32 résultats
19256280Paris, Editions de la B. P. S. , 1925 ; in-12, broché ; 167 pp. , (5) pp. dont (2) de catalogue de l’éditeur ; couverture beige imprimée brun avec une photographie de l’auteur.
1995100139840Routledge 1995 232 pages in8. 1995. Broché. 232 pages.
1920100145785Clarendon Press 1920 in8. 1920. Agrafé. Dans cet ouvrage William Ralph Inge érudit et ecclésiastique examine l'évolution historique et philosophique du concept de progrès de l'Antiquité à l'ère moderne. À travers une série de conférences des années 1920 il remet en question les récits linéaires du développement humain et critique l'optimisme aveugle envers le progrès offrant une perspective nuancée et provocante
189219007Dijon Lamarche 1892 In-8 491 pp + 24
195615022Chems (Haute Savoie), Editions de la Vorze (Thonon, Imprimerie du Chateau), 1956 ; in-8 ; bradel pleine percaline bleu-marine, titre doré, premier plat illustré conservé (reliure de l'époque) ; 350, (2) pp.
19191266551919 Paris, Librairie des Amateurs, A. Ferroud, F. Ferroud, Successeur - 1919 - In-8 broché, frontipice - XVII-218 pages - Avec des illustrations en N&B, in et hors texte, de Auguste Leroux gravées à l'eau-forte par E. Decisy sur bois par Clément - L'un des 1000 exemplaires sur vélin d'Arches, avec les eaux-fortes en un état, numéroté 783 (4eme papier)
190346404620Berlin, Gottgeiner, 1903 ; in-12, demi-chagrin noir, dos à nerfs, titre doré, tranches jaspées. (Reliure de l’époque). 2 ff., 471 pp.ÉDITION ORIGINALE de la plus grande rareté. Le titre peut se traduire “Le paradis terrestre ou Songe d’une nuit d’hiver - Utopie du XXVIIe siècle”. Constantin Merejkovski (1855 Saint-Pétersbourg - Genève 1921) est un célèbre biologiste russe, frère du romancier Dmitri Merejkovski. Il est le premier a émettre l’hypothèse que certains composants des cellules (chloroplastes) puissent avoir une origine bactérienne, extérieure à l’organisme hôte. Ses travaux connaîtront une période d’oubli avant un retour en grâce à la fin du XXe siècle lorsque les progrès de la génétique confirmeront cette thèse (endosymbiose). Il s’agit ici de son seul ouvrage de fiction, une dystopie non sans rapport avec ses travaux de biologiste. L’auteur déclare dans la préface que son utopie n’est pas, contrairement aux autres fictions de ce type, destinée à alarmer le lecteur sur les dérives de la société dans le court terme. “Mais dans un avenir lointain, je pense que si l’humanité poursuit le chemin qu’elle s’apprête à emprunter, ainsi que je l’ai suggéré dans mon récit, elle atteindra le point d’absurdité, qui est de mener la difficulté et la complexité de vie à un point tel qu’elle conduira les gens à l’état de désespoir.” Des trois formes d’organisation de la société possibles, il rejette l’individualisme, la forme actuelle qui conduit au désastre que connaît notre monde. Il rejette également le socialisme, qui ne pourra être bon que dans 10, 20 ou 50 mille ans. D’ici là nous devrons nous contenter de sociétés paternalistes où le petit nombre de gens de qualité devront gouverner avec bienveillance le reste de l’humanité. Il décrit un monde où l’eugénisme aura produit une caste d’esclaves entièrement au service d’une élite qui n’aura d’autre rôle que de jouir des plaisirs qu’une telle société peut offrir. Le dernier chapitre est un “Extrait des Frères Karamazov de Dostoïevski (deuxième partie, livre cinquième, chapitre V)”.Exemplaire sans défaut.