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185821673Londres, W. Jeffs, John Smith et Co, printers, 1858 ; grand in-8 (272 mm), bradel large demi-chagrin vert foncé, auteur, titre et fleur de lys dorés dans un double encadrement de filet doré, non rogné (Marcel Albinhac) ; [4], 100 pp.
214415Londres, Alfred W. Bennett, 1867 petit in-4, viii pp., 207 pp., avec de nombreuses vignettes sur cuivre dans le texte, et 14 (sur 15) tirages photographiques contrecollés sur papier fort hors texte, manquent le faux-titre et la photographie de Ifley Mill, percaline bleue, dos lisse et plats ornés d'un riche et profus décor d'encadrements et de feuillages dorés, un petit tirage photographique en médaillon contrecollé au centre du plat supérieur, tranches dorées (reliure de l'éditeur). Exemplaire un peu déboîté.
187590301875 London, George Bell and Sons, 1875 ; 3 volumes in-4, pleine toile verte de l'éditeur illustrée d'un encadrement géométrique à froid et du décor doré d'un nid avec des oeufs orné d'une guirlande floral au 1er plat, décor, titre et tomaison dorés au dos; VIII, 164, 10pp.; IV, 164, 8pp.; IV, 171, 8pp.
23230New York, The Nonesuch press, 1929-1933. 7 vol. in-8, maroquin caramel, double filet doré en encadrement sur les plats, dos à nerfs, bordure intérieure de même peau ornée d'un filet doré (quelques taches et frottements, dos légèrement insolés, teintes des maroquins légèrement différentes).
212326Londres, printed for the author ; Ridgway, LLoyd, Mason, Whitmore and Fenn, 1814 in-8, viii-480-lx pp., demi-basane aubergine, dos lisse orné de filets et guirlandes dorés, coins en vélin (reliure de l'époque). Dos légèrement insolé.
183412905London, John Murray, 1834-1836. 17 volumes in-12, pleine percaline verte marbrée d'éditeur, avec titre doré aux dos, dans un encadrement surmonté d'une couronne.
19309207London, Methuen & Co, 1930. In-8 de X-[2]-99-[1] pages, plein veau souple framboise, dos lisse orné de cinq personnages dorés, premier plat orné de Little Bo Peep au centre, double encadrement de filets dorés, fleurons dorés aux angles, tranches dorées. Très bel exemplaire en parfaite condition, ayant pour seul défaut une étiquette ovale collée au faux-titre.In-8 of X- [2] -99- [1] pages, full raspberry colored soft calf, smooth back decorated with five golden figures, first dish decorated with Little Bo Peep in the center, double frame of golden fillets, golden florets at the corners , golden slices. Very nice copy in perfect condition, having for only defect an oval label stuck to the false title.
17766021London, John Nourse, 1776. 2 tomes reliés en 1 vol. in-8 de XI-[1]-274-[4]-302p. chiffrées de 275 à 576, demi-veau beige à coins, dos lisse orné de filets dorés, semis de fleurons à froid, pièces de titre et tomaison brune (épidermées). Reliure XIXe, intérieur très frais.
197529864Editions Taschen 2023. Enorme in-4 relié de 468 pages, au format 45 x 8 x 35 cm. Couvertures illustrées avec impression sur aluminum contre-collée dans la couverture reliée en cuir végétalien, gaufrée à la feuille, présentée dans son couvre-livre en velours. Plats et intérieur parfaits. Recueil de superbes illustrations de Frank Frazetta, Ià pleine page, en noir et en couleurs réunis et présentées par Dian Hanson. Ià pleine page, en noir et en couleurs. Allemand, Anglais, Français Tirage sur couché, limité à 1000 exemplaires numérotés. Edition originale, en état de neuf, sous blister. Livre glissé sous carton de protection illustré. Totalement épuisé.
189515352Paris, Chamuel, 1895 ; in-12, broché ; 177 pp., (1 bl.), (2) pp. de catalogue, couverture crème rempliée, illustrée, imprimée en vieux-rose et noir, petites figures.
018958[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 17 Frédéric 89 [21 novembre 1877], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Quant au subside, je vous remercie de m'avoir fait connaître l'état des choses. Mais c'est un imprimé pour 1876 que je désirais vu l'absence de la circulaire. Il est grandement temps que les souscripteurs en sachent quelque chose. A la fin de novembre 1877, ne pas être renseigné sur 1876, c'est regrettable. Sur ce chapitre, je suis en train de faire un changement qui me dégagera de toute responsabilité et me rendra plus disponible, en invitant les divers souscripteurs à vous adresser directement leurs contributions. Quant à [Pierre] Laffitte, je vous croyais au courant. J'extrais de votre lettre du 28 octobre cette phrase : "Quoiqu'il en [mot illisible], M. Laffitte m'a déclaré vouloir vous écrire de tout cela (le soulignement est de vous) : nous verrons". D'après cela, j'ai attendu. Il ne m'a pas écrit, quoiqu'il ait écrit à d'autres. Je vous remercie d'avoir transmis ma communication. Quant à la petite pointe que me lance M. Sémérie dans sa lettre à M. Laffitte, qu'il m'a communiquée, ainsi que celle de M. Laffitte, je l'ai vue avec un certain amusement. Mais sans y attacher d'importance. Je suis habitué à me voir regardé comme homme qui se berce d'illusions, sans esprit pratique &c &c. Pour la lettre elle-même, je l'ai trouvée juste forte. Mais depuis longtemps, j'ai remarqué dans mes fréquentations que vous vous parlez plus librement que nous ne le supposions et que cela ne tient à pas conséquence. Dans la choses publique, je crois que vous attachez trop d'importance à certaines considérations relative au noyau positiviste parisien. Autant que personne, je me suis efforcé de le maintenir et de le soutenir. Vous me rendrez cette justice. Si je me décide à agit autrement que je n'aie agi jusqu'ici, ce sera pas les considérations d'un ordre supérieur. Je dois relever une phrase de votre lettre - "mal poupé et mal renseigné". Ce coup sûr vous avez une large part à l'impulsion - et plus qu'une large part aux renseignements. N'est-ce pas vrai ? Il faut tâcher de voir d'autres périls que ceux du schisme, qui vaut mieux que le marasme. Mais le schisme est un grand mal. Seulement il existe de fait. Il ne faut pas fermer les yeux sur cela. Pour la question personnelle, il m'est bien difficile d'en parle. Et mieux vaut, selon moi, laisser agir le temps que d'en parler, où un mot déplacé pourrait faire tant de mal. Et, où n'écrivant pas en anglais , il me serait si facile de laisser échapper un mot déplacé. Il est constant que nous avons une grande cause à soutenir, un grand maître à suivre ; vous croyez soutenir l'un et suivre l'autre en vous attachant à un directeur que je juge incompétent. Ce n'est qu'un dissentiment sur une question concrète de personnes. Malheureusement, d'après la tournure qu'a prise l'affaire, cela implique mon élimination. Vous verriez en ma présence une rivalité et un danger. Enfin, c'est une séparation, il n'y a pas à dire autrement. Mais voilà que je me laisse aller. Croyez toujours, dans cette séparation, provisoire espérons-le, à ma sincère affection pour vous et les vôtres. Richard Congreve. Inutile, j'ajoute, après avoir écrit ma lettre, de dire combien j'ai été peiné des incidents de la crise et surtout en ce qui nous affecte. Je n'ai qu'une consolation, c'est de ne pas l'avoir provoquée. [et en tête de la première page] Je vous serais reconnaissant si vous les avez sous la main des circulaires 18-19-20 ». Eugène Sémérie (1832-1884) était un médecin, positiviste, proche du docteur Robinet. Les lettres entre positivistes sont rares. [443]
2017014185Paris Éditions Xavier Barral 2017 In-8 Cartonnage toilé de L'éditeur
347653 pages grand in8 + adresse au dos - bon état - On joint une seconde lettre en anglais - 2 pages 1/2 in8 à Mr Akerman du 26 juin 1854 -
17679225Amsterdam et Leipzig, Arkstrée et Merkus, 1767 ; huit tomes, grand in-12 ; plein veau havane à grandes marbrures, dos à nerfs décorés et dorés, pièces de titre grenat et de tomaison vert-sapin, triple filet doré d'encadrement des plats, filet doré sur les coupes, tranches marbrées (reliure de l'époque) ; (4) à chaque volume, LX, 343 ; IV, 358 ; II, 352 ; II, 418 ; IV, 396 ; XII, 392 ; XII, 351 (mal chiffrée 451) ; XV, (1), 364 pp et un portrait de Pope gravé par Kornlein, 1 frontispice par Delanonce, gravé par Kornlein, 23 figures hors-texte dont 7 signées de N.V. Frankendaal, même fleuron de titre aux six premiers tomes et second fleuron de titre aux deux derniers.
6195From the press in Palmer, May 1, 1817. In-12 de 144p. pleine basane marron (épidermures, manque coiffe inf., 1er mors fendu sur 3 cm. ). Papier fragile et bruni, quelques manque dans les marges (p. 70 et 101 avec absence de texte, remplacé par un "fac-simile").
19045875New-York, Privatly printed for the Soctt-Thaw compagny, 1904. In-folio de [10]-269-[1]p., plein maroquin bordeaux, dos à nerfs orné de filets, fleurons dorés, plats très richement ornés de filets, fleurons et rinceaux dorés, petites pièces de maroquin vert aux angles, contre-plats doublés de maroquin de même teinte, richement orné à l'identique, gardes de soie moirée lie de vin, tête dorée (mors et coupes inférieures un peu frottés, un coin ouvert, petit manque à la coiffe).
198316816Etats-Unis, New York, Walker and Company, 1983. In-8 cartonnage éditeur de 96 pages au format 21,5 x 14,5 cm. Plats et intérieur frais avec en dernière page une longue annotation du destinataire de la dédicace, résumant une conférance donnée par les auteurs. Complet de la superbe jaquette illustrée. Roman de Science-Fiction. Magnifique état de fraicheur, proche du neuf. Rarissime édition originale américaine. Précieux exemplaire avec rare et cordiale dédicace autographe, signée, de Janet et Isaac Asimov.
18329Edited by Roy L. Moodie. Chicago, Illinois, University of Chicago Press, 1921 ; in-8, cartonnage d’éditeur de percaline vert foncé, titre doré au dos, XX, 372 pp., photographie assis en frontispice et 71 planches hors-texte dont 8 en couleurs.
177520787Paris, Vve Desaint, 1775 ; 3 tomes in-8 (165 mm), veau fauve marbré, dos à nerfs décoré et doré, pièces de titre havane et de tomaison bleu marine, tranches rouges (reliure de l’époque) ; XII, 501, [1] ; 608 ; 352 pp. (le supplément de l’éditeur occupe les pp. 305 à 352 du dernier tome).
181820373London, printed for Henry Colburn, 1818. In-8 de XI-[1]-339 pages, pleine percaline chocolat, dos lisse, pièce de titre en maroquin vert.
018959[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 20 Frédéric 89 [24 novembre 1877], 4p 1/2 in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Votre bonne et affectueuse lettre arrivée hier au soir trahit une agitation dont il m'est impossible de me rendre complète[ment]. Veuillez bien songer à ma petite demande des circulaires 18.19.20 s'il vous est possible de me les trouver. 2° Veuillez bien aussi ou me renvoyer ma dernière lettre ou m'en donner copie afin que je puisse juger jusqu'à quel point elle explique votre réponse. Commentez la si vous voulez. Je me demande s'il n'y a pas eu autre chose - quelque communication d'ici - car je sais que vous ou d'autres, c'est bien légitime, sont en communication avec ces Messieurs et l'orage gronde autour de moi. J'apprends cela d'une communication de M. [Pierre] Laffitte dans une bonne lettre que j'ai reçue ce matin. 3° je suis revenu sur le projet que j'avais annoncé d'effectuer un changement dans l'administration du subside anglais. Il est possible qu'un changement aura lieu mais ce sera en dehors de mon initiation[?]. Le projet avait ses avantages mais je reconnais que ce n'est pas le moment d'y penser. 4° Je prends d'abord votre postscriptum. Je n'ai jamais parlé de retraite.Où avez-vous pris cela. Tout au contraire, je cherche par tous les moyens d'agrandir la sphère de mon activité. Si par hasard, il m'arrivait de me voir abandonné par la presque totalité de mes confrères anglais, ou d'avoir à les quitter, je continuerais toujours de lutter comme auparavant. Il y a vingt-deux ans que j'ai commencé seul. Je suis prêt à recommencer non pas seul mais bien isolé, dans un cercle bien restreint mais peut-être aussi utile que celui qui existe. Et je compte réussir avec l'aide de certains appuis à un certain degré. Ma situation à Londres peut être essentielle - honorée peut-être - mais elle sera, je le crains, ébranlée sous peu par l'action de ces messieurs. Mais en tout état de cause, si ma carrière est brisée, cela ne dépendra pas de moi mais de l'action extérieure. et j'aurais la consolation de voir que cette action extérieure aura développé l'énergie de ceux qui la prendront - une énergie en somme utile à la Religion de l'Humanité. Ainsi, cher ami, je pense que vous serez calmé quant à ma détermination. J'ai rédigé une longue lettre à M. Laffitte que je vais soumettre à certains amis. Elle vous expliquera mon point de vue et cela m'a trop coûté pour que j'y revienne en détail. En attendant, je lui ai répondu ce matin. Maintenant je réponds à votre lettre. Vous avez senti un refroidissement - et vous avec eu raison. À quoi tient-il ? Libre à vous de vous ranger du côté de M. Laffitte, de juger que le statu quo amélioré était le seul admissible. Je puis différer mais enfin votre avis avait beaucoup eu sa faveur. Mais, après tout ce qui s'est passé entre nous, j'ai été choqué de la manière dont vous m'avez présenté l'action de M. Laffitte et aussi de la manière dont préoccupé du soin de me détourné de toute opposition, vous avez interprété mon action. Mais c'était long, et peut-être impossible de débrouiller des difficultés pareilles. (Je remarque en passant que la Fête de l'Humanité n'est pas proprement parlant une fête commémorative d'Auguste Comte - encore moins de sa naissance). Si vous m'aviez dit, je le crois de bonne politique de soutenir M. Laffitte, puisque il faut choisir, je n'aurais eu rien à dire. Votre jugement sur lui m'aurait paru peu conciliable, peut-être, avec cette conclusion. Mais voilà tout. Mais l'argumentation m'a déplu. Je vous l'avoue franchement. Ensuite, quant à ma venue, dans les conditions telles que vous les aviez "rêvées", elle devait avoir envie à une époque plus ou moins éloignée de me substituer à M. Laffitte. Mais dans vis der
018960[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 2 Charlemagne 90 [19 juin 1878], 2p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Monsieur Robinet, Je prends acte de votre communication à M. Sémérie et c'est tout ce que je puis dire pour le moment. Pour votre lettre, je ne saurais me placer sur votre terrai. Je n'ai jamais parlé d'orthodoxie - le mot réveille des souvenirs de ma jeunesse. Que le débat soit purement personnel, je ne le crois pas. Mais il n'y aurait aucune utilité à poursuivre la discussion. Faisons de notre mieux chacun pour que la causse fasse des progrès - voilà ce qui nous reste de sûr. Et je serai bien content quand toute lutte aura cessé - ce qui ne peut guère manquer d'arriver tôt ou tatd. Mais quel chaos actuel. Je vous transmets le premier versement de cette année. C'est à jeudi ou à vendredi qu'en est l'échéance. Et je ne dois pas être en retard. Reste à voir quelle sera l'influence de nos tiraillements sur le subside. Je m'abstiens de toute prévision. Si je pouvais causer avec vous de tout cela à la bonne heure - mais sur le papier )- bah ! Nous nous associons pour vous exprimer nos meilleurs voeux et sentiments ainsi, bien entendu, qu'aux vôtres. Richard Congreve ». Cette lettre répond à une lettre du 12 juin dont nous avons le brouillon (secrétaire) signé : « Mon cher Monsieur Congreve, Je vous remercie de votre bonne lettre. Au fonds, puisque vous reconnaissez quant aux choses religieux, que l'ingérence du prêtre dans la société telle que la conçoit le positivisme, doit être moindre, vu la précision de notre doctrine, que dans la société catholique, nous avons encore un point commun essentiel ; quoique, relativement au culte où vous êtes plus compétent que moi, cependant, il y ait entre nous, dissidence quant au degré intermédiaire que vous avez introduit. Tout ce que j'ai à ajouter ici c'est qu'Auguste Comte n'a jamais rien pratiqué de pareil, c'est que ses pratiques religieuses publiques n'empruntèrent jamais rien au catholicisme, ni à aucun autre rite, ni à aucune autre liturgie, et que les prédications de M. Laffitte sont rigoureusement conformes à celles de notre maître pour le fonds et la forme. Je crois, du reste, que ce qu'Auguste Comte prisait le plus dans le catholicisme, ce qu'il entendait en incorporer au Positivisme, ce n'était ni le dogme, ni même le culte, mais la base morale et surtout l'organisation politique, la division des deux pouvoirs et l'unité hiérarchique du pouvoir spirituel. Cela dépendait de ce qu'il se plaçait toujours et avant tout au point de vue social. Je ne pense donc pas que M. Laffitte et ceux qui le suivent soient hors de l'orthodoxie, même quant au culte. Et comme d'autre part vous reconnaissez que la scission ne porte pas sur le dogme, il s'en suit qu'elle n'a, en réalité, que des motifs personnels. C'est là, en effet, ce qui m'a toujours paru être le noeud de la question. La majorité des Positivistes l'a compris ainsi, et la scission, à ce qu'il me semble, s'est faite sur des noms propres, le votre et celui de Monsieur Laffitte, et non sur les questions politiques, philosophiques, ou religieuses. [Partie barrée par Robinet] Ceci posé, et je suis certain que vous l'acceptez comme moi, il me reste à exprimer, si délicate que soit la chose, le regret que j'éprouve des procédés qui ont été employés pour consommer la séparation. Au lieu d'aggraver des mécontentements, au lieu d'imaginer un partage de la direction, un coadjutariat, qui s'est aussitôt transformé en sommation faites à Mr [Laffite] [Fin de la partie barrée, il manque probablement une petite partie] C'est là, en effet que m'a finalement paru être le noeud de la question. La majorité des Positivistes semble l'avoir compris ainsi, et la scission s'est
1801PHO-1972Paris, Dentu, an IX (1801); Atlas seul, in-4 (33x24,5cm),composé de 7 planches gravées dépliantes dont une grande vue de la citadelle de Calcutta et un plan du Fort William.. Bel exemplaire, relié basane époque, roulette aux plats et à l’intérieur, tranches dorées, manque au dos, coins usés, intérieur frais.
1821PHO-1948Paris, Pillet, 1821. 4 volumes in-8 (213x130) xxxvi-467pp, 479pp, 483 (catalogue), 465 pp, illustré d’un frontispice et 7 gravures Hors Texte (manque la carte), relié demi basane époque, dos lisse avec pièce de titre grenat, tranche jaunes, frottements aux charnières, manque au dos et charnière fendillée tome 4, coiffes usées, rousseurs éparses.