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195168937Gallimard 1951 In-8 broché, 331 pp. Page de garde découpée. Papier lég. bruni.
1950ROD0112489"GALLIMARD. 1950. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos frotté, Intérieur acceptable. 332 pages. EX LIBRIS ""FONTANE"" - Achevé d'imprimer 28 septembre 1950.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle"
1950R200123167Gallimard. 1950. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos frotté, Papier jauni. 332 pages - coins frottés, couverture jaunie.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
196543271P., Gallimard 1965 In-8, plein maroquin brun, dos lisse, dentelles dorées, couverture conservées, 274 pp. Bel exemplaire.
4876Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1960. 17,5 x 11 cm, 350 pp. Relié cartonnage d'éditeur en bon état, sous Rhodoïd. Manque la jaquette.
4876Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1960. 17,5 x 11 cm, 350 pp. Relié cartonnage d'éditeur en bon état, sous Rhodoïd. Manque la jaquette.
195118969Paris, Gallimard, 1951. In-8 soleil, cartonnage d'éditeur d'après la maquette de Paul Bonnet.
FOS-209VILAR Jean : Émouvante carte-lettre à en-tête du T.N.P. et adressée le 29 septembre 1962 à Jean NAMUR, « Je ne connaissais pas Roger Nimier mais j’imagine bien que sa mort doit vous toucher profondément et je vous envoie mes amitiés ». Une lettre in-12
1951161409Editions Gallimard Editions Gallimard, 1951. In-8 relié cartonnage de l'éditeur d'après la maquette de Paul Bonet. 331 pages. Edition originale, et seul tirage sous cartonnage NRF. Un des 750 exemplaires numérotés sur alfama des Papeteries du Marais celui-ci n°197. Rares rousseurs sur les tranches sinon bon état. Peu courant
74« Je me suis toujours demandé pourquoi les critiques s’interrogeaient sur les motifs du coup de feu dans l’église de Verrières, et le déclaraient inexplicable. Il me paraît très simple. Julien n’a rien d’un pur ambitieux, il commence à trop connaître l’envie et ses suites. La lettre de madame de Rênal lui paraît une trahison puisqu’il s’aperçoit qu’il l’aime. Et son silence, pendant son voyage acharné de Paris à Verrières, c’est de la peine et c’est de l’amour. […] Les critiques ramènent à des affaires d’intérêt ce qui se passe sur un plan passionné et même sentimental. Et tout ce que nous savons de Beyle pousse à l’expliquer infiniment plus par les peines de cœur que par son machiavélisme de chef de gare. Du reste, Julien Sorel, en tirant sur sa maîtresse, rencontre son vrai destin. […] La plupart des critiques me semblent étudier Stendhal comme s’il était Balzac (…)».