de la pièce, de Colette une lettre autographe signée à en-tête du Matin à propos du Prix de la Renaissance (3 pages in-8) et une carte postale envoyée depuis sa maison de Corrèze, 4 spirituelles lettres autographes signées de Marchand à son cher "Franco". Dos légèrement passé. Très belle provenance.
192222762Paris Librairie Théâtrale 1922 1 vol. relié in-12, bradel cartonnage de papier vert d'eau, couvertures et dos conservés, non rogné, 217 pp. Edition originale de l'adaptation théâtrale. Un des 50 exemplaires numérotés sur Lafuma pur fil, avec un superbe envoi de Léopold Marchand à Francis Carco et plusieurs documents adressés à ce dernier à l'époque, montés sur onglets en début de volume : un carton d'invitation à la répétition générale de la pièce, de Colette une lettre autographe signée à en-tête du Matin à propos du Prix de la Renaissance (3 pages in-8) et une carte postale envoyée depuis sa maison de Corrèze, 4 spirituelles lettres autographes signées de Marchand à son cher "Franco". Dos légèrement passé. Très belle provenance.
91759Editions Kra - Collection "Femmes" - N° V Paris 1929 In-8 carré ( 230 X 205 mm ) de 75 pages, broché sous couverture bleue imprimée rempliée. Edition originale, 1 des 25 exemplaires du tirage de tête numérotés sur Japon Impérial ( N°7 ). Très bel exemplaire, non coupé et non rogné de ce texte majeur dans l'oeuvre de COLETTE.
AMA-1762 volumes in 12, demi-maroquin violine à coins, dos à 4 nerfs, date dorée en pied, filets dorés sur les plats, tête dorées, couvertures conservées, envois (Reliures de Aussourd). 251 pp.-(1)f., 246 pp.-(1)f
191882301Paris Georges Crès et Cie 1918 1 vol. relié petit in-12 carré, bradel demi-maroquin ocre rouge à coins, dos lisse avec pièce de titre de maroquin vert gris, plats de papier moucheté ocre, doublures et gardes de papier marbré, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Stroobants), 158 pp. Édition originale de cette série d’articles d’actualité, chacun décoré de jolis bandeaux et culs-de-lampe à motifs floraux. Un des 6 exemplaires de tête numérotés sur Chine, celui-ci truffé d'une belle lettre autographe signée "Colette Willy" à propos de "l'affaire Steinheil" (3 p. in-16, à l'en-tête imprimé du "25, rue Torricelli", s.l.n.d., infimes perforations ne gênant pas la lecture). Bel exemplaire dans une sobre reliure de Stroobants.Un an après Les Heures longues, Colette rassemble d’autres articles du Matin, parus cette fois avant-guerre, pour former la matière d’un nouveau recueil, dont le titre reprend celui d’un article paru le 2 mai 1912 consacré à «l’arrestation» de Jules Bonnot. Les sources d’inspiration des textes réunis ici sont multiples:faits divers (affaire de la bande à Bonnot, procès Guillotin), politique intérieure (élection législative), sport (arrivée du Tour de France, match de boxe, course cycliste, vol en dirigeable). Dans chaque texte s’exprime magistralement cet art de la chose vue dont Colette journaliste fit sa marque: «voir et non inventer».Le manuscrit joint répond à l’enquête féministe du journal Fin de siècle sur l’affaire Steinheil, intitulée «Opinions de quelques femmes célèbres». Rappelons que Marguerite Steinheil, maîtresse de Félix Faure, fut accusée d’être la complice du meurtre de son mari. La réponse de Colette fut intégralement publiée dans le journal du 7 mars 1909: «Une «faible femme» n’a nullement besoin, pour tuer une, deux, trois ou dix personnes, d’un complice effectif. Une femme, toute seule, aura toujours assez de force nerveuse pour tuer, et pour se livrer ensuite, avec un génie enfantin et inégal, à une mise en scène intelligente qui pêchera toujours par plus d’un point. Force nerveuse incalculable, duplicité, fausse légèreté, mépris du risque, inconscience – très relative –, machiavélisme imparfait servi par l’insuffisance des juges et de la police… Voilà ce que je démêle, à peu près, en madame Steinheil.» (extrait)On pourrait s’étonner qu’Henri Clarac ait choisi de truffer son exemplaire d’une lettre antérieure de plusieurs années au recueil, mais ce choix témoigne au contraire d’une lecture très attentive, puisque dans le texte intitulé «À Tours» - reprenant deux articles parus dans Le Matin le 27 et le 28 juin 1912 consacrés à l’affaire Guillotin -, Colette fait un parallèle entre Mme Guillotin, elle-même accusée d’être la complice de son cousin dans le meurtre de son mari, et Mme Steinheil. On notera, d’ailleurs, que le titre du second article initialement publié dans Le Matin était «Que c’est solide une femme!» qui reprend l’idée développée dans la réponse de Colette à l’enquête sur l’affaire Steinheil et que l’on trouvait déjà exprimée dans La Vagabonde (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac).