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1962GF357051962 Strasbourg - Editions des Arceaux - 1952 - 1 volume en feuilles sous couverture rempliée et sous emboitage éditeur- Trés bon état - couverture de l'etui un peu éprouvée -
1962336021962 Gières - Lettres et Estampes - 1962 - Reliure plein chagrin rouge - dos légérement passé - étui - [Fernand Michel] - Trés bon état -
1879125647Paris Cinqualbre 1879 1 vol. relié in-4, demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs orné d'encadrements dorés, tête dorée, couvertures parcheminées conservées, non rogné, VI + 386 pp. Edition originale de cette évocation épique de la tradition au XIXème siècle des lutteurs de foires et d'arènes dans le midi de la France. Etonnante et remarquable illustration par Rodolphe Julian comprenant 7 vignettes et 16 belles eaux-fortes hors-texte qui magnifient la sensualité des corps virils. C'est, selon notre confrère Jacques Desse, l'un "des sommets de l'iconographie homophile" (Catalogue "Archives gaies" chez les Libraires Associés). Un des 25 exemplaires de tête numérotés sur Japon, et parmi ceux-ci l'un des 15 avec suite des hors-textes en noir. Très bel exemplaire en reliure légèrement postérieure.
1879125647Paris Cinqualbre 1879 1 vol. relié in-4, demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs orné d'encadrements dorés, tête dorée, couvertures parcheminées conservées, non rogné, VI + 386 pp. Edition originale de cette évocation épique de la tradition au XIXème siècle des lutteurs de foires et d'arènes dans le midi de la France. Etonnante et remarquable illustration par Rodolphe Julian comprenant 7 vignettes et 16 belles eaux-fortes hors-texte qui magnifient la sensualité des corps virils. C'est, selon notre confrère Jacques Desse, l'un "des sommets de l'iconographie homophile" (Catalogue "Archives gaies" chez les Libraires Associés). Un des 25 exemplaires de tête numérotés sur Japon, et parmi ceux-ci l'un des 15 avec suite des hors-textes en noir. Très bel exemplaire en reliure légèrement postérieure.
bf4780Anonyme Relié DE TOUTE RARETÉ. PIÈCE UNIQUE. Inconnu à Pia et Dutel. Petit in-8 (14 x 21,5 cm.), relié en demi-maroquin brun à coins, cinq nerfs et le titre doré au dos, gardes couleurs, provenance prestigieuse : ex-libris (Gerard Nordmann), auteurs et éditeurs anonymes, sans date (circa 1907), 14 pages sans table, exemplaire imprimé sur papier Japon, bien qu'aucun tirage ne soit indiqué, eau-forte de Félicien Rops en deux états (sur vélin fort et Japon), eau-forte de Martin Van Maele en triple épreuve : en noir sur vélin et sur Japon / en bistre et noir sur Japon, édition mystérieuse et de toute rareté. Quelques frottements, très bel état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
1930122444[1930-1940] 1 vol. relié Importante correspondance de travail échangée entre Carco (1886-1958) et l'un de ses collaborateurs, Jean Auzanet (1877-1943), auteur d'une douzaine de pièces ou romans historiques tombés dans l'oubli. Lettre après lettre, on peut suivre le patient travail de relecture et de correction effectué par ce dernier en marge des différentes publications de Carco au début des années 1930 : "Le Roman de François Villon" (Éditions Trémois, 1930), préface aux "Liaisons dangereuses" (À la Cité des Livres, 1931), réédition de "Bob et Bobette" (Albin Michel, 1931), "Prisons de femmes" (Les Éditions de France, 1931), "Le Fanfaron" (roman inachevé, 1932).Mais l'essentiel de cette correspondance, sur plus de 50 pages, concerne la genèse de la biographie romancée de Verlaine, dont Carco soumet l'idée le 10 août 1938 : "Je me mettrai dans la peau de Verlaine quand il rédigeait ses souvenirs (…) Je montrerai Verlaine en train de revivre son existence, ce qui me permettra de ne retenir que l’essentiel". Le 21 août, l'écrivain précise son projet : "Je prends Verlaine à son arrivée à Paris en 1886, cour St-François, quatre jours après la mort de sa mère, c'est-à-dire le 25 janvier, au commencement de sa déchéance totale (...). Il est au tournant dangereux : il entre dans la vieillesse, sa jambe coule, l'hôpital (dont Mme Verlaine mère ne voulait pas entendre parler) le guette. Enfin, la dernière amarre qui le retenait à un semblant de dignité bourgeoise, est rompue. Mais à mesure qu'il s'embourbe, sa gloire grandit. Il y a là un double courant magnifique à montrer."Carco prie son assistant de se documenter sur l'environnement de Verlaine à l'époque, les cafés, le jardin du Luxembourg, les personnes qu'il fréquente... "Ramassez tout ce que vous pourrez sur Eugénie et Philomène !"La question de l'homosexualité reste une énigme qui fait l'objet de longs développements contradictoires. "Comme Porché, je crois que Verlaine a corrompu (si j'ose dire) Rimbaud par amour de la poésie ! et non pas que Rimbaud a perverti Verlaine (si ce n'est spirituellement). L'un tout sens, avec de gros désirs charnels, l'autre diabolique, méprisant, impossible. Le drôle de ménage s'explique bien ainsi. Quant aux deux pouffiasses de la fin, je m'en remets à vous pour déterminer dans quelle part, Verlaine leur est redevable de son inspiration". Auzanet y va de sa propre analyse : "Ces femmes peu séduisantes auxquelles il a d'abord recouru dès son adolescence, avaient, de par leur laideur même, quelque chose de masculin, d'hommasse. Il a pu fort bien subir une déformation du goût, devenir de moins en moins exigeant et finir par trouver désirables les 'charmes' si j'ose dire, de ce Rimbaud qui était très mal tenu et qui ressemblait à un grand chien". Carco émet une autre hypothèse le 2 septembre : "Pour la tendance à la pédérastie, elle s'est produite de bonne heure en raison de la laideur physique du poète qui, repoussé par les femmes, s'est tourné vers ses camarades mâles. Ne croyez-vous pas cela satisfaisant ? Il avait l'instinct femelle (sa sensibilité ne le prouve que trop) et plus tard parce qu'on l'empêchait de voir son fils : un transfert s'est opéré et Verlaine s'est cru le père d'élection de Létinois. Chez tous les passifs, la hantise est de devenir actif. J'en ai eu de nombreux exemples sous les yeux. Avec l'âge, 'elles' se croient des hommes, pareils à la grande Sapho, pas vrai ?" Finalement, le 17 septembre 1938, Carco avoue son incompréhension : "Dans ses amours d'hommes, on a trop insisté sur les révélations érotiques : elles existent, bien entendu, mais la prise de possession de Verlaine par Rimbaud a été plus complète, plus entière qu'on le dit. C'est de l'envoûtement". Cette correspondance inédite, rédigée sur des papiers de différents coloris, formats et en-têtes, est complétée par plusieurs documents originaux annexes : un portrait de Carco, un récépissé de virement, des lettres signées d'André Billy, Jérôme Carcopino, Jean Marèze, ainsi que F.-A. Cazals (1865-1941, qui fixe rendez-vous à Jean Auzanet en 1938 pour l'entretenir du souvenir de Verlaine).Ensemble unique, en très belle condition.
1930122444[1930-1940] 1 vol. relié Importante correspondance de travail échangée entre Carco (1886-1958) et l'un de ses collaborateurs, Jean Auzanet (1877-1943), auteur d'une douzaine de pièces ou romans historiques tombés dans l'oubli. Lettre après lettre, on peut suivre le patient travail de relecture et de correction effectué par ce dernier en marge des différentes publications de Carco au début des années 1930 : "Le Roman de François Villon" (Éditions Trémois, 1930), préface aux "Liaisons dangereuses" (À la Cité des Livres, 1931), réédition de "Bob et Bobette" (Albin Michel, 1931), "Prisons de femmes" (Les Éditions de France, 1931), "Le Fanfaron" (roman inachevé, 1932).Mais l'essentiel de cette correspondance, sur plus de 50 pages, concerne la genèse de la biographie romancée de Verlaine, dont Carco soumet l'idée le 10 août 1938 : "Je me mettrai dans la peau de Verlaine quand il rédigeait ses souvenirs (…) Je montrerai Verlaine en train de revivre son existence, ce qui me permettra de ne retenir que l’essentiel". Le 21 août, l'écrivain précise son projet : "Je prends Verlaine à son arrivée à Paris en 1886, cour St-François, quatre jours après la mort de sa mère, c'est-à-dire le 25 janvier, au commencement de sa déchéance totale (...). Il est au tournant dangereux : il entre dans la vieillesse, sa jambe coule, l'hôpital (dont Mme Verlaine mère ne voulait pas entendre parler) le guette. Enfin, la dernière amarre qui le retenait à un semblant de dignité bourgeoise, est rompue. Mais à mesure qu'il s'embourbe, sa gloire grandit. Il y a là un double courant magnifique à montrer."Carco prie son assistant de se documenter sur l'environnement de Verlaine à l'époque, les cafés, le jardin du Luxembourg, les personnes qu'il fréquente... "Ramassez tout ce que vous pourrez sur Eugénie et Philomène !"La question de l'homosexualité reste une énigme qui fait l'objet de longs développements contradictoires. "Comme Porché, je crois que Verlaine a corrompu (si j'ose dire) Rimbaud par amour de la poésie ! et non pas que Rimbaud a perverti Verlaine (si ce n'est spirituellement). L'un tout sens, avec de gros désirs charnels, l'autre diabolique, méprisant, impossible. Le drôle de ménage s'explique bien ainsi. Quant aux deux pouffiasses de la fin, je m'en remets à vous pour déterminer dans quelle part, Verlaine leur est redevable de son inspiration". Auzanet y va de sa propre analyse : "Ces femmes peu séduisantes auxquelles il a d'abord recouru dès son adolescence, avaient, de par leur laideur même, quelque chose de masculin, d'hommasse. Il a pu fort bien subir une déformation du goût, devenir de moins en moins exigeant et finir par trouver désirables les 'charmes' si j'ose dire, de ce Rimbaud qui était très mal tenu et qui ressemblait à un grand chien". Carco émet une autre hypothèse le 2 septembre : "Pour la tendance à la pédérastie, elle s'est produite de bonne heure en raison de la laideur physique du poète qui, repoussé par les femmes, s'est tourné vers ses camarades mâles. Ne croyez-vous pas cela satisfaisant ? Il avait l'instinct femelle (sa sensibilité ne le prouve que trop) et plus tard parce qu'on l'empêchait de voir son fils : un transfert s'est opéré et Verlaine s'est cru le père d'élection de Létinois. Chez tous les passifs, la hantise est de devenir actif. J'en ai eu de nombreux exemples sous les yeux. Avec l'âge, 'elles' se croient des hommes, pareils à la grande Sapho, pas vrai ?" Finalement, le 17 septembre 1938, Carco avoue son incompréhension : "Dans ses amours d'hommes, on a trop insisté sur les révélations érotiques : elles existent, bien entendu, mais la prise de possession de Verlaine par Rimbaud a été plus complète, plus entière qu'on le dit. C'est de l'envoûtement". Cette correspondance inédite, rédigée sur des papiers de différents coloris, formats et en-têtes, est complétée par plusieurs documents originaux annexes : un portrait de Carco, un récépissé de virement, des lettres signées d'André Billy, Jérôme Carcopino, Jean Marèze, ainsi que F.-A. Cazals (1865-1941, qui fixe rendez-vous à Jean Auzanet en 1938 pour l'entretenir du souvenir de Verlaine).Ensemble unique, en très belle condition.
33601116 pages petit in-folio montées et reliées en 1 volume - Reliure plein chagrin rouge - étui - dos un peu passé -Trés bon état -
816827Paul Morihien Paris 1947 In-4 carré de 305 pages, broché sous couverture illustrée rempliée. Edition originale clandestine sans date et sans nom déditeur publiée en novembre 1947 par Paul Morihien, illustrée par Jean COCTEAU de 30 compositions hors-texte tirées en lithographie ( 1 frontispice, un titre décoré [répété en rouge et noir sur le premier plat de la couverture] et 28 dessins à pleine page compris dans la pagination, une lettrine, tirée en rouge, complète l'illustration ). Tirage limité à 525 exemplaires numérotés strictement hors-commerce. Un des 460 exemplaires sur vélin à la forme ( N°166 ). Rousseurs claires passim, bel exemplaire, de cette édition originale rare, bien complet de la note de lauteur sur un feuillet volant commençant en ces termes: «Une brusque lassitude nous a fait abandonner "Querelle" qui déjà seffilochait.». Pia Enfer, p. 638.
194920139Paris, Paul Morihien, [1949]. Petit in-4 en plein box gris brume (ou blanc ombragé) orné au premier plat du titre mosaïqué en lettre de box blanc, dos lisse orné d'un point bleu, gardes de papier couché bleu, couvertures et dos conservés, tranches dorées. Chemise à rabat de box et papier identiques. Reliure signée P. L. Martin.
19430055931943 Paris, Jean Vigneau, 1943. In-quarto (252 X 210 mm) maroquin rouge, dos lisse, auteur et titre dorés, doublures et gardes de daim rouge dans un encadrement de listel de box gris souris, tranches dorées sur témoins, couverture conservée, chemise à petits rabats, étui bordé (C. et J.P. Miguet) ; 380 pages, (1) feuillet d'achevé d'imprimer, (1) feuillet blanc.