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1861RO80001042J ROZEZ. 1861. In-8. Broché. Etat d'usage, Plats abîmés, Dos frotté, Intérieur frais. 8 volumes de 367 +364+327+297+313+317+292 et 304 pages.Illustré de belles gravures sur acier executées par les artistes les plus éminents.la plupart des volumes sont cassés en deux.. . . . Classification Dewey : 306.74-Prostitution
185125319Paris Séré Martinon 1851 In-8 ( 6 Tomes En Trois Volumes ) , 469 + 480 + 426 + 391 +400 + 404 pp et 19/20 gravures hors-texte. Il manque une planche.Cet ouvrage selon Quérard serait du Bibliophile Jacob qui n'aurait jamais voulu en endosser la paternité. Beaucoup de passages ressembleraient à des extraits des "curiosités" de ....
18285421London: T. Birt 1828. First edition. Single sheet measuring 250 x 185mm and printed in two columns to recto. Some edgewear to margins not affecting text; a bit of foxing and toning largely confined to margins. A scarce and delicate survivor OCLC documents only one example at the National Library of Scotland. The present is the only example on the market.<br /> <br /> The Dandy Wife is narrated by a man who aimed "to choose me out a loving wife" at the age of twenty-one but whose experience becomes a warning to "all young men of high renown": "If you want a tidy wife Beware of a boarding school." What unfolds is a satire of how the marriage economy is affected when women have access to knowledge -- intellectual and physical -- and how by meeting a man's superficial expectations a woman can fulfill her own more pressing needs.<br /> <br /> Thinking that a boarding school girl will have the innocence submissiveness and domestic skill he desires the narrator selects a wife from among their ranks. Thinking only of what he can obtain from such a bargain he is unprepared for what an educated woman brings into his house. The Dandy Wife he describes understands the commodity value of her own beauty and material adornment and that these are her key means for acquiring wealth of her own. "She takes one-half of what I earn In drinking gin and tea; Besides such frills and furbelows My Dandy Wife does wear.Her sleeves upon her dandy gown Oh! Lack they're such a size You'd think they were two balloons that in the air would rise." Aside from staying on par with fashion trends her clothing assists her in avoiding domestic tasks she abhors. She refuses to do laundry more than monthly and through ridiculous cooking failures she rapidly establishes that the kitchen is not a showcase for her skillset. Accustomed to a life of learning she is not trained to conduct domestic business. <br /> <br /> By the ballad's end it becomes clear that the Dandy Wife was savvier in managing a marriage than her husband was. For not only does her superior intellect help her carve out a more satisfying role but she also has physical knowledge that predates him: "The day that I was married I thought I'd got a charming maid But I was much deceived.For scarce five months we'd married been When she had a darling son. T. Birt unknown
18304844Paris 1830. 8vo. Peytieux colophon: Sétier Later black half morocco with short-title on spine marbled paper sides. With a lithographed title-page with an illustration and a small woodcut decoration on the letterpress title-page. 14 2 pp. Very rare first and only edition of a short play criticizing new regulations issued by the Paris police in 1830 regarding prostitution specifically the ordinance proclaiming that prostitutes were no longer allowed to go out on the streets at night. The author argues that the new regulations are bad for business since one does not buy something without having seen it first. The play ends with the ladies of pleasure bidding adieu to France. They will go to a less barbaric country suggesting America in the knowledge that they will soon be missed as France "cannot do without them". Lithographed title-page closely trimmed at the outer margin some minor foxing otherwise in very good condition.l CCfr 3 copies; Gay-Lemonnyer II 312; WorldCat 1 same copy; not in Sudoc. unknown
1882AMO-4428Edition illustrée par André Gill, Bertall, G. Bellenger, Bigot, Clairin, etc. Paris, C. Marpon et E. Flammarion, 1882 1 fort volume in-4 (30,5 x 23,5 cm) de (4)-456 pages. Illustrations hors-texte et bandeaux. Reliure ancienne pleine toile de lin crème, étiquette de titre en cuir rouge au dos, tête poncée sinon non rogné, à toutes marges. Reliure modeste, intérieur modeste. A noter un bandeau anciennement barbouillé à l'aquarelle (rose/rouge) et une figure hors-texte aquarellée/gouachée anciennement (plutôt réussi). Rousseurs éparses inégales selon les feuillets. Le feuillet de faux-titre a le recto bruni avec quelques traces de grattage et une petite perforation, le feuillet de titre a sa marge extérieure brunie avec de petites déchirures (loin du texte). Les couvertures imprimées illustrées n'ont pas été conservées. Première édition illustrée. Un des 100 exemplaires numérotés sur papier de Hollande (numéroté à la plume). Edition populaire parue en 57 livraisons et ornée de 66 compositions gravées sur bois, dont 14 en tête de chapitre et 52 à pleine page, d’après les compostions d’André Gill, Bertall, Georges Bellenger, Bigot, Georges Clairin, J. Audy et G. Nielsen. Nana, neuvième roman des Rougon-Macquart, a été publié sous forme de feuilleton dans Le Voltaire du 16 octobre 1879 au 5 février 1880, puis en volume chez Georges Charpentier, le 14 février 1880. Née en 1852 dans la misère du monde ouvrier, Anna Coupeau, dite Nana, est la fille de Gervaise Macquart et de Coupeau dont l’histoire est narrée dans L'Assommoir. Le début du roman la montre dans la gêne, manquant d’argent pour élever son fils Louis qu’elle a eu à l’âge de seize ans d'un père inconnu ; elle se prostitue, faisant des passes pour arrondir ses fins de mois. Ceci ne l’empêche pas d’habiter un riche appartement où l’un de ses amants, un riche marchand de Moscou, l’a installée. Son ascension commence avec un rôle de Vénus qu’elle interprète dans un théâtre parisien : elle ne sait ni parler ni chanter, mais l'habit impudique qui cache si peu de son corps de déesse affole tous les hommes. Elle se met un moment en ménage avec un homme qu’elle aime, le comédien Fontan. Mais celui-ci est violent et finit par la battre, la tromper et la mettre à la porte. Elle se met alors à côtoyer la prostituée Satin, avec qui elle entretiendra une liaison (Satin s'installera chez Nana, dans l'hôtel que lui a acheté le comte Muffat). Après avoir épuisé toutes ses économies, elle acceptera la manne financière proposée par Muffat qui désire par-dessus tout en faire sa maîtresse exclusive. Celui-ci met sa fortune à ses pieds, lui sacrifie son honneur et demande en retour la fidélité. Mais cette liaison le mènera au bouleversement total de son être, de ses convictions dévotes, de son comportement probe et de ses principes intègres. Il s’abaissera à une humiliation inhumaine et une complaisance révoltante, contraint d’accepter les moindres caprices de Nana qui lui fait subir les pires infamies, jusqu’à lui faire accepter la foule d’amants qu’elle fréquente, y compris Satin (même si Nana se borne à dire que « cela ne compte pas »), alors que cela représente l'humiliation suprême pour Muffat. Nana atteint le sommet de sa gloire lors d’un grand prix hippique auquel assistent Napoléon III et le tout-Paris. Une jument, nommée Nana en son honneur par son amant le comte Xavier de Vandeuvres, remporte la course. Tout l’hippodrome scande alors « Na-na », dans un délire tournant à la frénésie. Puis le déclin s'amorce. Le comte de Vandeuvres, accusé de tricherie devant la victoire suspecte car trop improbable de sa pouliche, se suicide en mettant le feu à ses écuries. Philipe Hugon est emprisonné après que ses vols dans la caisse de sa caserne ont été découverts. Son frère Georges tente de se suicider chez Nana, après avoir compris qu'elle couchait aussi avec Philippe depuis plusieurs mois. Le comte Muffat se retrouve ruiné et endetté. Accablée de dettes contractées malgré la ruine de ses amants, comprenant qu'elle ne peut pas continuer une telle fuite en avant, elle quitte Paris après avoir vendu aux enchères tous ses biens. Plus personne ne sait rien d’elle pendant plusieurs mois, jusqu’au moment où elle regagne la capitale pour aller au chevet de son fils atteint de la petite vérole. Son fils la contamine et elle tombe à son tour très malade. La nouvelle de son retour se propage comme une traînée de poudre et ses anciens courtisans accourent dans son antichambre. Et c'est son ancienne rivale, Rose Mignon, qui finalement l'assiste dans son trépas, à ses propres risques et périls. Elle qui quelques mois avant affolait encore tous les hommes de Paris meurt défigurée par la maladie, au moment où s'achève brutalement le Second Empire avec la déclaration de guerre à la Prusse. La publication de Nana fit scandale. L'édition populaire illustrée qui paraît deux ans après la première édition en librairie permet une diffusion massive de ce texte qui devint rapidement l'un des textes phares du chef de file de l'école naturaliste. Référence : Reverzy, Éléonore. « Littérature publique. L'exemple de Nana », Revue d'histoire littéraire de la France, vol. vol. 109, no. 3, 2009, pp. 587-603. Notre exemplaire mérite une nouvelle reliure. Exemplaire modeste d'un tirage rare.