400 résultats
014572Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., 3 janvier 1878, 1p in-8. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher ami,Je ne veux pas parler sans vous avoir remercié de m'avoir le 1er signalé l'article de Mr Emile Montégut sur les écrits de mon copain P.J. Stahl. Un des plus grands plaisirs qu'ait pu me faire cet article, c'est celui que m'ont montré quelques bons amis, vous en tête, après l'avoir lu, d'avoir lu tout le bien que disait de mes bouquins ce grand recueil, resté muet jusque là sur tout ce qui me touchait. Vous êtes bien bon d'avoir eu le bon mouvement si vite, avant tout le monde. C'est un signe cela, cher ami, que j'ai encore une bonne place dans le meilleur coin de votre coeur et cela m'est très doux. La fidélité récompensée, c'est rare. A vous de coeur, votre vieux ami J Hetzel ». Belle lettre amicale. [351]
014573Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., sd, 1p 1/2 in-8. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher Claye, Vous êtes donc toujours éclopé. Quand redeviendrons-nous jeunes cher ami ? Pourquoi nous sommes nous laissés vieillir ? Et pourquoi étant vieux, avons-nous autre chose à faire qu'à tourner nos pouces en regardant les jours passer. N'est-il pas immoral d'être obligé de trainer à l'âge où l'on n'est plus bon à rien si ce n'est pas un effort de courage, de raison et de volonté. Ce qui m'inspire tout cette [mot illisible], c'est d'une part votre jaunisse et d'autre part mon infirmité qui m'est survenue depuis trois jours et qui m'irrite extrêmement. Je ne puis plus m'asseoir, mon cher Claye. Devinez ce que j'ai et dites-moi quel plaisir la providence éprouve à nous planter des clous là où il n'en est pas besoin. Tout à vous. J Hetzel. J'ai grand besoind e vous voir pour vous conter des affaires où j'ai besoin d'un bon conseil ». Belle lettre amicale. [351]
014574Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., sd [1863], 1p in-8. Lettre avec ses initiales en tête. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher Claye, Madame Constant (Claude Vignon) a un petit volume de sept feuilles qu'elle veut absolument que je lui imprime en un mois. Ce qui serait possible. Si elle ne s'était pas fourrée dans la tête que vous seul l'imprimeriez. Je lui ai dit tout au monde pour la détourner de cette idée, que vous êtes [mot illisible], que vous êtes insupportable. Enfin, rien n'a fait, elle veut du Claye. Je vous l'envoie. Arrangez-vous avec elle. Si vous tenez à Monsieur Pai.., c'est le meilleur et le plus terrible du monde. Tout à vous. J Hetzel ». Il s'agit certainement ici de l'édition de l'ouvrage Un drame en province - la statue d'Apollon, publié en 1863 avec mention « Collection Hetzel - J Hetzel - Librairie Claye ». [351]
014575Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., sd, 3p in-8. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher Claye, M. Goudchaux me dit que M. Roche veut apporter des modifications à son traité. Qu'il me fasse par écrit les propositions qu'il a à me faire pour que je sache bien exactement ce qu'il veut. quand les propositions seront écrites, signées de lui, je saurai ce qu'il veut et je verrai si ce qu'il me demande est possible. Quant à discuter des paroles, des choses non définies, permettez que ej m'y refuse. Je suis malade, j'ai à faire faire une besogne qui dépasse nos forces et je veux les ménager. M. Roche parle de procès à tout bout de champ, et demande à chaque [mot illisible] des infractions aux traités consentis par lui. C'est agaçant, fatigant, intolérable, je ne veux rien faire sous le coup d'une menace. Ses livres sont de ceux que je pourrais faire faire paraitre ailleurs en toute propriété par des hommes qui auraient [mot illisible] et autorité sur le public en France. Je sers à ses livres et ils ne me servent pas. S'il ne comprend pas que l'obligé c'est lui, lui qui n'a pu vivre avec Didot, ni Hachette, ni aucun libraire anglais, c'est qu'il a le diable au corps. Parlez-lui part de la proposition contenue dans le début de cette lettre et même de la suite s'il a besoin de savoir ce que je pense. Sacristie, c'est enrageant de perdre son temps, sa bonne humeur et tout pour des lubies et des travers de caractère. Croit-il que ce soit si gai de s'entendre à travers les mers avec un homme qui reste toujours à côté des questions, qui voit la paille du voisin sans [mot illisible] jamais la poutre. Tout à vous mon cher bon ami, si je ne vous devais pas cette [mot illisible], je me ne pardonnerais pas de vous la voir partager. J Hetzel » Il s'agit ici de l'écrivain Jean-Antoine dit Antonin Roche qui a publié plusieurs livres dans les années 1862 à 1867. On peut supposer par le ton de cette lettre que c'est à la fin de leur collaboration. Belle lettre autour de leurs collaborations et des problèmes de relation avec un auteur. [351]
014576Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., sd, 1p 1/2 in-8. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Cher ami, Je suis vexé de n'avoir jamais pu faire un vers car je vous en dois là et de bien jolis que je ne vous paierai jamais qu'en vile prose ! Ma femme cherche encore la rime. Vous la lui devez, n'est-ce pas ? Je voudrais bien vous voir mon vieux. D'abord pour vous voir ensuite pour vous parler d'un tas de choses. Etes-vous toujours dans l'idée d'annuler notre marché des bêtes et du Gavarni ? Si oui, j'utiliserais quelques unes des vignettes des animaux dans le magasin. Mais comment faire cette annulation. Vous m'aviez dit : remettons tout en l'état où c'eut été si vous aviez fait l'affaire tout seul ? Je le veux bien mais c'est un compte, puis un décompte, puis un recompte à faire dont je ne suis pas fichu de me tirer si vous ne vous en mêlez pas ? Je voudrais aussi voir partir les clichés pour l'Allemagne et vous en causer. Tout à vous. J Hetzel ». Belle lettre autour de leurs collaborations, mentionnant Gavarni et le magasin d'éducation et de récréation. [351]
014577Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., sd [après le 12 mars 1864], 7p in-8. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher Claye, Je vous remercie des trois quarts de votre lettre. Mais je veux, quoique j'aie la tête encore très prise, rectifier vos idées sur le 4ème quart. Il ne s'agit pas d'un cas de mort. Il ne s'agit de rien de capital mais il s'agit de la vérité et puisque vous croyez bon de l'établir, dans un sens, vous trouverez juste que je la replace là où elle doit être replacée. Tout ce que vous me dites est vrai, quant la prime du Figaro, et est absolument faux, quant à la prime Scholl. Voilà comme j'ai appris le tirage des 750 exemplaires en plus, mon cher vieux, et si vous voulez serrer vos souvenirs à vous, vous reconnaitrez que j'ai raison. Je relevais(?) de grippe. Je vais vous voir et tout debout, tous les deux, dans la grande galerie où sont tous les commis de l'imprimerie, vous me dites à l'oreille : « et ce qui vous arrangera encore mieux, c'est qu'avec le papier de reste, nous avons tiré 750 exemplaires de surplus. - Bigre ai-je répondu ! Et le bigre était moitié de surprise et moitié de [mot illisible] inquiétude, bien qu'en somme je n'y vit rien que de juste en soi. Ceci est pour moi tellement certain que si ce que je vous dis ne vous remet pas sur la voie, je déclare que tous les témoignages du monde, ceux dont dépend le sort des hommes et des empires, peuvent être regardés comme des rêves. Du reste, ce n'est pas là le seul chef sur lequel nous ayons été attaqués - les 750 ! Savez-vous sur quoi ils ont voulu nous prendre ? Sur la suppression des culs-de-lampe que j'avais maintenus, et que vous avez eu le bon goût d'ôter, mais qu'il eut mieux valu leur lâcher - drogue pour drogue. Car c'est la suppression de ces culs-de-lampe qui a diminué la grosseur de l'album, ajouté au surplus du papier, donné l'idée d'utiliser le surplus et à eux un argument. Voici ce que proposent les messieurs : nous reprendrons 1500 sur 3000. Ils consentiraient à un rabais mais le rabais, moi, me chiffonne car pour le côté moral, il semble leur donner gain de cause. Je leur propose donc ce qui seul sauf votre acceptation. Ce qui exclut l'idée d'un rabais. Pour les derniers 1500, l'affaire nous redeviendrait commune à eux et à nous. Nous la reprendrons la moitié de la propriété de 10500 à raison de 2f50 l'exemplaire. Ils garderaient un intérêt de 2.50f sur chaque exemplaire. Si nous vendons 5f, nous leur donnerions 2f50 en plus. C'est à dire leur prix complet à mesure des rentrées. Si plus, nous leur donnerions moitié de ce plus. Si moins, nous rentrerions d'abord dans nos 2f50 et ils auraient le surplus. Nous leur réglerions les 2f50 des 1500 à fin janvier et fin février prochains. Il va sans dire que comme premier préliminaire, il y aurait une lettre de M Scholl expliquant le malentendu, acceptée par nous. J'ai la grippe. Les yeux, le nez, le front tous pris et je sue pour vous écrire. Guérissez-vous, il n'a de bon que la santé. T. à vous. J Hetzel. [fin de la transcription sur demande en raison de la limite]" Très belle lettre autour de leurs procès avec Scholl début 1864. En effet, après avoir tiré 3000 exemplaires de l'Album des bêtes à usage des gens d'esprit (Paris, le Nain Jaune, 1864), Claye en tira 750 pour leur compte et Scholl leur fit donc un procès qui fut jugé le 12 mars 1864. Finalement, l'arrangement fut que Claye et Hetzel reprennent à leur compte les exemplaires, les vendent et payent le Nain jaune. Notre lettre explique donc la résolution à l'amiable proposée. [351]
014578Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., lundi 8 mars [1875], 1p in-8. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher Claye, Je vous remercie du renseignement que vous me donnez pour le volume de l'homme enrhumé. A mon retour, je le mettrai sous presse avec la préface. Je suis bien content que le ton de cette préface vous convienne. Si j'ai quelques corrections à faire au volume de l'homme enrhumé, je vous l'enverrai et tacherai qu'elles soient faites pour des clichés. Ci-joint une feuille des images de [mot illisible]. Que Rolland fasse avec soin les corrections de cette feuille et d'une autre, la 1ère 16 pages que Jules vous remettra. Que vous serez bien aimable de lui faire demande. Il ne les recevra que mercredi. En même temps, faites-lui demander des textes que je lui envoie pour les faire composer pour le magasin d'éducation. 2 petits contes d'Henri Fau. 1 de Benedict. 1 le petit tailleur de François Génin. Charges Rolland de la relancer sur ces points-là. Le beau temps est bien capricieux. Nous avons perdu l'habitude du beau fixe qui est le vrai temps de ce pays. A vous de coeur. J Hetzel ». Belle lettre autour de leurs collaborations. [351]
014580Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., sd [1873], 1p in-8. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher Claye, M. Larevellière Lépeaux vient de se décider à ne publier son livre qu'après sa mort et même après celle de sa femme. Les clichés forment-ils un gros volume ? Et quel poids à peu près ? Je lui conseille de les faire venir à sa campagne. Il faudrait alors les faire mettre dans de bonnes caisses et les lui expédier. À moins que vous ne préfériez les lui garder. Mais alors, il désirerait qu'il fassent l'objet d'une assurance particulière. Il est extrêmement timoré, inquiet, doit venir demain à 11 heures chez moi. Je vous fais emballer dans des caisses toute l'édition. Il la laissera chez le brocheur et paiera un petit loyer annuel. Tout cela ne m'amuse pas mais soyez assez bon pour me dire ce que vous statuez pour les clichés en m'envoyant un mot rue Jacob 18, vers 10 heures ou venez à 11 heures, vous verrez M. Larévellière vous-même. T à v. J Hetzel ». Intéressante lettre qui nous apprend que Ossian de La Révellière Lépeaux (1797-1876) voulait donc publier les mémoires de son père, le conventionnel et directeur Louis-Marie de La Révellière-Lépeaux (1753-1824) après sa mort uniquement mais que des exemplaires étaient déjà imprimés en 1873. Les clichés étant déjà tirés, les ouvrages, même imprimés et mis en vente plus tard, devaient porter la date de 1873. Il semble que ce soit la seul édition. [351]
014581Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Cher ami, voici mon péché de jeunesse. Il est probable que vous vous rappeliez l'avoir lu en le revoyant. Mais serais-ce trop vous demander que de vous prier de le relire, pour me donner un bon conseil. Faut-il faire le sacrifice de ce livre ? J'en ôterais la préface qui met trop le doigt sur la plaie. J'en ôterais des longueurs qui étaient écrites en vue des seuls spadois. T à v. J Hetzel. Je n'ai pas d'autre exemplaire que ceci. Conservez donc la chose comme un manuscrit ». [351]
014582Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), éditeur, écrivain. L.A.S., Baden, 24 septembre [années 1860], 4p in-4. A l'imprimeur Jules Claye (1806-1886). « Mon cher Claye, Amédée et moi nous avons fait 20 fois la course de Lichtentale à Baden, une petite lieue pour aller au chemin de fer vous éviter de vous perdre. J'ai laissé des lettres à tout le monde pendant 4 jours pour vous. Je ne faisais pas un pas sans dire à l'écho « si je suis demandé par Claye, réponds que je suis là. ». Et j'ai reçu votre lettre en échange de vous. J'ai été à Stuttgart. J'ai terminé mon affaire de clichés, et prépare pour l'avenir des relations utiles. J'ai à Strasbourg mis sous presse chez Silbermann un volume. Et puis, je suis revenu, ayant laissé Macé à Baden hier matin. J'avais laissé ma femme souffrante, je l'ai trouvée au lit, souffrante, [mots illisibles], si bien que je suis dans une véritable perplexité. Je m'étais donné comme terme extrême de partir après demain 26 pour être le 26 à 10 heures du soir à Paris. Sera-t-elle transportable. Je tremble que non. Mais la laisser, la laisser seule, car nous n'avons pas trouvé de place à L'Ours où demeurent Amédée et sa mère. Ca n'est pas bien rassurant. Je me donne au diable. Quoiqu'il arrive, je partirai pour mon échéance maudite et si je dois laisser ma femme, je viendrai la rechercher une fois l'échéance faire. Avez-vous lu le bouquin de [nom illisble]. Ne négligez pas ce débouché. [Gustave] Doré est ici très malade d'une 3ème rechute, fl. du poitrail, engorgement du poumon. Je vous prie bien instamment, si les impressions en violet vous paraissent impossible à la lumière, de tirer le reste en noir tout bêtement. Le jour ça peut passer, très bien, mais le soir, avez-vous vu ? Je suis tellement ahuri de ma femme malade que je n'ai pas répondu aux lettres très bonnes et très nettes d'Olmer [Théodore, libraire], remerciez-le pour le mieux à ma place. Voilà mes vacances de 10 jours qui, si le côte affaire n'avait pas eu un bon résultat, ont été absolument manquées pour le plaisir. Ma femme n'a pu sortir qu'une seule fois. 1 Ecrire à Froment à [nom illisible] pour la préface du Daphnis. Lui dire que je la trouve bien, qu'on peut tirer selon moi. 2 faire les titres pour qu'il y ait du rouge et du noir, du [fin illisible] 3 je n'ai pas les épreuves des titres de Lili. Il y a un bois frontispice, le faire demander à Dubois, et tirer sur le bois si on n'a pas le temps de faire clicher. M'attendre pour la couverture de Lili. Pour la [mot illisible] enfantine, Ratisbonne a-t-il supprimé la petit soeur qui me déplaisait ? J'oublie bien des choses, je vous écris de Baden, et je vais chez le médecin et le pharmacien. Mais enfin comme j'arriverai, comme le 27 je serai là, rien n'est perdu. J Hetzel. Je n'écris pas à Be.., communiquez-lui ma lettre. Dites-lui l'état de Doré ». Belle lettre. [351]
95680ACL Edition, Société Crocus, 1988, 366 p., broché, coins du premier plat cornés, bon état pour le reste.
212783° édition. Hetzel, Paris 1860. In-12 (18x12). XV-344 pages. Broché, couverture jaune imprimée.
16098Paris, Bibliothèque d'Education et de Récréation J. Hetzel et Cie, s.d. (fin XIXe s.). Imprimerie de J. Jouaust. In-8 cartonnage éditeur Collection Hetzel bleu très orné, décor doré, tranches dorées, 342 p. Eaux-fortes par Flameng, dont frontispice. Très bon état. 42e édition. Cartonnage Hetzel.
Het2121Collection Hetzel - Rue Jacob -Paris - Sd circa 1900/1905 -340 pages - Illustrations hors texte d'aprés les eaux fortes de Léopold Flameng - Volume grand in 8 ,cartonnage éditeur pleine percaline richement orné de motifs floraux -Belle gouttière lingot -toutes tranches dorées -Etat neuf.
5814in 8 demi-chagrin marron à nerfs,titre et caissons dorés, plats percaline marron,filets à froid en encadrement,faux-titre,frontispice gravé sous serpente,titre 342 pages, tranches dorées,eaux-fortes hors-texte sous serpentes,par FLAMENG.Paris bibliothèque d’éducation et de récréation J. Hetzel et Cie sans date.Catalogue CS. De 8 pages pour 1886 en fin de volume.Rousseurs éparses,fortes à certaines pages ainsi qu’en début et fin de volume
1881GITd396Paris Hetzel sans date (1881). In-8 342pp 2 feuillets non chiffrés catalogue. Cartonnage éditeur percaline bleue bradel, dos orné de compartiments dorés, 1er plat décoré de motifs noirs et dorés avec le titre au centre, 2e plat orné en noir du chiffre de l'éditeur, tranches dorées (Engel). Orné de 10 belles eaux-fortes hors texte par Flameng, frontispice compris. Petit manque angulaire au bas de la page 173. Bel exemplaire sans aucune rousseur, complet de ses eaux fortes, cartonnage frais.
195929973Couverture rigide. Reliure de l'éditeur. 554 pages.
1855015788Paris Librairie Hachette - Bibliothèque des Chemins de fer 1855 In-folio Broché
Gavar1845Jules Hetzel Éditeur -Rue Richelieu -Paris - 1845 -Édition originale -Tome premier -Précédé d'une histoire de Paris par Théophile Lavallée - 380 pages - Tables in finé -Illustration en 94 hors texte par Gavarni ,vignettes dans le texte de Bertall ,Champin ,Bertrand ,D'Aubigny ,Français - Fort volume grand in 8 ,cartonnage romantique de l'éditeur ,dos cuir -Rousseurs sporadiques ,interieur assez frais cependant -Bon état .
187253371872 Paris J. Hetzel bibliothèque d éducation et de récréation 1872 In12 relié Demi basane 310 pages
1879116731879 Paris, Bibliothèque d'éducation et de récréation, J. Hetzel et cie, sans date (1879) ; in-8 de (4) - 204pp. - (8)pp. de catalogue AC pour l'année 1880. Pleine percaline verte de l'éditeur, à décor noir et or au 1er plat. et dos, titre doré, décor noir au 2e plat, tranches dorées. Illustré d'une vignette au verso du faux-titre, de vignettes dans le texte et de 24 gravures hors texte. Reprise de l'édition originale illustrée de 1871 (cf. Vicaire VII - 350), avec le catalogue pour 1880 ajouté.
6436in 8 pleine toile rouge décorée de l’éditeur décor de fleurs avec titre doré au dos,décor de fleurs et de bambous avec titre dans cartouche sur le premier plat.Reliure de Lenègre.Faux-titre,frontispice sous serpente,titre avec vignette,229 pages,tranches dorées,illustrations hors-texte et culs de lampe d’Emile BAYARD Jules Hetzel & Cie éditeur sans date (1880) rousseurs éparses plus concentrées en début et en fin de volume,cartonnage un peu passé,sinon bon exemplaire
Het1202Jules Hetzel Et Cie - Rue Jacob -Paris -Sd circa 1900/1905 -Illustrations dans le texte et hors texte de Emile Bayard -229 pages-Volume grand in 8,cartonnage de l'éditeur pleine percamine richement illustré -Belle gouttière lingot -Toute tranches dorées - Etat neuf .
1924300000881Librairie Hachette 1924 1924.
c3759Paris, Bibliothèque d'Education et de Récréation, J. Hetzel, sans date ( vers 1860) ;grand in-8°, pleine percaline rouge de l'éditeur à décor or et noir et fer doré du Lycée de Tours au 1er plat ; 24 feuillets non chiffrés; ors du 1er plat légèrement usés,petite déchirure ( 1 cm) dans la marge inférieure d'un feuillet, sinon très bon exemplaire.