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16940Paris, éditions Perrin, 2010. In-8 broché de 412 pp. + 12 pp. d'illustrations hors texte sur papier glacé. Avec bibliographie et index in fine. Couverture illustrée. Très bon état.
11735An. Girard, éditeur (pour les disques « Columbia). Sans date. [1934]. Plaquette grand in-8° carrée, agrafée. 12 pages. 9 photographies, tirées en héliogravure, in et hors texte, de Damia par Germaine Krull. E.O. (pas de grand papier). Légères traces de pliures ; bon état. Rare. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
2004ABE-1748628962061COLLECTION QUESTION DE GENRE N°56-ADAPTATION FRANCAISE HENRI-GEORGES DE LA BOURRE-112 PAGES-17 CM X 24 CM-ENVOI (PATRICK CARDON?)-(11E)
20141086242014 Editions Le Gueuloir - Collection "Roman policier" - 2014 - in-8, broché - 216 p.
329LUMIERE & JUSTICE (1987), broché, 249 pages, état neuf
Broch?. 221 pages.
68289Gallimard, 2006, 298 pp., broché, bon état.
1930122444[1930-1940] 1 vol. relié Importante correspondance de travail échangée entre Carco (1886-1958) et l'un de ses collaborateurs, Jean Auzanet (1877-1943), auteur d'une douzaine de pièces ou romans historiques tombés dans l'oubli. Lettre après lettre, on peut suivre le patient travail de relecture et de correction effectué par ce dernier en marge des différentes publications de Carco au début des années 1930 : "Le Roman de François Villon" (Éditions Trémois, 1930), préface aux "Liaisons dangereuses" (À la Cité des Livres, 1931), réédition de "Bob et Bobette" (Albin Michel, 1931), "Prisons de femmes" (Les Éditions de France, 1931), "Le Fanfaron" (roman inachevé, 1932).Mais l'essentiel de cette correspondance, sur plus de 50 pages, concerne la genèse de la biographie romancée de Verlaine, dont Carco soumet l'idée le 10 août 1938 : "Je me mettrai dans la peau de Verlaine quand il rédigeait ses souvenirs (…) Je montrerai Verlaine en train de revivre son existence, ce qui me permettra de ne retenir que l’essentiel". Le 21 août, l'écrivain précise son projet : "Je prends Verlaine à son arrivée à Paris en 1886, cour St-François, quatre jours après la mort de sa mère, c'est-à-dire le 25 janvier, au commencement de sa déchéance totale (...). Il est au tournant dangereux : il entre dans la vieillesse, sa jambe coule, l'hôpital (dont Mme Verlaine mère ne voulait pas entendre parler) le guette. Enfin, la dernière amarre qui le retenait à un semblant de dignité bourgeoise, est rompue. Mais à mesure qu'il s'embourbe, sa gloire grandit. Il y a là un double courant magnifique à montrer."Carco prie son assistant de se documenter sur l'environnement de Verlaine à l'époque, les cafés, le jardin du Luxembourg, les personnes qu'il fréquente... "Ramassez tout ce que vous pourrez sur Eugénie et Philomène !"La question de l'homosexualité reste une énigme qui fait l'objet de longs développements contradictoires. "Comme Porché, je crois que Verlaine a corrompu (si j'ose dire) Rimbaud par amour de la poésie ! et non pas que Rimbaud a perverti Verlaine (si ce n'est spirituellement). L'un tout sens, avec de gros désirs charnels, l'autre diabolique, méprisant, impossible. Le drôle de ménage s'explique bien ainsi. Quant aux deux pouffiasses de la fin, je m'en remets à vous pour déterminer dans quelle part, Verlaine leur est redevable de son inspiration". Auzanet y va de sa propre analyse : "Ces femmes peu séduisantes auxquelles il a d'abord recouru dès son adolescence, avaient, de par leur laideur même, quelque chose de masculin, d'hommasse. Il a pu fort bien subir une déformation du goût, devenir de moins en moins exigeant et finir par trouver désirables les 'charmes' si j'ose dire, de ce Rimbaud qui était très mal tenu et qui ressemblait à un grand chien". Carco émet une autre hypothèse le 2 septembre : "Pour la tendance à la pédérastie, elle s'est produite de bonne heure en raison de la laideur physique du poète qui, repoussé par les femmes, s'est tourné vers ses camarades mâles. Ne croyez-vous pas cela satisfaisant ? Il avait l'instinct femelle (sa sensibilité ne le prouve que trop) et plus tard parce qu'on l'empêchait de voir son fils : un transfert s'est opéré et Verlaine s'est cru le père d'élection de Létinois. Chez tous les passifs, la hantise est de devenir actif. J'en ai eu de nombreux exemples sous les yeux. Avec l'âge, 'elles' se croient des hommes, pareils à la grande Sapho, pas vrai ?" Finalement, le 17 septembre 1938, Carco avoue son incompréhension : "Dans ses amours d'hommes, on a trop insisté sur les révélations érotiques : elles existent, bien entendu, mais la prise de possession de Verlaine par Rimbaud a été plus complète, plus entière qu'on le dit. C'est de l'envoûtement". Cette correspondance inédite, rédigée sur des papiers de différents coloris, formats et en-têtes, est complétée par plusieurs documents originaux annexes : un portrait de Carco, un récépissé de virement, des lettres signées d'André Billy, Jérôme Carcopino, Jean Marèze, ainsi que F.-A. Cazals (1865-1941, qui fixe rendez-vous à Jean Auzanet en 1938 pour l'entretenir du souvenir de Verlaine).Ensemble unique, en très belle condition.
1930122444[1930-1940] 1 vol. relié Importante correspondance de travail échangée entre Carco (1886-1958) et l'un de ses collaborateurs, Jean Auzanet (1877-1943), auteur d'une douzaine de pièces ou romans historiques tombés dans l'oubli. Lettre après lettre, on peut suivre le patient travail de relecture et de correction effectué par ce dernier en marge des différentes publications de Carco au début des années 1930 : "Le Roman de François Villon" (Éditions Trémois, 1930), préface aux "Liaisons dangereuses" (À la Cité des Livres, 1931), réédition de "Bob et Bobette" (Albin Michel, 1931), "Prisons de femmes" (Les Éditions de France, 1931), "Le Fanfaron" (roman inachevé, 1932).Mais l'essentiel de cette correspondance, sur plus de 50 pages, concerne la genèse de la biographie romancée de Verlaine, dont Carco soumet l'idée le 10 août 1938 : "Je me mettrai dans la peau de Verlaine quand il rédigeait ses souvenirs (…) Je montrerai Verlaine en train de revivre son existence, ce qui me permettra de ne retenir que l’essentiel". Le 21 août, l'écrivain précise son projet : "Je prends Verlaine à son arrivée à Paris en 1886, cour St-François, quatre jours après la mort de sa mère, c'est-à-dire le 25 janvier, au commencement de sa déchéance totale (...). Il est au tournant dangereux : il entre dans la vieillesse, sa jambe coule, l'hôpital (dont Mme Verlaine mère ne voulait pas entendre parler) le guette. Enfin, la dernière amarre qui le retenait à un semblant de dignité bourgeoise, est rompue. Mais à mesure qu'il s'embourbe, sa gloire grandit. Il y a là un double courant magnifique à montrer."Carco prie son assistant de se documenter sur l'environnement de Verlaine à l'époque, les cafés, le jardin du Luxembourg, les personnes qu'il fréquente... "Ramassez tout ce que vous pourrez sur Eugénie et Philomène !"La question de l'homosexualité reste une énigme qui fait l'objet de longs développements contradictoires. "Comme Porché, je crois que Verlaine a corrompu (si j'ose dire) Rimbaud par amour de la poésie ! et non pas que Rimbaud a perverti Verlaine (si ce n'est spirituellement). L'un tout sens, avec de gros désirs charnels, l'autre diabolique, méprisant, impossible. Le drôle de ménage s'explique bien ainsi. Quant aux deux pouffiasses de la fin, je m'en remets à vous pour déterminer dans quelle part, Verlaine leur est redevable de son inspiration". Auzanet y va de sa propre analyse : "Ces femmes peu séduisantes auxquelles il a d'abord recouru dès son adolescence, avaient, de par leur laideur même, quelque chose de masculin, d'hommasse. Il a pu fort bien subir une déformation du goût, devenir de moins en moins exigeant et finir par trouver désirables les 'charmes' si j'ose dire, de ce Rimbaud qui était très mal tenu et qui ressemblait à un grand chien". Carco émet une autre hypothèse le 2 septembre : "Pour la tendance à la pédérastie, elle s'est produite de bonne heure en raison de la laideur physique du poète qui, repoussé par les femmes, s'est tourné vers ses camarades mâles. Ne croyez-vous pas cela satisfaisant ? Il avait l'instinct femelle (sa sensibilité ne le prouve que trop) et plus tard parce qu'on l'empêchait de voir son fils : un transfert s'est opéré et Verlaine s'est cru le père d'élection de Létinois. Chez tous les passifs, la hantise est de devenir actif. J'en ai eu de nombreux exemples sous les yeux. Avec l'âge, 'elles' se croient des hommes, pareils à la grande Sapho, pas vrai ?" Finalement, le 17 septembre 1938, Carco avoue son incompréhension : "Dans ses amours d'hommes, on a trop insisté sur les révélations érotiques : elles existent, bien entendu, mais la prise de possession de Verlaine par Rimbaud a été plus complète, plus entière qu'on le dit. C'est de l'envoûtement". Cette correspondance inédite, rédigée sur des papiers de différents coloris, formats et en-têtes, est complétée par plusieurs documents originaux annexes : un portrait de Carco, un récépissé de virement, des lettres signées d'André Billy, Jérôme Carcopino, Jean Marèze, ainsi que F.-A. Cazals (1865-1941, qui fixe rendez-vous à Jean Auzanet en 1938 pour l'entretenir du souvenir de Verlaine).Ensemble unique, en très belle condition.
1927104101927 Paris, Stendhal et Compagnie, 1927, in-4, broché, 108 p. + table. Traduit du texte original par Ken Sato. Edition tirée à 750 exemplaires, tous numérotés, exemplaire n° 725 sur vergé de Rives, très petit manque papier en haut du dos
1981R200115384Jacques Damase. 1981. In-8. Broché. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 99 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc, dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 306.766-Homosexualité
19499280Chez L'Auteur / Aux dépens du Public. Imprimerie Bernouard 1949. In-8 broché non paginé, d'environ 80 pages, au format 18,5 x 23,5 cm. Couverture avec titre imprimé. Dos carré muet, légèrement insolé. Plats avec bords légèrement insolés, et rares rousseurs éparses. Intérieur assez frais, malgré quelques rares plissures aux bord extérieur de quelques pages. Conférence qui devait être prononcée le 30 novembre 1949 à la salle de la Société d'Horticulture mais qui fut, si l'on en croit l'auteur, par la Préfecture de Police. Faute de l'avoir proféré, Pomerand publia donc ce brûlot " Aux Dépens du Public". Un des 1000 exemplaires numérotés sur vélin ( n° 301 ), seul tirage après 40 beaux vélins teintés. Bel état général. Rarissime édition originale.
2015203392Couverture souple. Broché. 210 pages.
199035130Paris Le Dilettante 1990 1 vol. broché in-16, broché, couverture rempliée illustrée, non coupé, 76 pp. Edition originale de ce recueil de poèmes en hommage à l'écrivain belge Conrad Detrez (1937-1985). Un des 33 exemplaires numérotés à la main sur vergé (seul grand papier). Ex-libris contrecollé sur le premier feuillet.
199035130Paris Le Dilettante 1990 1 vol. broché in-16, broché, couverture rempliée illustrée, non coupé, 76 pp. Edition originale de ce recueil de poèmes en hommage à l'écrivain belge Conrad Detrez (1937-1985). Un des 33 exemplaires numérotés à la main sur vergé (seul grand papier). Ex-libris contrecollé sur le premier feuillet.
2017123394Paris Nouvelles Editions Place 2017 1 vol. broché in-8, broché, 284 pp., avec des fac-similés des manuscrits originaux. Très bon état.
2017123394Paris Nouvelles Editions Place 2017 1 vol. broché in-8, broché, 284 pp., avec des fac-similés des manuscrits originaux. Très bon état.
784 p. Hardcover Very good condition good
199934191Paris Robert Laffont, Réponses 1999
2004LFA-126719569Revue trimestrielle fondée par Raymond Aron : 288 pages, format 185 x 255 mm, brochée, bon état
749Calmann-Levy. 1977. In-8° broché. 237 pages. E.O. (pas de grand papier).
197732531Paris, Calmann Lévy, 1977, Broché, 237 pages. Bon état.
Broch?. 239 pages.
Broché. 238 pages.
2006fa805JC Lattès Dos carré collé 2006 In-8 (14.5 x 23 cm), dos carré collé, 428 pages ; quelques traces sur les tranches, pliures sur le dos, légère pliure en coin des 50 premières pages, fort bon état par ailleurs. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.