2 330 résultats
192118541Paris, Éditions de la Galerie Simon, 1921. Grand in-4, demi-reliure moderne, étui.
193329782Reliure de Pierre-Lucien Martin avec envoi signé Paris, Gallimard, (5 mai) 1933. 1 vol. (115 x 185 mm) de 402 p., [1] et 2 f. Demi-maroquin noir à petits coins, plats papier glacé orange, dos mosaïqué, titre doré, tête dorée, couverture et dos conservés (reliure signée de P.-L. Martin, 1966). Édition originale. Un des 209 exemplaires sur vélin pur fil (n° 75) – seul tirage en grand papier après 40 exemplaires réimposés in-quarto Tellière : 1 sur Chine et 39 sur vergé pur fil. Envoi signé : « Pour Monsieur Pierre Consten, avec les sentiments de sympathie d'André Malraux, 1973 ».
2298927 feuillets in-4 et in-8, numérotés 1 à 22 (dont 2bis, 2ter, 13bis dactylographié, 17bis et 17ter avec deux lignes dactylographiées) montés sur onglets et interfoliés de feuilles de vergé gris. Relié en un volume in-4 (27,2×22,5 cm), demi-maroquin bordeaux à coins, dos à 5 nerfs ornés de caissons à triples encadrements de filets dorés, tête dorée (F. et A. Maylander). MANUSCRIT AUTOGRAPHE DE LA CÉLÈBRE ÉTUDE SUR CHODERLOS DE LACLOS ET LES LIAISONS DANGEREUSES, parue dans le tome II de l'ouvrage collectif " Tableau de la Littérature Française " (N.R.F., 1939). En 1970, Malraux la publiera à nouveau dans " Le Triangle noir " avec deux autres textes, sur Goya et Saint-Just. Elle sera reprise en préface du roman aux éditions du Livre de Poche puis Folio-Gallimard. Le volume s'ouvre par une lettre autographe adressée à son cher Professeur, Henri Mondor (1 page in-12, 7 juin 1945), auquel Malraux offre ce manuscrit. Sur la page de titre autographe qui suit, datée du même jour, dédicacée et signée, l'auteur précise qu'il n'existe pas d'autre manuscrit. Les différences avec le texte définitif sont dues, soit à un montage différent, soit à des corrections sur dactylographie ou épreuves. Bien que de premier jet, ce manuscrit est très proche de la version imprimée. Malraux met en évidence l'originalité et la modernité des Liaisons dangereuses. Il débute par une synthèse du roman : Laclos entre prend de raconter une anecdote de sa jeunesse : une femme abandonnée par son amant décide de faire coucher n'importe qui avec la fiancée de celui-ci, pour qu'il soit trompé avant même son mariage. Il y ajoute l'histoire d'une autre femme qui, séduite et quittée par un complice de la première, meurt de chagrin. Puis il en définit l'essence même : Les Liaisons sont le récit d'une intrigue. (Comme par hasard, ce mot désigne à la fois l'organisation des faits dans un ouvrage de fiction, et un ensemble efficace et orienté de tromperies.) Intriguer tend toujours " à faire croire " quelque chose à quelqu'un ; toute intrigue est une architecture de mensonges; croire à l'intrigue, c'est croire d'abord qu'on peut agir sur les hommes, - par leurs passions, qui sont leurs faiblesses […] Le problème technique du livre est de savoir ce qu'un personnage va faire croire à un autre. D'où une ronde d'ombres Louis XV à la merci des deux meneurs du jeu. Pour Malraux, Laclos renouvelle la notion d'intelligence, idée passionnelle et mythique. Il analyse aussi une autre nouveauté : La passion s'est métamorphosée : elle était fatalité, elle devient désir. Mais, observe-t-il, le premier caractère de ce livre, qui ne parle que de passion, c'est de l'ignorer presque toute. Une seule y paraît: l'amour qu'éprouve Mme de Tourvel […] Les cartes sont simples, dans ce jeu qui n'a que deux couleurs: la vanité, le désir sexuel. Décelant dans les deux protagonistes principaux des Liaisons, la naissance et le prototype de la figure de l'intellectuel, il explique pourquoi ce livre est novateur : Valmont et Mme de Merteuil sont les deux premiers personnages de la fiction qui agissent en fonction d'une idéologie. Par leurs deux personnages significatifs, les Liaisons sont une école de volonté. Et ce n'est pas un de leurs moindres moyens d'action que leur mélange permanent de volonté et de sexualité […] Tout le livre est une érotisation de la volonté. Lorsque son livre n'était déjà plus qu'un chef-d'œuvre mineur et presque clandestin, c'est à Tilly que Laclos disait: "J'ai voulu faire un ouvrage qui retentît encore sur la terre quand j'y aurai passé". Comme il est rare qu'un écrivain se croie assuré des siècles par son seul talent, il semble que Laclos ait attendu sa postérité d'une dénonciation de son temps. Je crains (et les mémoires du temps semblent nous le montrer de plus en plus) que les mœurs des Liaisons n'aient eu dans la France de 1780 que l'importance de celles de Montparnasse dans la France de 1939 […] Il conclut: Laclos fut un dénonciateur de rêves. Il révéla ceux de son temps en leur donnant la vie. En les faisant entrer dans le long domaine des rêves de tous, celui où les hommes promis à la mort contemplent avec envie des personnages un instant maîtres de leur destin. Ce manuscrit figurait à l'exposition Malraux, à la Fondation Maeght (13 juillet-30 septembre 1973). Ancienne collection Henri Mondor avec son ex-libris.
192129046Premier livre de Malraux, Paris, Galerie Simon, [avril 1921]. 1 vol. (230 x 320 mm). Broché, couverture d'éditeur sur japon. Édition originale. Illustré de 7 bois gravés dont 2 à pleine page. Tirage limité à 112 exemplaires, celui-ci un des 90 exemplaires sur vergé de Hollande (n° 42), signés par A. Malraux et F. Léger.
23267" Et avec notre siècle commence à s'établir dans notre esprit quelque chose qui va succéder au musée, et que j'appellerai le Musée Imaginaire… "Dactylographie avec corrections et ajouts autographes [1946]. 35 ff. in-4 en pagination discontinue, plusieurs formés de feuillets plus petits raboutés et appliqués à l'époque sur feuillets de papier fin. Le tout monté sur feuillets de papier blanc fort en un volume de parchemin blanc à la bradel, triples filets dorés sur le dos, plats ornés d'un décor de triples filets dorés ménageant un losange central dans lequel est doré le chiffre " JM ", tête dorée, étui (André Ballet - H. Berthaux doreur). Allocution prononcée le 4 novembre 1946 à la Sorbonne, dans le cadre du cycle de conférences organisé par l'U.N.E.S.C.O. à l'occasion de sa première session à Paris. Le texte dactylographié correspond à la transcription sténographique de l'allocution improvisée par André Malraux à partir de notes personnelles, et ses très nombreux ajouts et corrections autographes sont préparatoires à l'édition oubliée par le jeune Jean-Jacques Pauvert en 1947. L'auteur précise, dans une note d'introduction manuscrite, que "L'intérêt principal des pages qui suivent est (...) d'être, non un texte lu, mais une improvisation sténographiée, avec ce qu'elle implique d'incomplet et de touffu, l'accent de la parole apportant son ordre propre, qui disparaît avec elle".Abordant la question de la culture artistique de manière très ample, André Malraux traite de ses différents aspects philosophiques, sociologiques, ethnologiques, historiques, muséaux, à l'échelle de l'humanité mais en mettant ses remarques en perspectives avec la situation de l'Europe d'après-guerre : " ... La civilisation voit ses valeurs où elles ne sont pas. Nommément, l'optimisme sur le progrès (ce dont nous nous méfions le plus), non seulement n'est pas, à l'heure actuelle - vous le savez tous - une valeur européenne, mais encore c'est une valeur fondamentalement américaine et une valeur fondamentalement russe. Nous ne sommes pas sur un terrain de mort. Nous sommes au point crucial où la volonté européenne doit se souvenir que tout grand héritier ignore ou dilapide les objets de son héritage, et n'hérite vraiment que l'intelligence et la force. L'héritier du christianisme heureux, c'est Pascal. L'héritage de l'Europe, c'est l'humanisme tragique. Depuis la Grèce, il s'est exercé contre ce qu'on appelait les dieux. Pas les Vénus et les Apollons : les vrais, les figures du destin... " Cette dissertation annonce les importants essais à venir Le Musée imaginaire et Les Voix du silence. L'ouvrage contient également les transcriptions dactylographiées de deux allocutions, en version originale et en version corrigée par André Malraux. Elles ont été prononcées le même jour avant et après le discours d'André Malraux, par Stephen Spender et par Julian Huxley.Provenance : Jacques Millot, (chiffre ex-libris doré sur les plats, n° 91 du catalogue de la vente aux enchères de la partie de sa bibliothèque consacrée à la littérature du XXe siècle, Paris, Étude Tajan, 15 juin 1991). Membre de l'Académie des Sciences, Jacques Millot fut entre autres professeur à la faculté de Médecine, à l'Institut d'ethnologie, au Muséum d'histoire naturelle, et directeur du Musée de l'Homme.
1921124830Paris, éditions de la Galerie Simon 1921 Grand in-4 32 x 23 cm. Broché, non paginé [24] pp., illustré de 7 gravures sur bois de Fernand Léger, dont 3 bandeaux, 3 à pleine page et 1 vignette en couverture. Couverture légèrement poussiéreuse, accrocs en tête et en pied de dos.
192882281Sous étui bordé. Reliure demi-box noir à bandes. Dos lisse orné d?un décor vertical de listels parallèles en box mat lilas coupés au centre par un cercle composé de listels en box verni noir. Plats de papier lilas. Tête dorée. Couverture et dos conservés. Doublure et gardes de papier beige. Non rogné. Reliure signée P.-L. MARTIN ? 1970.
193369839Nrf | Paris 1933 | 12 x 19 cm | broché
193365787Nrf | Paris 1933 | 12 x 19 cm | broché
192891141Gallimard | Paris 1928 | 19 x 24 cm | Broché
192880349Reliure demi-maroquin vert sapin à coins. Dos lisse orné d'une répétition de filets à froid. Tête dorée. Couverture et dos conservés. Reliure signée SEMET & PLUMELLE.
197482228Sous étui bordé et sous chemise en demi-box noir à petits recouvrements. Reliure janséniste maroquin noir. Dos lisse avec date dorée en queue. Tranches dorées sur témoins. Doublure et gardes de daim rouge, gardes serties d?un listel de box blanc. Couverture et dos conservés. Non rogné. Reliure signée J.-P. MIGUET.
193055710Grasset | Paris 1930 | 11.50 x 18.50 cm | relié
192684962Sous e?tui et sous chemise en demi-maroquin noir signe?s Carine Vilaine. Couverture souple. Non coupe? et non rogne?.
192859307Grasset | Paris 1928 | 12 x 18.50 cm | broché
194315244[Yverdon], Éditions du Haut-Pays, 1943. In-8 broché en feuilles, avec très grands témoins, de 240 pages, couverture rempliée.
196751263Gallimard | Paris 1967 | 14.50 x 20.50 cm | broché
196782287Sous étui bordé et sous chemise en demi-box noir à petits recouvrements. Reliure plein box noir. Dos lisse. Tranches dorées sur témoins. Doublure et gardes de daim bordeaux, gardes serties d?un listel de box noir. Couverture et dos conservés. Reliure signée J.-P. MIGUET.
197177831Sous étui bordé et sous chemise en demi-maroquin à petits recouvrements. Reliure maroquin marron à encadrement. Dos lisse. Plats de papier vergé beige clair ornés de mosaïques de papier photographique oxydé strié dans différents tons de brun autour d'une forme ovale resillée de blanc. Au verso, rappel des deux mosaïques du premier plat par deux autres assorties butant contre le maroquin. Tête dorée. Couverture et dos conservés. Reliure signée HONNELAITRE.
197582305Gallimard | Paris 1975 | 12.50 x 20 cm | broché
1935111230Paris Nouvelle Revue Française 1935 1 vol. broché in-8, broché, sous couverture imprimée, 83 pp. Véritable édition originale formée par le tiré à part à 12 exemplaires numérotés sur pur fil, en pagination continue, de ce récit paru à la Nouvelle Revue Française de mars à mai 1935. On joint le volume in-12 achevé d'imprimer par Gallimard le 15 mai 1935 (broché, non coupé, 184 pp.) : un des 50 exemplaires numérotés hors commerce sur vélin pur fil avec un envoi autographe signé de l'auteur à Roland Saucier, le gérant de la Librairie Gallimard. Superbe ensemble présenté sous un emboîtage à double entrée, de papier moucheté bleu pour le coffret et vert pâle pour l'étui (Pierre Mercier, 2007).
1935111230Paris Nouvelle Revue Française 1935 1 vol. broché in-8, broché, sous couverture imprimée, 83 pp. Véritable édition originale formée par le tiré à part à 12 exemplaires numérotés sur pur fil, en pagination continue, de ce récit paru à la Nouvelle Revue Française de mars à mai 1935. On joint le volume in-12 achevé d'imprimer par Gallimard le 15 mai 1935 (broché, non coupé, 184 pp.) : un des 50 exemplaires numérotés hors commerce sur vélin pur fil avec un envoi autographe signé de l'auteur à Roland Saucier, le gérant de la Librairie Gallimard. Superbe ensemble présenté sous un emboîtage à double entrée, de papier moucheté bleu pour le coffret et vert pâle pour l'étui (Pierre Mercier, 2007).
19509244Paris, Gallimard, 1950. In-4 (280 x 223 mm), 188 pp. Reliure à la Bradel réutilisant les plats du cartonnage Bonet décorés de motifs célestes, dos lisse décoré d'étoiles vertes et dorées, titre, auteur, éditeur et collection dorés, non rogné (P. Goy & C. Vilaine).
17541P., N.R.F., 1928, in-4, br., couv. rempl., 89 p. Edition originale tirée à 572 ex. - 13 Japon - 23 Hollande - 486 vélin pur fil - 50 h.-c. sur alfa. Celui-ci sur pur fil avec un magnifique envoi autographe signé de l'auteur : au Comte Etienne de Beaumont Comment vous remercier mieux du plaisir pris à Smalla de Ballo, qu'en vous faisant hommage d'un personnel petit univers - comme devrait le faire, d'ailleurs, chacun de ses spectateurs… André Malraux. Le Comte Etienne de Beaumont, ami de Cocteau, de Picasso, de Braque, mécène des Ballets russes de Serge de Diaghilev, donnera des fêtes, de célèbres bals masqués, dans les salons et le parc de son hôtel particulier de la rue Masseran. Paul Morand, Maurice Sachs, Jean Cocteau, Marc Allégret, René Crevel et bien d'autres ont décrit l'extraordinaire personnalité du comte de Beaumont. C'est chez lui que Radiguet a planté le décor de son roman Le Bal du Comte d'Orgel. Petites restaurations au dos.
197443196Paris Gallimard 1974 In-12, demi-maroquin havane coins, plats de papier peigne, nom de l'auteur et titre de l'ouvrage pousss or sur le dos nerfs; doublures et gardes de papier peigne, tte dore, non rogn, couverture imprime (Alix).Edition originale. Un des 120 premiers exemplaires numrots sur papier verg de Hollande.