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2004F70721Stuttgart, Kohlhammer 2004 262pp., 24cm., in the series "Ursprünge des Philosophierens" vol.4, softcover, VG, ISBN 3-17-017591-2, F70721
262pp., 24cm., in the series "Ursprünge des Philosophierens" vol.4, softcover, VG, ISBN 3-17-017591-2, F70721
19631257331963 Les Editions du Cerf, Paris - 1963 - Complet en 2 volumes in-8 brochés - 238 + 373 pages
1854AMO-2308Ange GUÉPIN. Philosophie du XIXe siècle. Étude encyclopédique sur le monde et l'humanité. Paris, Gustave Sandré, 1854 [Nantes, imprimerie W. Busseil] 1 fort volume in-8 (19,5 x 13 cm) de 993 pages et 1 page d'errata. Les pages 983 à 993 sont occupées par une table des matières contenues dans ce volume. Cartonnage demi-toile du XXe siècle (probablement années 1950-1960) en très bon état. Tranches rognées un peu courtes. Premier plat de couverture conservée (sali avec légères usures). Volume imprimé sur un papier vélin mécanique de médiocre qualité (non cassant mais uniformément teinté). Quelques salissures. Édition originale rare. Cet ouvrage d’Ange Guépin publié en 1854 reprend quasiment textuellement l’ouvrage de 1850 Philosophie du socialisme, mais Guépin a modifié le début et la fin des chapitres et changé leur agencement. Ce livre engendra une polémique avec Prosper Enfantin que Guépin accusait d’avoir beaucoup trop dévié de la ligne tracée pas Saint-Simon et de ne pas être suffisamment physiologiste. En 1858, Enfantin lui répondit dans sa Lettre au docteur Guépin (de Nantes) sur la physiologie,de plus de 150 pages. « Mon cher ami, écrit-il, la physiologie de M. tel ou tel, de Gall, Flourens ou autres,la vôtre même, n’est pas plus une science que la politique de MM. Thiers, Guizot, Lamartine, n’est une science ; ce sont des opinions fondées sur une multitude de petites observations trompeuses. » (Bibliothèque virtuelle de l'Université de Poitiers, Premiers Socialismes, notice en ligne, consultée le 16 janvier 2018). Ange Marie François Guépin, né le 30 août 1805 à Pontivy (Morbihan), mort le 21 mai 1873 à Nantes, est un médecin (ophtalmologiste), un écrivain et un homme politique français, républicain et socialiste, qui a joué un rôle important dans la vie politique et sociale de Nantes au xixe siècle, comme conseiller municipal et conseiller général, et, à deux reprises, comme préfet par intérim, mais surtout comme médecin philanthrope et comme théoricien et militant d’une forme de socialisme refusant la Terreur, mais incluant le féminisme. La vie d'Ange Guépin est tout entière orientée par l'idée d'un progrès de l'humanité fondé sur le développement de la science et des techniques appliquées à l'industrie, reprise de son père Victor Guépin, révolutionnaire de 1789, mais aussi des disciples de Saint-Simon et des socialistes utopistes rencontrés au cours de ses études de médecine. Ange Guépin a joué un rôle important en étudiant les transformations de la société française au xixe siècle. Il s'est interrogé sur les causes et conséquences de ces transformations, dans le but de réduire la misère des hommes de son temps et de créer les conditions pour que le progrès des connaissances aille vers plus de bonheur et de liberté. (source : wikipédia). « Le grand édifice de l’avenir réclame aussi et avant tout l’affranchissement de la femme, sa liberté, son état civil, son mariage égalitaire » (extrait). « On peut faire de Fourier l’analyse la plus séduisante en se bornant à une partie de ses études ; on pourrait le rendre ridicule en ne prenant que le surplus […] C’est ainsi qu’il est conduit logiquement à rapprocher les hommes pour les soumettre à leurs attractions et les distribuer en séries, et par suite à créer la commune nouvelle, agglomération sociale dans laquelle les intérêts seront rapprochés, combinés et sériés. Cette découverte est immense ; elle contient tout le mécanisme social de l’avenir : aussi, quels que soient les rêves, les folies, les fautes de logique que l’on peut signaler dans l’utopie de Fourier, nous ne l’en regardons pas moins comme l’un des plus grands génies qui aient jamais existé. Il est en réalité le Kœpler de la science sociale, quoiqu’il ait encore beaucoup plus accordé que Kœpler aux puissances mystérieuses des nombres, et qu’il soit bien moins scientifique dans sa manière d’étudier la nature […] Nous devons admettre, avec les fouriéristes, que le phalanstère ou commune sociétaire est un tout ; que c’est l’élément de l’existence sociale, un organe social véritable et complet, jouissant de toutes les fonctions qui constituent la vie […] C’était peu que de résoudre le problème de l’organisation d’une communauté de trois cents familles : il a été souvent essayé, souvent même victorieusement tenté ; mais il fallait encore, et c’est là le caractère de la découverte de Fourier, trouver la loi selon laquelle une communauté peut exister avec tous les avantages possibles d’ordre, d’économie, de travail, sans que dans cette institution personne puisse perdre quelque chose de son droit d’initiative ni de sa liberté individuelle […] Ajouter à cette institution, comme conséquence naturelle et même nécessaire de la forme nouvelle, non seulement une salubrité plus grande, une éducation meilleure, plus de vérité dans les relations, une répartition proportionnelle à l’apport de chacun en travail, talent et capital, un mécanisme de nature à produire entre tous l’harmonie, puis encore des plaisirs nouveaux, des formes nouvelles dans le travail, une économie de main d’œuvre, suite naturelle de la passion et du goût apportés dans tous les travaux : c’était introduire l’attraction dans la commune sociétaire et substituer l’action des passions naturelles à celle des obligations imposées ; le travail libre et librement choisi, à la contrainte ; l’émulation, à la concurrence ; la liberté, à l’esclavage du laboureur et de l’ouvrier. Sous ce rapport, Fourier n’est pas assez connu, il a besoin d’être étudié et popularisé ; et puis, n’est-ce rien qu’une doctrine destinée à réduire de plus en plus le capital, tout en lui donnant la part à laquelle il aura longtemps droit, mais selon la progression toujours décroissante de son pouvoir et de son action utile, qui sera en raison directe de l’augmentation de production avec de moindre efforts. » (extrait). Cet épais volume est une bible humaniste. Angé Guépin était franc-maçon (loge mars). On donnera même son nom à une loge nantaise (loge Guépin fondée en 1908). Bon exemplaire de cet ouvrage rare.
Antwerpen, C.De Vries-Brouwers, 1985, 96pp.geïll., bib.ex., goede staat
2001T74586Leuven, Leuven University Press 2001 191pp., 24cm., in the series "Supplementa humanistica Lovaniensia" volume XVII (17), softcover, fine condition, [introduction and commentary in English, text in Latin], T74586
191pp., 24cm., in the series "Supplementa humanistica Lovaniensia" volume XVII (17), softcover, fine condition, [introduction and commentary in English, text in Latin], T74586
2000R101153Berlin, Akademie Verlag 2000 500pp., 24cm., publisher's hardcover, in the series "Erudiri Sapientia. Studien zum Mittelalter und zu seiner Rezeptionsgeschichte" Band 1, very good condition, R101153
500pp., 24cm., publisher's hardcover, in the series "Erudiri Sapientia. Studien zum Mittelalter und zu seiner Rezeptionsgeschichte" Band 1, very good condition, R101153
1932F18470Amsterdam, H.J.Paris 1932 xxiii + 282pp.+ 5 buitentekstills.+ frontispice, uit de reeks "Uitgaven van het Instituut voor Middeleeuwsche Geschiedenis der Keizer Karel Universiteit te Nijmegen" deel II
1932F37061Amsterdam, H.J.Paris 1932 xxiii + 282pp.+ 5 buitentekstills.& frontispice + 4pp.stellingen (losbladig), [Academisch proefschrift ter verkrijging van den graad van Doctor in de Letteren en Wijsbegeerte, R.K.Universiteit Nijmegen, 1932], omslag wat bevlekt
xxiii + 282pp.+ 5 buitentekstills.& frontispice + 4pp.stellingen (losbladig), [Academisch proefschrift ter verkrijging van den graad van Doctor in de Letteren en Wijsbegeerte, R.K.Universiteit Nijmegen, 1932], omslag wat bevlekt
xxiii + 282pp.+ 5 buitentekstills.+ frontispice, uit de reeks "Uitgaven van het Instituut voor Middeleeuwsche Geschiedenis der Keizer Karel Universiteit te Nijmegen" deel II
1991O74583Leuven, Leuven University Press 1991 xi + 88pp.geïll., 24cm., in de reeks "Supplementa humanistica Lovaniensia" vol.6, zeer goede staat, [tweetalig: Latijn-Nederlands], O74583
xi + 88pp.geïll., 24cm., in de reeks "Supplementa humanistica Lovaniensia" vol.6, zeer goede staat, [tweetalig: Latijn-Nederlands], O74583
1914N75866Zutphaniae [Zutphen], Thieme 1914 xvi + 77pp., 23cm., 2nd edition, cart.cover (spine in cloth), few foxing, 2 stamps, good condition, [text in Latin], N75866
xvi + 77pp., 23cm., 2nd edition, cart.cover (spine in cloth), few foxing, 2 stamps, good condition, [text in Latin], N75866
Writing in pen to front cover with pen notes to some pages (by R. E. Fantham). Browning to wraps. ; 249 pages
Dustjacket has a couple of tears now protected in mylar. Former owner's name on titlepage. ; Studies in Italian Literature in honour of Beatrice Corrigan HB/DJ A translation of Petrarch's Bucolicum Carmen I: Parthenias; Petrarch and the art of literature and a bibliography of the published works of Beatrice Corrigan are among this collection of 13 studies in Italian literature. ; 276 pages
Some scuffing/staining to front wrap. Else book is fine. ; This collection, based on an international conference that took place at the University of Dijon in March 2012, addresses the theme of the “native region” as it appears in the works of Renaissance authors whose languages of expression were Latin and French. The contributors offer several reflections on the image that these authors left of their “little homeland”, to borrow Cicero’s affectionate description of Arpinum. After an initial discussion of authors from southern Europe such as Mantua’s Battista Spagnoli and Spain’s Juan Luis Vivès, the volume takes as its central object the Humanist writers of northern Europe, both the famous and the more obscure, from a variety of national origins (Flemish, German, Scottish, French…). The chapters reveal several prominent characteristics of a northern humanism which, by articulating a northern, regional identity, confirms its opposition to (and rivalry with) southern humanism. They also analyze the diverse modes of description by means of which poets seek to describe their native region. Often laudatory, more rarely critical, these descriptions are sometimes “deflected”, for example when the “little homeland” is not the place of birth per se, but another, adopted place. At other times the birthplace is even rejected, most notably by Protestant authors. Taken together, these chapters present a vast overview of the images of their native region that nearly thirty humanist authors left to posterity. The writings here examined are by humanists from various countries, of diverse confessional affiliations, who composed their works in a variety of literary genres, yet all of them bear witness to the rich fecundity of this motif for a hermeneutic reading of their works. ; Travaux D'Humanisme Et Renaissance DXXI; 391 pages
48571Paris Société d'éditions ''Les Belles Lettres'' 1963 in 8 (21,5x13,5) 1 volume broché, couverture illustrée, 326 pages [1]. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Zaragoza, Insitución Fernando el Católico, 2008. Dos volúmenes en 4to.; 623 pp. para el estudio y 423 para la edición del texto. Mapas. Cubiertas originales.
1988T120382Messina, Sicania 1988 169pp., 21cm., softcover, text in Italian, good condition, T120382
1992K74582Leuven, Leuven University Press 1992 x + 272pp.(of which 63p. bibliography) + portrait, 24cm., in the series "Supplementa humanistica Lovaniensia" volume 7, softcover, fine condition, [contributions in English and Latin], K74582
x + 272pp.(of which 63p. bibliography) + portrait, 24cm., in the series "Supplementa humanistica Lovaniensia" volume 7, softcover, fine condition, [contributions in English and Latin], K74582