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R320053702NON PRECISE. NON DATE. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 76 pages - Couverture contrepliée.. . . . Classification Dewey : 809-Histoire, littérature
6217Albin Michel 1932
1945RO50044820JEAN JOBERT. 1945. In-Folio. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 3 pages de partitions. Premier plat illustré en couleur par René Léon. Tampon sur le premier plat ainsi que sur la dernière page.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions
R20444, Freiburg (schw.), Universitätsverlag 1993, xvi + 515pp.(with 14pp. bibliography of the author), in the series "Paradosis - Beiträge zur Geschichte der altchristlichen Literatur und theologie" Vol.XXXVI, cart.cover, as new
1970RO40152938Lannoo - Tielt - Utrecht. 1970. In-4. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 239 pages. Illustré de nombreuses photos en noir et blanc hors texte. Texte sur 2 colonnes.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 490-Autres langues
198511156Lausanne, éditions de l'Aire, collection Lettres universelles, 1985. In-8 broché, couverture décorée. Très léger pli au coin inférieur, courant sur tout le volume.
3852in 12 broché,dos et deuxième plat de couverture factices, faux-titre,titre,382 pages,Chez Léon Vanier 1890.Rousseurs sur le premier plat
65174Anvers, Ca Ira, 1932 Plaquette in-8, agraf e, couverture rempli e, 36 pages. Edition originale. Un des 100 exemplaires sur papier Featherweight. Num ro 10. 19.5 x 16 cm
AMA-232s.d., 1 p. in 4°.
014494Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A Robert Charvay (1856-1925). Amusant courrier : « Mon cher Charvay, Décidément, l'apaisement se fait : j'ai remarqué en effet, quai de la Rapée, la raison sociale Dreyfus et marchand. Si encore c'était avenue de la fraude armée ! À toi, Willy ». [348]
009079Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 15 novembre 1909, œp in-12. A Pierre Mortier (1882-1946). Il accepte une invitation, pour le soir-même, qui lui a été transmise par Edouard Helsey (1883-1966). L'adresse au dos n'est pas de Willy. Probablement plutôt d'Helsey. [291]
014489Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain [sous le pseudonyme d'Alfred Diard, son collaborateur]. L.A.S., sd, 1p in-12. A Maurice Duhamel (1884-1940). « mais oui, cher monsieur, vous pouvez envoyer prendre ces deux affiches dès demain matin entre 10h 1/2 et midi. Bien cordialement vôtre. Alfred Diard ». L'écriture est bien celle de Willy. [348]
014490Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain [sous le pseudonyme d'Alfred Diard, son collaborateur]. L.A.S. avec autoportrait, 13 octobre 1904, 1p in-12. A Maurice Duhamel (1884-1940). « Cher Monsieur, Mais non, Willy n'est pas fâché, et s'il ne vous a pas répondu, c'est qu'il a été bien bousculé par les répétitions du Friquet, et qu'il a encore à se débattre contre Franck et Bernstein. Quand aux clichés que vous demandez, voulez-vous le Valloton ci-dessous [dessin en bas de la page] et un cliché de Polaire en Friquet paru dans le dernier n° d'Arts et Sports. Si cela vous convient, je vous les enverrai immédiatement. Croyez, cher monsieur, à l'assurance de mes sentiments distingués. Alfred Diard ». L'écriture est bien celle de Willy. Avec un joli autoportrait de Willy dans le coin. En haut à gauche, il a noté « Toutes mes amitiés mon cher Duhamel. Willy ». On joint 3 enveloppes autographes au même. [348]
014492Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A Maurice Duhamel (1884-1940). « Mon cher confrère, Il est évident que le Cri va me traîner dans la m.boue ( ce que je m'en fous). Comme je ne reçois pas cette aimable feuille, vous serez bien aimable de me faire parvenir son engueulade, et aussi - s.v.p. - de quoi leur répondre. par ministère d'huissier. Nous verrons bien ! Très cordialement. Willy ». [348]
014493Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. C.A. + enveloppe, 14 janvier 1908, 1 ligne. A Maurice Duhamel (1884-1940). « Bonnes amitiés, meilleurs voeux à Maurice Duhamel ». [348]
013935Thomas Mirow (1953-), homme politique allemand, assistant du président Willy Brandt (1913-1992). L.S., Bonn, 10 janvier 1978, 1p in-4. A l'homme politique Léo Hamon (1908-1993), en anglais. Intéressant courrier autour de la préparation d'une rencontre entre arabes et juifs, en Israel, prévue pour fin janvier 1978 mais qui doit être repoussée. Mirow signale avoir eu des réponses positives et encourageantes et que ce délai permettra de préparer plus minutieusement cette rencontre. Willy Brandt avait beaucoup fait pour tenter de sauver la paix en Palestine et organisé une rencontre à Bonn. [317]
009072Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1899], 2p in-8. A son nègre Christian Beck (1879-1916). Amusant courrier avec un phylactère imprimé « Prière de bien vouloir excuser le retard [.] ». Il vient d'apprendre que Beck était seul à Florence, il parle de son impatience, la comparant aux « automobiles au bord d'un trottoir attendant - embrayées - leur chauffeur. Elles tremblent d'impatience, crachent du désir. c'est moi ». Il parle ensuite de sa santé : « Je me porte aussi mal que peuvent le souhaiter mes meilleurs ennemis ». Il est à nouveau grippé. « La fièvre sonne des cloches obstinées dans mes esgourdes ». Il attend la réponse avec impatience « Ne tardez pas trop ou je serai crevé de désespoir ». Par un autre courrier au même, on sait que le courrier date de 1899. Cela rend la comparaison avec les automobiles plus amusante puisqu'on était alors aux débuts. [291]
009092Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [ca.1899], 1p in-8. A son nègre Christian Beck (1879-1916). Amusante lettre : « Votre lettre est toute drôlette et charmante, et pour bander encore il faudrait que je presse un con bien hirsute ! [.] Merdre [référence à Ubu] pour plusieurs notoires contemporains, parmi lesquels [Ernest] La Jeunesse et l'hystérique bas bleu qui enlaidit les nuits d'Anatole ! ». Précisons que l'hystérique est madame de Caillavet, la maîtresse d'Anatole France. « Les yeux de ma chérie ne voient pas mieux » : il s'agit alors de Colette. Il est question que willy rencontre un ami de Beck et Willy propose aussi à Beck de venir travailler près de lui. [291]
009093Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [ca.1899], 1p in-12. A son nègre Christian Beck (1879-1916). Amusant courrier : « J'ai appris avec plaisir - par votre gentille lettre - que votre voyage en Italie s'était arrêté rue de Milan ; c'est un petit commencement. » S'étonnant qu'il écrive, Willy lui demande ses manuscrits : « Vous savez ce qui fut convenu ». Il demande quand il recevra le début. Joli courrier autour de leur collaboration. [291]
009096Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A son nègre Christian Beck (1879-1916). Superbe lettre de reproches, signée simplement W, Beck ne tenant pas ses engagements, d'une petite écriture serrée. « Ah ! les promesses ne vous coûtent guère ! Vous me trompez comme je tromperais ma femme, avec le même insouci désinvolte ; pourtant, je suis aussi supérieur à une femme qu'un blanc à un nègre, que diable ! ». Le reste est à l'avenant. [291]
009078Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 1er janvier 1925, 1p in-12. Probablement à Alfred Vallette (1858-1935). « Mes souhaits les plus vifs, cher Maître et ami. Combien je vous suis reconnaissant d'être intervenu avec tant de rapide obligeance ! ». [291]
009081Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1902], 2p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935) appelé ici « Cher Vieux » (écrit d'une encre différente). Importante lettre pour l'édition de Claudine en ménage. « Je n'ai pu me faire recevoir, vers 6 heures Œ malgré mes coups de sonnettes éperdus. Alors, j'en ai . que vous étiez absent. Dites-moi, Simonis Empis m'écrit de lui apporter Claudine. Mais nous sommes bien d'accord, n'est-ce pas ? Je vais lui répondre que je marche avec vous ? ». Suite une note « Il n'y a pas d'urgence, de nous voir, n'est-ce pas ? On ne peut guère paraître en période électorale ». Suit ensuite ses disponibilités. 1902 est en effet une année d'élection. Claudine paraît, pour ses deux premiers volumes chez Ollendorff. Willy change d'éditeur pour le troisième, Claudine en ménage, et cette lettre prouve donc que H Simonis Empis aurait bien voulu l'éditer. Il avait déjà publié plusieurs ouvrages de Willy. Finalement, c'est bien Vallette et donc le Mercure de France qui le publiera. Très beau courrier. [291]
009082Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., Cézy, sd [1895], 3p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). Lettre entremêlée de formulations incorrectes, comme savez très bien le faire Willy : « N'aureriez vous pas, des fois, reçu le bouquin Entre deux Airs, de l'Ouvreuse ? ». Il n'a point été annoncé dans le Mercure et Willy se demande si c'est un oubli de Flammarion. Mauclair va faire un compte-rendu du livre. Il parle longuement de la pluie qui tombe sans cesse à à Cézy. Il parle d'études sur l'Allemagne d'Edmond Barthélémy, collaborateur au Mercure. Il termine par un amusant paragraphe sur le raté de La Mouche des Croches, le précédent ouvrage de l'Ouvreuse, son pseudonyme. Malgré une « réclame forcenée » qui laissait espérer plus de 1000 exemplaires vendus, Fishbacher, l'éditeur, n'en a vendu que « deux cents et quelques exemplaires ». « Ne le dites à personne, au moins ! Si Entre deux Airs cuit dans le même four (et pourquoi non ?) Flammarion fera une tête sinistre ». [291]
009083Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). Il le remercie pour le Mercure qu'il lui renvoie. Il lui renverra le Latin plus tard, à son retour. [291]
009084Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). « Je demande à tous les échos l'adresse de Stuart Merrill ». Il a écrit à l'adresse indiquée mais n'a pas eu de réponse, de plus, Merrill serait souffrant et à la campagne. Il demande donc à Vallette s'il connaît l'adresse de Merrill à la campagne. [291]