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195615022Chems (Haute Savoie), Editions de la Vorze (Thonon, Imprimerie du Chateau), 1956 ; in-8 ; bradel pleine percaline bleu-marine, titre doré, premier plat illustré conservé (reliure de l'époque) ; 350, (2) pp.
500309501Le Livre de Poche Sans date. Recueil de seize nouvelles normandes de Guy de Maupassant structuré autour d'un rituel de chasse où le convive désigné pour manger la tête de bécasse doit raconter une histoire. Ces récits mêlent drôlerie et noirceur tragique et farce reflétant le pessimisme caractéristique de l'auteur
500309114Bordas Sans date. Candide jeune homme naïf élevé dans l'optimisme philosophique est chassé du château de Thunder-ten-tronckh et parcourt le monde. À travers une série d'aventures absurdes et de malheurs il découvre la cruauté et l'absurdité du monde remettant en cause la doctrine de son précepteur Pangloss. Après de nombreuses tribulations en Amérique et en Europe il finit par se retirer avec ses compagnons pour "cultiver son jardin" adoptant une philosophie de travail modeste et concret
19213884Paris, “Rhéa”, 1921 ; in-12, broché ; (3) ff., 249 pp., (3) ff.
19191266551919 Paris, Librairie des Amateurs, A. Ferroud, F. Ferroud, Successeur - 1919 - In-8 broché, frontipice - XVII-218 pages - Avec des illustrations en N&B, in et hors texte, de Auguste Leroux gravées à l'eau-forte par E. Decisy sur bois par Clément - L'un des 1000 exemplaires sur vélin d'Arches, avec les eaux-fortes en un état, numéroté 783 (4eme papier)
1995100139840Routledge 1995 232 pages in8. 1995. Broché. 232 pages.
190346404620Berlin, Gottgeiner, 1903 ; in-12, demi-chagrin noir, dos à nerfs, titre doré, tranches jaspées. (Reliure de l’époque). 2 ff., 471 pp.ÉDITION ORIGINALE de la plus grande rareté. Le titre peut se traduire “Le paradis terrestre ou Songe d’une nuit d’hiver - Utopie du XXVIIe siècle”. Constantin Merejkovski (1855 Saint-Pétersbourg - Genève 1921) est un célèbre biologiste russe, frère du romancier Dmitri Merejkovski. Il est le premier a émettre l’hypothèse que certains composants des cellules (chloroplastes) puissent avoir une origine bactérienne, extérieure à l’organisme hôte. Ses travaux connaîtront une période d’oubli avant un retour en grâce à la fin du XXe siècle lorsque les progrès de la génétique confirmeront cette thèse (endosymbiose). Il s’agit ici de son seul ouvrage de fiction, une dystopie non sans rapport avec ses travaux de biologiste. L’auteur déclare dans la préface que son utopie n’est pas, contrairement aux autres fictions de ce type, destinée à alarmer le lecteur sur les dérives de la société dans le court terme. “Mais dans un avenir lointain, je pense que si l’humanité poursuit le chemin qu’elle s’apprête à emprunter, ainsi que je l’ai suggéré dans mon récit, elle atteindra le point d’absurdité, qui est de mener la difficulté et la complexité de vie à un point tel qu’elle conduira les gens à l’état de désespoir.” Des trois formes d’organisation de la société possibles, il rejette l’individualisme, la forme actuelle qui conduit au désastre que connaît notre monde. Il rejette également le socialisme, qui ne pourra être bon que dans 10, 20 ou 50 mille ans. D’ici là nous devrons nous contenter de sociétés paternalistes où le petit nombre de gens de qualité devront gouverner avec bienveillance le reste de l’humanité. Il décrit un monde où l’eugénisme aura produit une caste d’esclaves entièrement au service d’une élite qui n’aura d’autre rôle que de jouir des plaisirs qu’une telle société peut offrir. Le dernier chapitre est un “Extrait des Frères Karamazov de Dostoïevski (deuxième partie, livre cinquième, chapitre V)”.Exemplaire sans défaut.