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167517584Lyon, Antoine Cellier Fils (imprimerie Jacques Faeton), 1675 ; in-8 veau glacé caramel, dos à nerfs décoré et doré aux petits fers, triple filet d'encadrement des plats, roulette intérieure, tranches dorées (Koehler) ; [18], 234 (i.e. 232 pp. 95-96 numérotées 2 fois), [4] pp. ; dédicace à Monsieur de Carcavy (mathématicien lyonnais), conseiller du Roi et Garde de sa bibliothèque, avec ses armes gravées vis à vis. lllustrations gravées sur bois et sur cuivre dans le texte, 4 planches hors-texte gravées sur cuivre.
166433375Chez Estienne Loyson et chez Pierre Bessin | à Paris 1664 - 1668 | 18 x 24.60 cm (In-4) | relié
16731762Paris : Guillaume de Luyne, 1673. In-12, 143 x 82 : (4 ff.), 72 pp. — Maroquin rouge janséniste, dos à nerfs, roulette dorée intérieure, tranches dorées (reliure du XIXème siècle).
166455271Chez Pierre Promé | à Paris 1664 | 8 x 14.50 cm | 2 parties en un volume relié
166052971Chez René Cousinet | à Paris s. d. [ca 1660] | 27.50 x 41 cm | relié
1669155Le iev des eschets (Le jeu des échecs) traduit de l'Italien de Gioachino Greco Calabrois chez N.Pepingve en 1669. Édition originale française. Le livre mesure 8x13 cm et pèse 0,150 kg pour 343 pages. Reliure d'époque. Le livre est en bon état, dos abîmé avec un gros manque (à restaurer), coins frottés.
1619XRP-10A Paris,chez Abraham Picard,1619.Pleine reliure de l'époque in-4,719 pp.,dos à nerfs, titre et auteur au dos en lettres dorées,blasons dorés sur les plats. Mouillure en marge du texte sur les 16 premiers feuillets,rousseurs sur les pages liminaires,intérieur propre, éraflures anciennes sur les plats.Rare édition originale.H04-2
1699(LCPCREL-0007)(Un séduisant exemplaire en reliure en maroquin à la Duseuil de l'époque) GOUVERNET (abbé). "REFLEXIONS MORALES SUR LA GENESE". 1699, Lyon, J.B. & N. De Ville. 1 volume in-12° (160x100 mm) (dimensions pages 154x86 mm) (1) f. b., (5) ff. (titre, épître et avertissement), 378 pp., (1) f. (privilège). (A6, A-P12, Q10) Très belle reliure de l'époque en maroquin rouge à la Duseuil. Dos à cinq nerfs avec fleurons et décorations dorés aux petits fers, titre doré. Roulette dorée sur les coupes et roulette intérieure dorée. Tranches dorées. Edition Originale, rare. Très bel exemplaire en maroquin de l'époque. Deux témoins conservés. Petite tache au second plat et infimes frottements à une charnière. Provenance: Ex libris manuscrit Bergeron Letresorier à la première page de garde et au titre. (LCPCREL-0007) (1.200,00 €)
163084918s. l. 27 Avril 1630 | 16 x 21.50 cm | deux pages sur un feuillet
160891030Chez Pierre Rigaud en rue Merciere au coing de rue ferrandiere | Lion [Lyon] 1608 | 11.2 x 18.5 cm | Relié
164289322Claude Prost | Lyon 1642-1643 | 10.9 x 17 cm | Relié
160649429Chez Abel l'Angelier | Paris 1606 | 11 x 16.50 cm | 2 ouvrages reliés en un volume
166848120S. n. | à Paris 1668 | 8 x 13 cm | relié
169777056Chez Pierre Mortier | à Amsterdam 1697 | 7 x 14.20 cm | 10 volumes reliés
166913482Chez Guillaume de Luyne | à Paris 1669, 1673, 1680 | 15.50 x 8.50 cm | 5 tomes reliés
165040071Chez Augustin Courbé | à Paris 1650 | 16.50 x 24 cm | relié
169490853Veuve de Jacques Langlois Veuve de R. Chevillon Jacques Langlois | Paris 1694 | 9.5 x 16.5 cm | Relié
168890901Charles de Sercy | Paris 1688 | 9.7 x 16.8 cm | Relié
1699AMO-2428Paris, chez Florentin et Pierre Delaulne, 1699 1 volume petit in-8 (16 x 9,5 cm), de (1)-378-(4) pages. Vignette à mi-page portrait de Louis XIV gravé par Crespy. Reliure du début du XVIIIe siècle aux armes du Comte d'Hoym (1694-1736). Plein veau caramel, dos à nerfs orné aux petits fers dorés, roulette dorée en encadrement intérieur des plats, tranches rouges, gardes peigne. Exemplaire en bon état malgré des mors fendus ou fragiles avec manque et réparations de fortune plus récente. Coins usés. Intérieur complet et assez propre. Quelques salissures sans gravité. Provenance : Exemplaire de la bibliothèque de Charles-Henry comte d'Hoym (1694-1736), ambassadeur de Saxe-Pologne en France et célèbre bibliophile. ÉDITION ORIGINALE. Qui se souvient aujourd'hui, après plus de trois siècle, que l'auteur malheureux de l'Histoire amoureuse des Gaules, Bussy-Rabutin, celui-là même qui paya cette belle plaisanterie qui distrayait alors toute la cour sur le dos des amours de Louis XIV, écrivit pour le loisir de ses enfants une Histoire en abrégé de Louis le Grand ? Personne, ou presque. Bussy-Rabutin meurt le 9 avril 1693. L'Histoire de Louis XIV qu'il livre ici de manière posthume (publiée par ses enfants) s'arrête donc à l'année 1692. Il restait au Roi Soleil 23 années de règne. La lecture de cet Abrégé n'est pas indigeste, bien au contraire, on y trouve une intéressante chronologie des jeunes années du Roi et des années de guerre. Bussy-Rabutin semble tout à fait impartial avec celui qui le condamna à rester loin de la cour dans son château de Bourgogne pendant plus de 17 ans. Bussy-Rabutin était un militaire, rempli d'orgueil et d'un amour irraisonné pour les honneurs. Ceci l'emporta sur le ressentiment et l'envie de vengeance qu'il aurait aisément pu déployer dans ces pages posthumes. Le texte imprimé diffère sensiblement du manuscrit d’où cette Histoire a été tirée. Le manuscrit autographe est conservé à la Bibliothèque nationale de France (n.a.f. 4208) sous le titre de Discours du comte de Bussy a sa famille sur le bon usage des prosperités. "Dernière étape d’un parcours littéraire hors du commun, le Discours du comte de Bussy à sa famille sur le bon usage des prospérités date de 1692. Il témoigne avec éclat de la maîtrise d’un art d’écrire assidûment cultivé durant les années d’exil. Sa richesse a pourtant longtemps été masquée par l’Histoire en abrégé de Louis le Grand, publiée en 1699 et dont il a fourni la matière – Bussy avait écarté l’idée même de publication, préférant réserver la lecture de son manuscrit à quelques lecteurs habilement choisis, dont le roi. Soigneusement calligraphié, le manuscrit autographe compte 136 pages et se divise en quatre parties fort inégales : trois Vies en abrégé (le cardinal Mazarin, la chancelier Le Tellier, le duc de Beauvillier) et une Histoire en abrégé de Louis le Grand quatorziesme du nom qui développe sa chronologie des folios 17 à 136. En dépit de ce déséquilibre, le texte doit être lu en son entier tant sa composition est soigneusement méditée. Premièrement, le choix des biographies semble concentrer les prospérités sur le règne de Louis XIV, autour de la figure duquel toute l’œuvre est organisée, comme si ses sujets n’avaient d’histoire que la sienne. Deuxièmement, cette construction suggère un parallèle avec Les Illustres malheureux, où Bussy occupe la place d’honneur. Au fond, il s’agit ici de l’auteur et de sa relation avec le roi. La singularité du Discours tient à la construction d’une œuvre littéraire pour conforter un statut qui n’est pas celui d’auteur, ainsi que l’indique le choix de la forme du discours : Bussy n’écrit pas en historien et encore moins en historiographe. Il a bel et bien pris acte du refus par le souverain de ses offres de service, d’où cette appropriation du genre de l’exemplum. En revanche, il ne désespère pas sinon de regagner sa faveur, du moins d’obtenir de nouvelles grâces. L’adresse initiale à ses enfants, destinataires officiels d’un manuscrit conçu pour le roi, suggère que l’adoucissement de ses malheurs pourrait bien préluder à leur prospérité. À l’intelligence de la composition correspond une écriture soigneusement polie et reprise jusque sur le manuscrit destiné à circuler. Bussy travaille plus d’une année à son ouvrage. Chaque mot y est choisi, chaque nuance est voulue. Avec ses phrases courtes et coupées, le style est non pas noble, mais fier malgré l’admiration vouée au souverain, ainsi que le montrent a contrario les nombreuses corrections apportées pour l’édition partielle de 1699. Pour pleinement goûter un tel texte, il convient d’accepter la place que l’auteur a réservée à son lecteur. Or Bussy feint d’écrire à ses enfants pour mieux toucher le roi et se représente dans cette posture. Le choix d’une diffusion par le manuscrit renforce l’effet recherché par la composition. Il découle de cette mise en scène que l’éloge, sincère par nécessité, se mesure à l’aune d’une convention : nulle flagornerie, donc, dans un exercice qui crée une distance inattendue par rapport à l’objet de la flatterie. Les leçons tirées des trois Vies en abrégé proposent d’ailleurs quelques règles précieuses pour les courtisans : Le Tellier est vanté pour avoir su rester pendant l’exil de Mazarin lui rester fidèle sans se brouiller avec ses adversaires, de sorte qu’ami de tout le monde, il avait l’assurance de rester ministre… L’auteur met dans cette ultime œuvre toutes les qualités qui ont durablement assuré le succès des précédentes. Plus encore que dans l’Histoire amoureuse des Gaules, on y goûtera l’habileté de la composition et l’on n’y trouvera pas moins d’esprit que dans la correspondance car le maître épistolier, qui avait transformé son discours de réception à l’Académie en épître, développe désormais son Discours avec virtuosité. Surtout, alors que le mémorialiste semblait s’interroger sur les causes d’une disgrâce à la dureté incompréhensible, il revisite ici l’histoire avec optimisme. Car, et ce n’est pas le moindre paradoxe de Bussy, cet homme qui a encouru la prison et l’exil pour ses écrits et qui n’avait cessé d’écrire avec l’espoir de retrouver la place qu’il ambitionnait à la cour comme à la guerre, choisit d’afficher son renoncement pour mieux remplir ses vues, d’où un incipit dans la grande tradition des Mémoires nobiliaires : l’œuvre du « dévot papelard » commence par détourner une convention littéraire. Voilà décidément un Discours à redécouvrir !" (Christophe Blanquie) Références : OHR, 672 (planche des armoiries du comte d'Hoym). BON EXEMPLAIRE AUX ARMES DU COMTE D'HOYM DE L'HISTOIRE EN ABRÉGÉ DE LOUIS XIV.
167988781Frédéric Léonard | Paris 1679 | 15.9 x 21.3 cm | Relié
164639546Chez Augustin Courbé | à Paris 1646 | 17 x 22.50 cm | relié
1611P1-2E-4Lyon, Antoine de Harsy, 1611. In-8 (172x103mm), reliure d’époque, plein velin, titre manuscrit au dos, texte en latin et Grec sur 2 colonnes, 7ff.n.c.-470pp.-36ff. index. Bon état.
161048779Pierre Chevalier | Paris 1610 | 16 x 23.50 cm | relié
160548834Chez Abrah. Saugrain | Paris 1605 | 7 x 13.50 cm | relié
169090053Antoine Dezallier | Paris 1690 | 9.7 x 16.8 cm | Relié