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2008vh2236Belin Revue 2008 In-8 (16 x 24 cm), revue dos carré collé, 156 pages ; coins un peu usés, par ailleurs bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
2012972182012 Actes sud, collection Actes Noirs série dirigée par Manuel Tricoteaux, 2011 - In-8, broché, couverture illustrée - 284 p.
200405239New York : Vintage books, 2004. In-8 (21 cm), couverture illustrée, 321 pages, 259 gr.
2008ABE-1672059385439328 PAGES-15 CM X 21 CM-RICHE ICONOGRAPHIE-LEGERES ET SUPERFICIELLES PLIURES EN MARGE DROITE DU PREMIER PLAT SINON ETAT NEUF-(8E)
2024FRAHISTO49490724Paris, Fayard, "Histoire", 2024, 15,5 x 23,5, 746 pages sous couverture souple illustrée. "Le spectre des années trente plane sur la France d'aujourd'hui. Des mobilisations de masse récentes comme les gilets jaunes ont ravivé la mémoire de l'émeute sanglante du 6 février 1934, largement assimilée à une tentative de coup de force fasciste des ligues. La réalité fut bien plus complexe. Olivier Dard et Jean Philippet s'appuient sur un dépouillement systématique des sources pour replacer cette journée au coeur d'une séquence de deux ans, de "l'hiver du malaise" de 1932-1933 à l'échec de "l'union nationale" autour de Doumergue à l'automne 1934. Ils racontent au plus prés du terrain, entre Paris et la province, l'affaire Stavisky et ses multiples rebondissements, les coulisses et le déroulement de la manifestation meurtrière du 6 février, de même que ses répliques, tout aussi violentes, des 7 et 9 ainsi que du 12, marqué par une grève générale. En examinant les multiples acteurs de ces journées - membres des ligues, communistes, forces de l'ordre ou simples passants -, cette somme propose une lecture renouvelée du 6 février 1934, par-delà les mythes et les récupérations."
2013181371Ellipases Paris, Ellipses, 2013. Grand In-8 broché de 331 pages. Très bon état.
200405174Paris : Éd. du Seuil, 2004. In-8 (22 cm), couverture souple illustrée, 435 pages, 450 gr.
2004123199Editions Place des Victoires, 2004, in-4°, 192 pp, préface de Pierre Milza, traduit de l'italien, 400 illustrations en noir et en couleurs, chronologie, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
2012CINEMAAAH46150040425Chatou, Les éditions de la transparence, "Cinéphilie", 2012, 13,5 x 19,5, 123 pages cousues sous couverture souple illustrée. Illustrations noir & blanc et couleurs. "Partout et chaque fois qu'une zone de non-droit fait à nouveau son apparition, que le sinistre rideau de vieux velours rouge cardinal à dorures, noirci et râpé, de la raison d'État ou de l'état d'exception se referme pour un temps devant la scène du théâtre de l'histoire, alors le spectre de l'insoutenable Salo ou les 120 journées de Sodome revient hanter la mémoire occidentale. Peut-être Salo, quand le temps passé nous aura donné le courage et la force de le regarder bien en face et de le comprendre par ce regard et non contre lui, deviendra-t-il, pour nous, l'équivalent de ce que pouvait être l'Enfer de Dante pour son auteur, pour Pasolini : une oeuvre d'une incommensurable beauté poétique dont chaque détail, chaque personnage provient d'un quotidien éminemment politique et dont la souveraine ambiguïté signifiante, qui seule peut faire pièce à la barbarie, est encore discutée, mot à mot, sept siècles après son achèvement. "Nuit et Brouillard et Salo sont les deux films que devrait voir tout spectateur qui aspire à devenir citoyen", disait Jean-Claude Blette : c'est par une petite série de commentaires "mot à mot", comme on les pratique traditionnellement, tercet par tercet, dans les interprétations de la Divine Comédie, qu'Hervé Joubert-Laurencin, citoyen et ami de Jean-Claude Biette, a voulu ici "monographier" Salo."
200481280Seuil, 2004, in-8°, 435 pp, traduit de l'anglais, essai bibliographique, 2 index, broché, couv. illustrée, bon état
2012CINEMAAA666604230423Chatou, Les éditions de la transparence, "Cinéphilie", 2012, 13,5 x 19,5, 123 pages cousues sous couverture souple illustrée. Illustrations noir & blanc et couleurs. "Partout et chaque fois qu'une zone de non-droit fait à nouveau son apparition, que le sinistre rideau de vieux velours rouge cardinal à dorures, noirci et râpé, de la raison d'État ou de l'état d'exception se referme pour un temps devant la scène du théâtre de l'histoire, alors le spectre de l'insoutenable Salo ou les 120 journées de Sodome revient hanter la mémoire occidentale. Peut-être Salo, quand le temps passé nous aura donné le courage et la force de le regarder bien en face et de le comprendre par ce regard et non contre lui, deviendra-t-il, pour nous, l'équivalent de ce que pouvait être l'Enfer de Dante pour son auteur, pour Pasolini : une oeuvre d'une incommensurable beauté poétique dont chaque détail, chaque personnage provient d'un quotidien éminemment politique et dont la souveraine ambiguïté signifiante, qui seule peut faire pièce à la barbarie, est encore discutée, mot à mot, sept siècles après son achèvement. "Nuit et Brouillard et Salo sont les deux films que devrait voir tout spectateur qui aspire à devenir citoyen", disait Jean-Claude Blette : c'est par une petite série de commentaires "mot à mot", comme on les pratique traditionnellement, tercet par tercet, dans les interprétations de la Divine Comédie, qu'Hervé Joubert-Laurencin, citoyen et ami de Jean-Claude Biette, a voulu ici "monographier" Salo."
20101190712010 Editions du Lombard, Collection "Polyptique" - 02/2010 - In-4, cartonnage illustré en couleurs de l'éditeur - 48 planches en couleurs
2012CINEMAAAAAA221124Chatou, Les éditions de la transparence, "Cinéphilie", 2012, 13,5 x 19,5, 123 pages cousues sous couverture souple illustrée. Illustrations noir & blanc et couleurs. "Partout et chaque fois qu'une zone de non-droit fait à nouveau son apparition, que le sinistre rideau de vieux velours rouge cardinal à dorures, noirci et râpé, de la raison d'État ou de l'état d'exception se referme pour un temps devant la scène du théâtre de l'histoire, alors le spectre de l'insoutenable Salo ou les 120 journées de Sodome revient hanter la mémoire occidentale. Peut-être Salo, quand le temps passé nous aura donné le courage et la force de le regarder bien en face et de le comprendre par ce regard et non contre lui, deviendra-t-il, pour nous, l'équivalent de ce que pouvait être l'Enfer de Dante pour son auteur, pour Pasolini : une oeuvre d'une incommensurable beauté poétique dont chaque détail, chaque personnage provient d'un quotidien éminemment politique et dont la souveraine ambiguïté signifiante, qui seule peut faire pièce à la barbarie, est encore discutée, mot à mot, sept siècles après son achèvement. "Nuit et Brouillard et Salo sont les deux films que devrait voir tout spectateur qui aspire à devenir citoyen", disait Jean-Claude Blette : c'est par une petite série de commentaires "mot à mot", comme on les pratique traditionnellement, tercet par tercet, dans les interprétations de la Divine Comédie, qu'Hervé Joubert-Laurencin, citoyen et ami de Jean-Claude Biette, a voulu ici "monographier" Salo."