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19471758Collection le Quadrangle. K éditeur., Paris, 1947. 1 volume in-8 (247 x 195 mm) broché. 100 pp. + fnch sous couverture jaune façon parchemin imprimée du titre en rouge et chemise de papier gris, décorée au pochoir, avec découpe laissant apparaitre le titre sur le premier plat (Pierre Faucheux d'après un dessin d'Yves Tanguy), rhodoïd. ÉDITION ORIGINALE illustrée de 4 gouaches reproduites en phototypie en hors-texte. 1/30 ex. de tête sur vélin pur fil de Johannot, les seuls accompagnés d' UNE EAU-FORTE ORIGINALE D'YVES TANGUY, celle-ci justifiée XXV. La gravure est tirée en noir sur un feuillet volant (papier : 238 x 188 mm, cuivre : 175 x 135 mm). De même, l'exemplaire est numéroté XXV au colophon et paraphé à l'encre par l'éditeur. "Feu Central" regroupe les textes surréalistes "Immortelle Maladie" (1924), "Dormir, Dormir dans les Pierres" (1927), "Je Sublime" (1935), "Un Point C'est Tout" (1946) et "À Tatons", ce dernier publié ici pour la première fois. ENGLISH DESCRIPTION : Collection le Quadrangle. K éditeur., Paris, 1947. 4to. (247 x 195 mm). 100 pp. + fnch. First edition and first printing illustrated with 4 hors-texte phototypie plates reproducing gouaches by Tanguy, inserted loose (as issued) is Tanguy's original etching (leaf : 238 x 188 mm, plate : 175 x 135 mm). Original publisher's printed wrappers as issued : a grey jacket with illustration after Tanguy in white with excised section to front cover and beneath a yellow patterned wrapper with printed text in red. A mint copy of the 30 from the édition de tête on pur fil Johannot numbered XXV in Roman numerals and with Tanguy's original etching also numbered XXV by ink. Only these one have the etching. The original wrappers for the book were designed especially for the first 230 'exemplaires de luxe' of the book, were executed after the maquette by Pierre Faucheux after Tanguy's original drawing.
166066808Sumptibus authoris [l'auteur] typis Georgi Deckeri | Basileae [Bâle] 1660 | 16 x 20.50 cm | relié
190078737s. l. 20 mars 1900 | 10 x 15.70 cm | 2 pages sur un double feuillet
160750084Par Jean Fuzy | à Paris 1607 | 8 x 14.70 cm | relié
196866839Gallimard | Paris 1968 | 14.50 x 21.50 cm | broché
196884456Le Soleil Noir | Paris 1968 | 29 x 31 cm | reliure de l'éditeur
189875918Valvins 23 juin 1898 | 8.90 x 11.50 cm | une carte recto verso - enveloppe jointe
185336659Eugène Didier | Paris 1853 | 9.50 x 15.50 cm | relié
19463045Paris, Bordas, 1946. 1 volume in-8° (252 x 180mm) broché, 62 pages, non coupé, couverture blanche imprimée rempliée. Édition originale. - UNE LITHOGRAPHIE ORIGINALE SIGNÉE PAR HENRI MATISSE en frontispice. - 6 dessins à pleine page en reproduction. Tirage du livre : 500 exemplaires numérotés (10 Auvergne + XXX HC + 300 Rives BFK avec la lithographie signée au crayon + 200 Rives avec la lithographie non signée). Celui-ci 1 des 30 numérotés de I à XXX sur Rives BFK filigrané Bordas, signé à l'encre par le poète (n° HC XX). DÉDICACE AUTOGRAPHE DE TRISTAN TZARA À JEAN M… AGRÉMENTÉE DE DEUX PETITS CROQUIS DU POÈTE, et datée du 27 Juillet 1946. Exemplaire personnalisé très désirable avec la lithographie originale signée au crayon par Matisse très belle. (Référence : Duthuit-Garnaud: Matisse, les ouvrages illustrés, n° 13). Photographies et renseignements supplémentaires sur demande.
193389373Hachette | Sans lieu d'édition 1933 | 21.7 x 26.4 cm | Reliure de l'éditeur
11070Exceptionnel lavis d'encre représentant Pétrarque composant ses canzoni devant la célèbre source. Le dessin est traité de manière fantastique et doit probablement daté du début du XIXè siècle. Il n'est pas signé. Dans la marge du bas, sur une bande de papier rapportée, le titre manuscrit. Le lavis a été contrecollé sur une feuille de papier. Cadre de bois doré Très bon 60 x 84 cm sans le cadre
1787AMO-3872A Neufchâtel, et se trouve à Paris, chés Guillot, 1787 4 volumes in-12 (17 x 10,5 cm) de 300, 388, 392 et 380-(4) pages. 20 estampes hors-texte (probablement en grande partie d'après les dessins de Binet sur les directives précises de Rétif lui-même). Reliure strictement de l'époque plein veau porphyre, dos lisses ornés aux petits fers dorés (lyres), pièces de titre et tomaison de maroquin vert, tranches marbrées, doublures et gardes de papier marbré. Quelques anciennes et assez habiles restaurations aux reliures (extrémités de coiffes et coins). Reliures solides et décoratives. Intérieur assez frais malgré quelques rousseurs et salissures. Collationné complet. Les estampes sont d'un beau tirage. Édition originale. "Les vingt gravures numérotées, mais sans légendes, dont l'ouvrage est orné, sont anonymes ; on n'y reconnaît pas le crayon de Binet. On peut croire aussi qu'elles ont été gravées par un artiste bien inférieur à Berthet et à Le Roy. Cependant elles sont très-singulières ; elles offrent des têtes de femmes si variées et si piquantes, qu'on peut les prendre pour des portraits. Il faut en attribuer la composition au caprice de Restif, qui, sans savoir dessiner, faisait exécuter ses esquisses ou ses données par les dessinateurs qu'il employait. M. Monselet remarque, dans cette dernière figure qui représente le Jugement de Paris, que « Vénus s'y montre nue, avec une paire de lias et des jarretières, mais elle est en grande coiffure poudrée »." (Lacroix) "L'Avant-propos des Parisiennes expose l'origine de l'ouvrage. On agitait devant une mère de famille la question de savoir si les femmes devaient être instruites et même savantes : tout le monde fut pour l'affirmative, excepté la mère de famille : « Si l'on voulait m'en croire, dit-elle, les femmes ne sauraient que la morale, si ce n'est un peu de musique. La raison que j'en donne, c'est que la frivolité la plus ridicule et même la plus coupable est moins nuisible aux femmes que la science. » Là-dessus, on convient de créer un Musée, un Lycée, dans lequel il n'y aura que des femmes, et où l'on ne parlera que morale. Les huit dames qui composent ce Lycée s'engagent à raconter tous les mois deux histoires ayant pour base un caractère de femme. Les séances commencent le 30 novembre 1785 et durent jusqu'au printemps. La première séance est consacrée à la rédaction des statuts du Lycée des Mœurs. Les anecdotes, que chaque dame raconte à son tour, sont entremêlées de discours moraux. [...] L'ouvrage, comprenant 40 caractères, avec 8 discours, finit à la page 308 du tome IV. La présidente du Lycée des Mœurs propose alors de remplacer les séances par la lecture de bons livres de morale tendant au même but. On devine que Restif n'a pas perdu l'occasion de proposer, pour ces lectures choisies, quelques-uns de ses livres, les plus décents du moins. « Telle est aujourd'hui la matière des séances du Lycée des Mœurs, très-supérieur à tous ces Lycées frivoles, où les hommes et les femmes vont perdre leur temps à entendre d'inutiles discours, qui font, de leurs auditeurs dans les deux sexes, des superficiels orgueilleux, au lieu de superficiels sans conséquence, qu'ils étaient auparavant. ». " (Lacroix) « M'étant aperçu que je n'avais pas encore donné aux femmes, dans les quatre volumes précédents [les Françaises) , tous les préceptes pratiques nécessaires, je composai ceux-ci, dans lesquels j'enseigne aux femmes les moyens de conserver le goût des hommes, par leur caractère et leur propreté; pour cet article-ci, je leur mets le doigt dessus, en leur disant : Lavez-vous, comme une musulmane. Je leur recommanderai volontiers de s'abluer, après chaque déjection, grosse ou menue, et je le fais d'une manière couverte. Ces quatre volumes, tant au moral qu'au physique, sont réellement un livre classique pour les personnes du sexe. » (Rétif, Monsieur Nicolas) Rétif était très fier de ses Parisiennes, il écrit : « Ce sont ici les Caractères, au nombre de 42, mis en action, avec 22 nuances, qui les portent à 64. Jamais on n'avait encore donné aux femmes des conseils aussi clairs, aussi adaptés aux épouses, aussi faits pour les femmes de notre âge, qui ont oublié tout ce qui convient à leur sexe, pour ne s'occuper que de ce qui convient au nôtre. Cet ouvrage est un chef-d'oeuvre. Aussi M. Butel-Dumont, homme très sévère, disait-il que, s'il était ministre, il en ferait réimprimer 50 mille pour les faire distribuer par tout le royaume, afin d'y rétablir les bonnes mœurs. » (in Les Contemporaines, à la fin du tome XXIV, seconde édition). "M. Henri Cohen supposait que les vingt gravures numérotées sans légendes, et non signées, furent "probablement de Binet". Or les renseignements que Mes Inscripcions nous fournissent à ce propos prouvent que non seulement Binet fit quelques dessins des Parisiennes, mais aussi Richomme, graveur en taille-douce, Aze et Berthet" (Rives-Childs) "c'est un des meilleurs ouvrages de Restif" selon Cubières-Palmézeaux Cet ouvrage de Rétif est devenu très rare ; il ne fut jamais réimprimé ni contrefait. Références : Lacroix, Rétif de la Bretonne, pp. 247-250 ; ouvrage coté 300 francs en maroquin de Chambolle-Duru (XIXe s.) chez le libraire Auguste Fontaine (1875) ; Rives-Childs, Bibliographie des ouvrages de Rétif de la Bretonne, 302. Bel exemplaire en condition d'époque.
1765LCPCRELI-0017(Le chef d'oeuvre de Pierre de Belloy dans un superbe exemplaire en maroquin citron aux armes de Madame Sophie de France (1734-1782). Passé ensuite au général d'Empire François Grouvel, avec son supra librum doré sur le premier plat) BELLOY Pierre-Laurent (De). (1727-1775) "LE SIEGE DE CALAIS, TRAGEDIE, DEDIEE AU ROI... REPRESENTEE POUR LA PREMIERE FOIS... LE 13 FEVRIER 1765". 1765, Paris, Duchesne. 1 volume in-8° (195x125 mm) (dimensions pages 191x118 mm) XVI pp. (titre, dédicace et préface), 118, (2) pp. (a8, A-G8, H4, (1) f. b.) Reliure de l'époque en maroquin citron. Encadrement de triple filet doré sur les plats, fleurs de lys aux angles et armoiries dorées au centre. Supra librum doré "M.r F.is GROUVEL" sur la partie haute du premier plat. Dos à cinq nerfs avec fleurs de lys dans les compartiments et pièce de titre en maroquin rouge. Filet doré sur les coupes. Roulette intérieure dorée. Gardes de papier dominoté. Edition Originale, rare. Fleurs de lys en partie effacés sur les angles du premier plat (à la Révolution?), sinon superbe exemplaire de très rare provenance princière. Pierre-Laurent de Belloy (1727-1775), de son vrai nom Pierre-Laurent Buirette, est un comédian et auteur dramatique français. Il est connu surtout par sa tragédie patriotique Le Siège de Calais, qui remporta un énorme succès en 1765. Après un début hésitant et en dépit des réserves de Diderot et de Voltaire, qui firent valoir que cette tragédie n'ajoutait rien à la gloire de la France, cette pièce triompha. Elle fut jouée à la Comédie-Française le 13 février 1765 avec un succès extraordinaire. Louis XV demanda à voir la pièce, qui fut représentée à la Cour le 21 mars. L'auteur, surnommé "le poète national", fut élu membre de l'Académie française. Il finit ses jours dans une situation proche de la misère, à l'âge de 47 ans. (Source Wikipedia) "Venons au sujet particulier de cette tragedie. Je la regarde comme un des plus grands évènemens de notre Histoire. La Couronne de France disputée à l'Héritier légitime par le Monarque le plus illustre que l'Angleterre ait eu sur son thrône ; la politique profonde insinuante de l'ambitieux Edouard qui déploya tous ses talens & toutes ses graces pour séduire les Grands & le Peuple ; la généreuse résistance des Citoyens de Calais, que les armes et les bienfaits ne purent vaicre ; le courage héroïque de ces six Bourgeois qui se dévouerent au supplice pour la gloire de l'Etat, pour le salut de leurs Citoyens & pour le soutien des Loix fondamentales de la Monarchie : voilà sans doute les plus belles sources de ce Pathétique sublime qui pénètre l'ame sans l'amollir, & qui l'élève en l'attendrissant... Tout mon mérite, s'il y en a quelqu'un dans cet Ouvrage, a été de me bien pénétrer de mon Sujet & de l'appercevoir dans toute son étendue". Provenance : Précieux exemplaire aux armoiries dorées en losange de la Princesse Sophie-Philippine-Elisabeth-Justine de France (1734-1782), appelée Madame Sophie, fille de Louis XV et de Marie Lecszinska. Néé à Versailles le 27 juillet 1734, huitième enfant de Louis XV, elle fut appelée Madame Cinquième jusqu'en 1745, date à laquelle elle prit le nom de Madame Sophie (mais elle était familièrement appelée Graille par son père). Très timide, mais avec de l'esprit, elle s'instruisait beaucoup et lisait seule, la présence d'une lectrice la gênant infiniment ; elle vécut très éffacée à la Cour : "timide et sauvage, elle subissait les devoirs de sa situation, mais elle n'y prenait aucun plaisir, n'en procurait aucun et vivait complètement passive à côté de ses soeurs" (E. de Barthélemu, Mesdames de France, filles de Louis XV, 1870, Paris, Didier & C.ie, p. 245). Tous les livres de cette princesse (à peu près trois mille volumes, concernant pour la plupart la réligion, la littérature, l'histoire et les voyages) étaient reliés en maroquin citron, pour les distinguer de ceux de ses soeurs (les armoiries, avec le losange des filles non mariées, étaient identiques). Ils sont particulièrement rares en bel état, cette couleur étant très fragile et souvent détériorée par le temps. "Les livres de Mesdames sortaient des mains des mêmes relieurs, Fournier, qui tenait boutique à Versailles, dans le vestibule du château, et suivait la cour dans ses déplacements, et Vente, à la fois libraire et relieur. Ces volumes ne différaient que par la couleur du maroquin ; Madame Adelaïde avait adopté le rouge, Madame Victoire le vert et Madame Sophie le citron. Cette dernière mourut à Versailles le 3 mars 1782 léguant une partie de sa bibliothèque à sa dame d'honneur la Marquise de la Porte de Riants, née Colbert de Croissy. Ses livres sont ainsi devenus plus rares que ceux de ses soeurs". (Quentin Bauchart, Les femmes bibliophiles, II, 127-128) Supra librum en lettres dorées du général d'Empire François Gruvel. François-Pierre Grouvel (Rouen, 1771 - Strasbourg, 1836) est un général français de l'Empire, de la Restauration et de la Monarchie de Juillet. Après une longue carrière militaire en France, en Grèce, en Italie, en Espagne et en Allemagne, caractèrisée par de nombreux succès, il fut nommé général de brigade. Chevalier de l'Empire et rallié à la Restauration, il fut créé Baron héréditaire (1816), puis Vicomte à titre personnel (1824). (LCPCRELI-0017)
178390741s. n. | Paris 1783-1784 | 12.4 x 20.3 cm | 3 volumes reliés en 1
191893431918 A Paris, Mercure de France, 1918. Un volume, 14,5 x 23 cm, 205 pp. + 1 portrait de Apollinaire par Picasso en frontispice. Broché, couverture rigide, protégé par un étui en demi-veau couleur marron clair/ocre, dos lisse avec titre, auteur et date en lettres dorées, le tout sous emboîtage en carton marbré. EDITION ORIGINALE numérotée (n° 418), achevé dimprimer le 15 avril 1918. Ouvrage en très bon état.
173993521739 A Paris, chez lauteur, ruë des Bons-Enfans, à lHôtel dEffiat; la veuve Boivin, ruë S. Honoré, à la Règle dOr; M. Le Clair, ruë du Roule, à la Croix dOr, s. d. Avec approbation et privilège du Roy. Un volume in-2° à litalienne (325 x 252) de [4 pages typographiées]+181+[1bl]+97-110 pages gravées. Reliure de lépoque en plein veau marbré, dos à nerfs orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches mouchetées de rouge. Coiffe supérieure arasée, petit manque au haut de la charnère inférieure. Très bon état.
182689870Jean-Jacques LEFÈVRE | Paris 1826-1831 | 13.3 x 22.3 cm | 21 volumes reliés
193887251Imprimerie Ramlot et Cie | s. l. 1938 | 18 x 24 cm | broché
188084907Adolphe Braun & Cie | s. l. (Luzern) s. d. [ca 1880] | 44 x 56 cm | reliure de l'éditeur
195882402Gallimard | Paris 1958 | 12 x 19 cm | broché
195086112Gallimard | Paris 1950 | 12 x 19 cm | broché
182171198Chez l'auteur S. n. P. Gueffier Chez tous les marchands de nouveautés des quatre coins du monde | Paris 1821 | 13 x 21 cm | 3 volumes reliés
182386654Paris 1er avril 1823 | 19.10 x 23.80 cm | 1 page et demi sur un bifeuillet
175090724s. n. | s. l. s. d. [1750] | 20.5 x 31 cm | Relié
183091260s. n. | s. l. s. d. [1830] | 16.3 x 20.6 cm | En feuilles sous chemise et étui