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18846cb10in12 , magnifique reliure signée FLAMMARION VAILLANT plein maroquin bordeaux orné d'une plaque de cuir estampé/repoussé avec du mastic coloré représentant une scène de corrida. Tête dorées, gardes jaspées. Plats conservés.
186020678Paris, Hachette, 1860 ; in-8, demi-maroquin à coins brun, dos à nerfs, titre et date dorés, non rogné, couvertures vertes et dos conservés (Louis Guétant) , VI, 554, [2] pp. et 341 dessins de Gustave Doré ; la page 554 est chiffrée par erreur 354.
190116716Paris, Carrington, 1901 ; 2 tomes in-8, demi maroquin à coins rouge, dos à nerfs décoré et doré, tête dorée, filet doré sur les plats, couverture et dos conservés, non rogné (Burkhart).
186416098Lyon, Scheuring (Imp. de Louis Perrin), 1864 ; in-12 ; demi-maroquin à coins poli vert-olive, dos à nerfs décoré de caissons dorés fer à la feuille aldine, filet doré sur les plats, tête dorée sur témoins, non rogné (Allo) ; XXVII, 93 pp., (1) f. marque d'imprimeur ; lettrines historiées et ornements typographiques dessinés par Perrin.
1895AMO-4459Paris, Alphonse Lemerre, 1895 1 volume in-18 (19 x 13 cm) de (2)-II-324-(3) pages. Reliure plein maroquin vert d'eau, dos à nerfs janséniste, auteur et titré doré au dos, fer spécial (bibliothèque Arthur Meyer) doré en queue au dessus du millésime doré également, tranches dorées sur brochure, non rogné, les deux plats de couverture jaune imprimée conservés, large jeu de roulettes et filets dorés en encadrement intérieur des plats (reliure signée E. CARAYON). Excellent état si ce n'est un dos uniformément insolé viré au marron, quelques légères décolorations sur les plats. Intérieur parfait. Edition originale tirée sur papier vélin satiné teinté. Il n'est pas fait mention de grands papiers. Exemplaire de dédicace offert par l'auteur au bibliophile et magnat de la presse Arthur Meyer : "A Monsieur Arthur Meyer. Hommage cordial de l'auteur. Paul Hervieu." Exemplaire dans lequel Arthur Meyer, comme à son habitude, a fait relié en tête une belle et intéressante lettre autographe datée du 16 septembre 1908 à lui adressée et relative à la genèse du livre. Nous la reproduisons intégralement ci-dessous : "Cher monsieur, mes "doux loisirs de vacances" consistent en pourparlers continuels avec le Président de l'Association des Directeurs, et à présider, cette semaine, trois séances confraternelles pour règlement d'affaires. Je m'arrache à leur perspective pour répondre à la question que veut bien me faire votre bibliophilie ; et je vous exprime combien je suis flatté de la part qu'elle m'a fait l'honneur de m'accorder. La conception de l'Armature remonte à une quinzaine d'années. Nombre de détails la concernant sont maintenant dans les brouillards de l'éloignement. Je me souviens toutefois que j'avais été frappé de la magnanimité avec laquelle des épouses supportaient l'inconstance du mari, et de la rigueur jalouse qui s'emparait d'elles, aussitôt que celui-ci mettait la dot en péril. Cette observation, répétée, m'inspira le personnage de la baronne Saffre. L'équité me fit chercher si le sexe fort ne présentait pas de ces équivalents. Et j'eus l'égale tristesse de constater que, lui aussi, était intéressé. Je me mis à l'œuvre pour exposer l'idée que, dans la vie mondaine, l'argent exerce la même obsession que dans les affaires du commerce et de l'industrie, avec ceci de différent et de curieux qu'elle est inavouée. Ma pensée fit alors, au vil métal, l'application du célèbre adage "s'en souvenir toujours ; n'en parler jamais." Je vous prie d'agréer, cher monsieur, l'assurance de tous mes souvenirs et de mes meilleurs sentiments. Paul Hervieu. 16 septembre 1908." Dans l'Armature Paul Hervieu évoque avec force le règne de l’argent et la destinée d’un nabab. Il y peint surtout les milieux aristocratiques avec un regard très critique, qui n’exclut cependant pas une fascination croissante. Hervieu a été pendant longtemps l’ami le plus cher et le plus dévoué d'Octave Mirbeau, qui l’a introduit chez Goncourt et Mallarmé et l’a mis en relations avec Rodin et Monet. Octave Mirbeau donna un éloge appuyé à l'Armature dans les colonnes du Journal du 24 février 1895. Cependant leur amitié s'acheva dans l'incompréhension mutuelle. "[...] « — Savez-vous exactement ce que l’on définit par le mot d’armature ? On désigne ainsi un assemblage de pièces de métal destiné à soutenir ou à contenir les parties moins solides, ou lâches, d’un objet déterminé. Eh bien ! pour soutenir la famille, pour contenir la société, pour fournir à tout ce beau monde la rigoureuse tenue que vous lui voyez, il y a une armature en métal qui est faite de son argent. Là-dessus, on dispose la garniture, l’ouvrage d’art, la maçonnerie, c’est-à-dire les devoirs, les principes, les sentiments, qui ne sont point la partie résistante, mais celle qui s’use, se change à l’occasion et se rechange. L’armature est plus ou moins dissimulée ; ordinairement, tout à fait invisible ; mais c’est elle qui empêche la dislocation, quand surviennent les accrocs, les secousses, les tempêtes imprévues, quand l’étoffe des sentiments se déchire et que se fend la devanture des devoirs ou des grands principes. C’est seulement en ces circonstances-là, et pour quelques instants, que l’on peut, parfois, apercevoir dans le cœur de la société, au centre des familles ou entre deux parties d’un ménage, leur armature à nu, le lien d’argent. Mais vite, on recouvre ça de sentiments neufs ou de principes d’occasion. On remplace les préjugés détériorés et les devoirs crevés… Et l’armature a supporté le tremblement ! Elle est restée en permanence pour maintenir scrupuleusement la forme et l’apparence des foyers domestiques, et pour recevoir la réparation dont a besoin la façade mondaine… » [...] Parue, tout d’abord, dans la Revue des Deux-Mondes, l’Armature a été fort discutée. Il n’en pouvait être autrement, en raison de l’exceptionnelle audace du livre, et aussi, parce que la Revue des Deux-Mondes compte, dans sa clientèle, les plus grands « armaturés » de cette époque. Il faut avouer que leur émotion se comprend et qu’elle s’aggrave encore de ce qu’il ne s’attendaient guère à être si durement « constatés », en ce qu’ils considèrent, à tort sans doute, comme le dernier rempart de leurs privilèges sociaux, comme leur propre maison. Les uns ont éprouvé de la colère ; les autres, de la stupeur, bien entendu, dans la mesure où la correction mondaine permet l’expression de ces deux sentiments, en général trop expressifs. Tous ont pensé sincèrement que M. Paul Hervieu avait exagéré, et qu’il y avait, dans son cas, sinon de la haine, du moins du parti pris. Les gens du monde ont des façons vraiment particulières de comprendre et de juger les choses qui touchent à la littérature. Ils acceptent avec une facilité merveilleuse, et couvrent d’une indulgence souriante et complice tout ce que la vie, autour d’eux, dans leur propre milieu, peut leur offrir de situations irrégulières, de vices qualifiés, d’infamies avérées ou seulement soupçonnées. Si tout cela s’accompagne de la tenue mensongère et de la discrétion hypocrite qui, dans leur morale, tiennent lieu de conscience et remplacent l’honneur, ils s’y complaisent et, au besoin, ils s’en honorent. Mais quand ces situations, ces vices, ces infamies, se transposent de la vie à l’art, et quittent la réalité quotidienne pour s’incorporer, même atténuées, dans une œuvre de pure imagination, alors ils s’indignent vertueusement et protestent, au nom des grands principes, contre la possibilité que de telles mœurs soient vraies, ou même plausibles. [...] J’aime et j’admire profondément ce livre, parce que, outre son art merveilleux, il a une probité rare : celle de ne flatter aucun snobisme, de ne caresser aucune passion, de n’encourager aucune mode, et de ne pas faire passer, comme dans les livres de nos plus accrédités psychologues, un grand souffle chrétien sur les eaux de toilette qui viennent de laver le secret parfumé des adultères." (extrait de Les écrivains, deuxième série, par Octave Mirbeau, E. Flammarion, 1926). Provenance : de la bibliothèque Arthur Meyer avec son ex libris gravé au coq avec sa devise "Je chante clair" et avec son fer spécial doré en queue du dos (coq et la même devise dans une banderole). Arthur Meyer (1844-1924) fut le directeur du Gaulois, prestigieux quotidien conservateur et mondain, qui fut, en 1929, absorbé par Le Figaro, alors dirigé par François Coty. Personnage hors normes, incontournable, au carrefour de la vie mondaine, de la presse et de la politique sous la IIIe République, ce petit-fils de rabbin, fils d'un colporteur alsacien, devint royaliste, antidreyfusard et catholique. Cherchant à singulariser ses livres pour les différencier de ceux des autres bibliophiles, il commanda aux artistes de son temps des dessins et peintures à la dimension de ses ouvrages. Arthur Meyer est mort le 2 février 1924 à Paris et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise. Sa bibliothèque riche de très belles pièces fut vendue la même année. Savoir ce volume richement relié et en belle place dans la riche bibliothèque d'Arthur Meyer, l'un des hommes parmi les plus riches et les plus mondains de son époque, n'est pas sans piquant. Et quand on sait qu'Arthur Meyer se marie en 1906 (2 ans avant la lettre adressée à lui par Paul Hervieu) à Marguerite de Turenne d'Aynac (descendante du général Henri-Amédée-Mercure de Turenne et petite-fille du 8e duc de Fitz-James), de 37 ans sa cadette, ce qui fait scandale à cause de la grande différence d'âge entre les deux époux, on ne peut s'empêcher de se dire que Paul Hervieu (ne pouvant ignorer la situation matrimoniale de Meyer au moment où il lui écrit en septembre 1908) a fait preuve de beaucoup d'audace dans son propos. Ironie de l'histoire mondaine ... Meyer divorcera de sa très jeune épouse en février 1923 (Meyer meurt en 1924). Ils eurent ensemble deux filles. Marguerite de Turenne d'Aynac se remaria avec un industriel dès mars 1923, et divorça encore ensuite (sans descendance par ce nouveau mariage) ... A croire qu'Hervieu avec son Armature, avait vu assez juste quant aux mondanités ... Marguerite mourut en 1945 âgée de 64 ans, l'âme en paix (on l'espère). Très bel exemplaire truffé et relié pour le bibliophile Arthur Meyer.
1927118380blaizot 1927 in-4 plein maroquin signé bernasconi goix Paris, Auguste Blaizot, 1927, 1 volume in-4 de 220x270 mm, 176 pages, (2)ff. (table des illustrations, justification du tirage gravée). Un des 300 exemplaires numérotés sur Velin de Rives, complet des illustrations à leau-forte par Bernard Naudin (en-têtes, culs-de-lampe, filigranes, planches). Belle reliure signée Bernasconi et Goix, plein maroquin bleu nuit, dos à cinq nerfs portant titres dorés et caissons richement ornés, deux filets dorés et beaux écoinçons inscrits dans un double encadrement sur les plats, toutes tranches dorées et double filet doré sur les coupes, bel encadrement des contreplats, gardes marbrées, couvertures conservées. Quelques frottements sur les coins et les coiffes, discrètes marques sur le plat inférieur et les mors, sinon intérieur frais, bon état, très bel exemplaire.
18204082Paris, Lefèvre, 1820 ; cinq tomes, in-8 ; plein veau glacé vieux rose, dos à quatre nerfs décorés de grands fleurons et palettes décoratives dorés, pièces de titre et de tomaison vert foncé, large dentelle à froid d'encadrement des plats avec grand motif décoratif à froid au centre (décor de plaque gravée), filet noir à froid d'encadrement avec fleurette dorée dans les coins, roulette décorative dorée sur les coupes, roulette dorée d'intérieur, toutes tranches dorées (Thouvenin) ; (4), LX, 413 ; (4), 383 ; (4), 518, (1) ; (4), 473, (1) ; (4), IV, (2), 578 pp. et portrait de l'auteur en frontispice, gravé par Delvaux d'après Aved.
15765771Lyon, Benoît Rigaud, 1576 In-12 (152 x 95 mm), 16 pp. Maroquin brun, dos à nerfs, filets sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées, volume légèrement gauchi, mors fendu sur quelques centimètres, quelques frottements, petite réparation de papier au premier et dernier feuillet (Petit-Simier).
20620Paris, Au sans pareil, 1926. In-folio, 147 pp., maroquin rouge mosaïqué de maroquin noir de René Kieffer, filets dorés sur les plats, dos long, bordure intérieure orné de filets dorés, tête dorée, couverture conservée, étui bordé (dos légèrement foncé, mors restaurés).
225391Paris,, Tresse,, 1840 in-8,, [2] ff. n. ch.,444 pp., maroquin cerise, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, encadrement de triple filet doré sur les plats, double filet doré sur les coupes, tranches dorées, large encadrement de pointillés, filets et guirlandes dorés sur les contreplats (Capé).
205949Paris, Firmin Didot frères, 1857 4 vol. in-4, textes et 397 planches, montés sur onglets, demi-maroquin cerise à coins, dos à nerfs ornés de filets et caissons à froid, ainsi que de fleurons dorés, simple filet doré sur les plats, têtes dorées (L. Guétant).
219867Paris, Laurens aîné, 1805-1806 4 vol. in-8, [2] ff. n. ch., 456 pp., un f. n. ch. d'errata ; xvi pp., 439 pp. ; [2] ff. n. ch., xvi pp., 456 pp. ; [2] ff. n. nh., cxliv pp., 324 pp., demi-maroquin noir, dos à nerfs, têtes dorées, simple filet à froid sur les plats, couvertures d'attente de papier marine et dos conservés (Huser). Qqs mouillures claires.
1900AMO-4231Jean Lorrain [Antoinette Wallgren, dédicataire, relieure et amie de Jean Lorrain] MADAME BARINGHEL Paris, Fayard frères, s.d. (1900) 1 volume in-18 (18,5 x 12 cm) de 306 pages. Reliure plein chagrin noir de l'époque (reliure signée A. W. pour Antoinette Wallgren), premier plat orné en mosaïque et fers dorés, dos lisse orné de fers floraux dorés, second plat resté vierge. Plats de couverture du brochage d'origine conservés. Bon état général. A noter des traces de recoloration des plats et du dos en noir, des mors un peu friables mais solides, papier jauni/bruni (marges), papier fragile comme toujours pour cette édition. Sur le premier plat de la reliure, un grand papillon en mosaïque semble manquer (cuir manquant) mais ce n'est pas certain (le papillon était peut-être décoré en creux dans le cuir). Voir photos. Edition originale sur papier ordinaire (sans mention). Envoi autographe de l'auteur Jean Lorrain adressé à Madame Antoinette Wallgren : à Madame Walgren (sic) cette [MADAME BARINGHEL] dont elle reconnaîtra quelques masques très respectueusement Jean Lorrain" Antoinette Wallgren (1858-1911) était née Antoinette Råström, à Stockholm en Suède. Ses parents étaient graveurs de médailles. On sait peu de choses sur elle. Elle a d'abord étudié la gravure sur bois, puis est devenue sculptrice et décoratrice. Elle a sculpté des plaques de bronze et réalisé des bustes. Elle s'est ensuite tournée vers la décoration extérieure des livres en appliquant des techniques de mosaïque et de cuirs repoussés aux reliures. En 1882 elle avait épousé l'artiste sculpteur Carl Wilhelm ”Ville” Vallgren (1855-1940). Il se trouve qu'Antoinette a relié cet exemplaire selon ses goûts et ses techniques. Le volume a été relié plein chagrin. Le premier plat a été mosaïqué de masques mosaïqués en pendentifs, de fleurs dorées, de papillons mosaïqués. Elle a signé sa reliure en bas à droite d'un fer doré AV (monogramme). Elle a poussé or en bas du premier plat, à gauche, une tête de fou. Le dos, lisse, est orné d'un décor doré feuilles de fougères. On retrouve un feuillage doré en encadrement intérieur des plats.
1926XRP-7Paris, Librairie Delagrave,1926.Demi-reliure à coins in-4,207 pp.,reliure signée R.Blaizot, dos à nerfs, mosaïqué, titre et auteur au dos en lettres dorées,tête dorée,illustration en noir de Kipling, tirage à 340 exemplaires,réimposés en in-4 carré, dont 50 exemplaires sur papier des manufactures du Japon, notre exemplaire porte le numéro 47.Quelques traces de frottements à la reliure, réparation ancienne visible sur coiffe.Bel exemplaire,tirage de tête, peu courant.H04-2.
217603Paris, Madame Masson, an XIII - 1805 in-8, 28 pp., un f. n. ch. d'errata, cartonnage Bradel vieux-rouge, dos orné de hachurés et fleurons dorés, encadrement de grecques dorées sur les plats, gardes de papier marine (R.-O. Meslant). Coiffes un peu rognées.
208945Paris, A. Aubry, Bordeaux, Chaumas-Gayet, 1861-65 in-8, viij-550 pp., avec un tirage photographique en guise de portrait-frontispice, maroquin havane, dos à nerfs orné de pointillés, filets et caissons dorés richement ornés, encadrement de triple filet doré sur les plats, double filet doré sur les coupes, tranches dorées, large guirlande en encadrement sur les contreplats, première couverture conservée (Capé).
205733Paris, André Marty [et] Émile-Paul, 1911 2 vol. in-4, X-222 pp. et 248 pp., 48 planches (sous serpentes légendées) dont 2 frontispices, 8 pl. en couleurs (tout ou partie), 3 pl. doubles, 3 pl. dépliantes + un plan (le premier étage du château à la fin du XVIIe siècle) et un fac-similé (pages autographes de Louis XIV sur 2 ff. recto-verso), demi-maroquin bleu marine à coins, dos lisses ornés, palettes rocailles, têtes dorées, dos et couv. conservés. (L. Pouillet). Très discrètes usures aux coiffes, aux coins et aux coupes inf., néanmoins bel exemplaire.
1863161Paris Charpentier 1863 Deux volumes in-12 (190 x 130), xvi-488 pp. et 424 pp., plein maroquin bleu nuit, dos à nerf orné, date gravée en queue, triple filet doré sur les plats, double filet doré sur les coupes, riche dentelle intérieure (Hardy). Quelques rousseurs.
1369645Paris: Piazza, 1913 in-4, 95-(1) pages, 28 illustrations de Dulac contrecollées avec encadrement gaufré blanc et serpentes légendées. Demi reliure à coins, maroquin rouge sombre, dos lisse richement orné de motifs Art Nouveau, reliure signée de DURVAND, tête dorée, couvertures conservées, Superbe exemplaire. Le justificatif annonce 400 exemplaires sur Japon, notre exemplaire, imprimé sur papier vélin teinté et épais est non numéroté et semble être un tirage d'essai dont les exemplaires sont très rares.
224023Moulins, Imprimerie de P.-A. Desrosiers, 1836 in-8, titre-frontispice gravé par Achille Allier, XXIV pp., un f. n. ch., 263 pp., demi-veau marine, dos lisse cloisonné et orné en long, tranches mouchetées (Lebrun).
222215Leyde, [Bonaventure et Abraham] Elzévir, 1639-1640 4 vol. in-16, maroquin bouteille à long grain, dos à nerfs cloisonnés à froid, encadrement de double filet à froid sur les plats, simple filet doré sur les coupes, tranches dorées sur jaspure, large encadrement de guirlande, filets, pointillé et dent-de-rat dorés sur les contreplats (Spachmann).
212126Paris, Hachette, 1862-1868 14 vol. n-8 et 1 volume petit in-4, 4 portraits dont 1 en frontispice, 8 vues, 1 pl. héraldique en chromolithographie, 28 fac-similés, tableaux généalogiques, demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs orné, tête dorée (Smeers). Mouillure au tome 1, rares rousseurs.
154525Paris, Imprimerie royale, 1838 2 vol. in-folio, [4]-XII-716 et [4]-IV-452 pp., avec 17 pl. de fac-similés, dont 2 dépl., et 20 pl. de sceaux reproduits par le procédé d'Achille Collas, sous serpentes, demi-veau violine, dos lisse orné de plaques à la romantique, tranches marbrées (Nuret). Frottements aux mors. Mors inférieur fendu.
41525Lyon, Pour les XXX, 1933. In-folio, 200p. Reliure plein maroquin rouge, dos à 4 nerfs avec titre doré à froid et bonnet phrygien mosaïqué, décor à froid sur le premier plat, triple encadrement sur les contreplats, gardes de soie rouge, tête dorée, sous étui bordé doublé de velours [signée Magnier].
21784Paris, Dalibon (Jules Didot l'Aîné) puis T.8 et 9, G. Doyen, 1823 ; 9 tomes in-8, demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs, titre doré, tête dorée (Raparlier). Portrait de Rabelais par Devéria, gravé par Leisnier et Forster, carte dépliante du Chinonois, 10 figures par Devéria dont un deuxième portait, gravées à l'eau-forte, et 120 dessins de Rabelais gravés sur bois.