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Peu courante 1ère édition de cet ouvrage réunissant les mémoires de 3 Girondins: de François-Nicolas-Louis BUZOT, avocat, membre de l'Assemblée Constituante, député de l'Eure à la Convention nationale, qui fut président du tribunal criminel de l'Eure (1760-1794), en partie inédits, avec avant-propos; de Jérôme PETION, avocat, député du Tiers aux Etats Généraux (1789), député à l'Assemblée Constituante, premier président de la Convention (1792), maire de Paris (1791, suspendu en juillet 1792), qui, mis en accusation, s'enfuit en Gironde et se suicide (1756-1794), inédits, avec notes et appendice; et de Charles BARBAROUX, avocat, député des Bouches-du-Rhône à la Convention, proscrit à partir du coup de force montagnard de juin 1793, guillotiné à Bordeaux (1767-1794), en partie inédits, avec appendice et notes; longue introduction de Charles-Aimé DAUBAN (1820-1876) et nombreux documents cités en notes et appendices; fac-similé d'une lettre autographe de Barbaroux; portraits de Pétion, Buzot, Brissot, Barbaroux en 4 médaillons gravés pour l'ouvrage par Adrien Nargeot (réunis en 1frontispice). Bon exemplaire, en reliure signée Lavaux, bien complet de ses frontispice et fac-similé. Français
186616680Paris, Henri Plon, 1866 1 volume In-8° (15 x 23,6cm) Reliure moderne demi-maroquin bleu nuit à coins; dos à 5 faux nerfs, auteurs et titre dorés; papier de couvrure des plats et gardes marbrés à dominante bleue; plats de couverture conservés. 1faux-titre, 1frontispice, 1titre, LXXVI + 544p., 1feuillet; 1fac-similé hors texte. Bon état: reliure en très bon état; rousseurs sur les plats de couverture d'origine (papier); propre à l'intérieur.
20991Paris, Boussod, Valadon et Cie, 1893. In-folio, 221 pp. 16 pl., demi-maroquin à coins bleu de V. Champs, filets dorés sur les plats, dos long orné de filets, fleurs de lys et motifs végétaux dorés et mosaïqués, tête dorée, couverture conservée (quelques petites épidermures, 3 coins émoussés)
107960Paris, Boussod-Valadon &Cie, 1886-1887, 2 volumes in-folio de 395x315 mm environ, 34 feuillets et 42 feuillets montés sur onglets, reliures signées Magnin, demi maroquin à coins bleu ardoise (Cendrillon) et rouge cerise (Barbe-bleue), titres dorés rsur dos lisses, ornés de caissons à motifs dorés et mosaïqués, cuir souligné d'un double filet doré, gardes marbrées, têtes dorées. Les deux volumes sont iIllustrés de 74 aquarelles dEd. de Beaumont, admirablement reproduites en fac-similé et imprimées en couleurs par les Editeurs Boussod Valadon & Cie, et na été tiré quà petit nombre sur velin fort. Frottements et petites épidermures sur le cuir, avec manques sur les coins, intérieur parfait état.
17153L'Edition d'Art H. Piazza / de l'imprimerie G. Kadar "Paris, 1910, in-4 demi-maroquin rouge à coins, couverture et dos conservés, tête dorée. Prospectus illustré d'un hors-texte relié in fine. Etui bordé. 30 compositions contre-collées hors-texte en couleurs d'après les aquarelles d'Edmond Dulac sous serpentes légendées. Bandeaux, culs-de-lampe et encadrements ornés des pages. Exemplaire sur vélin après un tirage numéroté sur Japon. Très bel exemplaire bien relié. Bien que Toulousain, Edmond Dulac (Toulouse 1882-Londres 1953) réalisa l'essentiel de sa carrière en Angleterre où il est encore aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands illustrateurs du ""Golden Age"" aux cotés d'Arthur Rackham ou Kay Nielsen. Carteret IV-314 """"Edition recherchée et cotée""."
1855AMO-1490Paris, 1855 [Imprimerie de Gustave Gratiot, 30, rue Mazarine, Paris] 1 volume in-12 (18 x 12 cm) de 86 pages. Portrait de la marquise de Créquy (avec armoiries) tiré sur papier de Chine en frontispice. Papier vélin. Reliure de l'époque plein maroquin vert, dos à nerfs avec filets dorés en encadrement des caissons, plats richement décorés d'un encadrement de filets dorés et jeu de filets entrecroisés en losanges occupant le centre des plats, double-filet doré sur les coupes, encadrement intérieur de maroquin avec jeu de roulettes dorées, doublure et gardes de papier peigne, tranches dorées. A noter que sur les plats il a été teinté en noir un encadrement délimité par deux filets minces (imitant ainsi la mosaïque de cuir). Reliure signée FAUCONNIER dans la dentelle intérieure (partie haute du premier contre-plat). ÉDITION ORIGINALE RARISSIME. TIRAGE UNIQUE A 25 EXEMPLAIRES SEULEMENT. Celui-ci ne porte pas de numéro.
198162Paris, Didier et Cie, Bordeaux, Chaumas, 1857 2 vol. in-8, VII-298 pp. et 277 pp., portrait en frontispice, 14 cartes, 2 fac-similés et 1 tableau dépliants, demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs, tête dorée, couv. conservées (Albinhac). Qqs rousseurs, certaines plus soutenues. Dos passé. Ex-dono sur le premier plat de couverture du tome 1 avec petit mque angulaire (nom du destinataire).
1895AMO-4459Paris, Alphonse Lemerre, 1895 1 volume in-18 (19 x 13 cm) de (2)-II-324-(3) pages. Reliure plein maroquin vert d'eau, dos à nerfs janséniste, auteur et titré doré au dos, fer spécial (bibliothèque Arthur Meyer) doré en queue au dessus du millésime doré également, tranches dorées sur brochure, non rogné, les deux plats de couverture jaune imprimée conservés, large jeu de roulettes et filets dorés en encadrement intérieur des plats (reliure signée E. CARAYON). Excellent état si ce n'est un dos uniformément insolé viré au marron, quelques légères décolorations sur les plats. Intérieur parfait. Edition originale tirée sur papier vélin satiné teinté. Il n'est pas fait mention de grands papiers. Exemplaire de dédicace offert par l'auteur au bibliophile et magnat de la presse Arthur Meyer : "A Monsieur Arthur Meyer. Hommage cordial de l'auteur. Paul Hervieu." Exemplaire dans lequel Arthur Meyer, comme à son habitude, a fait relié en tête une belle et intéressante lettre autographe datée du 16 septembre 1908 à lui adressée et relative à la genèse du livre. Nous la reproduisons intégralement ci-dessous : "Cher monsieur, mes "doux loisirs de vacances" consistent en pourparlers continuels avec le Président de l'Association des Directeurs, et à présider, cette semaine, trois séances confraternelles pour règlement d'affaires. Je m'arrache à leur perspective pour répondre à la question que veut bien me faire votre bibliophilie ; et je vous exprime combien je suis flatté de la part qu'elle m'a fait l'honneur de m'accorder. La conception de l'Armature remonte à une quinzaine d'années. Nombre de détails la concernant sont maintenant dans les brouillards de l'éloignement. Je me souviens toutefois que j'avais été frappé de la magnanimité avec laquelle des épouses supportaient l'inconstance du mari, et de la rigueur jalouse qui s'emparait d'elles, aussitôt que celui-ci mettait la dot en péril. Cette observation, répétée, m'inspira le personnage de la baronne Saffre. L'équité me fit chercher si le sexe fort ne présentait pas de ces équivalents. Et j'eus l'égale tristesse de constater que, lui aussi, était intéressé. Je me mis à l'œuvre pour exposer l'idée que, dans la vie mondaine, l'argent exerce la même obsession que dans les affaires du commerce et de l'industrie, avec ceci de différent et de curieux qu'elle est inavouée. Ma pensée fit alors, au vil métal, l'application du célèbre adage "s'en souvenir toujours ; n'en parler jamais." Je vous prie d'agréer, cher monsieur, l'assurance de tous mes souvenirs et de mes meilleurs sentiments. Paul Hervieu. 16 septembre 1908." Dans l'Armature Paul Hervieu évoque avec force le règne de l’argent et la destinée d’un nabab. Il y peint surtout les milieux aristocratiques avec un regard très critique, qui n’exclut cependant pas une fascination croissante. Hervieu a été pendant longtemps l’ami le plus cher et le plus dévoué d'Octave Mirbeau, qui l’a introduit chez Goncourt et Mallarmé et l’a mis en relations avec Rodin et Monet. Octave Mirbeau donna un éloge appuyé à l'Armature dans les colonnes du Journal du 24 février 1895. Cependant leur amitié s'acheva dans l'incompréhension mutuelle. "[...] « — Savez-vous exactement ce que l’on définit par le mot d’armature ? On désigne ainsi un assemblage de pièces de métal destiné à soutenir ou à contenir les parties moins solides, ou lâches, d’un objet déterminé. Eh bien ! pour soutenir la famille, pour contenir la société, pour fournir à tout ce beau monde la rigoureuse tenue que vous lui voyez, il y a une armature en métal qui est faite de son argent. Là-dessus, on dispose la garniture, l’ouvrage d’art, la maçonnerie, c’est-à-dire les devoirs, les principes, les sentiments, qui ne sont point la partie résistante, mais celle qui s’use, se change à l’occasion et se rechange. L’armature est plus ou moins dissimulée ; ordinairement, tout à fait invisible ; mais c’est elle qui empêche la dislocation, quand surviennent les accrocs, les secousses, les tempêtes imprévues, quand l’étoffe des sentiments se déchire et que se fend la devanture des devoirs ou des grands principes. C’est seulement en ces circonstances-là, et pour quelques instants, que l’on peut, parfois, apercevoir dans le cœur de la société, au centre des familles ou entre deux parties d’un ménage, leur armature à nu, le lien d’argent. Mais vite, on recouvre ça de sentiments neufs ou de principes d’occasion. On remplace les préjugés détériorés et les devoirs crevés… Et l’armature a supporté le tremblement ! Elle est restée en permanence pour maintenir scrupuleusement la forme et l’apparence des foyers domestiques, et pour recevoir la réparation dont a besoin la façade mondaine… » [...] Parue, tout d’abord, dans la Revue des Deux-Mondes, l’Armature a été fort discutée. Il n’en pouvait être autrement, en raison de l’exceptionnelle audace du livre, et aussi, parce que la Revue des Deux-Mondes compte, dans sa clientèle, les plus grands « armaturés » de cette époque. Il faut avouer que leur émotion se comprend et qu’elle s’aggrave encore de ce qu’il ne s’attendaient guère à être si durement « constatés », en ce qu’ils considèrent, à tort sans doute, comme le dernier rempart de leurs privilèges sociaux, comme leur propre maison. Les uns ont éprouvé de la colère ; les autres, de la stupeur, bien entendu, dans la mesure où la correction mondaine permet l’expression de ces deux sentiments, en général trop expressifs. Tous ont pensé sincèrement que M. Paul Hervieu avait exagéré, et qu’il y avait, dans son cas, sinon de la haine, du moins du parti pris. Les gens du monde ont des façons vraiment particulières de comprendre et de juger les choses qui touchent à la littérature. Ils acceptent avec une facilité merveilleuse, et couvrent d’une indulgence souriante et complice tout ce que la vie, autour d’eux, dans leur propre milieu, peut leur offrir de situations irrégulières, de vices qualifiés, d’infamies avérées ou seulement soupçonnées. Si tout cela s’accompagne de la tenue mensongère et de la discrétion hypocrite qui, dans leur morale, tiennent lieu de conscience et remplacent l’honneur, ils s’y complaisent et, au besoin, ils s’en honorent. Mais quand ces situations, ces vices, ces infamies, se transposent de la vie à l’art, et quittent la réalité quotidienne pour s’incorporer, même atténuées, dans une œuvre de pure imagination, alors ils s’indignent vertueusement et protestent, au nom des grands principes, contre la possibilité que de telles mœurs soient vraies, ou même plausibles. [...] J’aime et j’admire profondément ce livre, parce que, outre son art merveilleux, il a une probité rare : celle de ne flatter aucun snobisme, de ne caresser aucune passion, de n’encourager aucune mode, et de ne pas faire passer, comme dans les livres de nos plus accrédités psychologues, un grand souffle chrétien sur les eaux de toilette qui viennent de laver le secret parfumé des adultères." (extrait de Les écrivains, deuxième série, par Octave Mirbeau, E. Flammarion, 1926). Provenance : de la bibliothèque Arthur Meyer avec son ex libris gravé au coq avec sa devise "Je chante clair" et avec son fer spécial doré en queue du dos (coq et la même devise dans une banderole). Arthur Meyer (1844-1924) fut le directeur du Gaulois, prestigieux quotidien conservateur et mondain, qui fut, en 1929, absorbé par Le Figaro, alors dirigé par François Coty. Personnage hors normes, incontournable, au carrefour de la vie mondaine, de la presse et de la politique sous la IIIe République, ce petit-fils de rabbin, fils d'un colporteur alsacien, devint royaliste, antidreyfusard et catholique. Cherchant à singulariser ses livres pour les différencier de ceux des autres bibliophiles, il commanda aux artistes de son temps des dessins et peintures à la dimension de ses ouvrages. Arthur Meyer est mort le 2 février 1924 à Paris et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise. Sa bibliothèque riche de très belles pièces fut vendue la même année. Savoir ce volume richement relié et en belle place dans la riche bibliothèque d'Arthur Meyer, l'un des hommes parmi les plus riches et les plus mondains de son époque, n'est pas sans piquant. Et quand on sait qu'Arthur Meyer se marie en 1906 (2 ans avant la lettre adressée à lui par Paul Hervieu) à Marguerite de Turenne d'Aynac (descendante du général Henri-Amédée-Mercure de Turenne et petite-fille du 8e duc de Fitz-James), de 37 ans sa cadette, ce qui fait scandale à cause de la grande différence d'âge entre les deux époux, on ne peut s'empêcher de se dire que Paul Hervieu (ne pouvant ignorer la situation matrimoniale de Meyer au moment où il lui écrit en septembre 1908) a fait preuve de beaucoup d'audace dans son propos. Ironie de l'histoire mondaine ... Meyer divorcera de sa très jeune épouse en février 1923 (Meyer meurt en 1924). Ils eurent ensemble deux filles. Marguerite de Turenne d'Aynac se remaria avec un industriel dès mars 1923, et divorça encore ensuite (sans descendance par ce nouveau mariage) ... A croire qu'Hervieu avec son Armature, avait vu assez juste quant aux mondanités ... Marguerite mourut en 1945 âgée de 64 ans, l'âme en paix (on l'espère). Très bel exemplaire truffé et relié pour le bibliophile Arthur Meyer.
219007Le Puy-en-Velay, Badiou-Amant, 1922 in-8, XIV-146 pp., 11 planches, demi-veau rouge, dos à nerfs orné de filets dorés, tête dorée, couverture et dos conservés (Louis Guétant). Bel exemplaire.
209015Evreux, Hérissey, 1874 in-8, XII-572 pp., 3 planches dont 1 dépliante, demi-chagrin vert à coins, dos à nerfs orné de l'aigle impériale dorée, tête dorée, couverture conservée, sous emboîtage demi-chagrin (Hauttecœur). Dos passé.
237875Evreux, Hérissey, 1874 in-8, XII-572 pp., portrait, demi-percaline rouge à coins à la Bradel, couv. cons. (Hauttecœur).
21537Ivrée, F. Viassone, 1933. In-4, 120 pp. 6 pl., maroquin cognac de R. et R. Mativet, dos à faux-nerfs, encadrement intérieur de même peau ornée d'une dentelle dorée, doublure et garde de soie moirée verte, tranches dorées, couverture conservée, étui bordé (minuscules frottements et épidermures).
1896817à Paris, Librairie Hachette, 1886-1895.
210535S.l. [Bâle], s.n. [Johann Herwagen], s.d. (1550) in-12, [2] ff. n. ch., 285 pp., [50] pp. n. ch. d'errata et de table, veau blond, dos à nerfs orné de pointillés et doubles caissons dorés, pièce de titre fauve, encadrement de triple filet doré sur les plats, double filet doré sur les coupes, tranches dorées, large guirlande intérieure (Canape-Belz). Petites restaurations aux mors et aux coiffes.
22144Londres, imprimerie de C. Whittingham, [1855-1856]. In-8, 190 pp., maroquin rouge de M.M. Holloway, double filet à froid en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné de filets à froid, bordure intérieure ornée d'une frise dorée, tête dorée (minuscules épidermures, quelques taches).
1863161Paris Charpentier 1863 Deux volumes in-12 (190 x 130), xvi-488 pp. et 424 pp., plein maroquin bleu nuit, dos à nerf orné, date gravée en queue, triple filet doré sur les plats, double filet doré sur les coupes, riche dentelle intérieure (Hardy). Quelques rousseurs.
1836DEZ-7656Paris, Tenré, 1836. In-4, demi chagrin époque signé Lamy, dos lisse orné de filets et de motifs dorés, titre doré. Faux-titre, titre, XVI, 568 pp. Ouvrage illustré d'un frontispice, de 133 planches dont 1 dépliante et de 2 cartes dépliantes. Coins émoussés, coupes usées, petite épidermure au dos, frottements sur le plat inférieur, mouillure angulaire en début de volume, quelques rares rousseurs.
1980100142Paris, Denoel, 1980. In-8 relié maroquin brun, feuille de bois teinte en bleu incrustée dans les plats avec encadrement d’un double filet doré, tête dorée, couvertures et dos conservés. (F. Miquet).
1881AMO-2704aris, Ed. Rouveyre, 1881 1 volume in-8 (22,8 x 15 cm), 187-(2)-(2) pages. Frontispice gravé à l'eau-forte par Géry-Bichard. Reliure moderne bradel demi-maroquin lie de vin, couverture illustrée par Paul Avril conservée (reliure signée honegger), tête dorée, relié sur brochure (non rogné). Exemplaire à l'état proche du neuf. Intérieur parfait. Quelques marques/taches sombres au dos du volume (voir photos). ÉDITION ORIGINALE. TIRAGE PROBABLE A 1.000 EXEMPLAIRES. CELUI-CI, 1 DES 12 EXEMPLAIRES SUR PAPIER DU JAPON. Le tirage de luxe est établi comme suit : 4 ex. sur parchemin, 12 ex. sur Japon (notre ex.), 20 ex. sur Chine, 25 ex. sur Renage, 55 ex. sur Seychall-Mill et 6 ex. sur papier rose, soit un total de 122 exemplaires de luxe. Les exemplaires du tirage ordinaire sont tirés sur papier vergé de type Hollande Van Gelder. Voici comment Octave Uzanne commente lui-même cet ouvrage lors de la vente d'une partie de sa bibliothèque en mars 1894 : "Quatrième et dernier volume de la série Rouveyre (avec Le Bric-à-Brac de l'Amour, le Calendrier de Vénus et Les Caprices d'un Bibliophile) ; quelques bons chapitres, mais deux ou trois vraiment faiblots. La couverture, composée par Paul Avril "est venue" imparfaitement au tirage, mais le frontispice, gravé par Géry-Bichard, d'après sa composition, est d'une grâce, d'une légèreté, d'un charme et d'une fraîcheur de pointe qui rachètent bien les imperfections décoratives des autres parties du volumes." Ce volume contient quelques chapitres sur l'amour et les femmes : A ma maîtresse inconnue (épître), Les Surprises du Coeur, L'Organe du Diable, Les Hasards des petits papiers, Piments. « Me reprocherait-on en outre de spécialiser mes sujets et de reprendre souvent mes mêmes théories sur les femmes et l'amour ? - Aimables lectrices ! vous ne sauriez m'en tenir rigueur, car, mieux que quiconque, vous savez qu'on aime à quitter fort tard ce que la passion nous a fait épouser de bonne heure, et qu'il est toujours temps de regretter ses vices, quand les vices nous abandonnent » Post-face aux Surprises du Cœur (20 juin 1881). Provenance : collection Bertrand Hugonnard-Roche avec son monogramme à l'encre au verso du premier plat (BHR 2018). BEL EXEMPLAIRE FINEMENT RELIÉ PAR HONEGGER DU RARE TRÈS TIRAGE SUR JAPON.
19725Rouen, E. Augé, 1878. In-8, XXIV-144 pp. 12 pl., demi-maroquin à coins bleu foncé de Smeers, filets dorés sur les plats, dos à nerfs orné de filets dorés, tête dorée (petites épidermures, dos légèrement terni, décharges, quelques minuscules taches).
18521181Paris: Gabriel de Gonet (impr. de Vialat & Cie à Lagny), [1852]. In-8, 214 x 137: frontispice, (2 ff.), 168 pp., 2 pp., (1 f.), couverture imprimée. – Demi-maroquin rouge à coins, filet doré, dos lisse orné d’un décor de style romantique de feuillage, tête dorée, couverture et dos conservés (Semet et Plumelle).
205733Paris, André Marty [et] Émile-Paul, 1911 2 vol. in-4, X-222 pp. et 248 pp., 48 planches (sous serpentes légendées) dont 2 frontispices, 8 pl. en couleurs (tout ou partie), 3 pl. doubles, 3 pl. dépliantes + un plan (le premier étage du château à la fin du XVIIe siècle) et un fac-similé (pages autographes de Louis XIV sur 2 ff. recto-verso), demi-maroquin bleu marine à coins, dos lisses ornés, palettes rocailles, têtes dorées, dos et couv. conservés. (L. Pouillet). Très discrètes usures aux coiffes, aux coins et aux coupes inf., néanmoins bel exemplaire.
198512Paris, Goupil et Cie, 1910 in-8, (4)-XI-262 pp., nbses ill. h.-t. en héliogravure, index, tables, maroquin turquoise, dos lisse orné, couv. cons., premier plat orné, tête dorée, dentelle intérieure, gardes de soie grise, étui (Flammarion Vaillant). Dos un peu passé.
1932DEZ-6709Issoudun, Gaignault & fils, 1932. In-8, demi maroquin à coins époque signé Yseux, dos à nerfs, titre doré, tranche supérieure dorée. 209 pp, 2 pp non chiffrée. Edition originale sur papier courant, ouvrage illustré de 2 compositions hors texte, en noir par F. Maillaud, couvertures et dos conservés. Dos légèrement insolé, rousseurs.
18833Paris, Émile Paul, 1912. In-8, XXX-251 pp., demi-maroquin vert à coins de Canape, dos à nerfs orné de caissons dorés, tâte dorée, couverture conservée (petites épidermures, quelques minuscules rousseurs éparses).