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17195Chez P.. Simon & N.H. Nyon "Paris, 1786, in-8 brochure d'attente, 51pp. Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789. La demoiselle Le Gay d'Oliva, de son vrai nom Nicole Leguay, était une prostituée officiant au Palais Royal s'étant fait une réputation pour sa ressemblance avec la Reine. Repérée par Cagliostro elle fut engagée par M. de La Motte pour jouer le rôle de Marie-Antoinette lors d'une courte entrevue avec Cardinal de Rohan."
17193De l'imprimerie de Lottin "Paris, 1786, in-8 brochure d'attente, 65pp. Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789."
17191De l'imprimerie de Louis Cellot "Paris, 1786, in-8 brochure d'attente, 45pp. Perforation sur la couverture et en marge des deux premiers feuillets, très bon état intérieur.Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789."
16300Chez Nyon l'aîné / Laporte "Paris, 1781, in-8 plein veau, dos à quatre nerfs orné. Reliure postérieure. Ouvrage relié sur brochure. Frontispice (portrait de Marie-Thérèse d'Autriche)-2ff.-332pp.-2ff. L'illustration comprend : Un portrait frontispice par Ducreux gravé par Cathelin, 2 médaillons dessinés par Moreau le jeune, gravés par Gaucher et 4 planches hors-texte dessinées par Moreau et gravés par de Launay, Simonet, Prevost et Duclos. Pierre Fromageot (Beaune 1738-Nîmes 1794) fut abbé, précepteur et prieur de Goudargues dans le Gard. Cohen 412-413 ""Un des ouvrages les plus réussis de Moreau le jeune."" La première édition a été donnée en 1775. Cohen indique un tirage en 1777 et en 1782 mais ne signale pas cette édition de 1781. Bon exemplaire en reliure postérieure de bonne facture. Le contre-plat porte un ex-libris héraldique à la devise ""post florem fructus"", un second ex-libris de G. Martenet à la devise Eris Nunquam Solus et enfin une étiquette de la librairie Foulard, 7 rue Malaquais à Paris."
104.964Paris, Librairie E. Droz, 1938. 16 x 25, 43 pp., broché, non coupé, très bon état (sauf couverture légèrement défraîchie).
1929RO80267774Apostolat de la prière. 1929. In-12. Cartonné. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Papier jauni. 250 pages - étiquettes sur le dos.. . . . Classification Dewey : 240-Théologie morale et spirituelle
1774LCPCRELI-0022HESPELLE Augustin (Abbé). (Neuville-Saint-Vaast 1731-1802) "LA SEULE VERITABLE RELIGION, DEMONTREE CONTRE LES ATHEES, LES DEISTES ET TOUS LES SECTAIRES". 1774, Paris, Hérissant, Humblot et Delaguette. 2 tomes en 2 volumes in-8° (172x107 mm) (dimensions pages 166x97 mm) I : XIX, (1) pp. (titre, dédicace et préface), 564 pp. (y compris la table des chapitres) ; II : 574 pp. (y compris le titre), (2) pp. (approbation et privilège). (I : a10, A-Z12, Aa6 ; II : A-Z12, Aa12) Reliure de l'époque en maroquin rouge. Triple filet doré d'encadrement sur les plats et armoiries dorées au centre. Dos à cinq nerfs avec décorations et fleurons dorés dans les compartiments, titre et numéros de tomaison en lettres dorées. Filet doré sur les coupes. Roulette intérieure dorée. Tranches dorées. Feuillets de garde en papier décoré. Edition Originale, dédiée à la nouvelle Reine Marie-Antoinette (1755-1793). Quelques légères usures aux coupes inférieures et à la coiffe supérieure du premier tome, tout petit manque de papier à l'angle inférieure du f. I1 du tome II, sans aucune atteinte au texte; mais superbe exemplaire en très belle condition, finement relié et conservé en exceptionnele état de fraicheur. L'Abbé Augustin Hespelle (1731-1802) était un théologien et prêtre français, docteur en Sorbonne, connu pour ses écrits apologétiques au XVIII siècle, notamment contre le déisme et l'athéisme. Son ouvrage principal est "La Seule Véritable Religion démontrée contre les athées, les deistes & tous les sectaires" (1774). Il défendait la foi catholique contre les philosophes des Lumières et les publications d'Holbach. Précieux exemplaire de dédicace aux armes de la Reine Marie-Antoinette. Cet exemplaire fut présenté à Marie-Antoinette l'année de son ascension au trône et il s'agit même d'un des tout premiers livres reliés pour la jeune reine, ainsi que l'explique l'un de ses anciens possesseurs, le baron Double, dans le Cabinet d'un curieux : "Cet exemplaire offre cette particularité qu'il fut relié au moment même où Marie-Antoinette montait sur le trône. Le fer de ses armes, comme Reine, n'était probablement pas encore gravé, et le relieur a composé le double écusson royal, du moins l'écu d'Autriche, à grand peine, au moyen de petits fers d'armoiries séparés. Du reste, dans l'ouvrage même, la préface, qui était probablement adressée à la Dauphine, a été cartonnée et remplacée par une autre adressée à la Reine ; les premières lignes indiquent du reste suffisamment la cause de ce changement : <Madame, votre douleur est juste, les Français la partagent ; vous perdez un père : la France un roi!>. Le livre a donc paru au moment même de la mort de Louis XV". "Dès l'arrivée en France de la jeune Dauphine, l'abbé Radonvilliers, sous-précepteur des Enfants de France, compose à son intention une bibliothèque ; la gestion en est confié à Jacob-Nicolas Moreau. Devenue reine, Marie-Antoinette témoigne un intérêt réel pour ses livres et fait modifier à plusieurs reprises les lieux qui leur sont destinés dans ses appartements... On trouve sur les étagères de Versailles tous les grands auteurs, les classiques latins et grecs comme les écrivains français et étrangers... Les livres plus austères, moins goûtés par la souveraine, ne sont pas négligés pour autant : théologie... histoire... science... sont présents sur les étagères... Les nouveautés sont achetées auprès des libraires parisiens ou versaillais, tel Pierre Blaizot, offertes par les délégations officielles ou présentées à la famille royale par leurs auteurs... Excepté quelques cas exceptionnel, les livres de Marie-Antoinette à Versailles sont reliés à ses armes, sobrement mais richement, en maroquin rouge ou vert, parfois en veau, voir en carton moucheté pour les ouvrages plus légers, notamment à la fin du règne". (E. Maisonnier, "Les lectures de Marie-Antoinette" dans "Les carnets de Versailles" du 17 avril 2020) L'exemplaire figure au Catalogue de la bibliothèque de la Reine à Versailles, catalogue rédigé par Campan en 1781 (BNF manuscrit NAF 3209) et publié par Quentin-Bauchart (*). Cette importante bibliothèque comptait alors 460 ouvrages, "pour la plupart reliés en maroquin rouge à ses armes, avec de simples filets sur les plats" (Q.-B.). Bibliothèque de goût et de prestige, aux textes choisis, elle était distincte de l'autre bibliothèque de détente et de lecture, que possédait la reine à Trianon, plus modeste et dont les exemplaires étaient uniformement reliés en veau. En 1789, la bibliothèque de Versailles suivra la reine aux Tuileries (Armoire B, rayon III) avant d'être saisi en 1793 et aussitôt transportée en bloc à la Bibliothèque nationale. Elle comptait alors 1.371 titres, représentant 4.712 volumes, comme en temoigne un inventaire effectué en 1792, ce qui en faisait l'une des plus considerables du temps. Les livres de Marie-Antoinette sont ainsi de la plus grande rareté en mains privées et seules "quelques épaves - dit encore Quentin-Bauchart - en ont été recuillies avec respect dans des collections particulières". Provenance : Conservé dans la bibliothèque de la Reine à Versailles (Armoire CC, tablette I) cet exemplaire possède un impréssionant pedigree ayant figuré au XIX siècle dans les collections suivantes : - Baron Pichon (1869, n° 85) ; - Marquis de Ganay (1881, n° 45) ; - Ernest Quentin-Bauchart (ex libris) ; - Baron Double (ex libris ; l'exemplaire est décrit en 1892 au Cabinet d'un curieux et figure à la vente de 1897, n° 52) ; - Merlin d'Estreux de Beaugrenier (ex libris) ; - H. Le Fuel (ex libris). Une note manuscrite à l'encre, au recto du dernier feuillet de garde, répertoire ces différentes provenances. (*) Ernest Quentin-Bauchart, Bibliothèque de la Reine Marie-Antoinette au château des Tuileries, Paris, 1884. L'exemplaire est également cité dans les Femmes Bibliophiles, du même auteur, p. 235 n° 19 : "Jolis volumes, qui ont fait partie des bibliothèques du baron Jérôme Pichon et du marquis de Ganay". (LCPCRELI-0022)
ROD0111369IMPRIMERIE SEG. NON DATE. In-12. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos frotté, Intérieur acceptable. 220 pages. Quelques pages désolidarisées. Une annotation sur la page de titre. Trace d'adhésifs sur les 2 premières pages et les 2 dernières pages.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
1958R160210046Magnard. 1958. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Coiffe en pied abîmée, Intérieur frais. 160 pages. Quelques illustrations en couleur et noir et blanc dans et hors-texte.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
1980RO20026624IMPRIMERIE DU PELICAN. 1980. In-8. Broché. Bon état, Couv. partiel. décollorée, Dos plié, Intérieur bon état. 191 pages. N°188. Illustrations en noir et blanc hors texte. . . . Classification Dewey : 920-Biographie générale et généalogie
72635P., Magnard (Bibliothèque de Tante Marinette), 1944, in 12, cartonnage illustré de l'éditeur, 222 pages ; petites taches d'encre sur le cartonnage.
1946RO30319991Magnard. 1946. In-8. Cartonné. A relier, Couv. convenable, Dos abîmé, Intérieur frais. 219 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc, dans et hors texte. Couverture partiellement désolidarisée.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
19441688542678691GLN-848, Editions Magnard, Paris ; Biblithèque de Tante Marinette 1944
196831843Paris Mercure De France 1968 In-8 collection "Le temps retrouvé" dirigée par Jacques Brosses - Documents XV - 450 pp + 1 ff concernant la collection
1968101124Librairie Scientifique et Technique Albert Blanchar et Editions Albin Michel , Congrès International d'Histoire des Sciences Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1968 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur vert pale fort et grand In-8 1 vol. - 431 pages
17194De l'imprimerie de Louis Cellot "Paris, 15 février 1786, in-8 brochure d'attente, 40pp. Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789."
17196Chez Etienne Luzac & Vandamme "A Leyde, 1786, in-8 brochure d'attente, 57pp. Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789."
17197de l'imprimerie de Cailleau "Paris, 1786, in-8 brochure d'attente, 41pp. Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789."
1786AMO-30601. Mémoire pour Dame Jeanne de Saint-Remy de Valois épouse du Comte de La Motte. De l'imprimerie de Cellot, 1786 (1)-46 pages. 2. Mémoire pour le Comte de Cagliostro, accusé ; contre M. le Procureur Général, accusateur ; en présence de M. le Cardinal de Rohan, de la Comtesse de La Motte, et autres Co-assusés. De l'imprimerie de Lottin l’aîné, 1786 (février 1786). (3)-51 pages. 3. Requête au Parlement, [...], par le Comte de Cagliostro, [...] le 24 février 1786. De l'imprimerie de Lottin, Février 1786 7 pages. 4. Recueil de pièces authentiques, secrètes et intéressantes, pour servir d'éclaircissement à l'affaire concernant le Cardinal Prince de Rohan. s.l.n.d. (1786) 32 pages. 5. Mémoire pour la demoiselle Le Guay d'Oliva, fille mineure, émancipée d'âge, accusée, contre le Procureur Général, en présence de M. le Cardinal-Prince de Rohan, de la Dame de La Motte-Valois, du sieur de Cagliostro, et autres tous co-accusés. A Paris, chez P. G. Simon et Nyon, 1786 (1)-46 pages. 6. Défense à une accusation d'escroquerie. Mémoire à consulter et consultation. De l'imprimerie de L. Cellot, s.d. (1786) 30 pages. 7. Second Mémoire à consulter et Consultation pour Jean-Charles de Bette d'Etienville, bourgeois de Saint-Omer, en Artois ; détenu ès prisons du Châtelet, de Paris, accusé. De l'imprimerie de Cailleau, (Paris, 1786) (1)-29 pages. 8. Mémoire pour le sieur de Bette d'Etienville servant de réponse à celui de M. de Fages. A Paris, de l'imprimerie de Cailleau, 1786 (1)-30 pages. 9. Mémoire pour M. le Baron de Fages-Chaulnes, garde du corps de Monsieur, Frère du Roi, accusé, contre les sieurs Vaucher et Loque, marchands bijoutiers, accusateurs, et encore contre Monsieur le Procureur-Général. A Paris, de l'imprimerie de Prault, s.d. (1786) (1)-30 pages. 10. Réponse pour la Comtesse de Valois-La Motte, au mémoire du Comte de Cagliostro. A Paris, de l'imprimerie de Cellot, 1786 48 pages. 11. Second mémoire pour la Demoiselle Le Guay d'Oliva. Analyse et résultat des récolements et confrontations. A Paris, chez P. G. Simon et Nyon, s.d. (1786) 35 pages. 12. Requête au Parlement, par M. le Cardinal de Rohan. S.l.n.d. (1786) 35 pages 13. Mémoire pour les sieurs Vaucher, horloger, et Loque, bijoutier, accusateurs. Contre le sieur Bette-d'Etienville, le Baron de Fages-Chaulnes, et autres accusés. En présence de M. le Procureur Général. A Paris, de l'imprimerie de Prault, 1786 80 pages. 14. Mémoire pour Louis-René-Edouard de Rohan, Cardinal de la Sainte Eglise Romaine, évêque et prince de Strasbourg, landgrave d'Alsace, prince-état d'Empire, grand aumonier de France, commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit, Proviseur de Sorbonne, etc., accusé, contre M. le Procureur Général, en présence de la Dame de La Motte, du sieur de Villette, de la Demoiselle D'Oliva, et du Comte de Cagliostro, co-accusés. A Paris, de l'imprimerie de Lottin, 1786 112 pages. 15. Sommaire pour la Comtesse de Valois-La Motte, accusée, contre M. le Procureur Général, accusateur, en présence de M. le Cardinal de Rohan, et autres co-accusés. A Paris, de l'imprimerie de L. Cellot, 1786 49 pages 16. Réflexions rapides pour M. le Cardinal de Rohan, sur le Sommaire de la Dame de La Motte. De l'imprimerie de Cl. Simon, s.d. (1786) 24 pages. 17. Requête pour le sieur Marc-Antoine Rétaux de Villette, ancien gendarme, accusé, contre M. le Procureur Général, accusateur, en présence de M. le Cardinal Prince de Rohan, de la Dame de La Motte-Valois, du sieur Cagliostro, de la Demoiselle d'Oliva et autres co-accusés. A Paris, de l'imprimerie de Simon & Nyon, 1786 14 pages. 18. Requête à joindre au Mémoire du Comte de Cagliostro. De l'imprimerie de Lottin, Mai 1786 8 pages. 19. Arrêt du Parlement du 31 mai 1786. A Paris, de l'imprimerie de Caude Simon, 1786 20 pages. Soit un ensemble de 19 pièces imprimées au format in-4. 2 volumes in-4 (24,5 x 18,5 cm), reliures pleine basane fauve de l'époque, dos à nerfs, pièces de titre et tomaison de maroquin vert. Reliure solides avec quelques petits défauts d'usage (coiffes, coins, épidermures sur les plats, petites galeries de vers). Intérieur du premier volume très frais. Le deuxième volume présente des mouillures marginales claires sans gravité (l'intégrité du papier n'est pas touchée). Collationné complet des pièces énumérées. Les pièces imprimées qui ne comportent pas de page de titre ne doivent pas en avoir.
185846403127Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1858 ; in-12, demi-chagrin rouge, dos orné, tranches jaspées (Reliure de l’époque) 2 ff., XXXIX pp., 398 pp., 1 f.EDITION ORIGINALE. Rédigés en 1825, les souvenirs du mari de la célèbre aventurière furent confisqués par la police, et une seconde version, écrite en 1829 fut soumise à une censure sévère. C’es celle qui est publiée ici. L’auteur donne des indications sur la fuite du roi, les massacres de septembre à la Conciergerie, son séjour à Bar-sur-Aube durant la Terreur... Dans la misère le comte de Lamotte-Valois raconte ses vaines tentatives pour obtenir une pension sous la Restauration.Il existe une “une suite de l’Appendice A” de 6 pages et 1 f. blanc, tirée “à très petit nombre” (8 exemplaires selon Contades, 5 selon une lettre de Malassis à Burty)/Cet appendice contient une chanson populaire sur la liaison de la Reine avec Madame de Polignac et toute sa société - M. de Vaudreuil vu par Mad. Campan et le stratagème imaginé pour donner un héritier à la Couronne - M. de Fersen - Deux versions sur la déclaration du baron de Bésenval - La haine de l’abbé de Vermont pour le cardinal de Rohan. Ce sont là, sans doute, les passages censurés par la police de la Restauration. Le livre fut tiré à 1200 exemplaires, plus quelques exemplaires sur Hollande et 2 exemplaires sur Chine. Launay 63Exemplaire sur papier d’édition.Intéressant exemplaire anecdotique. Il porte un ENVOI AUTOGRAPHE de Louis Lacour daté de la prison de Ste Pélagie du 7 juin 1859. C’est la 6° Chambre correctionnelle de Paris qui l’avait envoyé en villégiature dans cet établissement à la suite des plaintes du baron Pichon et du prince Czartoryski après la publication des Mémoires du duc de Lauzun.L’envoi en vers, est adressé à M. de Lassalle“Que sur ce blanc ce noir en porte témoignageVous savez du captif alléger les douleursEt ne pouvant briser les barreaux de sa cageVous les dérobez sous des fleurs.”Cet amical Lasalle qui avait envoyé des fleurs au malheureux auteur n’est autre que Albert de Lasalle, un spécialiste de la vie des prisons, qui publia sur ce sujet le célèbre Hôtel des haricots illustré par Edmond Morin (un illustrateur de Malassis).LACOUR (Louis de LA COUR DE LA PIJARDIERE dit)Ce chartiste (promotion du 11 nov. 1854) né à Nantes le 16 sept. 1832. fut bibliothécaire à Sainte-Geneviève, puis archiviste de l’Hérault à partir de 1872. Après cette date il reprit le nom et la particule auxquels il avait droit. Il mourut tragiquement à Montpellier en 1891. On lui doit un grand nombre de publications historiques et bibliographiques. Plusieurs de ses livres furent publiés par Malassis, non sans problèmes, car une de ces publications fit goûter à notre éditeur la soupe servie en prison.
185846403128Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1858 ; in-12, demi-veau blond, nerfs, pièce de titre noire, non rogné, (Reliure de l’époque) 2 ff., XXXIX pp., 398 pp., 1 f.EDITION ORIGINALE. Rédigés en 1825, les souvenirs du mari de la célèbre aventurière furent confisqués par la police, et une seconde version, écrite en 1829 fut soumise à une censure sévère. C’es celle qui est publiée ici. L’auteur donne des indications sur la fuite du roi, les massacres de septembre à la Conciergerie, son séjour à Bar-sur-Aube durant la Terreur... Dans la misère le comte de Lamotte-Valois raconte ses vaines tentatives pour obtenir une pension sous la Restauration.Il existe une “une suite de l’Appendice A” de 6 pages et 1 f. blanc, tirée “à très petit nombre” (8 exemplaires selon Contades, 5 selon une lettre de Malassis à Burty)/Cet appendice contient une chanson populaire sur la liaison de la Reine avec Madame de Polignac et toute sa société - M. de Vaudreuil vu par Mad. Campan et le stratagème imaginé pour donner un héritier à la Couronne - M. de Fersen - Deux versions sur la déclaration du baron de Bésenval - La haine de l’abbé de Vermont pour le cardinal de Rohan. Ce sont là, sans doute, les passages censurés par la police de la Restauration. Le livre fut tiré à 1200 exemplaires, plus quelques exemplaires sur Hollande et 2 exemplaires sur Chine. Launay 63Exemplaire frais sur papier d’édition.LACOUR (Louis de LA COUR DE LA PIJARDIERE dit)Ce chartiste (promotion du 11 nov. 1854) né à Nantes le 16 sept. 1832. fut bibliothécaire à Sainte-Geneviève, puis archiviste de l’Hérault à partir de 1872. Après cette date il reprit le nom et la particule auxquels il avait droit. Il mourut tragiquement à Montpellier en 1891. On lui doit un grand nombre de publications historiques et bibliographiques. Plusieurs de ses livres furent publiés par Malassis, non sans problèmes, car une de ces publications fit goûter à notre éditeur la soupe servie en prison.
17192De l'imprimerie de Lottin "Paris, 1786, in-8 brochure d'attente, 14pp. Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789."
181719880Paris, Janet, Janet et Cotelle, 1817. In-18 de [36]-252 pages, plein maroquin rouge à grains longs, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, de deux fleurs de lys, d'une couronne et d'un médaille (de l'ordre du St. Esprit?), roulette dorée sur les plats, et intérieure, filet dorés sur les coupes, tranches dorées, gardes de soies moirée bleu.
233Un volume petit in 8 broché,couverture grise muette.numéros 2(huit pages)-3(cent-soixante et onze pages)-4(8 pages).Dumouriez, arrestation du ministre Beurnonville et de son aide de camp,des représentants Camus,Bancal,Quinette.Drouët à Maubeuge etc...
190527536Paris, Calmann-Lévy, s.d. [circa 1900]. 2 vol. au format in-12 (188 x 123 mm) de 342 et 338 pp. Reliures uniformes de l'époque de demi-basane glacée citron, dos à nerfs orné de filets gras à froid, fleurons dorés, titre doré, tomaison dorée, tranches mouchetées.