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194286673s. l. s. d. [ca 1942] | 13.50 x 21 cm | trois pages sur un double feuillet
177668214Chez J. B. Greuze | Paris 1776 | 35 x 50 cm | une feuille
189874579Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Septembre 1898) | 38 x 27 cm | une feuille et une serpente
189874580Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Septembre 1898) | 38 x 27 cm | une feuille
189874603Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Novembre 1898) | 34 x 24 cm | une feuille et une serpente
189874604Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Novembre 1898) | 34 x 24 cm | une feuille
189773933Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Juillet 1897) | 22.50 x 34 cm | une feuille
189974833Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Mars 1899) | 30.50 x 25 cm | une feuille et une serpente
189974834Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Mars) 1899 | 30.50 x 25 cm | une feuille
189974844Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Avril 1899) | 22.50 x 35 cm | une feuille et une serpente
189974845Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Avril 1899) | 22.50 x 35 cm | une feuille
193586835Paris 1935 | 11.50 x 18 cm | une page et demie
18907155631 octobre 1890 | 11.10 x 17.40 cm | une feuille
192284825Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 18 x 24 cm | une double page
189476348Paris 24 octobre 1894 | 11.40 x 8.80 cm | une carte recto-verso et une enveloppe
190479657Tahiti 23 août 1904 | 11.50 x 18.10 cm | 4 pages sur un double feuillet
199079429S. n. | Paris 4 Janvier 1990 | 14.50 x 10.50 cm | une feuille + une enveloppe
197779495S. n. | Paris 22 Avril 1977 | 15.50 x 11 cm | une feuille + une enveloppe
199679712S. n. | Paris 2 Décembre 1996 | 21 x 29.50 cm | une feuille + une enveloppe
197779714S. n. | Paris 7 Décembre 1977 | 21 x 29.50 cm | une feuille + une enveloppe
1839(LCPCLIT-0035)(Un très rare roman de Balzac en édition originale. Un exemplaire en reliure signée strictement de l'époque) BALZAC HONORE DE. (Tours, 1799 - Paris, 1850) "LE CABINET DES ANTIQUES SCENE DE LA VIE DE PROVINCE". 1839, Paris, H. Souverain. 2 tomes en 2 volumes in-8° (204x132 mm) (dimensions pages 198x124 mm) I : (3) ff. (faux-titre, titre, second titre), 321, (1) pp. (pp. 17 à 20 de dédicace mal placées après les titres), (1) f. (table) ; II : (2) ff. (faux-titre et titre), 267, (1) pp., (2) ff. (table). (I : (3) ff., 1(7), 1**(2), 2-17(8), 18-19(4), 20(8), 21-22(4) ; II : (2) ff., 1-7(8), 8-9(4), 10-17(8), 18(4), 19(2)) Reliure en demi-basane brune strictement de l'époque. Plats de carton marron décoré. Dos lisses avec titres et numéros de tomaison dorés. Gardes de papier blanc. Reliure signée "Cheminal ainé" en queue des dos. Edition Originale, très rare. Petits frottements aux coins et sur les coupes des reliures. Tout petit manque de cuir au mors inférieur du second plat du t. II. Des brunissures éparses et trace de mouillure claire sur les 4 premiers ff. du t. II. Sinon bel exemplaire, en reliure signée de l'époque, de ce très rare ouvrge. Exemplaire conforme à celui conservé à la BNF. Paru en 1838 (du 22 septembre au 8 octobre) sous le titre "Les rivalités en province" dans Le Constitutionnel (huit chapitres en onze feuilletons), ce roman a été édité en volume chez Souverain en 1839. "Dans le Cabinet des Antiques, l'auteur dresse un tableau de la vieille noblesse de province, ruinée par la Révolution et oubliée par les Bourbons restaurés. Le marquis d'Esgrignon, sa soeur et ses amis incarnent ce groupe social déjà représenté par le chevalier de Valois de La Vieille Fille. La jeune génération de cette classe, incarnée par le fils du marquis d'Esgrignon, causera sa perte, entraînée dans le tourbillon de Paris, où elle mène joyeuse vie et se ruine. Le Cabinet des Antiques forme une suite de La Vieille Fille, bien que les noms des protagonistes ne soient pas exactement les mêmes (Du Croisier est Du Bousquier, le chevalier est de Valois), et si la ville n'est pas mentionnée, les rues et les lieux sont bien ceux d'Alençon. On se perd en conjectures sur cette anomalie : protéger certains personnages trop proches ou, au contraire, attirer la curiosité du public par trop de transparence". (Source Wikipedia) Apparemment un seul exemplaire dans les collections publiques françaises (BNF). L'un des très rares exemplaires conservés dans une reliure strictement de l'époque ; celui-ci conservé dans une reliure signée. Il y a cinq ans, l'un des très rares exemplaires en reliure de l'époque est passé sur le marché au prix de 4.500,00 € (Libr. Cam. Sourget cat. 23/2017 n° 45). (Carteret, I, 74 ; Vicaire, I, 211) (LCPCLIT-0035) (2.300,00 €)
1765LCPCRELI-0017(Le chef d'oeuvre de Pierre de Belloy dans un superbe exemplaire en maroquin citron aux armes de Madame Sophie de France (1734-1782). Passé ensuite au général d'Empire François Grouvel, avec son supra librum doré sur le premier plat) BELLOY Pierre-Laurent (De). (1727-1775) "LE SIEGE DE CALAIS, TRAGEDIE, DEDIEE AU ROI... REPRESENTEE POUR LA PREMIERE FOIS... LE 13 FEVRIER 1765". 1765, Paris, Duchesne. 1 volume in-8° (195x125 mm) (dimensions pages 191x118 mm) XVI pp. (titre, dédicace et préface), 118, (2) pp. (a8, A-G8, H4, (1) f. b.) Reliure de l'époque en maroquin citron. Encadrement de triple filet doré sur les plats, fleurs de lys aux angles et armoiries dorées au centre. Supra librum doré "M.r F.is GROUVEL" sur la partie haute du premier plat. Dos à cinq nerfs avec fleurs de lys dans les compartiments et pièce de titre en maroquin rouge. Filet doré sur les coupes. Roulette intérieure dorée. Gardes de papier dominoté. Edition Originale, rare. Fleurs de lys en partie effacés sur les angles du premier plat (à la Révolution?), sinon superbe exemplaire de très rare provenance princière. Pierre-Laurent de Belloy (1727-1775), de son vrai nom Pierre-Laurent Buirette, est un comédian et auteur dramatique français. Il est connu surtout par sa tragédie patriotique Le Siège de Calais, qui remporta un énorme succès en 1765. Après un début hésitant et en dépit des réserves de Diderot et de Voltaire, qui firent valoir que cette tragédie n'ajoutait rien à la gloire de la France, cette pièce triompha. Elle fut jouée à la Comédie-Française le 13 février 1765 avec un succès extraordinaire. Louis XV demanda à voir la pièce, qui fut représentée à la Cour le 21 mars. L'auteur, surnommé "le poète national", fut élu membre de l'Académie française. Il finit ses jours dans une situation proche de la misère, à l'âge de 47 ans. (Source Wikipedia) "Venons au sujet particulier de cette tragedie. Je la regarde comme un des plus grands évènemens de notre Histoire. La Couronne de France disputée à l'Héritier légitime par le Monarque le plus illustre que l'Angleterre ait eu sur son thrône ; la politique profonde insinuante de l'ambitieux Edouard qui déploya tous ses talens & toutes ses graces pour séduire les Grands & le Peuple ; la généreuse résistance des Citoyens de Calais, que les armes et les bienfaits ne purent vaicre ; le courage héroïque de ces six Bourgeois qui se dévouerent au supplice pour la gloire de l'Etat, pour le salut de leurs Citoyens & pour le soutien des Loix fondamentales de la Monarchie : voilà sans doute les plus belles sources de ce Pathétique sublime qui pénètre l'ame sans l'amollir, & qui l'élève en l'attendrissant... Tout mon mérite, s'il y en a quelqu'un dans cet Ouvrage, a été de me bien pénétrer de mon Sujet & de l'appercevoir dans toute son étendue". Provenance : Précieux exemplaire aux armoiries dorées en losange de la Princesse Sophie-Philippine-Elisabeth-Justine de France (1734-1782), appelée Madame Sophie, fille de Louis XV et de Marie Lecszinska. Néé à Versailles le 27 juillet 1734, huitième enfant de Louis XV, elle fut appelée Madame Cinquième jusqu'en 1745, date à laquelle elle prit le nom de Madame Sophie (mais elle était familièrement appelée Graille par son père). Très timide, mais avec de l'esprit, elle s'instruisait beaucoup et lisait seule, la présence d'une lectrice la gênant infiniment ; elle vécut très éffacée à la Cour : "timide et sauvage, elle subissait les devoirs de sa situation, mais elle n'y prenait aucun plaisir, n'en procurait aucun et vivait complètement passive à côté de ses soeurs" (E. de Barthélemu, Mesdames de France, filles de Louis XV, 1870, Paris, Didier & C.ie, p. 245). Tous les livres de cette princesse (à peu près trois mille volumes, concernant pour la plupart la réligion, la littérature, l'histoire et les voyages) étaient reliés en maroquin citron, pour les distinguer de ceux de ses soeurs (les armoiries, avec le losange des filles non mariées, étaient identiques). Ils sont particulièrement rares en bel état, cette couleur étant très fragile et souvent détériorée par le temps. "Les livres de Mesdames sortaient des mains des mêmes relieurs, Fournier, qui tenait boutique à Versailles, dans le vestibule du château, et suivait la cour dans ses déplacements, et Vente, à la fois libraire et relieur. Ces volumes ne différaient que par la couleur du maroquin ; Madame Adelaïde avait adopté le rouge, Madame Victoire le vert et Madame Sophie le citron. Cette dernière mourut à Versailles le 3 mars 1782 léguant une partie de sa bibliothèque à sa dame d'honneur la Marquise de la Porte de Riants, née Colbert de Croissy. Ses livres sont ainsi devenus plus rares que ceux de ses soeurs". (Quentin Bauchart, Les femmes bibliophiles, II, 127-128) Supra librum en lettres dorées du général d'Empire François Gruvel. François-Pierre Grouvel (Rouen, 1771 - Strasbourg, 1836) est un général français de l'Empire, de la Restauration et de la Monarchie de Juillet. Après une longue carrière militaire en France, en Grèce, en Italie, en Espagne et en Allemagne, caractèrisée par de nombreux succès, il fut nommé général de brigade. Chevalier de l'Empire et rallié à la Restauration, il fut créé Baron héréditaire (1816), puis Vicomte à titre personnel (1824). (LCPCRELI-0017)
195376370Paris 23 octobre 1953 | 21 x 27 cm | 14 pages tapuscrites sous chemise + 1 enveloppe
1809(LCPCLIT-0033)("... l'amphithéâtre fut ébranlé jusque dans ses fondemens ; toutes les statues des idoles tombèrent, et l'on entendit, comme autrefois à Jérusalem, une voix qui disoit : <Les dieux s'en vont>". L'exemplaire du Duc de Brissac) CHATEAUBRIAND François-René V.te DE. (Saint-Malo, 1768 - Paris, 1848) "LES MARTYRS, OU LE TRIOMPHE DE LA RELIGION CHRETIENNE". 1809, Paris, Le Normant. 2 volumes In-8° (205x134 mm) (dimensions pages 198x121 mm) I : XXIV pp. (faux-titre, titre et préface), 414 pp., (1) f. b. ; II : (2) ff. (faux-titre et titre), 403, (1) pp., (1) f. (errata). (a-b8, A-Z8, Aa-Cc8; (2) ff., A-Z8, Aa-Bb8, Cc4) Jolie reliure de l'époque en veau havane marbré. Un filet à froid d'encadrement sur les plats. Dos lisses avec jolies décorations géometriques dorées, pièces des titres en maroquin rouge et de tomaison en maroquin noir. Roulette dorée sur les coupes. Tranches marbrées. Gardes de papier décoré. Edition Originale, rare. Infimes usures aux coiffes et aux coupes inférieures, une petite fente à la charnière inférieure du plat supérieur du premier volume et deux coins un peu émoussés. Rares petites brunissures éparses et des brunissures marginales sur la première et dernière page de garde des deux volumes ; petit manque angulaire de papier au f. Aa3 du premier volume sans atteinte, sinon très bel exemplaire, complet de l'errata, mais sans le catalogue qui se trouve quelques fois à la fin du t. II. Rare exemplaire sur papier fort et en élégante reliure du temps. "Difficile à rencontrer en reliure de l'époque de belle qualité" (Clouzot, 63) Les "Martyrs" sont l'aboutissement d'un projet de Chateaubriand d'une épopée chrétienne, dans laquelle mettre en présence le paganisme expirant et la réligion naissante. Pour situer l'action de ses personnages, il parcouru la Grèce, L'Asie Mineure, la Palestine et l'Egypte durant l'année 1806. "Enfin non content de toutes ces études, de tous ces sacrifices, de tous ces scrupules, je me suis embarqué, et j'ai été voir les sites que je voulais peindre. Quand mon ouvrage n'auroit d'ailleurs aucun autre mérite, il auroit du moins l'intérêt d'un voyage fait aux lieux les plus fameux de l'histoire. J'ai commencé mes courses aux ruines de Sparte, et je ne les ai finies qu'aux débris de Carthage, en passant par Argos, Corinthe, Athènes, Constantinople, Jérusalem et Memphis. Ainsi, en lisant les descriptions qui se trouvent dans les Martyrs, le lecteur peut être assuré que ce sont des portraits ressemblans, et non des descriptions vagues et ambitieuses. Quelques-unes de ces descriptions sont tout-à-fait nouvelles : aucun voyageur moderne, du moins que je sache, n'a donné le tableau de la Messenie, d'une partie de l'Arcadie, et de la vallée de la Laconie". Les notes recueillies durant son long voyage formèrent ensuite la matière d'un autre ouvrage, l' "Itinéraire de Paris à Jérusalem", publié en 1811. Provenance : Ex libris manuscrit du Duc de Brissac sur la première page de garde de chaque volume. Vraisemblablement le livre appartenait à Augustin de Cossé (1775-1848), 9e Duc de Brissac et était conservé dans la bibliothèque du splendide château de Brissac en Ajou. (Carteret, I, 162, "Rare et recherché" ; Clouzot, p. 63 ; Talvart, III, 6 ; Vicaire, II, 284) (LCPCLIT-0033) (900,00 €) (www.cepays-ci.com)
46833Paris : Guy Lévis Mano (GLM), mai 1958. Un volume agrafé ( 18,4x13,6 cm), (16) pages. Edition originale (tirage non précisé) sur vélin. Couverture légèrement jaunie aux angles sinon bon état.