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1844RO20011313Gaume, bon et privat. 1844. In-12. Relié plein cuir. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 338 pages. Titre doré sur pièce de titre rouge. Fleurons, filets dorés. Doré aux armes sue les plats.. . . . Classification Dewey : 306.9-La mort
187520987Paris, Librairie J.B. Baillière et fils ; Londres, Baillère, Tindall and Cox ; Madrid, Bailly-Baillière, 1875 ; in-8, demi-chagrin rouge, dos à nerfs, titre doré (reliure de l’époque) ; VII, 536pp, 7 figures in-texte.
2021RO40056499Entorse Éditions. 2021. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 64 pages. Exemplaire N°046/200 - nombreuses planches photos couleurs. 2 photos disponibles. Couverture/jaquette rempliée.. . . . Classification Dewey : 306.9-La mort
19444, Elmar, z.d., Gebonden, zwart linnen, geillustreerde stofomslag, 195 x 220mm., 224pp., zeer mooie en uitgebreide kleurillustratie. ISBN 90 389 0329 4.
1920007261Paris Georges Crès et Cie Collection "Artistes d'hier et d'aujourd'hui" 1920 In-12 Broché Edition originale.
5976PARIS, Lib. V. Lecoffre, Sans date, 1895 (?) . In-12 - broché - rousseurs -372 pp PARIS, Lib. V. Lecoffre, Sans date, 1895 (?) . In-12 -Broché - 319 pp. - avec surlignement & Annotations sur l'Auteur
2007500195733Imprint unknown 2007 96 pages 17 4x0 8x12cm. 2007. pocket_book. 96 pages.
2007500274601Imprint unknown 2007 96 pages 17 4x0 8x12cm. 2007. pocket_book. 96 pages.
2014500298726Hachette 2014 96 pages 12 5x17 6x1cm. 2014. pocket_book. 96 pages.
1854000501Genève et New-York (Jersey) s.n. (Imprimerie Universelle) 1854
012202Jean-Charles-Nicolas Amé de Saint-Didier (1740-1781), premier commis de la marine au bureau des consultats de 1773 à sa mort, père du haut fonctionnaire, pair de France. L.S., Versailles, 17 juillet 1775, 1p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Il lui fait parvenir des recommandations pour les consuls d'Hambourg et de Dantzick [Dantzig]. Il devait partir peu après au Danemark où il fera des mémoires sur Elseneur et sur les ports de la Baltique. [340]
012214Jean-Charles-Nicolas Amé de Saint-Didier (1740-1781), premier commis de la marine au bureau des consultats de 1773 à sa mort, père du haut fonctionnaire, pair de France. L.S., Versailles, 10 juillet 1775, 1p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Intéressante lettre lui annonçant que le ministre de la Marine, Sartine, a ordonné l'envoi de recommandation dans les conseils du Nord. Cette lettre précède donc de peu son départ au Danemark. [340]
012215Jean-Charles-Nicolas Amé de Saint-Didier (1740-1781), premier commis de la marine au bureau des consultats de 1773 à sa mort, père du haut fonctionnaire, pair de France. L.S., Versailles, 30 décembre 1776, 1p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Il lui annonce l'envoi d'un exemplaire de chacune des nouvelles ordonnances de la Marine. Il est aussi question d'un M. Delisle (son frère ?). [340]
012216Jean-Charles-Nicolas Amé de Saint-Didier (1740-1781), premier commis de la marine au bureau des consultats de 1773 à sa mort, père du haut fonctionnaire, pair de France. L.S., Versailles, 27 février 1777, 1p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Il a reçu sa lettre, fait suivre celle pour son frère et déplore le décès de son oncle, Henri-Zacharie, marin lui aussi, mort le 23 décembre 1776. Il venait d'être promu chef d'escadre (9 novembre). [340]
0022842 documents signés dont un sur peau de vélin, 30 janvier 1591 & 10 février 1591, 1p in-4 oblong (47*17cm) & 1p in-4. Lot de deux documents, anciennement attachés ensemble. Le premier est une lettre signée par Henri de Bourbon, et contresignée par une autre personne. Cette lettre est abîmée avec un gros manque en haut, et est datée du 10 février 1591. Elle est adressée à Gédéon Le Pennec de Boysjollan, vraisemblablement pour accompagner le second document. Le second document est donc une lettre signée par Anne d'Alègre (qui signait Anne D'Allegre), sur peau de vélin. Il s'agit d'une lettre adressée à M. de Boysjollan, commandant le chasteau de la Bretesche, qu'on qualifiait alors de commission, afin de nommer Boysjellan comme commandant de La Bretesche. On sait qu'avec une lettre du 18 décembre 1590, Henri de Montpensier envoyait sa commission (nomination comme commandant) datée du 16 décembre 1590 (que nous vendons séparément). Dans la lettre du 18 décembre, il demandait que Boysjellan d'obtenir la nomination et la provision de madame de Laval. Il est notamment question dans ce document d'une somme d'argent semble-t-il (texte difficile à déchiffrer). Très beau document avec le timbre à sec. Intéressants documents historiques, signatures rares. Sur Gédéon Le Pennec de Boysjollan : suite au départ de Carentoir, il fut nommé le 16 décembre 1590 commandant du camp de La Bretesche, citadelle huguenote près de Nantes. Fait prisonnier en 1591, il fut libéré grâce à l'intervention de sa tante auprès du duc de Mercoeur et moyennant une rançon payée par un cousin. Pour rembourser ce cousin, il vendit notamment la seigneurie de Bois-Jolland à un autre cousin qui la revendit ensuite à la veuve de Gédéon (mort en 1607 ou 1608) en 1612.
34979Aubanel. 1966. In-8. Rel. Demi-Basane. 311 p. Envoi à M. Isorni. BE.
GF252681 page in8 - En tête "Librairie Gallimard" -
013975Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 30 décembre 1771 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Il vient de sortir, du bureau des fiefs de l'hôtel de ville, un de vos gens d'affaire qui m'est venu demander de votre part si j'étais instruit de ce qui se passait à Mérignac au sujet des Landes. Après lui avoir qu'oui, je lui ai fait voir le plan et la partie que Mrs les jurats ont donné à nouveau fief aux sieurs Boucherie frères, négociants de cette ville, qui est situé au couchant de votre moulin de Tandinet. Les landes que Mrs les Jurats viennent de donner à fief nouveau sont réellement situées (au moins en partie) dans la ceinture de Taudinet mais vous saver, Monsieur, qu'ils en ont la faculté puisqu'elle leur est réservée par le bail à fief de la ceinture qui n'est autre chose que la faculté de faire pacage puisque les seigneurs de Veyrines ne se sont pas dépouillés de la propriété de ces langes. Il y a même déjà près de cinq quand que la ville concédât partie de ces landes à Mr Lacoussade et personne ne s'en est formalisé. Voilà, Monsieur, tous les éclaircissements que je puis vous donner à ce sujet. Dans les autres concessions qui seront faites dans la suite, j'éviterai autant qu'il dépendra de moi qu'on n'avoisine trop vos possessions et dans tous les temps, je saisirai les occasions qui se présenteront pour vous prouver le dévouement respectueux avec lequel je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Pinon ». [217]
013976Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 29 mars 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Il y a déjà quelques temps que Mrs les jurats me chargèrent d'avoir l'honneur de vous écrire pour vous prier de faire payer dans les mains de leurs receveurs le restant des arrérages de rente que vous leur devez et qui furent fixés par l'acte d'anoblissement à trente livres par an, les arrérages de vingt neuf ans montent 870 livres. Le receveur vous a donné, Monsieur, une quittance de 350 francs à compte, en sorte qu'il reste dû 520 livres. J'avais différé de m'acquitter de cette commission parce que je croyais que l'affaire des paysans de Mérignac se terminerait les premiers jours de carême, et comme par l'arrangement projeté, on doit leur abandonner en propriété une certaine quantité de lande, le reste demeurant libre à Mrs les jurats pour le concéder à qui ils jugeront à propos. Plusieurs personnes les ont déjà demandées. Vous me fîtes l'honneur de me mander au commencement de l'année dernière que vous en prendriez. M Duvignau m'a dit que vous persistiez dans ce sentiment, mais comme le règlement projeté est renvoyé après les fêtes de Pâques, et que j'ai reçu de nouveaux ordres, je suis forcé d'avoir l'honneur de vous écrire avant la consommation (?) De l'affaire des paysans de Mérignac pour vous prier, Monsieur, de faire payer à Mrs les jurats le restant de ces arrérages de rente. J'ai l'honneur de vous observer en même temps que vous leur devez les lots et ventes de la somme de 165 livres d'un côté, pour une pièce de bois et lande que vous avec acquis le 22 avril 1770 de Jeanne Caujan veuve de Jean Millan et de celle de 300 livres d'autre pour deux pièces de bois que vous avez acquis dans le plantier de Taudinet d'Arnaud Labatut et autres. Si vous êtes dans l'intention de prendre des landes et nouveau fief, faites-moi l'honneur, Monsieur, de le mander et dans la distribution je ferai tout ce qui dépendra de moi pour vous faire concéder celles que vous jugerez à propos. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon, féodiste de l'hôtel de ville ». Duvignau est probablement Jacques Duvignau, procureur au parlement de Bordeaux, père de Pierre-Hyacinthe Duvignau (1752/54-1794), avocat guillotiné sous la révolution. Il existe un lieu appelé Taudinet est un ancien quartier de Mérignac. Les plantiers sont de jeunes plans de vigne. [217]
013977Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 19 avril 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, J'ai communiqué à M Chavaille la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 8 de ce mois et il m'a charger de vous assurer qu'il ferait tout ce qui dépendrait de lui pour vous faire concéder dans son temps la lande que vous désirez sous les conditions les moins onéreuses qu'il sera possible. Je me joindrai à lui pour cela et j'espère que nous réussirons à vous la faire donner sous des clauses qui ne vous déplairont pas. Pour cet effet, j'aurai l'honneur de vous prévenir dès que Mrs les jurats auront transigé avec les habitants de Mérignac car d'ici là, il serait inutile de penser à aucune concession. Vous trouverez ci-joint, Monsieur, la note que vous demandez relativement aux deux petites acquisitions que vous avez fait en 1770 et 1772. Mrs les juras ne font de relâchement qu'autant qu'on les prévient avant d'acquérir et qu'on paye dans le mois de l'acquisition. D'ailleurs le relâchement sur les ventes minutieuses est si peu de chose que je n'ai pas crû devoir leur en parler. Voici en quoi il consiste : ils font le relâchement de la moitié sur laquelle on perçoit néanmoins trois sols pour livre en sus, et pour chaque contrat sur lequel ces Mrs accordent un relâchement, il faut une délibération prise en jurade qui coûte 4 livres 10 sols, en sorte que sur 58 livres 2 sols 6 deniers que vous devez, en vous accordant le relâchement, vous payeriez 42 livres 8 sols 6 deniers. Par là, vous gagneriez 15 livres quelques sols, une somme si minutieuses ne vaut pas la peine de demander qu'on sorte des règles qu'on s'est prescrites. J'en parlerai cependant à Mrs les jurats si vous le jugez à propos mais je n'ai pas crû devoir le faire sans vous en prévenir. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon ». On joint un petit papillon, daté du 22 avril, étant la note annoncée dans la lettre. Pierre-François Chavaille (1720-1807?), avocat, conseiller du roi, clerc et secrétaire de la ville de Bordeaux (anobli en 1776). [217]
GF215662 pages in8 - bon état -
012507Hubert de Larmandie (1893-1920), licencié en droit et lettres, croix de guerre, inspecteur des finances, mort à seulement 26 ans. Il était le fils de Léonce de Larmandie. L.A.S., 2 novembre 1917, 2p in-4. A l'écrivain Lucien Descaves (1861-1949). Belle lettre dans laquelle il annonce son départ pour la Dordogne, pour rejoindre son père à qui il donnera sa lettre. Il lui annonce aussi sa réception au concours de l'Inspection des Finances. [248]
012508Hubert de Larmandie (1893-1920), licencié en droit et lettres, croix de guerre, inspecteur des finances, mort à seulement 26 ans. Il était le fils de Léonce de Larmandie. C.A., sd, 6 lignes. A l'écrivain Lucien Descaves (1861-1949) et son épouse. Il leur indique où doit se trouver leur fils, probablement pendant la guerre 14-18 : « en avant de Chevreux, au pied de la butte de Craonne ». [248]
020980Joseph Gayda (1856-1897), poète, félibre, hydropathe, hirsute, mort de la tuberculose. L.A.S. + enveloppe, 21 décembre 1882, 2p in-12. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. Joli courrier amical pour lui réclamer un poème pour une revue. Il réclame son « Virgo reveranda » Il donne aussi quelques nouvelles, mentionne avoir discuté avec Armand Silvestre. Peu commun. [510]
020981Joseph Gayda (1856-1897), poète, félibre, hydropathe, hirsute, mort de la tuberculose. L.A.S., sd [ca.1882], 1p 1/2 in-12. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. Petit courrier amical pour fixer un déjeuner chez Armand Silvestre. Rappelons que Gayda était un protégé de Silvestre et que Tailhade lui avait dédié son premier livre. Silvestre préfacera plus tard le deuxième livre de Tailhade. [510]