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1845R260124186LIBRAIRIE DE CHARLES GOSSELIN. 1845. In-12. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 391 pages. Dos cuir noir, titres dorés, papier multicolore, tranches poivrées. Bords frottés.. . . . Classification Dewey : 844-Essais
25148Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 3 juillet 1834 (Planche n°400)Inscription - Titre en bas au centre : « hop !…………. hop ! ……………… hop !!!! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°191. », en ht à dte : « Pl. 400. »Inscription - Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, sur le socle à gche, signature : « BenjAMIN [le N est écrit en sens inverse] » [Benjamin Roubaud, dessinateur] - Sur le socle, un graffiti représentant une tête piriforme
25262Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 30 janvier 1834 (Planche n°355) - Œuvre : Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image : Hauteur: 21.2cmx largeur: 28.8cm- Titre en bas au centre : « Verse, verse, verse encore. // (Chanson Bachique) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°169. », « Pl. 355. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « Benjamin » [Benjamin Roubaud, dessinateur] - Inscription - Au bout des autres branches de vigne se trouvent diverses sommes d’argent touchées par le gouvernement suite aux amendes infligées aux journaux de l’opposition : « 2200 », « 24000 », « 6000 »…Description iconographique:Parodie d’une représentation du triomphe de Bacchus. Une des œuvres de référence est-elle "Le cortège de Bacchus" réalisée au XVIIe siècle par Cornelis de Vos (Madrid, musée du Prado)? Il semblerait que la pl. entretienne quelque ressemblance avec cette œuvre (le choix de représenter un âne, la disposition des personnages…). C’est Louis-Philippe qui est représenté en Bacchus ventripotent et nu. Il chevauche un énorme coq gaulois. Il tourne la tête vers Persil, représenté en corybante, en train de presser dans la coupe du roi la récolte de raisin, se transformant en écus de cents sous, fruit des procès et amendes dont furent frappés les journaux de l’opposition (le « NATIONAL », la « Tribune » et le « CHARIVARI »). Derrière le coq se trouve Viennet en Orphée chevauchant « un pégase d’Estagel » (in explication), qui est en fait un âne (en référence aux ânes d’Estagel) et jouant de la lyre. Un autre personnage (?) chevauche aussi le coq, et cache les parties génitales du roi avec une branche de vigne. Il est coiffé d’un bicorne. A dte, madame Athalin, en ménade vêtue d’une grande robe, suit le cortège tout en buvant une coupe de « CERISES // A // L’EAU DE VIE » dont elle porte le bocal sous son bras gche. La pl. dénonce le plaisir et l’ivresse procurés aux membres du gouvernement par la récolte de l’argent issu des amendes infligées aux journaux de l’opposition. Le titre est la phrase qu’on imagine Louis-Philippe prononcer pour continuer à se délecter de ce délicieux breuvage.Personne / Personnage représenté:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Viennet, Jean Pons Guillaume
1845boz_004894Jean-Pons-Guillaume Viennet. Lettre autographe signée à Mélesville, 1845 Homme politique, poète et dramaturge français Lettre autographe signée de Jean-Pons-Guillaume Viennet, adressée à Mélesville, datée du 16 juin 1845 à Paris. Rédigée à l'encre brune sur un double feuillet de papier vélin. Dimensions : 13,3 x 20,2 cm État : Traces d'onglet au dos, sinon bel état de conservation. Nombre de pages : 1 page Jean-Pons-Guillaume Viennet Jean Pons Guillaume Viennet, né le 18 novembre 1777 à Béziers et mort le 10 juillet 1868 au Val-Saint-Germain, est un homme politique, poète et dramaturge français, membre de l'Académie française. Mélesville Anne-Honoré-Joseph Duveyrier dit Mélesville est un auteur dramatique français né à Paris le 13 novembre 1787 et mort à Marly-le-Roi le 6 novembre 1865.
19496In-12, demi-basane tabac de l'époque, dos orné de filets, pièce de titre, tranches mouchetées, (2) f., XXVI, 391 p., qqs rousseurs. Paris, Gosselin, 1845.
185053561Aux Bureaux du Magasin des Familles 1850 In-8, demi-basane bleu nuit, dos lisse orné de filets dorés, 315 pp. Frontispice, titre gravée, bandeaux, vignettes dans le texte, culs-de-lampe. Coins et coupes frottés, un coin cassé au second plat. Rares rousseurs.
182492548A Paris, chez Ladvocat, 1824, in-8, 111 pp, Demi-maroquin noir à grain long, dos lisse orné de filet doré, titre doré, tranches marbrées. Reliure de l'époque. Bel ex, Édition originale de ce recueil du poète et auteur dramatique Jean-Pons-Guillaume Viennet (1777-1868). Militaire venu aux lettres il s'était fait connaître dès 1803 par quelques essais littéraires et en 1810 par son Épitre à M. Raynouard. Député sous la Restauration et après la Révolution de Juillet il est fait pair de France. En 1831, il entre à l'Académie française dont il égayait, dit-on, les séances publiques par la lecture de ses fables et de ses épîtres. Contient 3 dialogues - Napoléon; Le Prince Noir et Pierre-Le-Cruel; François Ier et Louis XI -, et 3 épitres : l'Épitre à Morellet, sur la philosophie du dix-huitième siècle, l'Épitre aux rois de la chrétienté, sur l'indépendance de la Grèce et l'Épitre à mes amis, sur le premier jour de l'an. Quérard X, 153 Couverture rigide
77915Paris, Ambroise Dupont et Roret - Urbain Canel - Ladvocat - Imprimerie de Gaultier-Laguionie - A. Chasseriau 1821, 1824, 1825 210x130mm, reliure demi-basane. Plats papier marbré. Titre, filets et ornementations dorés au dos. Tranches marbrées. Bon état.
1833251961833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 28 février 1833 (Planche n°250) - Hauteur: 27.3cm x Largeur: 35.8cmDimensions - Image :Hauteur: 20cmx Largeur: 28cmTitre en ht au centre : « Cérémonie des cendres politiques. // (Suite) » ; légendes en bas, de gche à dte: « Pere [Père]-Scie, // ange de la morgue. », « Madrier-Longeau, // Girafe. », « Nargout », « Guizotin // doctrinain. », « Berthe en poissarde », « Bey-dok en marlou. », « Chonaine et // Stephanus // ivres…de joie. », « leur valet // en Figaro. », « M. Vienn.. », « Air du déserteur », et, sous une partition de musique : « Le roi pas-sait [passait] etc etc » ; indications : en ht à dte : « La Caricature (Journal) Pl. 250 // N°121. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » ; dans l’image, en bas à gche, signature : « JJ. Grandville // E. Forest » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Pl. n°2 de la série "Cérémonie des cendres politiques". Cf. pl. n°1 (pl. 248 du numéro 120) et pl. n°3 (pl. 251 du numéro 121). Suite du cortège dans lequel on peut reconnaître : Persil en bourreau, affublé d’un grand nez en forme de scie dont le bout est rougi par le sang, portant la coiffe de magistrat, portant un tablier de boucher où apparaît le portrait d’un homme et sur lequel peut se lire « PEINE // DE // MORT // TOUJOURS ! // 5000000000000 // AMENDES ». Il porte une hache de la main dte (décorée d’une poire), tandis que sa main gche est salie par du sang. Madier de Montjau chevauche une fausse girafe pourve de deux jambes d’hommes montées sur des échasses. La girafe est couverte par un carapaçon orné du motif de la poire à face humaine (Louis-Philippe). D’Argout en polichinelle vient ensuite, son costume ayant pris la forme de son grand nez au niveau du buste. Puis Guizot, en ecclésiastique tenant un petit ouvrage ouvert, fervent défenseur de la doctrine, « Berthe en poissarde », « Bey-dok en marlou » (identification difficile de ces deux personnages), puis Schonen, et la figure du "Constitutionnel", soutenu par l’incarnation du journal "Le Figaro" lequel, partageant depuis 1832 les idées du gouvernement, se fait maintenant le soutien de ses membres (« veut les relever de la boue dans laquelle il les a traînés si longtemps » in explication). Se trouve ensuite Viennet récitant des airs d’orgue de Barbarie décoré d’un motif de poire. La pl. se moque de son activité de poète.
240185Paris, Ponthieu, 1824 in-8, [4]-292-[1] pp., front., demi-chagrin vert, dos à nerfs, filets dorés sur les nerfs, tête dorée (reliure postérieure).