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38979, Paris, Dalloz 1965, in-8, br., non coupé, bon état, 224p.
br., non coupé, bon état Troisième livraison des Annales de Clermont avec les contributions de P. Gaucher, Le ordonnances en matière budgétaire ; A. Sergène, Droit romain et science politique. A propos de la survie du droit romain ; Ch. Zorgbibe, Bonaparte Premier Consul ; R. Chiroux, Le statut des personnels civils à la Défense Nationale ; La provision du chèque bancaire (rapport de MM. Erman et Sebag) ; Les conflits de lois en matière d’opération de banque (Rapport de MM. Kegel et Stoufflet).
cm. 17 x 24, xii-234 pp. Biblioteca dell'?Archivum Romanicum? - Serie I: Storia, Letteratura, Paleografia Lo scrittore, l?intellettuale, il viaggiatore, il politologo, il reporter. Chi fosse Malaparte resta una domanda aperta, oggetto di questo volume. E la Francia non fu per Malaparte semplicemente una meta dei suoi viaggi. Mai si sent? libero come in questo paese, di scrivere, pubblicare, di essere Malaparte. Un rapporto, quello con il milieu francese, reciproco e fondante per la sua personalit?, analizzato da studiosi francesi e italiani con taglio comparatistico, imprescindibile per la comprensione dell?opera malapartiana. Writer, intellectual, traveller, political scientist, reporter ? who Malaparte was remains an open question and is the object of this book. France was not merely a place he visited. Never did he feel so free to write, publish and be himself as he did when he was actually there. French and Italian scholars analyse his relationship with the French milieu, so fundamental to his personality, using the comparative method, which is absolutely necessary to understand Malaparte?s works. 472 gr. xii-234 p.
12259TOULOUSE, Imp. de J.-M. Corne - 1836 - In-1é - Broché - 28 pages - très propre
TOULOUSE, Imp. de J.-M. Corne - 1836 - In-1é - Broché - 28 pages - très propre
742421934 - Editions du Chariot. 62, Boulevard Voltaire. Paris - In-8 broché - 32 pages
br., bon état
51015, Paris, Les Éditions de France 1933, in-8, br., (1ede couv. partiellement désolidarisée, dos frotté, coins et bords émoussés, rel. lâche), int. assez frais, 370p.
br., (1e de couv. partiellement désolidarisée, dos frotté, coins et bords émoussés, rel. lâche), int. assez frais
br., (couv. fanée et salie), int. très frais « Fruit d’une collaboration entre des universitaires et des praticiens, l’ouvrage apporte sur les euro-crédits, l’information la plus concrète et la plus précise et fournit en même temps une analyse juridique critique et une interprétation théorique des opérations présentées. Ce double objectif serait banal si les spécialistes dijonnais n’étaient parvenus comme ils y avaient déj réussi dans leurs travaux antérieurs, à une étroite intégration des deux aspects de la recherche, contrairement à ce qui se passe souvent dans ce genre de travail. L’étude juridique n’est pas plaquée plus ou moins artificiellement sur une description de la pratique. Les deux réflexions sont étroitement associées, ce qui a requis sans doute une collaboration étroite entre les participants. L’ouvrage est introduit par une présentation des euro-crédits (Jean-Luc Herrenschmidt) qui les définit, en dégage les caractéristiques et en situe le rôle économique, complétée par le point de vue des emprunteurs (P. Goldite et M. Rubio). L’accent est mis sur les trois faces de l’euro-crédit : l’emprunt par la banque sur le marché monétaire international, la transformation et le prêt bancaire à l’utilisateur final. La deuxième partie est consacrée à l’organisation bancaire des euro-crédits, c’est-à-dire à la syndication. Après une fort intéressante description du syndicat par M. Puhr, les professeurs Biaise et Fouchard dans un ample et riche rapport en recherchent la valeur juridique. Ils mettent en évidence l’originalit des formules imaginées par la pratique en vue notamment de maintenir l’équilibre financier du crédit au travers des modifications de l’environnement réglementaire. Une étude particulièrement neuve est faite de l’incidence possible sur la syndication du droit de la concurrence. La sous-participation bancaire est l’objet d’un exposé particulier de Mme Bloch. La troisième partie qui a pour objet le financement des euro-crédits et l’intermédiation bancaire, est composée de substantielles études de J. Soichot sur les risques de l’intermédiation, de J.-P. Eck et A. Jacquemont sur l’organisation contractuelle de l’intermédiation rendue particulièrement complexe par le fait que le refinancement de l’euro-crédit ne peut être assuré en une seule fois, les capitaux disponibles étant à l’échéance très inférieurs à celle des crédits. La banque apparaît, dès lors, comme un intermédiaire entre l’emprunteur et le marché dont l’intervention s’étale sur toute la durée du crédit. D’où une grande difficult du montage contractuel et de délicats problèmes de protection du banquier. La concertation internationale est étudiée par M. Dealtry. Le professeur Burdeau, G. Aubanel et Mme C. Lichtenstein consacrent leurs rapports à la question si sensible du contrôle étatique… Mme Burdeau montre que l’intérêt des États ne les porte pas à développer ce contrôle dont l’ampleur est et restera sans doute limitée. Confiance est faite aux banques, par nécessité, sinon toujours par conviction. Un aspect particulier mais combien important de l’attitude des États au regards des euro-crédits — leur régime fiscal — est exposé par J.-P. Le Gall. La sécurité du prêt est l’objet d’études de H. de la Mettrie pour le “Risque-pays”, de Mme Jauffret-Spinosi et de C. Kelly sur l’aménagement de la protection contractuelle, de P.-J. Monnery sur “défaillance de l’emprunteur et ordre étatique”. G. Berlioz examine l’incidence de la crise iranienne dans un rapport fort bien informé. L’ouvrage est conclu par une analyse de Jean du Pré de Saint-Maur sur les perspectives du marché des euro-crédits et un rapport de C. A. Michalet intitulé “La dimension monétaire et financière du capitalisme mondial” rejoignant une idée qui est à la base des travaux dijonnais de droit économique international : l’existence d’un “espace économique” mondial. Cet espace conduit à un “espace juridique” d’égale dimension, selon un processus bien diffèrent de celui qui joue dans les espaces nationaux. L’ouvrage commenté en fournit une remarquable illustration. » (Jean Stoufflet, in RIDC n° 4/1982, p. 1291 et s.).
51466, Paris, Imp. les presses Modernes/ Lib. des facultés 1928, in-8, br., partiellement non coupé, (dos frotté avec manques de papier, couv. légt fanée et insolée), int. frais, 94p.
br., partiellement non-coupé, (dos frotté avec manques de papier, couv. légt fanée et insolée), int. frais
42338, New York, Oxford University Press 1972, in-8, rel. éd., pleine toile brune, tit. doré sur dos lisse, (coiffes lég. émoussées, intérieur frais), IX-267 p.
rel. éd., pleine toile brune, tit. doré sur dos lisse, (coiffes lég. émoussées, intérieur frais)
48896, Paris, SÉFI 1997, in-8, br., très bon état, XVIII-494p.
50083, Paris, SÉFI 1997, in-8, br., bon état hormis la couv. légt fanée, XVIII-494p.
br., bon état hormis la couv. légt fanée
9477Paris, Hachette, 1968. In-8 broché, couv. ill., 237 p. Très bon état.
6356satire in 12 broché,31 pages,Garnier 1852 timbre fiscal page 17 pâles rousseurs éparses
46571, Paris, L.G.D.J. 2002, in-8, br., très bon état. [Cet ouvrage provient de la bibliothèque personnelle du professeur Jean Carbonnier (1908-2003)], XX-[1ff.]-509p.
br., très bon état « Signes annonciateurs d’un dépassement de la modernité, les autorités de marché (autorités de concurrence et autorités boursières) sont aujourd’hui bien ancrées dans les systèmes juridiques français et communautaire. Leur encadrement processuel est étudié par l’auteur dans une double optique. Le premier angle d’approche concerne la fonction de l’autorité de marché. Où se situe-t-elle par rapport aux fonctions pérennes que sont les fonctions administrative et juridictionnelle ? S’agit-il d’une fonction dérogatoire que d’aucuns dénomment " régulation " ? La réponse à ces interrogations passe par l’examen des principes procéduraux qui régissent les autorités en question et par l’analyse des orientations et des enjeux actuels du droit processuel. Le second angle d’approche concerne le rapport de l’autorité de marché avec le juge ; il est relatif au contrôle juridictionnel de l’autorité de marché. Il s’agit d’éclairer, d’une part le problème de l’ouverture plus ou moins prononcée du contentieux et, d’autre part, celui de l’intensité effective et adéquate du contrôle juridictionnel. Traitant quelques-unes des questions majeures du droit processuel contemporain et écrite dans une langue d’une pureté remarquable, " cette thèse d’une qualité tout à fait exceptionnelle [...] devrait marquer de son empreinte forte la science processuelle renaissante " (Serge GUINCHARD). »
br., très bon état. [Cet ouvrage provient de la bibliothèque personnelle du professeur Jean Carbonnier (1908-2003)] « Signes annonciateurs d’un dépassement de la modernité, les autorités de marché (autorités de concurrence et autorités boursières) sont aujourd’hui bien ancrées dans les systèmes juridiques français et communautaire. Leur encadrement processuel est étudié par l’auteur dans une double optique. Le premier angle d’approche concerne la fonction de l’autorité de marché. Où se situe-t-elle par rapport aux fonctions pérennes que sont les fonctions administrative et juridictionnelle ? S’agit-il d’une fonction dérogatoire que d’aucuns dénomment " régulation " ? La réponse à ces interrogations passe par l’examen des principes procéduraux qui régissent les autorités en question et par l’analyse des orientations et des enjeux actuels du droit processuel. Le second angle d’approche concerne le rapport de l’autorité de marché avec le juge ; il est relatif au contrôle juridictionnel de l’autorité de marché. Il s’agit d’éclairer, d’une part le problème de l’ouverture plus ou moins prononcée du contentieux et, d’autre part, celui de l’intensité effective et adéquate du contrôle juridictionnel. Traitant quelques-unes des questions majeures du droit processuel contemporain et écrite dans une langue d’une pureté remarquable, " cette thèse d’une qualité tout à fait exceptionnelle [...] devrait marquer de son empreinte forte la science processuelle renaissante " (Serge GUINCHARD). »
49135, Paris, Dalloz 1976, in-8, br. à rabats, (couv. fanée et lég. insolée, feuilles lég. jaunies, rares soulignures au crayon), intérieur frais, 130p.
br. à rabats, (couv. fanée et lég. insolée, feuilles lég. jaunies, rares soulignures au crayon), intérieur frais