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25213Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 23 octobre 1834 (Planche n°432) -Hauteur : 35.5 cm Largeur : 27 cm - Image :Hauteur : 29 cm xLargeur : 23.7 cm -Inscription - Titre en bas au centre : « Navet d’Honneur, offert au Prince Rosolin par la Caricature. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°207. », en ht à dte : « Pl. 432. »Inscription - Dans la lettre : « Au Bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith : Delaunois, r. du Bouloi, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Description iconographique: La planche présente en pleine page un navet décoré de part et d'autre d'une croix accrochée à un ruban (à gauche on reconnaît la Légion d'honneur et à droite il s'agit peut-être de l'ordre de Léopold, créé par le roi des Belges en 1832, à la suite du siège d'Anvers auquel participe Ferdinand-Philippe d'Orléans). Sur la racine sont plantés six petits drapeaux tricolores. Selon l'explication, "La Caricature" rend ainsi hommage au "grand combat singulier du prince Rosolin contre l'un des plus beaux navets de Compiègne". La rencontre entre le duc d'Orléans, désigné ici comme le prince Rosolin, et un navet compiégnois, si elle n'est pas entrée dans les annales, a dû faire suffisamment de bruit à l'époque pour attirer l'attention ironique du journal de Philipon et du dessinateur Auguste Bouquet. Les bosses et les ombres du navet semblent dessiner un profil d'homme, dans lequel on pourrait reconnaître la charge du duc d'Orléans, cible de plusieurs autres planches. L'explication affirme d'ailleurs : "Ce portrait extrêmement ressemblant du reste, n'est qu'un faible hommage de notre admiration". Notons que le mot "navet" est employé dès le Moyen Age (v. 1278) pour exprimer "une valeur figuré de "nullité, valeur minime""et que le mot désigne au cours du XIXe siècle "un très mauvais tableau" (Dictionnaire historique de la langue française, dir. Alain Rey). Entre la nature morte, l'héraldique et le portrait, ce navet désigne le prince comme l'incarnation de la nullité vaniteuse et à travers lui stigmatise la Monarchie de Juillet comme le règne des fausses valeurs et le triomphe des héros sans héroisme.Personne / Personnage représenté: Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc
25220Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 17 janvier 1833 (Planche n°238) - Hauteur: 27cmx Largeur: 35.8cm - Image : Hauteur: 20cmx Largeur: 25.5cm - Titre en bas au centre : « Voulez vous aller faire vos ordures plus loin, polissons ! » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N°115. », en ht à droite : « Pl. 238 »- Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - A côté du rebord de la fenêtre, un graffiti rouge représente le long nez de « d’argout ». D’autres inscriptions sont présentes sur ce mur : « Thierrat » ( ?) et « Crédeville // Voleur » (nom d’un usurier qui avait été contraint de quitter Paris ? ; graffiti rencontré fréquemment sur les murs de Paris à l’époque, sous la forme « Crédeville voleur » ou simplement « Crédeville »)
13372AUDRAN Gérard. Le passage du GRANIQUE. La Vertu surmonte l’obstacle. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en quatre feuilles, d’après le tableau de Charles LE BRUN 1672. Format 710x1395mm. 1450x718mm Marges courtes. Dans la marge inférieure : LA VERTU Surmonte l’obstacle. Alexandre ayant passé le Granique, attaque les Perses a forces inégales et met en fuite leur innombrables multitude. Virtus omni obice maior. Marge inférieure gauche on lit Ger. Audran sculpt 1672. Gravé par Ger. Audran sur le tableau de M. Le Brun premier peintre du Roy. Le tableau est dans le cabinet de sa Majesté. Il a 16 pieds de hault sur 30 pieds de long. Marge inférieure et pliures renforcées, avec traces de mouillures, plus visibles au verso. Belle épreuve bien contrastée, sur vélin fort RARE« Alexandre traversant le Granique à la tête de son armée en vue des milliers d’hommes de cavalerie et d’infanterie qui couvraient le rivage opposé, parut le premier à l’autre bord. Les ennemis se précipitèrent sur lui et sur ceux qui l’avaient suivi, sans leur laisser le loisir de se mettre en bataille. Alexandre fut d’abord frappé d’un javelot qui ne traversa pas sa cuirasse. Deux capitaines Perses : Roesaces et Spithridates l’attrapèrent à la fois, s’apprêtant à lui fendre la tête d’un coup de hache, lorsque Clytus détourna le coup fatal et le tua. Alexandre, l’épée à la main, vient frapper Roesaces derrière Clytus, armé d’une hache par le coup que Spithridates va asséner sur le casque d’Alexandre. On aperçoit dans le fond l’armée Macédonienne qui traverse le fleuve à gué »
13379CONSTANTIN contre MAXENCE. La bataille du pont MILVIUS Estampe gravée au burin, à l’eau forte, en 4 feuilles, d’après le tableau de C. LE BRUN. Girard AUDRAN graveur. En marge inférieure Ludovico XIII Francorum rég à Potentssimo. C. LEBRUN cum priv. Regis 1666. Format 1640x7120mm et 1725x745mm avec marges Belle épreuve bien contrastée, sur vélin fort. Marge inférieure et pliures renforcées, pâle mouillure en marge inférieure. La victoire de CONSTANTIN consacre le début d’une nouvelle ère pour l’Empire, elle doit son nom au pont qui enjambe le Tibre à quelques kilomètres au nord-est de ROME.RARE. "Maxence aligne face à Constantin une armée comparable. Soit que le pont est en mauvais état soit qu’il est trop étroit ; les troupes de Maxence traversent le Tibre sur un pont provisoire constitué de bateaux accolés l’un contre l’autre, une fois de l’autre coté, elles se trouvent trop à l’étroit sur la plaine pour pouvoir manœuvrer. Constantin en profite, il lance sa cavalerie à l’assaut et désorganise les troupes ennemies. Dans la confusion, chacun tente de s’enfuir par le fleuve, Maxence le premier. Son corps est retrouvé le lendemain dans le lit du fleuve. Vainqueur, Constantin entre à Rome et s’impose comme seul maître de l’occident"
13373La bataille d’ARBELLE. La vertu est digne de l’Empire du Monde. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en quatre feuilles, d’après le tableau de Charles LE BRUN. 1674- format 710 x1587 mm à la cuvette. 1670 x730mm avec marges (courtes) Marge inférieure renforcée long. Belle épreuve, bien contrastée, sur vélin fort. Marge inférieure et pliures renforcées. RARE « DARIUS sur un char, Alexandre à cheval, environnés de gens d’élite. Soit illusion, soit réalité, ceux qui étaient près d’Alexandre crurent avoir vu un peu au dessus de la tête du Prince, un aigle voler paisiblement, sans être effrayé, ni du bruit des armes, ni du gémissement des mourants, dans le feu de l’action, le devin Alexandre revêtu de sa robe blanche et montrant une branche de laurier, montra –t-il cet oiseaux aux soldats comme un augure infaillible de leur victoire… l’ardeur et la confiance la plus grande renaît alors, elle redoubla surtout quand le conducteur de Darius ayant été percé d’une javeline, ni Perses, ni Macédoniens ne doutèrent que ce ne fût le Roi lui-même qui avait été tué… Ce n’était déjà plus un combat mais une boucherie, lorsque Darius tourna aussi son char pour prendre la fuite. » (Quint-Curse liv IV)
13376La famille de DARIUS aux pieds d’ALEXANDRE. Estampe gravée au burin et à l’eau forte, en deux feuilles, d’après le tableau de Charles Le Brun. G. EDELINCK graveur. En marge inférieure : C. LE BRUN pinxit. G.EDELINCK sculptsit. 1661. Format 1030x705mm avec marges. ALEXANDRE ayant vaincu DARIUS prez la ville d’Isse entre dans une tente ou estoient la mère, la femme et les enfants de DARIUS, ou il donne un exemple singulier de retenüe et de clémence. Gravé par EDELINCK d’après le tableau qu’en a fait Charles LE BRUN premier peintre du Roy. Epreuve du troisième état avec GOYTON en pointillé. Marge inférieure, renforcée. Mouillure en marge inférieure, plus visible au versoRARE
13393AUDRAN Gérard le jeune Pyrrhus sauvé. Estampe d’après Nicolas POUSSIN gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, sur vélin fort, en deux feuilles. 946x730mm. AUDRAN 1674. Pliure renforcée. Mouillure en marge inférieure, surtout visible au recto. . Semble être une épreuve du deuxième état. Rare.
13394AUDRAN Gérard Le palais soleil d’après Charles LE BRUN. Estampe gravée à l’eau forte et au burin. 1680. Epreuve sur vélin fort, en 5 feuilles, une feuille pour le texte en latin,( 200x420mm), dans la partie inférieure, 1680 . 810mmx1050mm. G. AUDRAN sculpsit , en marge extérieure droite. C. Le BRUN jn. Et cum privil. Régis en marge extérieure droite ainsi qu’en marge inférieure et en marge extérieure gauche. Fragilité à la pliure inférieure, avec renforts. Pâle mouillure en marge inférieure, ainsi qu’en bordure de la marge extérieure. RARE. Belle et imposante épreuve, bien contrastée. "Apollon traverse sur son char l’année, les mois, les semaines, les jours et l’ensemble du zodiaque, entouré des différentes planètes et des vents. Le BRUN s’inspira de l’histoire de Phaêton dans les métamorphoses d’Ovide (symbole du désir ardent de FOUQUET) .Les personnages sont placés sur un immense serpent qui fait le tour de la gravure et qui se mord la queue. Il s’agit de la représentation de l’ourobos (sceau purificateur, il symbolise l’éternelle unité de toutes choses et le cycle de la vie, de la naissance à la mort)"
13370AUDRAN Gérard le plafond de la chapelle de Sceaux Estampe en tondo, gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en cinq feuilles, d’après Charles LE BRUN 1681. Diamètre 1170mm. Marge courte. Pliures (estampe à l’origine dans une imposante reliure) Le peintre a représenté le triomphe du nouveau testament sur l’ancien. Le Père éternel porté sur les ailes des anges, venant de l’Arche d’alliance, le chandelier à 7 branches, et divers instruments de musique, une balustrade fit le tour de la composition Charles Brun 1681. En marge : peint à fraisque dans la voûte de la chapelle du chasteau de Sceaux par m. Le BRUN premier peintre du Roy et gravé par Girard AUDRAN 1681. Belle épreuve bien contrastée. Epreuve en cinq pièces se réunissant. L’épisode est relaté sur les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Alors qu’il vient d’être baptisé dans les eaux du Jourdain. Jésus voit le saint esprit descendre sur lui sous la forme d’une colombe. Symboliquement cette vision annonce la rédemption grâce au futur sacrifice du Christ soit la réouverture du royaume des cieux fermé aux mortes depuis le pêché original.
13371AUDRAN Gérard le plafond de la chapelle de Sceaux Estampe en tondo, gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en cinq feuilles, d’après Charles LE BRUN 1681. Diamètre 1170mm. Marge courte. Pliures (estampe à l’origine dans une imposante reliure) Le peintre a représenté le triomphe du nouveau testament sur l’ancien. Le Père éternel porté sur les ailes des anges, venant de l’Arche d’alliance, le chandelier à 7 branches, et divers instruments de musique, une balustrade fit le tour de la composition Charles Brun 1681. En marge : peint à fraisque dans la voûte de la chapelle du chasteau de Sceaux par m. Le BRUN premier peintre du Roy et gravé par Girard AUDRAN 1681. Belle épreuve bien contrastée. Epreuve en cinq pièces se réunissant. L’épisode est relaté sur les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Alors qu’il vient d’être baptisé dans les eaux du Jourdain. Jésus voit le saint esprit descendre sur lui sous la forme d’une colombe. Symboliquement cette vision annonce la rédemption grâce au futur sacrifice du Christ soit la réouverture du royaume des cieux fermé aux mortes depuis le pêché original.
13378Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en marge inférieure cum priviliegio regit 1666, belle épreuve, bien contrastée, en 4 feuilles sur vélin fort 740x1680 avec marges courtes marge inférieure et pliures renforcées. Constantin assis sur un char de triomphe est couronné par la victoire, il est entouré de licteurs, précédés de soldats portant les dépouilles opimes et suivi de prisonniers ;
13392AUDRAN Gérard PORUS blessé devant Alexandre. La prise de PORUS. SIC VICTUS ET VICTA PLACET La vertu plaît quoique vaincue, ou la magnanimité d’Alexandre. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, épreuve sur vélin fort, signature de Gérard AUDRAN sculp. angle inférieur droit. 1678. Sur vélin fort, avec GOYTON en pointillé. 3 feuilles sur 4- 1060 x715mm marge inférieure et pliures renforcées. Mouillure en marge inférieure, plus visible au recto. Le milieu de la composition est occupé par PORUS blessé, que deux soldats amènent à ALEXANDRE,
1950002329Aerium "Fleuralpes", Hors Commerce 1950 plaquette in-12 En feuilles, couverture Ed. originale
25720Paris, Artheme Fayard, 1932 12.9x18.7 cm., 471 pp., relie demi-maroquin havane, filet dore cernant les plats de pap., dos a 5 nerfs et finnement fleuronnes dores (decor floral), tete doree, couverture imprimee d'editeur.Relie par Laurent Peeters - Anvers. Tirage limite. Tirage de 125 exemplaires sur papier velin pur fil des Papeteries Lafuma numerotes de 41 a 165. Exemplaire n? 164.
25249Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 10 mai 1832 (Planche n°160),pli central, - Œuvre : Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image : Hauteur: 20.2cmx Largeur: 27.5cm - Titre en bas au centre : « Emporté dans l’amas de ces noirs tourbillons, // Il ne voit plus du char les écarts vagabonds. » ; légende plus bas : « (Desaintonge [Saint-Ange], métamorphoses d’ovide) » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) N°80. », en ht à dte : « Pl. 160. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur]Inscription - Au-dessus du soleil à dte : « 27, 28, 29 » juillet 1830Description iconographique:Louis-Philippe, debout, de profil sur son char, associé à Phaëton. Les chevaux du char tombent. Les nuages noirs menacent de cacher le soleil des Trois Glorieuses. Ils entraînent dans leur chute les ministres du gouvernement. En ht à gche, le zodiaque du cancer visible à travers les nuages. La pl. compare le roi à Phaëton qui fut incapable de maîtriser le char de son père. Par ce parallèle, la pl. met ainsi en lumière l’incompétence de Louis-Philippe et de ses ministres de bien gouverner la France. Le titre est un extrait de la traduction par Ange-François Fariau de Saint-Ange des "Métamorphoses" d’Ovide.Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français
25278Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 12 juillet 1832 (Planche n°177) - Dimensions - Hauteur: 35.6cm x Largeur: 27cm - Image : Hauteur: 20.9cm xLargeur: 15.6cmInscription - Titre en bas au centre : « Nous pouvons nous vanter de l’avoir joliment gagnée, nous autres ! » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°88.) », en ht à dte : « Pl. 177. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. De Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « f B… »Inscription - Sur l’affiche, au fond à dte : « AV […] [AVIS ?] »description, analyse : trois gardes nationaux se tiennent debout dans un poste de garde et se montrent leurs décorations. La pl. dénonce une partie des hommes de la garde nationale qui reçut une distinction honorifique sans même s’être battue pour réprimer les républicains. La pl. propose en effet de se moquer d’une catégorie particulière de gardes nationaux, celle qui ne s’est pas battue mais a tout de même accepté d’être décorée : « Des croix ont été distribuées aux vainqueurs ; quelques hommes d’honneur les ont refusées. D’autres ont accepté. Ceux que nous stigmatisons ici appartiennent à une troisième espèce, l’espèce parasite ; c’est celle qui ne se bat pas, mais qui demande et qui reçoit toujours les récompenses. – Fi donc ! ».
1980010059Paris Michèle Broutta 1980 In-4 carré En feuilles, sous emboitage toilé de l'éditeur
1949002847Paris Jacques Haumont 1949 In-16 Broché Ed. originale
1945012080Paris Collection "L'age d'or" - Fontaine 1945 In-12 Broché, couv. ill. rempliée Ed. originale
1946014521Paris Vrille éditions Pro Francia - Collection Le Quadrangle vrille 1946 In-8 Broché, couverture illustrée Ed. originale
1976011869Paris Grasset 1976 In-8 Broché
1976011868Paris Flammarion - Collection "Récits" 1976 In-8 Broché
1950015998Paris Le Messager boiteux de Paris - Chez Gizard, libraire à Montparnasse 1950 In-8 Broché, couverture illustrée à rabats Dédicacé par l'auteur
25Un volume in 12 carré broché,92 pages, un portrait de l'auteur par G.Aubert. Edition originale numérotée sur vélin de Navarre.
158414506Francfort, Héritiers de André Wechel, 1584 ; in-4 ; plein vélin ivoire de l'époque, titre manuscrit au dos ; 341 pp., (1) p. corrigenda, (1) f. blanc. Texte grec jusqu'à la page 258 puis Annotations en latin sur deux colonnes et Index.