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174562022Chez Isaac Beauregard Pierre Gosse | à La Haye 1745 | 19.50 x 25 cm | 2 volumes reliés
178184417Chez Jean-Antoine Gerlach | A Liège 1781 | 19 x 26 cm | relié
174386931Chez la veuve Foppens | A Brusselle 1743 | 9.50 x 16.50 cm | 4 volumes reliés
177790378Louis Chambeau | Avignon 1777 | 11.5 x 18 cm | Broché
178191936de Bure | Paris 1781-1785-1787 | 20.1 x 25.9 cm | Relié
175011602Chez la veuve Pissot et Jean Thomas Herissant | Paris 1750 | 17 x 10.50 cm | relié
175012422Chez la veuve Pissot et Jean Thomas Herissant | Paris 1750 | 17 x 10.50 cm | relié
178920457S. n. | s. l. [1789] | 12 x 19.50 cm | relié
179391776Chez Maradan Et chez Lepetit | Paris 1793 | 12.8 x 20.2 cm | Relié
180066647S. n. | Paris 1800 | 10 x 17.50 cm | 2 volumes reliés
178689747Chez Patry | Le Havre Paris Rouen Caen 1786-1797 | 19.2 x 25 cm | 21 fasciclues reliés en 1 volume
1710AMO-3491isagoge ou introduction au véritable sens des prophéties de ce fameux auteur, avec la critique touchant les sentiments et les interprétations de ceux qui ont ci-devant écrit sur cette matière. Ouvrage très-curieux, et même très-utile à toutes les personnes qui veulent lire ou étudier avec progrès ces sortes de prophéties. Par un solitaire [Jean Le Roux]. A Paris, chez Pierre Giffart, 1710 1 volume in-12 (17,5 x 10 cm) de LI-(5)-469-(1)-2 pages. Reliure de l'époque plein veau brun, dos à nerfs orné aux petits fers dorés, tranches mouchetées rouges. Reliure en bon état, solide, avec quelques traces d'usures, notamment des mors partiellement fendus/fendillés, usures aux coins, accroc à l'extrémité des coiffes, dorures au dos à nettoyer (encrassées par un ancien mauvais cirage à chaussure ...). Intérieur frais malgré quelques feuillets légèrement brunis et quelques rousseurs. Belles marges. Edition originale et unique édition. Exemplaire avec annotation manuscrite à la page 161 : R. de Louvicamp // VI // 6 // DCLXVIII. // DCLXXVIII. Cette annotation aurait servi à identifier les exemplaires originaux des exemplaires éventuellement contrefaits. Jules Le Roux était curé de Louvicamp (petite paroisse de Normandie située à mi-chemin entre Beauvais et Dieppe, du diocèse de Rouen).
174736079Chez Pierre Paupie | à La Haye 1747 | 9.50 x 17 cm | 2 volumes reliés
175642710Chez Duchesne | à Amsterdam & Paris 1756 | 9.50 x 16 cm | relié
176487730Chez Duchesne | à Paris 1764 | 12.50 x 19.70 cm | 4 volumes reliés
1772AMO-3059Le Ventriloque, ou l'Engastrimythe ; Par M. De La Chapelle, censeur royal à Paris, de l'Académie de Lyon, de celle de Rouen, & de la Société Royale de Londres. A Londres, chez de l'Etanville, en France (Paris) chez la Veuve Duchesne, 1772 2 parties en 1 fort volume in-12 (17 x 11 cm) de XXIII-(1)-572 pages (pagination continue). Reliure demi-veau à coins de la première moitié du XIXe siècle. Reliure légèrement frottée, la pièce de titre manque, tranches rouges. Intérieur très frais. Rare rousseurs. Edition originale rare du premier livre sur la ventriloquie. "Ouvrage curieux, et le plus complet que nous ayons sur cette matière" (Quérard IV, 361). On trouve également dans ce volume (pp. 27-30 ) une lettre de M d'Artus capitaine au corps du génie, sur les exercices du scaphandre (du 7 septembre 1770) (expérience menée à l'aide d'un scaphandre inventé et fabriqué d'après les plans de M. de la Chapelle et testé en août 1770 dans les eaux du Rhin - il publiera un ouvrage sur le sujet en 1774). "Les ventriloques sont ainsi nommés parce qu'ils paraissent faire sortir leurs paroles du fond de leur ventre. Cet art est dû à un jeu particulier des muscles du gosier, jeu qu'on peut acquérir par un exercice constant et soutenu ; mais les sons des ventriloques s'articulant dans l'arrière-bouche, pourquoi n'y rapporte-t-on pas à la voix, comme on le fait ordinairement à la bouche intérieure ? Cela vient, dit l'auteur de ce Traité, de nos jugements d'habitude, il n'y a que l'expérience qui nous apprenne à juger par les yeux, de la distance des objets ; nous apprenons de même à en juger par les sons. Toutes les fois que l'air sera modifié de près, comme il l'est, pour produire les sons que l'expérience nous a appris venir de loin, nous en rapporterons le bruit à la même distance, et dans la même direction, quand ils ne partiraient qu'à deux pouces de nos oreilles ; c'est là un principe d'expérience et d'observation. La voix du ventriloque est basse, grêle, peu nourrie, prolongée et comme expirante ; voilà bien les caractères d'une voix faible qui vient de loin ; on doit donc lui attribuer cette qualité, jusqu'à ce que l'expérience ait appris à corriger ce jugement. [...]" (extrait de l'Esprit des Journaux, septembre 1772) L'auteur insiste sur l'effet de dissimulation du ventriloque à l'égard de son auditoire et souligne que cet Art peut être source d'un dangereux manège et propre aux supercheries qu'il faut dénoncer, "c'est une des principales raisons qui m'ont déterminé à écrire sur ce sujet" écrit-il. "Le monde une fois bien instruit et bien prévenu que cette cause d'illusion existe et comment elle existe, n'aura plus à en redouter les effets." La science moderne explique désormais cet artifice spectaculaire. Un ventriloque est un illusionniste qui utilise ses cordes vocales et non son ventre pour prêter la parole à un autre personnage, généralement une marionnette, en émettant les paroles sans bouger les lèvres. C'est bien là, la difficulté : les labiales (B, P, M) et les fricatives (F, V) ne peuvent pas être articulées. C'est à force d'entraînement que l'articulation du langage pourra être crédible. Les muscles du visage restant parfaitement immobiles, comme si le ventriloque ne faisait qu'écouter sa marionnette, le public a l'impression que la voix vient de plus loin, d'où le nom ventriloque. Au-delà du don naturel de nombreux ventriloques, il est indéniable qu'un long entraînement dans la maitrise des muscles faciaux, de la langue et des cordes vocales soit nécessaire. Cette discipline nécessite également un grand travail de coordination afin de donner l'illusion de la vie à la marionnette tout en gardant sa propre attitude sur scène. Selon Jean-Eugène Robert-Houdin, qui en parle dans son autobiographie concernant Comte, la « ventriloquie est la science de l'engastrimysme ». L'abbé Jean-Baptiste de La Chapelle, mathématicien français (vers 1710-1792), donne le premier ouvrage en langue française concernant la ventriloquie, Le Ventriloque, ou l'engastrimythe. On crut pendant longtemps que les ventriloques parlaient du ventre gastronomique, ce qui les a fait désigner sous une foule de noms exprimant cette idée : engastriloques, engastrimandres, engastrimythes, engastromandres, gastriloques, sibilots, etc. Bon exemplaire de cet ouvrage rare.
175169332S. n. | à Amsterdam 1751 | 10 x 17 cm | relié
178789876s. n. | Lyon 1787 | 24.7 x 39.5 cm | 2 volumes reliés
172211003Chez la veuve Le febvre chez Saugrain chez Wan de Vater | à Paris, à Utrecht 1722, 1715, 1728 | 16 x 10 cm | trois ouvrages en un volume relié
177538316S. n. | à Amsterdam 1775 | 14 x 23 cm | relié
177548828S. n. | Paris 1775 | - | relié
170865509Chez Pierre Ribou | à Paris 1708 | 9.50 x 16.50 cm | 2 volumes reliés
179671224De l'Imprimerie de P. Didot l'aîné | Paris 1796 | 23 x 31.50 cm | relié
177375841Chez J. G. B. Musier | A La Haye & A Paris 1773 | 9.50 x 17 cm | 2 volumes reliés
178275964S. n. | à Genève 1782 | 12 x 19 cm | 2 volumes reliés