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19430055931943 Paris, Jean Vigneau, 1943. In-quarto (252 X 210 mm) maroquin rouge, dos lisse, auteur et titre dorés, doublures et gardes de daim rouge dans un encadrement de listel de box gris souris, tranches dorées sur témoins, couverture conservée, chemise à petits rabats, étui bordé (C. et J.P. Miguet) ; 380 pages, (1) feuillet d'achevé d'imprimer, (1) feuillet blanc.
194920139Paris, Paul Morihien, [1949]. Petit in-4 en plein box gris brume (ou blanc ombragé) orné au premier plat du titre mosaïqué en lettre de box blanc, dos lisse orné d'un point bleu, gardes de papier couché bleu, couvertures et dos conservés, tranches dorées. Chemise à rabat de box et papier identiques. Reliure signée P. L. Martin.
816827Paul Morihien Paris 1947 In-4 carré de 305 pages, broché sous couverture illustrée rempliée. Edition originale clandestine sans date et sans nom déditeur publiée en novembre 1947 par Paul Morihien, illustrée par Jean COCTEAU de 30 compositions hors-texte tirées en lithographie ( 1 frontispice, un titre décoré [répété en rouge et noir sur le premier plat de la couverture] et 28 dessins à pleine page compris dans la pagination, une lettrine, tirée en rouge, complète l'illustration ). Tirage limité à 525 exemplaires numérotés strictement hors-commerce. Un des 460 exemplaires sur vélin à la forme ( N°166 ). Rousseurs claires passim, bel exemplaire, de cette édition originale rare, bien complet de la note de lauteur sur un feuillet volant commençant en ces termes: «Une brusque lassitude nous a fait abandonner "Querelle" qui déjà seffilochait.». Pia Enfer, p. 638.
122444[1930-1940] 1 vol. relié Importante correspondance de travail échangée entre Carco (1886-1958) et l'un de ses collaborateurs, Jean Auzanet (1877-1943), auteur d'une douzaine de pièces ou romans historiques tombés dans l'oubli. Lettre après lettre, on peut suivre le patient travail de relecture et de correction effectué par ce dernier en marge des différentes publications de Carco au début des années 1930 : "Le Roman de François Villon" (Éditions Trémois, 1930), préface aux "Liaisons dangereuses" (À la Cité des Livres, 1931), réédition de "Bob et Bobette" (Albin Michel, 1931), "Prisons de femmes" (Les Éditions de France, 1931), "Le Fanfaron" (roman inachevé, 1932).Mais l'essentiel de cette correspondance, sur plus de 50 pages, concerne la genèse de la biographie romancée de Verlaine, dont Carco soumet l'idée le 10 août 1938 : "Je me mettrai dans la peau de Verlaine quand il rédigeait ses souvenirs (…) Je montrerai Verlaine en train de revivre son existence, ce qui me permettra de ne retenir que l’essentiel". Le 21 août, l'écrivain précise son projet : "Je prends Verlaine à son arrivée à Paris en 1886, cour St-François, quatre jours après la mort de sa mère, c'est-à-dire le 25 janvier, au commencement de sa déchéance totale (...). Il est au tournant dangereux : il entre dans la vieillesse, sa jambe coule, l'hôpital (dont Mme Verlaine mère ne voulait pas entendre parler) le guette. Enfin, la dernière amarre qui le retenait à un semblant de dignité bourgeoise, est rompue. Mais à mesure qu'il s'embourbe, sa gloire grandit. Il y a là un double courant magnifique à montrer."Carco prie son assistant de se documenter sur l'environnement de Verlaine à l'époque, les cafés, le jardin du Luxembourg, les personnes qu'il fréquente... "Ramassez tout ce que vous pourrez sur Eugénie et Philomène !"La question de l'homosexualité reste une énigme qui fait l'objet de longs développements contradictoires. "Comme Porché, je crois que Verlaine a corrompu (si j'ose dire) Rimbaud par amour de la poésie ! et non pas que Rimbaud a perverti Verlaine (si ce n'est spirituellement). L'un tout sens, avec de gros désirs charnels, l'autre diabolique, méprisant, impossible. Le drôle de ménage s'explique bien ainsi. Quant aux deux pouffiasses de la fin, je m'en remets à vous pour déterminer dans quelle part, Verlaine leur est redevable de son inspiration". Auzanet y va de sa propre analyse : "Ces femmes peu séduisantes auxquelles il a d'abord recouru dès son adolescence, avaient, de par leur laideur même, quelque chose de masculin, d'hommasse. Il a pu fort bien subir une déformation du goût, devenir de moins en moins exigeant et finir par trouver désirables les 'charmes' si j'ose dire, de ce Rimbaud qui était très mal tenu et qui ressemblait à un grand chien". Carco émet une autre hypothèse le 2 septembre : "Pour la tendance à la pédérastie, elle s'est produite de bonne heure en raison de la laideur physique du poète qui, repoussé par les femmes, s'est tourné vers ses camarades mâles. Ne croyez-vous pas cela satisfaisant ? Il avait l'instinct femelle (sa sensibilité ne le prouve que trop) et plus tard parce qu'on l'empêchait de voir son fils : un transfert s'est opéré et Verlaine s'est cru le père d'élection de Létinois. Chez tous les passifs, la hantise est de devenir actif. J'en ai eu de nombreux exemples sous les yeux. Avec l'âge, 'elles' se croient des hommes, pareils à la grande Sapho, pas vrai ?" Finalement, le 17 septembre 1938, Carco avoue son incompréhension : "Dans ses amours d'hommes, on a trop insisté sur les révélations érotiques : elles existent, bien entendu, mais la prise de possession de Verlaine par Rimbaud a été plus complète, plus entière qu'on le dit. C'est de l'envoûtement". Cette correspondance inédite, rédigée sur des papiers de différents coloris, formats et en-têtes, est complétée par plusieurs documents originaux annexes : un portrait de Carco, un récépissé de virement, des lettres signées d'André Billy, Jérôme Carcopino, Jean Marèze, ainsi que F.-A. Cazals (1865-1941, qui fixe rendez-vous à Jean Auzanet en 1938 pour l'entretenir du souvenir de Verlaine).Ensemble unique, en très belle condition.
122444[1930-1940] 1 vol. relié Importante correspondance de travail échangée entre Carco (1886-1958) et l'un de ses collaborateurs, Jean Auzanet (1877-1943), auteur d'une douzaine de pièces ou romans historiques tombés dans l'oubli. Lettre après lettre, on peut suivre le patient travail de relecture et de correction effectué par ce dernier en marge des différentes publications de Carco au début des années 1930 : "Le Roman de François Villon" (Éditions Trémois, 1930), préface aux "Liaisons dangereuses" (À la Cité des Livres, 1931), réédition de "Bob et Bobette" (Albin Michel, 1931), "Prisons de femmes" (Les Éditions de France, 1931), "Le Fanfaron" (roman inachevé, 1932).Mais l'essentiel de cette correspondance, sur plus de 50 pages, concerne la genèse de la biographie romancée de Verlaine, dont Carco soumet l'idée le 10 août 1938 : "Je me mettrai dans la peau de Verlaine quand il rédigeait ses souvenirs (…) Je montrerai Verlaine en train de revivre son existence, ce qui me permettra de ne retenir que l’essentiel". Le 21 août, l'écrivain précise son projet : "Je prends Verlaine à son arrivée à Paris en 1886, cour St-François, quatre jours après la mort de sa mère, c'est-à-dire le 25 janvier, au commencement de sa déchéance totale (...). Il est au tournant dangereux : il entre dans la vieillesse, sa jambe coule, l'hôpital (dont Mme Verlaine mère ne voulait pas entendre parler) le guette. Enfin, la dernière amarre qui le retenait à un semblant de dignité bourgeoise, est rompue. Mais à mesure qu'il s'embourbe, sa gloire grandit. Il y a là un double courant magnifique à montrer."Carco prie son assistant de se documenter sur l'environnement de Verlaine à l'époque, les cafés, le jardin du Luxembourg, les personnes qu'il fréquente... "Ramassez tout ce que vous pourrez sur Eugénie et Philomène !"La question de l'homosexualité reste une énigme qui fait l'objet de longs développements contradictoires. "Comme Porché, je crois que Verlaine a corrompu (si j'ose dire) Rimbaud par amour de la poésie ! et non pas que Rimbaud a perverti Verlaine (si ce n'est spirituellement). L'un tout sens, avec de gros désirs charnels, l'autre diabolique, méprisant, impossible. Le drôle de ménage s'explique bien ainsi. Quant aux deux pouffiasses de la fin, je m'en remets à vous pour déterminer dans quelle part, Verlaine leur est redevable de son inspiration". Auzanet y va de sa propre analyse : "Ces femmes peu séduisantes auxquelles il a d'abord recouru dès son adolescence, avaient, de par leur laideur même, quelque chose de masculin, d'hommasse. Il a pu fort bien subir une déformation du goût, devenir de moins en moins exigeant et finir par trouver désirables les 'charmes' si j'ose dire, de ce Rimbaud qui était très mal tenu et qui ressemblait à un grand chien". Carco émet une autre hypothèse le 2 septembre : "Pour la tendance à la pédérastie, elle s'est produite de bonne heure en raison de la laideur physique du poète qui, repoussé par les femmes, s'est tourné vers ses camarades mâles. Ne croyez-vous pas cela satisfaisant ? Il avait l'instinct femelle (sa sensibilité ne le prouve que trop) et plus tard parce qu'on l'empêchait de voir son fils : un transfert s'est opéré et Verlaine s'est cru le père d'élection de Létinois. Chez tous les passifs, la hantise est de devenir actif. J'en ai eu de nombreux exemples sous les yeux. Avec l'âge, 'elles' se croient des hommes, pareils à la grande Sapho, pas vrai ?" Finalement, le 17 septembre 1938, Carco avoue son incompréhension : "Dans ses amours d'hommes, on a trop insisté sur les révélations érotiques : elles existent, bien entendu, mais la prise de possession de Verlaine par Rimbaud a été plus complète, plus entière qu'on le dit. C'est de l'envoûtement". Cette correspondance inédite, rédigée sur des papiers de différents coloris, formats et en-têtes, est complétée par plusieurs documents originaux annexes : un portrait de Carco, un récépissé de virement, des lettres signées d'André Billy, Jérôme Carcopino, Jean Marèze, ainsi que F.-A. Cazals (1865-1941, qui fixe rendez-vous à Jean Auzanet en 1938 pour l'entretenir du souvenir de Verlaine).Ensemble unique, en très belle condition.
33601116 pages petit in-folio montées et reliées en 1 volume - Reliure plein chagrin rouge - étui - dos un peu passé -Trés bon état -
bf4780Anonyme Relié DE TOUTE RARETÉ. PIÈCE UNIQUE. Inconnu à Pia et Dutel. Petit in-8 (14 x 21,5 cm.), relié en demi-maroquin brun à coins, cinq nerfs et le titre doré au dos, gardes couleurs, provenance prestigieuse : ex-libris (Gerard Nordmann), auteurs et éditeurs anonymes, sans date (circa 1907), 14 pages sans table, exemplaire imprimé sur papier Japon, bien qu'aucun tirage ne soit indiqué, eau-forte de Félicien Rops en deux états (sur vélin fort et Japon), eau-forte de Martin Van Maele en triple épreuve : en noir sur vélin et sur Japon / en bistre et noir sur Japon, édition mystérieuse et de toute rareté. Quelques frottements, très bel état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
1879125647Paris Cinqualbre 1879 1 vol. relié in-4, demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs orné d'encadrements dorés, tête dorée, couvertures parcheminées conservées, non rogné, VI + 386 pp. Edition originale de cette évocation épique de la tradition au XIXème siècle des lutteurs de foires et d'arènes dans le midi de la France. Etonnante et remarquable illustration par Rodolphe Julian comprenant 7 vignettes et 16 belles eaux-fortes hors-texte qui magnifient la sensualité des corps virils. C'est, selon notre confrère Jacques Desse, l'un "des sommets de l'iconographie homophile" (Catalogue "Archives gaies" chez les Libraires Associés). Un des 25 exemplaires de tête numérotés sur Japon, et parmi ceux-ci l'un des 15 avec suite des hors-textes en noir. Très bel exemplaire en reliure légèrement postérieure.
1879125647Paris Cinqualbre 1879 1 vol. relié in-4, demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs orné d'encadrements dorés, tête dorée, couvertures parcheminées conservées, non rogné, VI + 386 pp. Edition originale de cette évocation épique de la tradition au XIXème siècle des lutteurs de foires et d'arènes dans le midi de la France. Etonnante et remarquable illustration par Rodolphe Julian comprenant 7 vignettes et 16 belles eaux-fortes hors-texte qui magnifient la sensualité des corps virils. C'est, selon notre confrère Jacques Desse, l'un "des sommets de l'iconographie homophile" (Catalogue "Archives gaies" chez les Libraires Associés). Un des 25 exemplaires de tête numérotés sur Japon, et parmi ceux-ci l'un des 15 avec suite des hors-textes en noir. Très bel exemplaire en reliure légèrement postérieure.
1962GF357051962 Strasbourg - Editions des Arceaux - 1952 - 1 volume en feuilles sous couverture rempliée et sous emboitage éditeur- Trés bon état - couverture de l'etui un peu éprouvée -
1962336021962 Gières - Lettres et Estampes - 1962 - Reliure plein chagrin rouge - dos légérement passé - étui - [Fernand Michel] - Trés bon état -
192321008LEMERRE 1923 2 Etudes et Préludes, Cendres et Poussières, Evocations, Sapho, La Vénus des Aveugles, Les Kitharèdes, A l'heure des mains jointes, Sillages, Flambeaux éteints... Paris, Alphonse Lemerre, 1923-1924, 2 volumes in-8, brochés, couvertures titrées rempliées, sous-étui, de papier reliure, 244 et 267 pages.
1950AMO-3618Les Cahiers Verts -3-, chez Bernard Grasset, 1950 1 volume in-12 (19 x 12 cm), broché, 205-(2) pages. Frontispice par Jean Cocteau (portrait de Marcel Jouhandeau). Parfait état. Exemplaire resté non coupé (jamais lu). Edition originale. Tirage de tête, celui-ci un des 32 exemplaires sur vergé de Montval satiné (n°5). Exceptionnel exemplaire de dédicace offert par l'auteur au libraire-éditeur Robert Chatté (Robert II) : "A Robert II, à Robert Chetté, que j'aime deux fois, parce qu'il aime Robert Coquet, mon Robert I, qui a tué en moi L'Imposteur. Il n'y a plus d'imposteur. Je ne suis, je ne serai jamais plus, grâce à Lui, que pur amour. Marcel. 19 février 1953." Ce volume mérite une analyse très approfondie de l'envoi autographe qu'il contient. Robert Coquet et Marcel Jouhandeau vécurent aux dires mêmes de Marcel Jouhandeau une véritable passion amoureuse. Jouhandeau parle ouvertement de son homosexualité dans ses livres dès 1939, il est âgé de 51 ans. Marié à Élisabeth Toulemont, dite Caryathis (Elise dans son oeuvre) en juin 1929, amie de Jean Cocteau et de Max Jacob, Jouhandeau ne se détourne pas malgré tout de son penchant pour les garçons. Il expose ce penchant dans plusieurs ouvrages tels que Chronique d'une passion (1949), Du pur amour (1970), et Tirésias (1954). Ce superbe envoi autographe nous renvoie donc à la grande passion amoureuse de l'auteur pour cet homme, Robert Coquet, par l'intermédiaire du dédicataire, Robert Chatté (Robert II), son ami. Le sulfureux Robert Chatté, peut-on lire. Robert Chatté était alors une figure éminente de la librairie clandestine, et l'un des plus grands spécialistes de la littérature érotique. Jean-Jacques Pauvert écrit dans ses mémoires : "Début 54 [...] j'avais fait la connaissance de Robert Chatté, le mystérieux libraire de Montmartre. Robert Chatté, grand, mince, très bien élevé, avec des oreilles décollées étonnantes, exerçait en appartement, prenant un grand luxe de précautions. Il n'ouvrait sa porte que si l'on usait d'un certain signal. Spécialiste de l'érotique, il avait fait imprimer aussi l'édition originale de Madame Edwarda de Bataille en 1941" (La Traversée du livre, p. 206). Une importante correspondance entre Robert Chatté et Jean Paulhan a été vendue en 2012 (plus de 160 lettres de Paulhan à Chatté). Jouhandeau et Chatté eurent d'étroites relations. On sait par quelques documents répertoriés qu'il lui offrit des manuscrits. Dans une courte notice, Pascal Pia rappelle que Chatté est mort à Villejuif, en septembre 1957, à l’âge de cinquante-six ans, "d’un cancer généralisé que, deux mois plus tôt, ses médecins habituels ne soupçonnaient point". Marcel Jouhandeau s’était efforcé d’adoucir sa fin. "Il y est, en partie au moins parvenu, selon ce que m’ont dit des tout derniers jours de Robert Chatté les infirmières de l’Institut Gustave Roussy qui l’ont vu mourir." (Pia). Voici le portrait qu'en fait de lui Pascal Pia : « Ce n’était en aucune façon un écrivain. Au fait, qu’était-il ? Lui-même n’a jamais cherché à se classer. De ses dons, extrêmement variés, il ne s’appliquait guère à tirer parti. Libraire sans boutique, commerçant sans patente, amateur sans spécialité, il ne se donnait pourtant pas des airs d’être détaché de tout. Au contraire, il laissait voir qu’une passion frénétique le possédait, mais il n’était pas moins visible qu’aucun objet ne pouvait longtemps fixer sa passion. Il a excellé dans la danse à claquettes, le maniement des cartes à jouer, l’art d’intéresser les dames de petite vertu, et aussi dans la mystification. Une de ses anciennes amies l’a toujours pris pour un Américain. Tout Parisien qu’il était, il ne lui avait jamais adressé la parole qu’avec l’accent yankee, même quand elle et lui s’affrontaient dans le plus simple appareil. En dépit de toutes ces aptitudes, il n’a jamais été ni l’artiste de music-hall, ni le teneur de bonneteau, ni le jules qu’il aurait pu devenir sans effort. Sans cesse il se trouvait en quelque sorte distrait de soi par l’un ou l’autre de ses personnages de rechange. Ses chansons ne sont pas des œuvres, mais des accidents. » Chatté fut également proche de Louis-Ferdinand Céline et de Gen Paul. N'oublions pas que Robert Chatté n'a pas lu ce volume. Peut-être a-t-il lu le texte dans un autre exemplaire et qu'il a souhaité précieusement conserver celui-ci intact. Très bel exemplaire, parvenu intact jusqu'à nous, qui réunit sous une seule couverture, une belle page de l'histoire amoureuse et amicale de l'auteur.
7629Sans lieu, sans nom, sans date. Grand in-8 à l'italienne non paginé, pleine percaline verte et muette. 3 minuscules chocs en bords inférieurs, rares rousseurs.
119351maroquin Paris, Edition française, [s.d., circa 1910], 1 volume in-8 de 125x200 mm environ, XIV-386 pages, (1) f. (table), tirage à 100 exemplaire numérotés sur papier Hollande (n°83), exemplaire unique truffé de 15 dessins originaux, aquarellés et tous signés de Paul Guignebault (1 faux-titre illustré, 14 en-tête de chapitre), non massicoté. Plein maroquin rouge signé Fillioux, dos à nerfs portant titres dorés, filet doré sur les coiffes et les coupes, contreplat doublé de soie moirée bordeaux avec belle frise d'encadrement dorée, gardes volantes en soie moirée assorties, tranche de tête dorée, gardes marbrées, couvertures d'origine conservées. Légères marques sombres sur le plat supérieur, sinon intérieur en bon état, illustrations d'une grande fraîcheur. Bel exemplaire, agréable reliure.
18087Paris, Albert Méricant, s.d. [vers 1910] In-12, 287 pp., demi-maroquin à coins brun d'Hugon, filet à froid sur les plats, dos à nerfs orné de caissons dorés, tête dorée, couverture conservée (quelques petites taches ou rousseurs).
333313 pages in4 - enveloppe - trés bon état -
1910AMA-582Paris, Sansot, 1910. in 8°, veau beige rosé, entièrement décoré de violettes à froid et de violettes mosaïquées, dos légèrement passé, couverture conservée, tête dorée, étui doublé (reliure de L. Lavigne). 103 pp.
11817Sans lieu, sans nom déditeur. [1959] « Ce livre, écrit en 1932 dans le port de Cannes sur le Yacht de Francis Picabia, " lHorizon ", a été imprimé 200 et 20 fois pour lauteur et quelques amis ». Grand in-8° en feuilles sous chemise vert deau imprimée. 66 pages. E.O. 1/220 du seul tirage. Chemise partiellement insolée. Bon exemplaire. Rare.
162920310S.l., [Genève], Iohannes Mercarius, 1629 marque d’imprimeur ; in-4° (211 mm), demi-veau réglisse, dos à nerfs, titre doré (reliure du XIXe s.) ; [12], 44, 430 pp. [1 bl.] ff. ; 69, [1 bl.], [14] pp. (sign. : é4, 2, 9, 99, 999, 9999, 9999994, 99999992, A-Hhh4 ; a-k4, l2).
21045Paris Octave Doin, Editeur 1885 in 8 (25x16,5) 1 volume broché, couverture imprimée, 168 pages [1]. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
195383535Paris Librairie Plon 1953 1 vol. relié in-12, demi-maroquin lavallière à bandes bordé de filets dorés, dos lisse, plats de papier marbré ocre, noir et or, doublures et gardes de papier ocre, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Alix), 245 pp. Édition originale de la première pièce de l'auteur, ornée de 4 dessins par Charles Shoup dont un frontispice. Situé peu avant la guerre de Sécession, Sud met en scène un lieutenant américain qui "a la révélation de sa nature profonde et de l'amour le plus impérieux en voyant paraître un jeune homme qu'il ne connaissait que de nom" (préface). Créée à l'Athénée-Louis Jouvet le 6 mars 1953 avec Pierre Vaneck dans le rôle titre, la pièce reçut un accueil chaleureux, même si Green souligne que l'enjeu central ne fut pas pleinement compris. A noter que les autorités britanniques, encore boursouflées par le procès Wilde, refusèrent de fournir une autorisation officielle et, en Espagne, la pièce fut réécrite escamotant la thématique homosexuelle. Un des 35 exemplaires de tête numérotés sur Japon. Exemplaire à toutes marges en parfaite condition.
195383535Paris Librairie Plon 1953 1 vol. relié in-12, demi-maroquin lavallière à bandes bordé de filets dorés, dos lisse, plats de papier marbré ocre, noir et or, doublures et gardes de papier ocre, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Alix), 245 pp. Édition originale de la première pièce de l'auteur, ornée de 4 dessins par Charles Shoup dont un frontispice. Situé peu avant la guerre de Sécession, Sud met en scène un lieutenant américain qui "a la révélation de sa nature profonde et de l'amour le plus impérieux en voyant paraître un jeune homme qu'il ne connaissait que de nom" (préface). Créée à l'Athénée-Louis Jouvet le 6 mars 1953 avec Pierre Vaneck dans le rôle titre, la pièce reçut un accueil chaleureux, même si Green souligne que l'enjeu central ne fut pas pleinement compris. A noter que les autorités britanniques, encore boursouflées par le procès Wilde, refusèrent de fournir une autorisation officielle et, en Espagne, la pièce fut réécrite escamotant la thématique homosexuelle. Un des 35 exemplaires de tête numérotés sur Japon. Exemplaire à toutes marges en parfaite condition.
AMA-806Paris, Gallimard, 1938. In-8, broché, envoi. 328 pp., [2 ff.], portrait en frontispice. Édition originale. 1/30 exemplaires numérotés sur alfa (n° 24) enrichi d’un bel envoi à Louis Daniel Hirsch (directeur commercial et membre du comité de lecture des éditions Gallimard).
1926AMO-2219Chas Laborde ? Suite complète en noir des 15 eaux-fortes pour illustrer les Chansons érotiques de Béranger (1926). Rare. Pierre-Jean BÉRANGER. Illustrations libres de VIROT [peut-être CHAS-LABORDE ?]. [SUITE COMPLÈTE DE 15 EAUX-FORTES ÉROTIQUES POUR LES CHANSONS ÉROTIQUES de P.-J. de Béranger, ornées de quatorze planches gravées à l'eau-forte et coloriées.]. [Aux dépens d'un amateur, 1923 [i.e. avril 1926]. Format des feuillets : 22,5 x 16,5 cm - gravure : 15 x 13 cm env. Papier vélin de cuve Montgolfier Annonay. Cette suite en noir provient de l'édition clandestine pour les bibliophiles vendue sous le manteau et dont le tirage était limité à 260 exemplaires. Le détail du tirage est de 5 exemplaires sur Japon impérial, 250 exemplaires sur vélin blanc de Montgolfier et 5 exemplaires de collaborateurs hors commerce. Dans l'exemplaire sur Japon que nous avons eu en mains les gravures étaient tirées en couleurs. Cette suite de 15 eaux-fortes en noir provient du tirage à 250 exemplaires sur vélin blanc de Montgolfier. Le prospectus de cette édition (que nous avons déjà eu en mains) nous apprend que la date imprimée (1923) est erronée et que l'ouvrage n'est en réalité sorti des presses, au plus tôt, qu'en avril 1926. Ces illustrations sont de Virot (non signées - nous avons eu un dessin original signé de ce pseudonyme dans un autre exemplaire du même ouvrage). On y sent néanmoins le style de Chas Laborde même si les bibliographes ne s'accordent pas sur cette attribution. Pia, dans sa bibliographie "Les livres de l'Enfer" ne donne pas le nom de l'illustrateur qu'il ne semble pas avoir découvert, pas plus que Dutel d'ailleurs (1193). Luc Monod, dans son "Manuel de l'amateur de livres illustrés modernes" (t.1, p. 214), attribue ces dessins à Chas Laborde. Il s'agirait du seul ouvrage résolument érotique illustré par cet artiste. Bel ensemble de la suite complète en noir.