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194884639J. Lambert & Cie | Paris 1948 | 12 x 18.50 cm | broché
194388168Chez l'auteur | s. l. 1943 | 12 x 19 cm | broché
179079558De l'imprimerie de L. Potier de Lille | Paris 1790 | 12 x 19.30 cm (In-8) | relié
195591921Gallimard | Paris 1955 | 14.7 x 20.6 cm | Broché
176887056Chez Arkstée & Merkus | à Amsterdam et Leipzig 1768 | 12.20 x 18 cm | 6 volumes reliés
18298938615 mai 1829 | 18.5 x 24 cm | Deux pages sur une feuillet
194375328S. n. | 1943 | 29 x 22.80 cm | une photographie
166170503Chez Florentin Lambert | à Paris 1661 | 24 x 36 cm | relié
196382378Gallimard | Paris 1963 | 15 x 21.50 cm | broché
1928AMO-3868aris, Bernard Grasset, 1928 1 volume in-12 (18,5 x 12,5 cm) de 221-(3) pages. Reliure strictement de l'époque plein maroquin vert sombre doublé de maroquin chamois, dos à quatre nerfs saillants, doublure de maroquin poli sertie d'un filet doré, filets dorés sur les coupes (angles), gardes de moire beige, tête dorée, non rogné, couvertures (une couverture verte et une couverture blanche conservées, les deux plats et le dos, parfaites). Etui bordé de maroquin. Reliure signée Jean Duval (1894-1964). Le dos de la reliure et les bords de l'étui ont foncé. Quelques rousseurs, la plupart sur les tranches. Deux petites traces de choc sur l'étui (sans gravité). Superbe ensemble. Édition originale. Tirage de tête à 62 exemplaires sur Madagascar (n°4). Deuxième Cahier Vert de la troisième série. D'abord un roman, Siegfried et le Limousin (publié en 1922 chez le même éditeur), de Jean Giraudoux, ce dernier décida de l'adapter au théâtre en concentrant l'intrigue et fit ainsi son entrée triomphale dans le Gotha des jeunes auteurs au succès fulgurant. La première pièce de Giraudoux fut créée par Louis Jouvet, le 3 mai 1928. Inspirée très librement du roman Siegfried et le Limousin, elle raconte en quatre actes comment un allemand célèbre - qui a perdu la mémoire à la guerre - retrouve sa véritable identité de Français, sous la pression de son ennemi politique et grâce aux interventions subtiles de son ancienne maîtresse. Sur ce canevas, Giraudoux peignait de l’Allemagne un tableau contrasté, entre la séduction du romantisme et la menace d’un nationalisme revanchard. Incarnant un idéal pacifiste, cette pièce d’une écriture nouvelle connut un énorme succès et détermina le passage de Giraudoux à la scène et sa coopération viscérale avec Louis Jouvet. « J’avais appris que l’auteur de Siegfried et le Limousin songeait à son roman pour la scène. À vrai dire, lorsque je le rencontrai pour la première fois il avait déjà écrit une pièce qui aurait duré huit heures » (Louis Jouvet, L ’Ordre, 16 mai 1938). Giraudoux accepta de bon cœur de retravailler sa pièce, en tenant compte des remarques, des coupures, des propositions de son metteur en scène, et le 3 mai 1928, le rideau de la Comédie des Champs-Élysées se levait sur l’histoire du soldat Siegfried. Blessé au champ de bataille, frappé d’amnésie, il avait été soigné et rééduqué en Allemagne, pour devenir, dans ce pays, un personnage de premier plan. En réalité, Siegfried était un écrivain français que reconnut Geneviève, sa fiancée du Limousin. Mis devant le fait accomplir, il dût se rendre à l’évidence. Évènement théâtral de la saison 1927-1928, la première représentation de Siegfried réunit le Tout-Paris. Le souvenir de la Grande Guerre était encore présent dans les cœurs et le public se passionna. La critique fut souvent plus qu’élogieuse mais parfois indignée. Certains louèrent « l’humour attendri et le lyrisme familier » « le diagnostique précis » de l’auteur. Mais, tandis que le critique du Petit Journal se félicitait que « l’œuvre (soit) essentiellement pacifique », René Doumic de l’Académie Française s’insurgeait : « C’est le cœur serré, dans un profond sentiment de tristesse et d’humiliation, que j’ai assisté à la pièce de M .Giraudoux Siegfried, une pièce allemande par un auteur français, une pièce à l’honneur de l’Allemagne ». En dépit de ce méchant article, le spectacle connut une très jolie carrière. Il atteint la 300 ème représentation avant de partir en tournée à travers la France. Le Duo Giraudoux-Jouvet poursuivit son travail de mise en scène avec Amphitryon 38 (comédie en 3 actes), Judith, Intermezzo, etc. Les reliures signées Jean Duval sont réputées pour leur finesse d'exécution. Issu d'une grande famille de relieurs parisiens établis après la guerre de 1870. Jean Duval succéda à son père en 1921. Il exerça jusqu'à sa mort en 1964. Ancien élève de l'école Estienne, on lui doit la formation de nombreux relieurs, dont Pierre-Lucien Martin. Très bel exemplaire en maroquin doublé de Jean Duval.
155944003Chez Theodore Rihellius (Rihel) | Argentorati (Strasbourg) s. d. [1559] | 12 x 19.50 cm | relié
177659469S. n. | s. l. (circa 1776) | 32 x 40.50 cm | une feuille encadrée
155852437Fédéric Morel | s. l. 1558 | 16.50 x 23 cm | relié
196876359Compana General Fabril editora | Buenos Aires 1968 | 20 x 28.50 cm | broché
168330510Chez Estienne Michallet | à Paris 1683 | 9 x 17 cm | relié
194829282José Corti | Paris 1948 & 1990-1991 | 12.50 x 19 cm | broché & trois feuillets
194839119José Corti | Paris 1948 | 12 x 19 cm | broché sous étui
176453702S. n. | à Amsterdam 1764 | 7 x 12.50 cm | 3 volumes reliés
185186794s. l. [Paris] 12 juin (1851) | 11.50 x 17.90 cm | 4 pages sur un bifeuillet
192062787Editions de la Sirène | Paris 1920 | 22.50 x 30.50 cm | relié sous chemise et étui
165610673Paris, Antoine de Sommaville, 1656. In-folio (293 x 191 mm) 15 ff. n. ch., 487 pp. mal ch. 475, 1 p. n. ch. Veau marron granité, double filet d'encadrement doré sur les plats, dos à nerfs refait anciennement, encadrements de filets dorés, petit fleuron en caisson, titre doré, déchirure au premier feuillet de garde blanc, deux feuillets de garde détachés, trou marginal en gouttière au volume, petite galerie de vers en couture et aux six derniers feuillets sans atteinte au texte, manque de papier marginal dans le coin inférieur d'un feuillet, trace de mouillure de quelques centimètres visible en fin d'ouvrage, petite tache brune p. 467 (reliure de l'époque).
23652Paris, Mercure de France, 1903, in-12, demi-maroquin grenat à la bradel, filet doré, dos lisse, non rogné, couverture et dos conservés (Leca), 208 p.Édition originale. Exemplaire du premier tirage sur papier d'édition (il n'y a que 6 exemplaires sur grand papier) à la bonne adresse de la rue de l'Échaudé sur la couverture et la page de titre. Envoi autographe signé sur le faux-titre : “à Camille Bloch, libraire et usurier, bien cordialement, P. Léautaud”.Librairie et éditeur rue Saint-Honoré, Camille Bloch (1887-1967) acheta au Mercure le stock des exemplaires du Petit Ami encore disponibles, d'où sa qualification d'usurier par l'écrivain. Exemplaire enrichi de trois lettres autographes signées adressées à Camille Bloch, 13 juillet 1915, 28 novembre 1916 et 20 mars 1921, toutes à en-tête du Mercure de France. Amusantes lettres non exemptes d'une certaine ironie envers le[s] libraire[s]. “C'est très gentil de penser ainsi à me donner des nouvelles. Cela me fait plaisir. On pense de temps en temps aux gens que l'on voyait et que l'on ne voit plus depuis cette grande affaire (…) Vous demeurez définitivement sourd, me dites-vous. Ce n'est pas drôle. Mais cela aura quelquefois un bon côté dans votre profession. Cela vous permettra de faire encore mieux celui qui n'entend pas quand un client acheteur vous proposera un prix trop bas, ou un client vendeur un prix trop élevé. Ne vous fâchez pas, hein?” Dans la dernière lettre il est question justement d'achat de dessins ou de gravures d'André Rouveyre ; Léautaud semble en être l'intercesseur réticent. Agréable exemplaire, joliment relié.
191289565Mercure de France | Paris 1912 | 12 x 18.5 cm | Broché
195587577Gallimard | Paris 1955 | 12 x 19 cm | relié
195486056Gallimard | Paris 1954 | 15.50 x 21.30 cm | relié sous étui