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240038Paris, Levavasseur, 1833 in-8, XXXIV-360 pp., veau blond moucheté, dos à nerfs orné, pièces de titre et de datation de maroquin vert, double filet doré en encadrement sur les plats, tranches marbrées (Girard).
1791AMO-3515par Pierre Manuel, l'un des Administrateurs de 1789. Avec gravure et tableaux. A Paris, chez Garnery, libraire, à Strasbourg chez Treuttel, à Londres, chez de Boffe, l'an second de la liberté (1791) [de l'imprimerie de Fiévée, rue Serpente, n°17 - qui est aussi l'adresse du libraire Garnery]. 2 volumes in-8 (21,5 x 14 cm) brochés de 402-(3) et 330 (mal chiffrée 230)-(3) pages. Frontispice gravé. Tableaux dépliants. Couvertures d'époque de papier rose. Couverture usagée avec manques et en partie détachées, dos fendillés, non rogné. Quelques coins roulés en début et en fin des volumes. Intérieur frais. Complet. Édition originale. La plupart des catalogues (y compris le catalogue de la Bnf / Gallica et d'anciens catalogues de vente) ont confondu l'an second de la liberté (1791) avec l'an second de la République (1793). La Police de Paris dévoilée a paru à la fin du mois de juin 1791 (voir les Révolutions de Paris qui en informe ses lecteurs après la date du 22 juin). Louis Prudhomme écrit alors : "Cet ouvrage attestera à la postérité l'infamie des rois, et tout l'odieux d'un gouvernement pourri. Le seul règne et Louis XVI fournit une carrière de seize années de crimes et de lettres de cachet qui, presque toutes, ont eu pour objet la proscription de têtes innocentes. Tantôt ce sont d'honnêtes gens, [...], Pierre Manuel a eu besoin de tout son courage pour fouiller dans la sentine de la police, et en tirer des noms flétris, qui naguère étaient encore respectés. L'article de la police sur la librairie suffirait seul pour prouver à quel degré d'avilissement était tombé le gouvernement français. Au soin qu'on prenait pour enchaîner la presse, étouffer la voix de ceux qui avaient encore la force de se plaindre, on sent que le crime était sur le trône, et que le peuple avait la gorge sous le couteau des tyrans. Le plus léger soupçon suffisait pour exposer l'asile d'un imprimeur, d'un libraire, à être pillé par une brigade d'espions, de voleurs et de commissaires. [...]. La police des prêtres et des moines est un objet de scandale et de turpitudes, qui justifie pleinement la réforme du clergé [...]." Après avoir participé activement aux événements de juillet 1789, il devient membre de la municipalité provisoire de Paris, et « administrateur de la police, du département de la librairie, des spectacles et attributions accessoires » ; il intègre le club des Jacobins. En septembre 1791, il est élu procureur syndic de la municipalité de Paris, responsable de l’exécution des lois et arrêtés. Suspendu un temps par le directoire du département de Paris, il est défendu par la Législative qui lui rend sa place. Bras droit du maire Pétion, il l'accompagne de son action. Il est ainsi l'un des instigateurs de la journée du 20 juin 1792. Le 30 juillet, la Législative décrète la suppression de la Commune, mais, menacée d'une insurrection par Manuel, elle n'en fait rien. Il soutient toujours l'action de Pétion et des 47 sections lors des journées du 3 au 10 août 1792 comme membre de la commune insurrectionnelle. Le 13 août, il est nommé procureur syndic de la Commune de Paris et après en avoir fait proposition devant l'Assemblée, il escorte Louis XVI à la prison du Temple. Il est jusqu'à sa mort en fréquente relation avec le souverain déchu auquel il apprend en personne l'instauration de la République. Chargé par le conseil général de l'Assemblée d'assurer la tranquillité du Temple le 3 septembre, son rôle dans les massacres de Septembre est controversé. Certains témoignages l'accusent de laxisme, d'autres, comme celui de Pierre-Jean-Baptiste Nougaret, lui prêtent une complicité avec les massacreurs. Selon d'autres sources, peu avant les Massacres, il requiert la sortie des prisonniers pour dette ainsi que celle de Mme de Tourzel et de Jean-Jacques Duval d'Éprémesnil. Il se défend avec véhémence de toute responsabilité dans les événements, accuse la ville de Paris d'être complice, selon ses termes, de cette « Saint-Barthélémy des Français » et ses propos suscitent une dispute au club des Jacobins avec son collègue Jacques Alexis Thuriot. Élu à la Convention nationale, comme député de la Seine, il est nommé « commissaire chargé de rendre compte de l'état de la ville de Paris », puis suppléant au Comité d’instruction publique. Il obtient la suppression de la croix de Saint-Louis mais sa proposition de vente du château de Versailles est refusée. Son attitude envers le roi se modifie ouvertement dès le 7 novembre lorsque le député Mailhe présente un projet de décret sur le jugement du roi et les formes pour y procéder. Manuel propose que tout défenseur de Louis XVI soit sous la sauvegarde de la loi. Le 3 décembre, il donne son avis sur le sort de Louis XVI et le 6, il déclare à la Convention : « La Convention nationale ne peut commettre un assassinat. Je demande que Louis XVI soit entendu. » Ses interventions en faveur du roi font croire un moment qu’il est devenu fou. Le 15 décembre, il est exclu du Club des Jacobins. Un mois plus tard, en dépit de ses positions affichées, il vote la culpabilité du roi comme tous ses collègues. Le lendemain, il vote pour la ratification du jugement du peuple, le 17 janvier, pour la détention dans un fort ailleurs qu’à Paris, puis la déportation. Aussitôt que la peine de mort fut prononcée contre le roi Louis XVI, il quitta la salle et envoya sa démission par lettre. Les membres de la Montagne l’accusent en tant que secrétaire de séance, d’avoir tenté de falsifier les résultats de l’appel nominal. Il se retire à Montargis, où il est l'objet d'une tentative d'assassinat en mars 1793. Retiré de la vie politique, il se serait rendu selon Nougaret dans un château à Fontainebleau. Il est finalement arrêté le 20 août 1793 à Montargis où il se tenait caché. Transféré à Paris, à la prison de l'Abbaye. il comparaît devant le Tribunal révolutionnaire. Condamné à la peine de mort pour avoir voulu sauver le roi et coupable de conspiration contre la République, il est guillotiné le 24 brumaire an II (14 novembre 1793). Il était âgé de 42 ans. Il a été l'éditeur des Lettres originales de Mirabeau : écrites du donjon de Vincennes [à] Sophie Ruffey, marquise de Monnier (Paris, Garnery, 1792). Bon exemplaire conservé dans son brochage de l'époque de cet ouvrage passionnant.
1791128634à Paris, chez J. B. Garnery, libraire,l 'an second de la Liberté 1791 2 volumes. In-8 20 x 12,5 cm. Reliures de l’époque basane havane, dos à nerfs encadrés de fers dorés, pièces de titre et de tomaison maroquin rouge, 402-330 pp. édition originale.
17920027Paris, Garnery, Strasbourg, Treuttel, Londres, de Boffe, l'an second de la Liberté. Deux volumes in-8 (19,5 cm x 13 cm), 11-402 (2-Table des matières)-(1 Errata)-330- (3-catalogue du libraire) pp. Tome I : Un frontispice, 3 tableaux dépliants : Etat de la Saline et du Poisson d'Eau douce, des légumes et Epiceries destinés à l'approvisionnement du Carême de 1787, comparé avec les quantités de 1786, Epiceries, Légumes secs. Tome II : 2 tableaux dépliants : Etat des personnes détenues, d'ordre du Roi, dans la maison de Mareville en 1788, Noms des personnes détenues. 1/2 basane fauve à petits coins. Dos lisses ornés de filets dorés. Pièces de titre et de tomaison verte. Coiffes usées, quelques menus défauts.
197041387Sûreté du Québec En feuille 1970
19641613Magnifique Gouache originale, réalisée par Michel Gourdon pour la couverture du livre publié en 1964, intitulé " Hélène, la Mort et Moi ", publié sous le n° 392 dans la Collection Spécial Police, aux éditions Fleuve Noir. Œuvre en couleurs, complète de son calque avec titre. Peinture sur carton fort au format 32 x 23 cm. La gouache est signée, avec annotations au verso. Etat superbe. Rare. Je joins une photo de la couverture du livre publié ( celui-ci n'est pas fourni ).
23486Cadomi (Caen), Petrum Candelarium, 1568 & 1574. In-4 de (8) ff., 268 pp.; (4)ff., dont la page de titre du deuxième livre à la date de 1574 & (88) ff. Manque de papier avec perte de lettres au bord de la page de titre sinon complet de tout son texte. Fleuron de l'imprimeur Pierre Le Chandelier sur les titres. Ex-libris manuscrit sur le titre: Jeannot, avocat bailly à Dangu (Eure). Veau fauve du XVII ème siècle, dos à nerfs orné, trois mors fendus et coiffe supérieure manquante.
23669Rouen, Ed. Frère, 1840-42. Huit volumes in-8 de 600 à 700 pages chacun, avec une gravure en frontispice du tome I représentant le Palais de justice de Rouen et frontispice représentant Rouen au XVII ème siècle pour le Diaire. Rousseurs éparses, mouillure au volume du Diaire du Chancelier Séguier. Beau demi-veau rouge cerise d'époque uniforme pour les huit volumes, dos plat orné de filets dorés ayant viré au rouge brique. Reliure en bon état.
199770Paris, Moutardier, 1829 4 tomes en 2 vol. in-8, demi-veau bleu, dos lisse orné (reliure moderne). Bon exemplaire.
199758Paris, Bourdin, 1836 3 tomes en 1 vol. in-8, demi-veau blond, dos lisse orné, couv. en couleurs cons. (rel. moderne). Qqs mouillures marginales.
25068Editions Fleuve Noir / Spécial Police n° 87 de 1956. In-12 broché de 187 pages au format 11,5 x 18 cm. Couverture de Michel Gourdon. Dos carré. Plats et intérieur parfaits. Texte de présentation et photo de Frédéric Dard au verso du 1er plat. Achevé d'imprimer du 1er trimestre 1956 sur les presses de l'imprimerie Foucault. Dernier numéro paru le 86 ( Peter Vanett - Trois jours à vivre ). Etat superbe, proche du neuf. . Edition originale avec au 4ème plat la publicité pour la collection " L'Aventurier ". Précieux exemplaire enrichi d'une cordiale dédicace autographe, signée, de Frédéric Dard. Provient de ma bibliothèque personnelle. Le roman fut adapté au cinéma par Robert Hossein, en 1955. Il est l'auteur du scénario, co-écrit avec René Wheeler, d’après la pièce de théâtre de Frédéric Dard, écrite en 1954. Les principaux rôles étaient tenus par Marina Vlady, Henri Vidal, Serge Reggiani, Jacques Duby, Robert Dalban, Robert Hossein.
208476À Paris, de l'Imprimerie de C. F. Patris, an XII -1804 in-8, [4]-340 pp., 14 portraits (dont un en frontispice), demi-basane marbrée, dos lisse orné, fleurons dorés, pièce de titre (Petibled). Mouillure claire en début d'ouvrage.
234987Paris, 27 Nivôse an X (17 janvier 1802) bifeuillet in-8, écrit au recto du premier feuillet, en feuille.
662532A Paris, chez Léopold Collin, 1807 2 vol. in-8, XX-424 pp. et 466 pp., tableaux dépliants, basane fauve, dos lisse orné, tranches citron mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Mors restaurés.
1391872Paris: Léopold Collin, 1807 2 volumes in-8, xx-424 pages, 1 tableau se dépliant et 466 pages, 1 tableau se dépliant. Demi reliure d'ép. dos lisse ormé de fleurons, coiffes manquantes, dos frotté, très bon état intérieur. Première édition française, Quérard 698. De la bibliothèque de Frederic de Sevillia.
24359Editions Fleuve Noir / Spécial Police n° 145 de 1966. In-12 broché de 219 pages au format 11,5 x 17,5 cm. Superbe couverture illustrée de Michel Gourdon. Plat et intérieur frais, malgré une infime trace de pliure verticale en couverture, ainsi que des infimes frottis aux mors et aux coins. 4ème plat avec publicité pour la parution du roman " La Nuit de Thermidor " par Jacques Chabannes. Imprimerie P.I.E, Monte-Carlo. Dernier titre paru : Pierre Vial : Deux Mafiosi ( n° 528 ). Au 4e plat Prix 2,40 FRS et 2,47 T.L comprise. Deuxième édition en superbe état de fraicheur. Précieux exemplaire enrichi d'une cordiale dédicace autographe, de Frédéric Dard, signée " San-Antonio " à Albert Simonin : Pour Albert, cette littérature ( ? ),très discutable ( mais indiscutée !! ), avec ma tendre amitié. Provient de la bibliothèque d'Albert Simonin.
1850112212P., Guillaumin, 1850, 2 vol. in-8°, (4)-xv-560 et (4)-560 pp, pièces justificatives, reliures papier fantaisie à la bradel, dos lisse, pièce de titre basane verte, plats de couv. imprimés conservés (rel. fin XIXe), dos uniforméments passés, pt mques de papier sur un mors, bon état. Edition originale. Très rare
184013111Paris, Marchant, 1840. 4 vol. in-8 de (4)-552 pp. ; (4)-489 pp. ; (4)-523 pp. ; (4)-479 pp., demi-veau bleu, dos lisse orné, tranches marbrées (reliure de l'époque).
1840184958Marchant Marchant, Paris, 1840. 4 volumes in-8 reliés plein veau de l'époque de 552 + 489 + 523 + 479 pages. Dos à nerfs ornés d'entrelacs dorés, motifs dorés, pièces de titre maroquin rouge, pièces de tomaison de maroquin noir. Tranches marbrées. Roulettes sur les coupes. Ex-libris de Lord Dinorben. Gisquet fut nommé préfet de police de Paris par Casimir Perier le 15 octobre 1831 en remplacement de Sébastien Louis Saulnier. Il devait rester à ce poste pendant cinq ans, cette longévité contrastant avec l'instabilité qui avait prévalu depuis la Révolution de Juillet. Edition originale. Très bon exemplaire.
175818688paris Gissey 1758 in-4 plein-veau un volume, reliure de l'époque plein veau brun moucheté (binding full calfskin in-4) in-quarto (19,5 x 26 cm), dos à nerfs (spine with raised bands) décoré or (gilt decoration) filets or (gilt line) et filets à froid (blind-stamping line decoration), entre-nerfs à compartiments à fleuron au fer plein (floweret with full blocking stamp) dans un encadrement à filet et roulette or à fleurettes "or" aux angles, titre frappé or (gilt title), pice de titre sur fond bordeaux à filet et roulette or, la coiffe de tête manque, roulette or en place des nerfs et filets à froid de part et d'autre des nerfs, roulettes sur les coupes (fillets on the cuts) avec légers manques de dorure (blurred gilding), toutes tranches rouges (all red edges), sans illustrations (no illustration) excepté des fronts de chapitres, lettrines et culs-de-lampes gravés sur bois en noir, XVI-588 pages avec privilège du roy, 1758 Paris, Gissey Editeur,
147935Paris, Moutardier, 1829 4 vol. in-8, bradel demi-percaline rose à coins, dos orné, couv. cons. (reliure postérieure).
1933016313Paris Vincent Fréal 1933 In-4 En feuilles, portfolio éditeur
2596Dessin original en noir et blanc, encre de chine et tipp-ex. 1994. Dim: 67 x 83 mm. Signé au dos par l'artiste.
2596Dessin original en noir et blanc, encre de chine et tipp-ex. 1994. Dim: 67 x 83 mm. Signé au dos par l'artiste.
002153In-4, 24p sur peau de vélin. Cachets de la généralité de Paris. Le document mentionne différents personnages des Yvelines. On y retrouve Jean Baldé, vinaigrier à Saint Germain, Jacques Lefevre, boulanger à Saint-Germain et sa femme Catherine Jamme, demeurant rue de Louviers à Saint-Germain-en-Laye (à 2 pas du château). Lefevre et Jamme se sont mariés le 23 octobre 1730 à Saint-Germain. Il est question d'une somme de 200 livres que le couple doit à Baldé mais refuse de payer. Il est fait ensuite mention de maisons appartenant à René Le Breton, après la porte de Poissy, d'une maison appartenant à Pierre Allin, incendiée. Le couple Lefevre les aurait acquises aux enchères et il est question de saisir le couple Lefevre, qui doit payer 6450 livres pour la maison de René Le Breton. Il est aussi fait mention de la rue de Poissy et de la maison du Soleil d'Or, qui était semble-t-il une auberge à l'époque. Le document est signé, vraisemblablement par le greffier qui l'a copié. Document judiciaire important par les petits détails qu'il apporte sur la vie de Saint-Germain-en-Laye, à découvrir.