184 résultats
27108In-8, plein veau blond de l'époque, dos à nerfs orné d'une fine roulette dorée, triples filets d'encadrement à froid sur les plats, grandes armes dorées au centre, pièce de titre de maroquin, daté en pied, coupes et chasses ornées, tranches jaspées, (2) f. de titre, xii, 452 p. Paris, Didier & Cie, 1861.
19770Paris, Librairie Stock, 1930. In-8, 264 pp., demi-chagrin vert, dos à faux nerfs orné d'un blason doré, couverture originale imprimée (dos éclairci, petites épidermures).
20898Paris, A. Pédone, 1900. In-4, CXXVI-465 pp., demi-maroquin rouge, dos à nerfs, blason doré du comte d'Antioche en queue du dos, tranches mouchetées (frottements, quelques petites taches ou rousseurs).
YTB-82Paris, Pierre Jacques Ribou, 1735. 2 volumes in-12, maroquin citron, triple filet doré encadrant les plats, armoiries au centre, dos lisse orné à la grotesque, tranches dorées. Reliure de l'époque. 160 x 93 mm. C’est à Rouen que Charles Chevillet de Champmeslé commence sa carrière de comédien. Il rencontre une jeune comédienne, déjà veuve, Marie Desmares, dont il fait sa femme. En 1668, le couple Champmeslé entre à Paris au Théâtre du Marais, puis passe, en 1670, à l'Hôtel de Bourgogne où Racine donne ses tragédies. Champmeslé crée Antiochus dans Bérénice, d'autres rôles de rois dans la tragédie et quelques rôles de paysans dans la comédie. En 1679, les Champmeslé se joignent à la troupe de l'Hôtel de Guénégaud, héritière de Molière, et font donc partie tous deux de la troupe réunie en 1680 par Louis XIV. Acteur-auteur, Champmeslé écrit de nombreuses comédies agréables, dont plusieurs en collaboration avec Jean de La Fontaine, créées à l'Hôtel de Bourgogne et à la Comédie-Française. Champmeslé (Marie Desmares, Mademoiselle de), illustre tragédienne est née à Rouen le 18 février 1642 ; elle épousa en janvier 1666 Charles Chevillet, dit Champmeslé, comédien. En 1669, elle joue à Paris avec son mari, au théâtre du Marais ; au début de 1670, elle passe avec lui à l’hôtel de Bourgogne, et c’est là qu’elle crée les grands rôles raciniens de Bérénice, de Roxane ou d’Athalie, de Monime, d’Iphigénie, de Phèdre ; elle est courtisée par Racine, par La Fontaine, par Charles de Sévigné. En 1679, son mari et elle quittent l’hôtel de Bourgogne pour le théâtre des deux troupes en 1680, la Champmeslé continue sa carrière glorieuse, jusqu’en janvier 1688 ; elle tombe malade à cette date, quitte la scène, et meurt, après avoir renoncé à la comédie le 15 mai 1689. PRECIEUX ET BEL EXEMPLAIRE RELIE EN MAROQUIN DE L’EPOQUE AUX ARMES DE BEATRIX DE CHOISEUL-STAINVILLE, fille de François-Joseph Il, marquis de Sainville, baron de Beaupré, ambassadeur du duc François de Lorraine, et de Marie-Louise de Bassompierre, « l’altière et impérieuse » sœur du ministre de Louis XV. Elle naquit à Lunéville en 1730. Dame, puis coadjutrice de l’abbaye de Bouxières-aux-Dames, au diocèse de Toul, et chanoinesse de Remiremont, elle exerça par son courage et son énergie viriles une très grande influence sur son frère. Elle épousa le 16 août 1759 Antoine-Antonin, duc de Gramont, pair de France, gouverneur de la Navarre et du Béarn, dont elle fut la seconde femme. Elle mourut sur l’échafaud le 17 avril 1794. La duchesse de Gramont avait rassemblé une bibliothèque considérable reliée en maroquin rouge ou vert. De la bibliothèque Borluut de Noortdonck, avec ex-libris, et Lignerolles (17 mars 1894, n° 1670).
175314757Paris Imprimerie Royale 1753 In-4 veau havane marbré, triple filet doré encadrant les plats avec Armes de Louis XIV au centre, dos à nerfs orné fleurons et chiffres de Louis XIV dans les caissons, dentelle dorée intérieure, tranches rouges. VIII-288 pages et (5 ff).. Illustré de 6 cartes dépliantes, d'une planche et d'un tableau également dépliant.
1713109374Lugduni Batavorum (Leyde) Apud C. Boutesteyn & S. Luchtmans - Adrianum Beman 1713 1 vol. relié fort in-8, vélin crème, dos droit avec titre et date à l'encre noire (partiellement effacée), armes dorées au centre des plats, tranches mouchetées rouges, deux rubans de fermeture de tissu vert, (8) ff. + 862 pp. + (25) ff. + 224 pp. Excellente édition "variorium" des principales oeuvres de Jules César [Brunet I, 1456] illustrée d'un frontispice, un portrait, 3 cartes dépliantes et 11 figures dont 5 dépliantes. Séduisant exemplaire en reliure hollandaise d'époque, aux armes de la ville de Haarlem. Ex-libris manuscrit. Très bonne condition.
1713109374Lugduni Batavorum (Leyde) Apud C. Boutesteyn & S. Luchtmans - Adrianum Beman 1713 1 vol. relié fort in-8, vélin crème, dos droit avec titre et date à l'encre noire (partiellement effacée), armes dorées au centre des plats, tranches mouchetées rouges, deux rubans de fermeture de tissu vert, (8) ff. + 862 pp. + (25) ff. + 224 pp. Excellente édition "variorium" des principales oeuvres de Jules César [Brunet I, 1456] illustrée d'un frontispice, un portrait, 3 cartes dépliantes et 11 figures dont 5 dépliantes. Séduisant exemplaire en reliure hollandaise d'époque, aux armes de la ville de Haarlem. Ex-libris manuscrit. Très bonne condition.
183624562Caen / Paris / Rouen, A. Hardel / Lance / Frère, 1836. Un vol. au format in-8 (207 x 138 mm) de 427 pp. et 1 f. n.fol. Reliure de l'époque de demi-maroquin La Vallière, double filet verticaux dorés à froid porté sur les plats, dos à nerfs orné de filets gras en noir, filet maigre à froid sur les nerfs, caissons occupés par un entrelacs de chiffres dorés surmontés d'une couronne comtale, titre doré, date dorée en queue, tranches mouchetées.
191446Paris, Librairie d'Amyot, 1845 4 vol. in-8, demi-veau prune, dos à nerfs, filets dorés (reliure de l'époque). Ex-libris de Rambuteau. Bon exemplaire.
1656100726Paris Antoine de Sommaville 1656 1 vol. relié petit in-12, maroquin rouge, dos à nerfs, guirlande dorée en encadrement des caissons ornés d'un fleuron doré central, guirlande dorée en encadrement des plats aux armes, 7 ff. (épître et avertissement) + 341 pp. Épopée traduite par Georges de Brébeuf (1617-1661) dont c'est l'oeuvre majeure, saluée par Corneille, mais critiquée par Boileau... Bonne reliure d'époque aux armes de François de Rignac, procureur du roi en la cour des aides de Montpellier, à sa devise "Semper in Altum". On relève en fin de volume l'ex-libris manuscrit d'un capitaine du régiment Royal-Roussillon cavalerie daté de 1703. Coins usés et dorure un peu ternie, mais charmant exemplaire.
1656100726Paris Antoine de Sommaville 1656 1 vol. relié petit in-12, maroquin rouge, dos à nerfs, guirlande dorée en encadrement des caissons ornés d'un fleuron doré central, guirlande dorée en encadrement des plats aux armes, 7 ff. (épître et avertissement) + 341 pp. Épopée traduite par Georges de Brébeuf (1617-1661) dont c'est l'oeuvre majeure, saluée par Corneille, mais critiquée par Boileau... Bonne reliure d'époque aux armes de François de Rignac, procureur du roi en la cour des aides de Montpellier, à sa devise "Semper in Altum". On relève en fin de volume l'ex-libris manuscrit d'un capitaine du régiment Royal-Roussillon cavalerie daté de 1703. Coins usés et dorure un peu ternie, mais charmant exemplaire.
PARIS, Aux dépens de Rigaud, Directeur de l'Imprimerie Royale - 1716 - 3 volumes In-8 - Reliure plein veau de l'époque aux Armes - Dos à 5 nerfs ornés de caissons fleuronnés dorés - Pièces de titre et tomaisons cerise, titre et tomaisons dorés - Toutes tranches rouges - Bandeaux & culs-de-lampe - léger manque en queue du 1 tome - Signet - 456 + table, 497 + table & 481 pages + Table & Privilège 44 pages - Très propre - envoi rapide et soigné
1841DEZ-987Paris et Lyon, Librairie d'éducation de Perisse Frères, 1841. In-12 en plein veau marbré au dos lisse ornés de filets et fleurons dorés, armes du collège de Chateaugontier sur le plat. Tranches marbrées. 2 ff, vi, 276 pp. Livre de Prix donné à Charles de Luigné. Frottements au dos, au mors, coins émoussés, épidermure dans un coins du 2ème plats. Rousseurs.
YTB-103Paris, Didot, Nyon..., 1751, 6 volumes in-12, maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, armoiries frappées or au centre, dos à nerfs richement ornés, pièces de titre et de tomaison en maroquin vert, filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure armoriée de l’époque. 166 x 96 mm. Les Négociations précédant le Traité de Westphalie dédicacées « A Monseigneur Amelot Ministre et secrétaire d’Etat du roi Louis XV » reliées en maroquin rouge de l’époque aux armes de la Comtesse de Provence (1753-1810). Le 24 octobre 1648 sont publiés les traités négociés dans les semaines précédentes en Westphalie. Ces traités mettent fin à l'interminable guerre de Trente Ans qui a saigné à blanc l'Allemagne. Ils se soldent par l'émiettement politique de celle-ci. Les deux grands vainqueurs du conflit sont la Suède, devenue la principale puissance de la mer Baltique, et la France, son alliée, désormais sans rivale en Europe occidentale. La France est confirmée dans la possession des Trois-Évêchés de Metz, Toul et Verdun, ainsi que de la plus grande partie de l'Alsace à l'exception notable de Strasbourg que Louis XIV va annexer quelques années plus tard, Dix ans plus tard, en 1659, la paix des Pyrénées et la paix du Nord allaient confirmer sa prépondérance en Europe. La réorganisation de l'Europe centrale instituée par les traités de Westphalie va perdurer jusqu'à la Révolution française, 150 ans plus tard. On peut dire que les beautés de Dresde ainsi que Mozart, Bach, Beethoven ou encore Goethe sont les fruits des traités de Westphalie ! TRES BEL EXEMPLAIRE RELIE EN MAROQUIN ROUGE DE L’EPOQUE AUX ARMES DE DE Marie-Joséphine-Louise de Savoie, comtesse de Provence. « Animée d’un esprit très libéral, Louise de Savoie eut son heure de faveur populaire, en défendant au début de la Révolution ce qu’elle-même appelait alors les « droits de la nation, et le bruit des explications assez vives qu’elle eut avec la reine Marie-Antoinette lui valut plus d’une fois les applaudissements de la foule. La comtesse de Provence eut le goût des Lettres et des Arts. Sa bibliothèque avait été composée avec beaucoup d’intelligence » (E. Quentin Bauchart, II, pp. 309-330).
2354PARIS, Aux dépens de Rigaud, Directeur de l'Imprimerie Royale - 1716 - 3 volumes In-8 - Reliure plein veau de l'époque aux Armes - Dos à 5 nerfs ornés de caissons fleuronnés dorés - Pièces de titre et tomaisons cerise, titre et tomaisons dorés - Toutes tranches rouges - Bandeaux & culs-de-lampe - léger manque en queue du 1 tome - Signet - 456 + table, 497 + table & 481 pages + Table & Privilège 44 pages - Très propre - envoi rapide et soigné
3 volumes in-8 (199 x 123 mm), plein veau granité de l'époque, dos lisses ornés de compartiments garnis d'un riche décor romantique de fers spéciaux, filets et palettes dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge et vert bronze, filets d'encadrement à froid sur les plats, coupes et coiffes filetées, tranches marbrées, (4), 444 et (1) p. ; (4), 425 p. et (4), 422 p. Troisième édition, revue et corrigée, publiée dans l'édition collective des oeuvres. 'Législation primitive' est l'un des ouvrages majeurs de Bonald. Il renferme la critique radicale de la doctrine de la souveraineté populaire, rejetée comme "essence même de l'erreur moderne dont elle récapitule tous les aspects". Contient également le 'Traité du ministère Public', 'De l'Éducation dans la Société' et 'Discours sur l'état actuel de l'Europe'. Exemplaire du comte de Marcellus avec un bel envoi autographe de Louis de Bonald: "A M. le Cte de Marcellus, Hommage du père et du fils qui ne font qu'un dans leur sentiment pour lui". On joint un poème manuscrit de Bonald: "Vers faits par Mr le Vte de Bonald pour M. de Marcellus à son départ de Paris en Juillet 1830": "Salut aimable colonie / Vous allez regagner vos champs…". Feuille séparée (200 x 160 mm), 2 colonnes de 24 lignes, copie d'une autre main que celle de Bonald, avec quelques corrections et repentirs sans doute de sa main. Bonald composa ce poème à l'occasion du départ du comte de Marcellus qui se retira dans ses terres dès juillet 1830 pour avoir refusé de prêter serment à Louis-Philippe lors de son accession au trône. On joint également 3 petits fragments de papier portant des corrections et précisions sur l'ouvrage, de la main de Bonald. Importante personnalité politique de la Restauration, fervent légitimiste, Marie Louis Auguste de Martin du Tyrac comte de Marcellus (1776-1841) a été député de 1815 à 1823 puis pair de France. Il était un très très proche ami de Louis de Bonald et de sa famille. Marcellus leur dédia un recueil de poèmes: 'Bouquet de cyprès offert aux nobles enfants de feu M. le Vte de Bonald'. En retour Henri de Bonald, le fils aîné, lui dédira la notice biographique qu'il consacra à son père. Quelques infimes accrocs à la reliure. Bel exemplaire, frais, bien conservé.
YTB-76Paris, Savoye, Durand, Saillant et Desaint, 1768. 3 volumes in-12 maroquin rouge, dos à faux-nerfs, ornés et dorés, étiquettes fauves, triple filet doré encadrant les plats, armes dorées au centre, tranches dorées. Reliures armoriées de l’époque. 147 x 85 mm. « Edition la plus correcte qu’on ait donnée jusqu’à présent des œuvres de ce célèbre poète. » « Une vie assez terne, une œuvre finalement peu abondante - et pourtant Boileau reste un des grands vivants du XVIIè siècle : plus que ses livres, c’est le personnage qui s’impose, et c’est son action directe, orale, sur son temps qui est la plus importante. Les idées de Boileau ont irrité les « philosophes » ; les romantiques les ont bafouées, malgré l’effort tardif de réhabilitation de Sainte-Beuve, Elles peuvent sembler aujourd’hui conventionnelles. En 1660, elles étaient révolutionnaires. Boileau était de plain-pied avec son temps : l’un des rares critiques à avoir mieux jugé ses contemporains que ses prédécesseurs, il a certes médit de Ronsard, mais peut-on dire qu’il se soit trompé sur les chapelain, Cotin Scudéry ? Il n’avait pas de système ; il obéissait aux impulsions de sa raison chaleureuse, aux ardeurs ou aux colères de son goût, qui détestait le laborieux, le compliqué, mettait la perfection dans l’aisance, l’apparente facilité et combattait pour un art « naturel », avec pour idéal la simplicité. Amener la poésie française au niveau où les « Provinciales » avaient élevé la prose, débarrasser la poésie de ses oripeaux conventionnels et de la préciosité, tel fut, selon Sainte-Beuve, le rôle de Boileau, tant de fois diffamé depuis trois cents ans, mais qui reste peut-être le seul théoricien littéraire du passé encore lisible, et encore lu. » (Jacques Patry). PRECIEUX EXEMPLAIRE RELIE EN BEAU MAROQUIN ROUGE DE L’EPOQUE ORNE DES ARMOIRIES DE LA Comtesse d’Artois. Marie-Thérèse de Savoie, troisième fille de Victor-Amédée III, duc de Savoie et roi de Sardaigne, et de Marie-Antoinette-Ferdinande, infante d’Espagne, née à Turin le 31 janvier 1756, épousa le 16 novembre 1773, à Versailles, son beau- frère. Charles-Philippe, comte d’Artois, plus tard Charles X. Elle mourut à Gratz (Autriche) le 2 juin 1805, laissant deux fils, le duc d’Angoulême et le duc de Berry. Sa bibliothèque, formée par les soins de Félix Nogaret, son secrétaire, était une des plus importantes de l'époque ; les livres en étaient généralement reliés en maroquin rouge et sans autres ornements qu’un triple filet.
1736(LCPCHIS-0003)(L'exemplaire du Chancelier H.F. d'Aguessau (1688-1751), à ses armoiries) BIET René (abbé). "DISSERTATION SUR LA VERITABLE EPOQUE DE L'ETABLISSEMENT FIXE DES FRANCS DANS LES GAULES..." 1736, Paris, J.B. Delespine. 1 volume in-12° (168x103 mm) (dimensions pages 163x93 mm) 407, (1) pp. Reliure armoriée de l'époque en maroquin rouge. Encadrement de triple filet doré sur les plats. Dos à cinq nerfs avec fleurons, coquilles, décorations et titre dorés. Coupes ornées et roulette intérieure dorée. Tranches dorées. Gardes de papier blanc. Reliure impéccable. Edition Originale, très rare. Rares et infimes rousseurs, mais superbe exemplaire parfaitement conservé. Cet ouvrage historique traite de l'installation des Francs en Gaule, de l'histoire de Childéric et de la détermination du lieu de la bataille de Soissons, gagnée par Clovis. L'auteur, l'abbé René Biet, chanoine régulier de la Congrégation de France et abbé de Saint-Léger de Soissons, a remporté, grâce à cet ouvrage, le Prix de l'Académie Française de Soissons, en 1736. La dissertation de l'abbé Biet est suivie de celle, sur le même sujet, rédigée par Le Beuf, chanoine d'Auxerre. Provenance: Exemplaire aux armes dorées du Chancelier H.F. d'Aguessau (Limoges, 1668 - Paris, 1751). Henri-François d'Aguessau fut l'un des grands acteurs de la vie politique et judiciaire du règne de Louis XV. Il fut d'abord avocat au Châtelet (1690), puis au Parlement de Paris (1691). En 1700 il devint procureur général, toujours au Parlement de Paris. En 1717, nommé Chancelier et Garde des Sceaux par le Régent, il fut chargé de la législation et de la direction de la magistrature. Il fut obligé de démissionner à cause de son opposition au système de Law, mais fut rappelé en 1727. Entre 1731 et 1747, il introduisit d'importantes améliorations dans la codification du droit et des procédures judiciaires. Il démissionna en 1750 pour prendre sa retraite. D'Aguessau "aimait les livres et avait rassemblé une bibliothèque importante et bien choisie" (O.H.R.). Il constitua une très importante bibliothèque d'études composée de nombreux ouvrages rares et singuliers dans tous les domaines de la connaissance. Il avait enrichi sa bibliothèque de celles de nombreux savants et lettrés de son temps. Un ex libris au recto du premier plat. (Quérard, I, p. 328; O.H.R., pl. 594 fers n° 2 et n° 9; Guignard, II, p. 172) (LCPCHIS-0003) (6.000,00 €) (Tous les livres provenant d'Italie possèdent la licence d'exportation (Attestato di Libera Circolazione) du Ministero dei Beni e Attività Culturali)
1770105479Paris Chez Le Jay 1770 1 vol. relié in-8, maroquin rouge, dos à nerfs, caissons ornés aux petits fers avec fleuron central, triple filet doré en encadrement des plats avec armes dorées centrales, roulette intérieure dorée, filet doré sur les coupes, coiffes guillochées, tranches dorées, CXLVI + 141 pp., frontispice d'après Restout gravé par Saint-Aubin et figure hors-texte d'après Marillier gravé par Massard. Quatrième édition de ce drame en trois actes adapté du roman éponyme de Madame de Tencin qu'on trouve reproduit à la suite (p. 99 à 141). Les deux gravures sont des scènes macabres qui préfigurent le genre gothique. Reliure de l'époque aux armes non identifiées mais de belle facture (fente au mors supérieur et coins un peu usés).
1770105479Paris Chez Le Jay 1770 1 vol. relié in-8, maroquin rouge, dos à nerfs, caissons ornés aux petits fers avec fleuron central, triple filet doré en encadrement des plats avec armes dorées centrales, roulette intérieure dorée, filet doré sur les coupes, coiffes guillochées, tranches dorées, CXLVI + 141 pp., frontispice d'après Restout gravé par Saint-Aubin et figure hors-texte d'après Marillier gravé par Massard. Quatrième édition de ce drame en trois actes adapté du roman éponyme de Madame de Tencin qu'on trouve reproduit à la suite (p. 99 à 141). Les deux gravures sont des scènes macabres qui préfigurent le genre gothique. Reliure de l'époque aux armes non identifiées mais de belle facture (fente au mors supérieur et coins un peu usés).
c7082Amstelodami, Apud Danielem Elzevirium, 1664 ; petit in-12°, plein veau blond , dos à nerfs orné à 5 compartiments du fer doré des armoiries de Proust de Chambourg, tranches dorées, titre doré ; (12) pp. ( titre-frontispice gravé, titre,épitre, index), 644pp.Quelques traces pales de mouillure, petite restauration en marge de 2 feuillets, sans manque de texte, reliure frottée avec manques aux coiffes coupes et coins et en bordure du 2ème plat.
1672(LCPCREL-0001)("Ceux que Dieu appelle à combattre les nouveautez des heretiques, & à foutenir l'ancienne doctrine de l'Eglise, ne doivent pas fe borner à la refutation d'une erreur & à l'établiffement d'une verité particuliere. Leur principale vue doit entre toujours de faire servir l'une & l'autre au falut de ceux qui fe trouvent malheureusement engagez dans l'heresie & dans le fchisme en les portant à rentrer dans l'Eglise, hors de laquelle ils ne peuvent non plus se fauver, selon les Saints Peres, que ceux qui eftaient hors de l'arche fe garantir du déluge") ARNAULD Antoine). (Paris, 1612 - Bruxelles, 1694) "LE RENVERSEMENT DE LA MORALE DE JESUS-CHRIST PAR LES ERREURS DES CALVINISTES, TOUCHANT LA JUSTIFICATION". 1672, Paris, G. Desprez. 1 vol. fort in-4° (262x200 mm) (dimensions pages 250x182 mm) (16) ff. (titre, approbation et table des chapitres), 1015 pp. (mal ch. 1013), (1) p. (privilège). Reliure armoriée strictement de l'époque en veau brun granité. Dos à cinq nerfs avec décorations dorées dans les compartiments et titre en lettres dorées. Coupes ornées et tranches dorées. Edition Originale, rarissime, sans nom de l'auteur, d'un des ouvrages les plus importants d'Arnauld et du jansénisme de Port-Royal. Infime usure aux deux coins supérieurs et au mors du premier plat; rousseurs aux 5 derniers feuillets, mais superbe exemplaire en reliure armoriée de l'époque. Reçu docteur en théologie à la Sorbonne en 1641 et converti aux austères doctrines du jansénisme, Arnauld, après avoir critiqué la morale des jésuites, tourna l'impétuosité de son génie polémique contre les protestants. Il publia plusieurs ouvrages, destinés à "Contribuer à la conversion des Prétendus-Reformez", qui eurent un grand retentissement: "La Perpétuité de la foy..." (en collaboration avec Nicole: 1669, 1672, 1679); "Le Renversement de la morale de J.C. par les calvinistes..." (1672); "L'impiété de la morale des calvinistes" (1675). Bientôt entrainé de nouveau par son ardeur, il reprit sa guerre contre les jésuites, fut calomnié auprès du Roi, et jugea prudent de se retirer en Belgique, en 1679. "Son humeur impétueuse ne pouvait souffrir le repos; un jour que Nicole, d'un caractère plus accommodant, lui représentait qu'il était temps de se reposer: <Vous reposer!> - Répondit l'impétueux Arnauld - <Eh! N'aurez-vous pas pour cela l'éternité entière?>". Provenance: Superbe exemplaire aux armes dorées de Pierre Delpech de Cailly (Toulouse, ? - Paris, 1737), Président la Cour des Aides. Sa riche bibliothèque, objet d'un important catalogue, fut dispersée en plusieurs ventes, à partir de 1738. (O.H.R., pl. 391) (LCPCREL-0001) (1.800,00 Euros) (Tous les livres provenant d'Italie possèdent la licence d'exportation (Attestato di Libera Circolazione) du Ministero dei Beni e Attività Culturali)
141953Troyes, Cardon, 1837 fort in-4, [6]-243-[1] pp., pl., maroquin vert, dos à nerfs, armes au centre des plats, tranches dorées, double filet doré sur les coupes, dentelle intérieure à froid (rel. de l'époque). Déchirure restaurée à la page de titre, tache d'encre bleue dans l'angle inférieur droit, déchirure à 3 planches dépliantes, rousseurs ou brunissures par endroit, deux coins usés.
1770DEZ-2127Paris, Bailly, 1770. In-12, plein veau, dos à nerfs orné de fleurons et de filets dorés, toutes tranches rouges, coupes ornées, faux-titre, titre, XX, 470 pp. Ouvrage aux armes de la famille Loucelles. Certains coins émoussés, coupes en partie usées, manque pièce de tomaison, 2 petits trous de ver sur les mors, quelques épidermures sur le plats, cahiers déréglés, mouillures dans les coins inférieurs et dans la marge supérieur, surtout visibles en début et fin de volume, tome I seul.
In-12, demi-chagrin vert bronze de l'époque, dos à nerfs soulignés de filets à froid, fleurons dorés entrenerfs, titre doré, plats de percaline (armes dorées au centre), (2), 414 p. Bonne édition des oeuvres de d'Aguesseau, précédées d'un historique sur l'auteur et de son "éloge" par Antoine Léonard Thomas. Contient : Mercuriales -- Discours pour l'ouverture des audiences au Parlement -- Instructions sur les études propres à former un magistrat -- Essai d'une institution au droit public. Exemplaire aux armes de l'Institution Notre-Dame de Chartres. Bon exemplaire, bien relié.