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014567Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., Monaco, sd [dimanche soir 26, ca.1873], 3p in-8. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher Claye, 1° je vous envoie une épreuve dont Rolland, je l'espère, viendra à bout de se tirer s'il donne les corrections à faire à un homme soigneux et entendu. Il est à croire que ce chapitre trop corrigé d'une série qui passe dans le magasin est pour venir bientôt, priez donc Rolland de faire vite ces corrections et de m'envoyer une dernière épreuve à l'adresse ci-dessus. 2° j'attends aussi une épreuve de volumes du catalogue du magasin d'éducation dont j'ai tant surchargé la 1ère page qu'il a du avoir de la peine à en faire quelque-chose d'aussi bien que cela l'était au commencement. Faites-moi, je vous en prie, adresser cette épreuve. 3° De même, celle de l'annonce du magasin que j'attends aussi depuis longtemps. Si tout cela a été envoyé à mon fils, envoyez m'en épreuves cependant. 4° enfin j'ai, par le télégraphe, indiqué un changement important pour la mise en page du n°195 du magasin d'éducation. Je disais à Rollans de substituer à mes bazars autant de l'histoire de l'air de Tissandier qu'il faudrait, et de remplir les vides que cela laisserait avec de la morale en action par l'histoire. Et au besoin des ronds culs-de-lampe inédits de [Eugène] Froment, mais j'ai besoin de savoir ce que cela sera et il me faudrait aussi une épreuve de ce numéro 196 du magasin si toutefois il reste assez de temps pour que cela puisse m'arriver et vous être retourner. 5° enfin mon cher et bon ami, je vous demande instamment de surveiller les tirages. Depuis longtemps la moyenne est très faible, il faut remonter jusqu'au très bien. Car j'ai des concurrences inquiétantes par la perfection des tirages de Martines d'une par [i.e. Hachette] et de la [mit illisible] de l'autre. Je vous demande instamment, si les metteurs en train habituels du magasin sont, ou parce que le pli est pris de faire mal ou médiocre, ou par incapacité hors d'état de nous mettre sur un absolu bon pied, de choisir parmi vos hommes ceux dont vous pourrez être sur et me répondre. 6° je travaille comme un boeuf ici, nous avons eu des bourrasques de vent, mais presque toujours un beau temps et un soleil que j'aurais grand plaisir à partager avec vous. 7° je vous prie en mon absence, mon bon ami, d'avoir l'oeil de l'homme de goût et de maitre sur ce qui nous est destiné. Je me suis un peu endormi sous des détails pour ce qui sortait de chez vous depuis un an et j'ai trouvé que cela faiblissait. J'ai eu tort, montrons un peu les dents tous les deux et cela remontera l'exécution générale pour l'ensemble. Je serait bien content que vous pussiez me donner de vos nouvelles, par un mot, et plus content encore 100 fois si votre affaire vous permettrait de venir humer un air dont vous avez autant besoin que moi. Votre vieux ami J Hetzel ». Et au dos : « Monsieur Claye ou en son absence la personne qui peut faire ce que je lui ai demandé. J Hetzel ». Belle lettre autour de leur collaboration, notamment pour le magasin d'éducation et de récréation. [351]
014577Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., sd [après le 12 mars 1864], 7p in-8. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher Claye, Je vous remercie des trois quarts de votre lettre. Mais je veux, quoique j'aie la tête encore très prise, rectifier vos idées sur le 4ème quart. Il ne s'agit pas d'un cas de mort. Il ne s'agit de rien de capital mais il s'agit de la vérité et puisque vous croyez bon de l'établir, dans un sens, vous trouverez juste que je la replace là où elle doit être replacée. Tout ce que vous me dites est vrai, quant la prime du Figaro, et est absolument faux, quant à la prime Scholl. Voilà comme j'ai appris le tirage des 750 exemplaires en plus, mon cher vieux, et si vous voulez serrer vos souvenirs à vous, vous reconnaitrez que j'ai raison. Je relevais(?) de grippe. Je vais vous voir et tout debout, tous les deux, dans la grande galerie où sont tous les commis de l'imprimerie, vous me dites à l'oreille : « et ce qui vous arrangera encore mieux, c'est qu'avec le papier de reste, nous avons tiré 750 exemplaires de surplus. - Bigre ai-je répondu ! Et le bigre était moitié de surprise et moitié de [mot illisible] inquiétude, bien qu'en somme je n'y vit rien que de juste en soi. Ceci est pour moi tellement certain que si ce que je vous dis ne vous remet pas sur la voie, je déclare que tous les témoignages du monde, ceux dont dépend le sort des hommes et des empires, peuvent être regardés comme des rêves. Du reste, ce n'est pas là le seul chef sur lequel nous ayons été attaqués - les 750 ! Savez-vous sur quoi ils ont voulu nous prendre ? Sur la suppression des culs-de-lampe que j'avais maintenus, et que vous avez eu le bon goût d'ôter, mais qu'il eut mieux valu leur lâcher - drogue pour drogue. Car c'est la suppression de ces culs-de-lampe qui a diminué la grosseur de l'album, ajouté au surplus du papier, donné l'idée d'utiliser le surplus et à eux un argument. Voici ce que proposent les messieurs : nous reprendrons 1500 sur 3000. Ils consentiraient à un rabais mais le rabais, moi, me chiffonne car pour le côté moral, il semble leur donner gain de cause. Je leur propose donc ce qui seul sauf votre acceptation. Ce qui exclut l'idée d'un rabais. Pour les derniers 1500, l'affaire nous redeviendrait commune à eux et à nous. Nous la reprendrons la moitié de la propriété de 10500 à raison de 2f50 l'exemplaire. Ils garderaient un intérêt de 2.50f sur chaque exemplaire. Si nous vendons 5f, nous leur donnerions 2f50 en plus. C'est à dire leur prix complet à mesure des rentrées. Si plus, nous leur donnerions moitié de ce plus. Si moins, nous rentrerions d'abord dans nos 2f50 et ils auraient le surplus. Nous leur réglerions les 2f50 des 1500 à fin janvier et fin février prochains. Il va sans dire que comme premier préliminaire, il y aurait une lettre de M Scholl expliquant le malentendu, acceptée par nous. J'ai la grippe. Les yeux, le nez, le front tous pris et je sue pour vous écrire. Guérissez-vous, il n'a de bon que la santé. T. à vous. J Hetzel. [fin de la transcription sur demande en raison de la limite]" Très belle lettre autour de leurs procès avec Scholl début 1864. En effet, après avoir tiré 3000 exemplaires de l'Album des bêtes à usage des gens d'esprit (Paris, le Nain Jaune, 1864), Claye en tira 750 pour leur compte et Scholl leur fit donc un procès qui fut jugé le 12 mars 1864. Finalement, l'arrangement fut que Claye et Hetzel reprennent à leur compte les exemplaires, les vendent et payent le Nain jaune. Notre lettre explique donc la résolution à l'amiable proposée. [351]
014582Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., Baden, 24 septembre [années 1860], 4p in-4. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher Claye, Amédée et moi nous avons fait 20 fois la course de Lichtentale à Baden, une petite lieue pour aller au chemin de fer vous éviter de vous perdre. J'ai laissé des lettres à tout le monde pendant 4 jours pour vous. Je ne faisais pas un pas sans dire à l'écho « si je suis demandé par Claye, réponds que je suis là. ». Et j'ai reçu votre lettre en échange de vous. J'ai été à Stuttgart. J'ai terminé mon affaire de clichés, et prépare pour l'avenir des relations utiles. J'ai à Strasbourg mis sous presse chez Silbermann un volume. Et puis, je suis revenu, ayant laissé Macé à Baden hier matin. J'avais laissé ma femme souffrante, je l'ai trouvée au lit, souffrante, [mots illisibles], si bien que je suis dans une véritable perplexité. Je m'étais donné comme terme extrême de partir après demain 26 pour être le 26 à 10 heures du soir à Paris. Sera-t-elle transportable. Je tremble que non. Mais la laisser, la laisser seule, car nous n'avons pas trouvé de place à L'Ours où demeurent Amédée et sa mère. Ca n'est pas bien rassurant. Je me donne au diable. Quoiqu'il arrive, je partirai pour mon échéance maudite et si je dois laisser ma femme, je viendrai la rechercher une fois l'échéance faire. Avez-vous lu le bouquin de [nom illisble]. Ne négligez pas ce débouché. [Gustave] Doré est ici très malade d'une 3ème rechute, fl. du poitrail, engorgement du poumon. Je vous prie bien instamment, si les impressions en violet vous paraissent impossible à la lumière, de tirer le reste en noir tout bêtement. Le jour ça peut passer, très bien, mais le soir, avez-vous vu ? Je suis tellement ahuri de ma femme malade que je n'ai pas répondu aux lettres très bonnes et très nettes d'Olmer [Théodore, libraire], remerciez-le pour le mieux à ma place. Voilà mes vacances de 10 jours qui, si le côte affaire n'avait pas eu un bon résultat, ont été absolument manquées pour le plaisir. Ma femme n'a pu sortir qu'une seule fois. 1 Ecrire à Froment à [nom illisible] pour la préface du Daphnis. Lui dire que je la trouve bien, qu'on peut tirer selon moi. 2 faire les titres pour qu'il y ait du rouge et du noir, du [fin illisible] 3 je n'ai pas les épreuves des titres de Lili. Il y a un bois frontispice, le faire demander à Dubois, et tirer sur le bois si on n'a pas le temps de faire clicher. M'attendre pour la couverture de Lili. Pour la [mot illisible] enfantine, Ratisbonne a-t-il supprimé la petit soeur qui me déplaisait ? J'oublie bien des choses, je vous écris de Baden, et je vais chez le médecin et le pharmacien. Mais enfin comme j'arriverai, comme le 27 je serai là, rien n'est perdu. J Hetzel. Je n'écris pas à Be.., communiquez-lui ma lettre. Dites-lui l'état de Doré ». Belle lettre. [351]
1842228361842 Paris, Jules Hetzel et Paulin, 1842,J. HETZEL ET PAULIN, EDITEURS. (TOME 1). J. HETZEL, EDITEUR. (TOME 2), 2 tomes en 2 vol. grand in 8 de (6)-386-(6) pp. ; (4)-390-(6) pp. jolie reliure d"époque demi-chagrin rouge à coins, dos lisses ornés, bel ex. sans rousseurs. Éd. orig. de l"un des plus beaux livres illustré par GRANDVILLE de 201 compositions gravés sur bois hors-texte, dont 2 frontispices, et de vignettes gravées sur bois dans le texte.
188016181Précédée d'une étude sur la géographie générale de la France. Par Théophile Lavallée.Nouvelle édition entièrement revue textes et cartes et donnant l'état comparatif de l'Alsace-Lorraine avant et depuis 1870. Travail absolument inédit par M. Dubail, Professeur adjoint de géographie à l'École de Saint-Cyr.Illustrations par Clerget et Riou. Cartes par Constant, gravées par Sedille.Paris, Bibliothèque d'Éducation J. Hetzel - non daté (1880) - 775 pages.Cartonnage Hetzel monochrome rouge. 4ème type. Sujet doré sur fond et encadrement noir, 2e plat avec encadrement noir. Faux titre "Édition entièrement revue et remise au courant". Sous-type B : 1880 - plats biseautés. Tranches dorées. Gouttière régulière. Imprimé sur 2 colonnes. Dos légèrement noirci. Quelques rousseurs. Bon état. Format in-4°(29x20).
187919199Lettre Autographe Signée de Pierre-Jules Stahl (Hetzel) (1814-1886) l'éditeur de Jules Verne à Gambetta. Lettre manuscrite datée du 18 juin 1879."Mon cher Gambetta, vous avez connu Lucien Lechevallier l'éditeur républicain, et son frère l'avocat. Je crois qu'il y aurait un moyen d’être bien utile à Lucien sans faire l'impossible. Il s’agit de le faire nommer directeur des postes à Constantinople qu'il habite depuis 4 ou 5 ans, à la place du directeur actuel. Qui à un an près a droit à sa retraite. Rien à dire contre le directeur, m'écrit Lucien, si ce n'est que venu de l'empire, il est resté acquis à l'empire et qu'il est le point central de tous les Bonapartistes...."Lettre d'une page recto. Format in-8°(21x13). Très bon état.
188821990Paris Bibliothèque des Succès Scolaires, J. Hetzel et Cie 1888 -in-8 pleine percale un volume, relié cartonnage polychrome doré,vert et noir"japonisant" grand in-octavo éditeur (25 x 16,6 cm), toutes tranches rouges, relié par Engel, Cartonnage Hetzel "bibliothèque des succès scolaires", Collection 'Hetzel'. Adaptation par C. Lemaire. Préface de Th. Bentzon. orné de nombreuses illustrations in et hors-texte en noir + un hors-texte en couleurs (carte des Mines de Salomon) par Riou, gouttière parfaite, ni manque, ni déchirure, Gardes anthracite d'origine, fines et trés légères rousseurs sur quelques pages, (VII + IV + 260 + 8 p. de catalogue Hetzel 1888) pages, sans date (1888) Paris Bibliothèque des Succès Scolaires, J. Hetzel et Cie Editeur,
014559Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., Bruxelles, 18 mars 1863, 1p in-8. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher Claye, je serai le 21 à Paris. C'est le 26 que se fait la vente du Gavarni, des animaux. Je vous en prie, prenons le bon parti pour cette affaire. Je vous donne encore ma parole que si au bout de six mois, vous ne voulez pas la garder pour nous, [mot illisible] je la reprendrai pour moi seul. J'en prends l'engagement formel. Pour vous, l'affaire est des meilleurs que vous puissiez faire. Ne me laissez pas enlever faut de concours ce qui a été d'un si cher établissement, ce qui vaut tant, ce qui sera vendu relativement à vil prix. Vous me feriez un cruel chagrin et vous feriez en outre une sottise. T à v. J Hetzel ». On joint un prospectus in-8 annonçant la vente suite à la liquidation judiciaire de Hetzel et Blanchard. On joint un papier in-8 reprenant le détail des bois pour Scènes de la vie privée et publique des animaux, l'oeuvre étant vendue « ensemble les bois gravés, dessins, notices, textes et accessoires » (probablement de la main de Claye). Très intéressante lettre dans laquelle on voit qu'Hetzel souhaite récupérer les ouvrages qu'il a édité, et en particulier le Grandville. C'est effectivement le seul ouvrage qu'il a pu racheter. Très beau document. [351]
014565Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., lundi 10 février 1873, 4p in-8. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher Claye, Jules [son fils] est ici pour quelques jours avec moi. Nous avons à aller tous les deux à Milan pour conclure une assez bonne vente de clichés. Je vous envoie une épreuve pour Rolland. Je tiens à ce que dans chaque numéro, il y ait une grande vue de Clerget, vu de France. Il en a 14 à sa disposition, veillez-y, je vous en prie, et surtout cher ami ayez une conversation sérieuse avec le metteur en train des images. Pour les dessins vulgaires où il n'y a que noir et blanc, il s'en tirerait très passablement avec du soin et sans conseil, mais il n'a jamais rien voulu ou pu comprendre aux vignettes de [Lorenz] Froelich et de [Eugène] Froment, tout est dans la délicatesse et l'expression des traits, nez, bouches, yeux, gestes des mains, de ces petites figures, un trait effacé ou dure et l'expression est perdue. Je vous en prie demandez à Simon qui nous remplace pour les quelques jours de l'absence de Jules, les albums extraits du magasin que nous avons publié cette année et qui ont été imprimés par la maison de Silbermann. Si notre mettre en train du magasin n'est pas éclairé par la comparaison. Il n'y a rien à espérer de lui, il changer, le dernier numéro pour les Froment tiré que les autres. Il faudrait donner notre catalogue illustré, qui est une grosse dépense pour nous à votre plus fin metteur en train et ne faire tirer que quand vous serez absolument convaincu que c'est très bien. C'est un tirage à au moins 40.000. il faut que ce soit suivi et donne de notre publication l'idée que la publication concurrence de Hachette n'est pas tirée par Martinès(?) avec plus de soin que la nôtre. En un mot, il faut relever de deux ou trois degrés jusqu'au très bien le tirage du magasin. Si vous regardez les derniers volumes, vous verrez combien elle a baissé. Si le pli est pris de mal faire par le metteur en train sur ce livre, eh bien donnez-le au fils de votre ancien concierge qui est habile et soigneux. Ou à un autre mais à un fin metteur en train qui ait l'amour de son art. Je vous demande pardon, mon ami, de vous écrire si longuement à ce sujet, mais le magasin d'éducation est la pièce angulaire de ma librairie. Si je me laissais déborder pour l'exécution matérielle par d'autres, nous serions très impardonnable. C'est votre enfant le magasin, comme le mien. Voilà 16 volumes tirés à 14000, les derniers à 8000 au moins. Mettez-y votre bon coeur pour moi. Si j'avais osé vous en dire mon sentiment plus [mot illisible], je n'aurais pas à vous écrire. Je sais qu'il vous est difficile, impossible de tout voir, mais voyez par vous-même tout ce que je vous signale : mon magasin, le catalogue spécimen illustré. Relevez-nous aux yeux de ceux qui compareront. Ma femme m'écrit que Paris est dans la neige. Je suis confus de vous écrire que de ma table, j'ai les yeux sur un horizon éclatant d'un bleu profond et intense, que la mer bout et tressaille et étincelle sous un soleil éblouissant. Je vous écris les fenêtres ouvertes. La mer et l'extrémité du rocher de Monaco sont devant moi. À ma fenêtre de gauche, j'ai toute la montagne de la Turbie avec ses ravins étranges. Ah que je vous voudrais là, vous si artiste, comme votre joie renouvellerait la mienne. Jules m'a dit que vous aviez l'occasion de placer une peinture, un très beau paysage, un dessus de bois superbe de Courber que j'ai à la maison. Si vous m'en trouvez 4000, pas mois, prenez-le. Je dis la peinture et non le dessin au fusain, que je garde encore, mais faites voir le Courbet et regardez-le, voire même en pleine lumière, où il est, il est à contrejour, invisible, et c'est faute de place et aussi pour payer en dehors de ma maison, 3000 francs à mon vendeur de ma bicoque de bel.. Que je vendrais ce très beau paysage qui est de la bonne et robuste manière de Courbet. Il est au 1er dans le magasin, chez moi, à côté de la po
014579Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., sd [après le 12 mars 1864], 12p in-8. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher Claye, Les dernières lignes de votre lettre m'attristent à leur tout. En vérité, que vous ai-je donc dit que vous ne m'ayez dit d'abord ? Et pourquoi seriez-vous si peiné d'avoir eu sans aucune mauvaise intention l'initiative que vous croyez venir de moi ? Dissertons-nous sur une faut, sur un délit ? Non. C'est d'un fait parfaitement simple en lui-même. Qu'il vienne de vous, qu'il vienne de moi, ce fait, qu'il nous soit commun à tous les deux. En quoi cela peut-il importer soit à l'un soit à l'autre, soit à notre association spéciale dans cette affaire. Je ne l'imagine pas Je crois être certain qu'à la date où vous croyez que je vous ai dit, que j'aurais pu vous dire : « tenons ces 750 en plus pour achever(?) le papier ». J'étais dans mon lit. Dans mon lit ou vous n'étiez pas venu, ou des témoins ne vous auraient pas accompagné. Je crois être certain de cet alibi par la maladie qui m'a retenu 12 jours au lit. Les douze jours pendant lesquels, la mise en page terminée, vous avez eu à vous apercevoir qu'il y avait du papier en trop à utiliser. Je crois l'être en outre qu'après être sorti de mon lit, cette conversation que je vous ai rappelée où j'ai appris ce qui a été fait, a pu avoir lieu et seulement alors puisqu'alors seulement la chose était faite. Mais après ! Que je me trompe ou que vous vous trompiez, est-ce que cela change quelqu'un puisque le fait était des plus innocents, et dans l'intention et dans ses conséquences morales. J'ai attaché une importance à n'avoir pas été le promoteur de ce supplément de tirage et que j'aurais dès le début tenu à le constater. Sur quoi vous basez-vous ? Je n'ai mis de vivacité, moi, à rétablir le fait que parce que Olmer [Théodore, libraire] me l'a fort vivement mis à mon compte un jour, et comme explication très naturelle de la prise à part plus spéciale que notre adversaire avait fait à mon égard. C'était alors bien mon droit, ma conviction étant telle. Ce l'était surtout quand on semblait trouver tout simple que j'en eusse seul les ennemis. Seul ! Mais mon ami, vous savez du reste que je les ai pris pour moi seul ces ennemis et que je ne vous en avais pas dit un mot pendant votre maladie. Si bien que je croyais que vous les ignoriez et que apprenant par Olmer après qu'il vous avait envoyé les numéros qui me blessèrent. J'ai été étonné qu'il n'eut pas eu pour votre état de souffrance les mêmes ménagement de silence que moi-même. Quoi ! J'étais insulté publiquement. J'ai vu l'heure où pour cette insulte j'allais avoir à risquer ma peau contre celle d'un fou et d'un méchant. Je vous le cachais. Je vous éloignais du débat. J'y restais seul et vous trouveriez que j'ai failli à mon amitié pour vous. Quoi ! Quand mon silence devait vous la prouver, quand le votre, quand votre silence au contraire devait me chagriner. C'est moi qui aurais eu tort de en pas accepter par dessus les déboires publiques le déboire particulier de l'opinion de votre maison, formulé avec presque de la rudesse. Réfléchissez mon ami et vous verrez que dans toute hypothèse, j'étais tout ce que vous pouviez souhaiter en restant en public, seul, sous le coup d'une grossière injure, et en vous épargnant la moitié. Je prends à regret le parti de vous écrire tout ceci parce que quand vous aurez, quand nous aurons brulé nos lettres, ce sac sera vidé pour ne plus se rouvrir. Et parce que aussi, il faut que j'y revienne pour la dernière fois. M. Scholl me fait offrir, après 2 pourparlers, ceci : [fin sur simple demande, la fiche est limitée en longueur)". Longue et exceptionnelle lettre après leur procès contre Scholl et le Nain jaune. En effet, après avoir tiré 3000 exemplaires de l'Album des bêtes à usage des gens d'esprit (Paris, le Nain Jaune, 1864), Claye en tira 750 pour leur compte et Scholl leur fit donc un procès jugé le 12 mars 1864. [351]
2783Paris Jules Hetzel 1845-1846 Deux volumes in-8 (27 x 20 cm.) XXXII-380 et LXXX-364 pp. demi-basane bleu nuit, dos lisse décoré (reliure d'époque). Edition illustrée de 209 gravures hors-texte de Gavarni et d'environ 800 vignettes dessinées par Bertall.
ORD-4343Paris et les Parisiens à la plume et au crayon par Gavarni, Grandville, Bertall, Cham, Dantan, Clerget, Balzac, Octave Feuillet, Alfred de Musset, George Sand. P.-J. Sthal, E. Sue, Soulié, Gustave Droz, Henry Rochefort, A. Villemot, etc. Paris. Hetzel. 1868. 1869. 4 tomes en 3 volumes grand in-8. Les tomes 1 et 2 en 1 volume (194 x 277mm) dos veau rouge à 5 nerfs ornés, plats et gerdes marbrées, les 3 et 4 en percaline verte ornée de l'éditeur, tranches dorées, gardes peignées (185 x 275mm). Tome 1: 2ff.n.ch., 228 pages, 84 planches hors texte (168 dessins). Tome 2: 2ff.n.ch., 196 pages, 100 planches hors texte (200 dessins). Tome 3: 2ff.n.ch., 196 pages, 100 planches hors texte (200 dessins). Tome 4: 2ff.n.ch., 196 pages, 100 planches hors texte (200 dessins). A partir du tome 3 la liste des collaborateurs se modifie et se complète (Voir Vicaire III, 245). Des rousseurs, tome 3 un peu débroché mais assez bon exemplaire.
1842184Paris, Hetzel et Paulin, éditeurs, 1842. 2 volumes in-4 (reliure 277 x 190 mm, papier 268 x 180 mm) en reliure du temps demi-maroquin noir à grains ronds, dos à quatre nerfs surlignés d'un filet doré, compartiments décorés d'un encadrement doré stylisé. Titré et tomé. 2 FRONTISPICES ET 199 GRAVURES SUR BOIS D'APRÈS J.J. GRANVILLE, en hors-texte. Vignettes in-texte. Premier tirage et édition originale de la prose. Tome 1 : fnch. + 386 pp + tables et 96 planches non paginées. Tome 2 : fnch. + 390 pages + tables et 105 planches non paginées.
10315Lettre autographe signée de l’éditeur de Jules Verne sur papier à en-tête de sa maison d’édition rue Jacob à Paris. Il écrit au Président d’un cercle dont il fait partie pour excuser son absence à la prochaine réunion où doivent être évoquées les « graves difficultés de la situation présente ». Une page in-12 recto verso signée
18853479Jules Hetzel, 1885, In-4 (27,5 x 27,7 cm), cartonnage d'éditeur gaufré, percaline marron, médaillon doré au centre du premier plat avec le titre et une vignette, trenches dorées. Ouvrage et type de cartonnage très rares. Complet du faux-titre, du titre et des huit illustrations de Lorentz Froelich imprimées en couleurs avec texte en dessous (quelques défauts d'usage).
1885GITk462Paris Bibliothèque d'Education et de Récréation J Hetzel et Cie 1885. In-8 2 feuillets non chiffrés 266pp dont table 7pp catalogue pour 1886. Cartonnage de l'éditeur de percaline rouge à décor de fougère dorée sur bannière verte, composition centrale et titre en noir sur une bouée dorée, bannière verte et végétaux sur le dos, bandes noires et marque centrale de l'éditeur sur le 2e plat, tranches dorées. Orné d'un titre frontispice et de 22 illustrations hors texte de George Roux. Quelques rousseurs par endroits. Bel exemplaire, cartonnage solide et très frais.
184217024Études de Moeurs contemporaines publiées sous la direction de M. P.-J. Stahl. Avec la collaboration de Messieurs De Balzac, L. Baude, E. de La Bédollierre, P. Bernard, J. Janin, Ed. Lemoine, Charles Nodier, George Sand.Édition originale. Paris, J. Hetzel et Paulin - 1842 - 386 et 390 pages. 95 et 104 gravures hors texte et 2 titres gravés, soit 201 hors texte. Nombreux dessins dans le texte. Avec tables des matières et classement des dessins, illustrées.Reliure à la bradel demi maroquin prune à coins de l'époque, signée. Dos lisse aux titre, auteur et date en pied dorés. Pas de rousseur. Très bon état. Bel exemplaire, bien relié. Format in-4°(28x20).
1845168691845 deux volumes, reliure demi-basane bleu-noir grand in octavo (half binding sheepskin great in-8), Reliure Romantique d'époque, dos long (spine without raised band), décoré or (gilt decoration) splendide décor rocaille "or", titre et tomaison frappé or (gilt title), papier marbré bleu et noir aux plats (cover with marbled paper), toutes tranches lisses (all smooth edges), jaspées bleues (all blue marbled edges), orné de 212 gravures hors-texte gravées sur bois d'après Gavarni, à l'exception des 4 dernières qui sont de Bertall et plus de 800 vignettes dans le texte, (XXXII + 380) + (LXXX + 364) pages, 1845-1846 Paris J. Hetzel Editeur,
19586Paris, J. Hetzel, 1843. In-4 ; (3) ff (faux-titre, frontispice et titre), page de titre ornée d'une vignette, 170 pp-[2] (table des matières). Demi-maroquin vert bronze à coins, dos lisse orné d'un décor romantique en long, titre doré, plats de papier marbré, tranches marbrées (reliure d'époque un coin corné).
21709Paris, Collection Hetzel, [1913]. In-8, cartonnage de l’éditeur en percaline rouge, impression et décors noir et or, tranches dorées ; [4], 142, [2] pp.
187524366Paris Hetzel 1875 Affiche lithographiée pour la Bibliothèque d'Éducation et de Récréation - Hetzel, signée dans la planche. Paris, Hetzel et Cie, imprimerie Gauthier-Villars, 1875, 66.5 x 50 cm.
184317246Paris, Hetzel, 1843 ; grand in-8, demi maroquin à coins à grain long vert lierre, dos lisse à grand décor romantique de rocaille et rinceaux, titre doré (reliure de l'époque) ; (4), 170 pp. , (2) pp. de table ; 63 planches hors-texte y compris le frontispice, nombreuses figures in-texte.
JLJ-831Bibliothèque d’éducation et de récréation J. HETZEL et Cie, Paris, sd., 370 pages et catalogue. Collection les Voyages Extraordinaires, Reliure signée en coiffe de queue : A. Lenegre Rel. Pleine percaline bleue aux deux éléphants à l’éventail emblématiques d’Engel en deux médaillons dans les coins supérieurs et à la montgolfière dans un cadre, couleurs bleu noir et doré. Second plat de type Lenègre avec son macaron central et son encadrement à froid. Toutes les tranches sont dorées. Les coins sont légèrement aplatis, sur le mors arrière petit frottement sur 1cm en longueur. Les Ors ne sont pas très bien conservés notamment sur les médaillons de la montgolfière et du crocodile, et sur le revers du rouleau Edition J.Hetzel. Rousseurs « habituelles » sur cette collection.