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1719135281719 Spécial Police n° 17 / Fleuve Noir (1951) - Edition originale - In-12 broché de 224 pages - Très belle couverture en couleurs de Michel Gourdon - Très bon état
176138801761 " Spécial-Police " n° 521 - Editions Fleuve Noir (1966) - Edition originale - In-12 broché de 224 pages - Très belle couverture en couleur de Michel Gourdon - Bon état
172244903A Paris, chez Jean & Pierre Cot; Michel Brunet ; Jean-François Hérissant, 1722-1738. 4 vol. in-folio de 19 ff.n.ch. 648-13 pp. 8 plans ; 5 ff.n.ch. (649 à) 1496-19 pp. ; 4 ff.n.ch. 1088-9 pp. ; 16 ff.n.ch. 794-XXXIX pp. 2 plans ; veau havane, dos orné à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge (reliure de l'époque).
179860661798 in-4 , 17pp. en ff. Montpellier Imprimerie républicaine Fontenay-Picot An VI,
179028861790 plaquette (booklet) in-octavo, vignette de titre sur la première de couverture (label of title on the front cover), tranches lisses (edges smooth), sans illustration (no illustration), 25 pages, 1790 à Nantes de l'Imprimerie de Brun Aîné Imprimeur du Roi,
180011Paris, Langlois, 1800 ; in-8, de iv- 270 pp., demi-basane blonde, dos lisse orné, pièce rouge.
1791136001791 Spécial Police n° 179 / Fleuve Noir (1959) - Edition originale - In-12 broché de 224 pages - Très belle couverture en couleurs de Michel Gourdon - Très bon état
179117660Auxerre Fournier 1791 in-4 br. 26pp.
180021569Lorient 1800 1 feuillet avec en-tête préimprimé en noir : Liberté Egalité- République Française et orné d'une vignette en noir représentant une encre de marine avec une couronne de lauriers, manuscrit à l'encre brune sur papier vergé bleu ligné et filigrané (lettre écriteau recto seul), format 18,3 centimètres de large par 24,2 centimètres de haut, Lettre écrite à LORIENT, le 8 MESSIDOR AN 8 (27 juin 1800) de la République Française une et indivisible, signature manuscrite de BOÛRON, Sous Commissaire De Marine, Chargé de l'Inscription maritime et de la Police des Prisonniers de Guerre de Lorient,
177138811771 " Spécial-Police " n° 522 - Editions Fleuve Noir (1966) - Edition originale - In-12 broché de 224 pages - Très belle couverture en couleur de Michel Gourdon - Très bon état
17920027Paris, Garnery, Strasbourg, Treuttel, Londres, de Boffe, l'an second de la Liberté. Deux volumes in-8 (19,5 cm x 13 cm), 11-402 (2-Table des matières)-(1 Errata)-330- (3-catalogue du libraire) pp. Tome I : Un frontispice, 3 tableaux dépliants : Etat de la Saline et du Poisson d'Eau douce, des légumes et Epiceries destinés à l'approvisionnement du Carême de 1787, comparé avec les quantités de 1786, Epiceries, Légumes secs. Tome II : 2 tableaux dépliants : Etat des personnes détenues, d'ordre du Roi, dans la maison de Mareville en 1788, Noms des personnes détenues. 1/2 basane fauve à petits coins. Dos lisses ornés de filets dorés. Pièces de titre et de tomaison verte. Coiffes usées, quelques menus défauts.
1791128634à Paris, chez J. B. Garnery, libraire,l 'an second de la Liberté 1791 2 volumes. In-8 20 x 12,5 cm. Reliures de l’époque basane havane, dos à nerfs encadrés de fers dorés, pièces de titre et de tomaison maroquin rouge, 402-330 pp. édition originale.
1791AMO-3515par Pierre Manuel, l'un des Administrateurs de 1789. Avec gravure et tableaux. A Paris, chez Garnery, libraire, à Strasbourg chez Treuttel, à Londres, chez de Boffe, l'an second de la liberté (1791) [de l'imprimerie de Fiévée, rue Serpente, n°17 - qui est aussi l'adresse du libraire Garnery]. 2 volumes in-8 (21,5 x 14 cm) brochés de 402-(3) et 330 (mal chiffrée 230)-(3) pages. Frontispice gravé. Tableaux dépliants. Couvertures d'époque de papier rose. Couverture usagée avec manques et en partie détachées, dos fendillés, non rogné. Quelques coins roulés en début et en fin des volumes. Intérieur frais. Complet. Édition originale. La plupart des catalogues (y compris le catalogue de la Bnf / Gallica et d'anciens catalogues de vente) ont confondu l'an second de la liberté (1791) avec l'an second de la République (1793). La Police de Paris dévoilée a paru à la fin du mois de juin 1791 (voir les Révolutions de Paris qui en informe ses lecteurs après la date du 22 juin). Louis Prudhomme écrit alors : "Cet ouvrage attestera à la postérité l'infamie des rois, et tout l'odieux d'un gouvernement pourri. Le seul règne et Louis XVI fournit une carrière de seize années de crimes et de lettres de cachet qui, presque toutes, ont eu pour objet la proscription de têtes innocentes. Tantôt ce sont d'honnêtes gens, [...], Pierre Manuel a eu besoin de tout son courage pour fouiller dans la sentine de la police, et en tirer des noms flétris, qui naguère étaient encore respectés. L'article de la police sur la librairie suffirait seul pour prouver à quel degré d'avilissement était tombé le gouvernement français. Au soin qu'on prenait pour enchaîner la presse, étouffer la voix de ceux qui avaient encore la force de se plaindre, on sent que le crime était sur le trône, et que le peuple avait la gorge sous le couteau des tyrans. Le plus léger soupçon suffisait pour exposer l'asile d'un imprimeur, d'un libraire, à être pillé par une brigade d'espions, de voleurs et de commissaires. [...]. La police des prêtres et des moines est un objet de scandale et de turpitudes, qui justifie pleinement la réforme du clergé [...]." Après avoir participé activement aux événements de juillet 1789, il devient membre de la municipalité provisoire de Paris, et « administrateur de la police, du département de la librairie, des spectacles et attributions accessoires » ; il intègre le club des Jacobins. En septembre 1791, il est élu procureur syndic de la municipalité de Paris, responsable de l’exécution des lois et arrêtés. Suspendu un temps par le directoire du département de Paris, il est défendu par la Législative qui lui rend sa place. Bras droit du maire Pétion, il l'accompagne de son action. Il est ainsi l'un des instigateurs de la journée du 20 juin 1792. Le 30 juillet, la Législative décrète la suppression de la Commune, mais, menacée d'une insurrection par Manuel, elle n'en fait rien. Il soutient toujours l'action de Pétion et des 47 sections lors des journées du 3 au 10 août 1792 comme membre de la commune insurrectionnelle. Le 13 août, il est nommé procureur syndic de la Commune de Paris et après en avoir fait proposition devant l'Assemblée, il escorte Louis XVI à la prison du Temple. Il est jusqu'à sa mort en fréquente relation avec le souverain déchu auquel il apprend en personne l'instauration de la République. Chargé par le conseil général de l'Assemblée d'assurer la tranquillité du Temple le 3 septembre, son rôle dans les massacres de Septembre est controversé. Certains témoignages l'accusent de laxisme, d'autres, comme celui de Pierre-Jean-Baptiste Nougaret, lui prêtent une complicité avec les massacreurs. Selon d'autres sources, peu avant les Massacres, il requiert la sortie des prisonniers pour dette ainsi que celle de Mme de Tourzel et de Jean-Jacques Duval d'Éprémesnil. Il se défend avec véhémence de toute responsabilité dans les événements, accuse la ville de Paris d'être complice, selon ses termes, de cette « Saint-Barthélémy des Français » et ses propos suscitent une dispute au club des Jacobins avec son collègue Jacques Alexis Thuriot. Élu à la Convention nationale, comme député de la Seine, il est nommé « commissaire chargé de rendre compte de l'état de la ville de Paris », puis suppléant au Comité d’instruction publique. Il obtient la suppression de la croix de Saint-Louis mais sa proposition de vente du château de Versailles est refusée. Son attitude envers le roi se modifie ouvertement dès le 7 novembre lorsque le député Mailhe présente un projet de décret sur le jugement du roi et les formes pour y procéder. Manuel propose que tout défenseur de Louis XVI soit sous la sauvegarde de la loi. Le 3 décembre, il donne son avis sur le sort de Louis XVI et le 6, il déclare à la Convention : « La Convention nationale ne peut commettre un assassinat. Je demande que Louis XVI soit entendu. » Ses interventions en faveur du roi font croire un moment qu’il est devenu fou. Le 15 décembre, il est exclu du Club des Jacobins. Un mois plus tard, en dépit de ses positions affichées, il vote la culpabilité du roi comme tous ses collègues. Le lendemain, il vote pour la ratification du jugement du peuple, le 17 janvier, pour la détention dans un fort ailleurs qu’à Paris, puis la déportation. Aussitôt que la peine de mort fut prononcée contre le roi Louis XVI, il quitta la salle et envoya sa démission par lettre. Les membres de la Montagne l’accusent en tant que secrétaire de séance, d’avoir tenté de falsifier les résultats de l’appel nominal. Il se retire à Montargis, où il est l'objet d'une tentative d'assassinat en mars 1793. Retiré de la vie politique, il se serait rendu selon Nougaret dans un château à Fontainebleau. Il est finalement arrêté le 20 août 1793 à Montargis où il se tenait caché. Transféré à Paris, à la prison de l'Abbaye. il comparaît devant le Tribunal révolutionnaire. Condamné à la peine de mort pour avoir voulu sauver le roi et coupable de conspiration contre la République, il est guillotiné le 24 brumaire an II (14 novembre 1793). Il était âgé de 42 ans. Il a été l'éditeur des Lettres originales de Mirabeau : écrites du donjon de Vincennes [à] Sophie Ruffey, marquise de Monnier (Paris, Garnery, 1792). Bon exemplaire conservé dans son brochage de l'époque de cet ouvrage passionnant.
176828697NALLIERS 1768 un papier, manuscrit à l'encre brune de 4 pages, sur papier vergé ligné crème filigrané "à la fleur de Lys" , format : 24,5 x 19 cm, cachet fiscal en noir en haut de 1ère page : "G. DE POITIERS - deux Sols", signé en bas de la 4ème page : JEAN BAPTISTE BELLOTEAU SEUL JUGE CIVIL CRIMINEL ET DE POLICE DE NALLIERS ET LISTEAU - JACQUES DE LAUSPITAU GREFFIER ORDINAIRE AU PARQUET ET AUDITOIRE DE CETTE COUR, INTERROGATOIRE DE LOUIS FLORISSON, LABOUREUR DEMEURANT AU BOURG DE NALLIERS, DEVANT JEAN BAPTISTE BELLOTEAU SEUL JUGE CIVIL CRIMINEL ET DE POLICE DE NALLIERS ET LISTEAU, (A LA REQUETE DE PIERRE NOULLEAU ET FRANCOIS MICHON GARDES VERDIERS) : EN VUE DE POURSUITE POUR PACAGE DE BESTIAUX DANS LES "PRISES RAIMOND", BAGARRE A COUP DE BATONS ET COUPS DE POING CONTRE LES GARDES VERDIERS, NALLIERS, LE 10 MAY 1768,
176923556guérande 1769 un extrait de baptème, manuscrit à l'encre brune d'une page sur papier vergé ligné et filigrané, format : 17,2 cm de haut par 23,7 cm de large, sceau rouge en cire de la Sénéchaussée de guérande "aux armes royales", cachet fiscal en noir "Etats de Bretagne" 1 sol - 3 deniers, fait à Guérande, le 24 Janvier 1769, signé : Vrignaud (GABRIEL HONORE VRIGNAUD DE PLUSQUEPOIX, CONSEILLER DU ROY, LIEUTENANT GENERAL DE POLICE, MAIRE DE GUERANDE) et du Bois Fleury (CHANOINE SCRIBE DU CHAPITRE DE SAINT-AUBIN DE GUERANDE),
1750150CG(London), J. Smith, o.J. (um 1750). Kupferdruck in Schabkunst von Russell nach Gottfried Kniller. Bildgrösse: 35 x 25,5 cm. Blattgrösse: 42 x 29 cm. + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden +, Abb.
1773CCC-133462. Tome 1 uniquement. Dictionnaire raisonne universel des arts et métiers. Revue et mise en ordre par JAUBERT l’ Abbe. Edite par Didot jeune 1773. Reliure plein veau, dos plan, étiquette de titre et tome. 3 tranches rouges. Coins du haut et du bas rapes. Photos possibles
1771167161771 basane brune, dos à nerfs. fort in-8, XIVpp., (1f.), 783pp., P. 1771
177561231775 A Paris chez les associés au privilège des ouvrages de l'auteur 1775 fort In8 relié plein veau dos à 5 nerfs fleurons entre les nerfs seconde édition revue par l'auteur
176949962chez Gissey 1769 In-8, reliure de l’époque plein veau marbré, dos à 5 nerfs, caissons ornés de motifs floraux dorés, tranches rouges, XIV + pp. 1 + 782 pp. manque 2cm en pied de dos. En l’état.
17757068paris Chez les Associés au Privilège des Ouvrages de l'Auteur 1775 Fort volume in-8 de XIV-(1)-780 pp. ; plein veau de l'époque, dos à nerfs orné, sous forme de dictionnaire, cet ouvrage est destiné aux officiers de police de la campagne. (cérémonies publiques, police des murs, règlements sanitaires, approvisionnements, voirie, sûreté publique, incendies, surveillance des garnis et des hôtelleries, police de la librairie, recherche des pamphlets et libelles, arts et métiers, commerce, tumultes, séditions, désordres, mendiants,police des vins etc..
1769180159Chez Gissey Chez Gissey, 1769. In-8 relié plein veau blond moucheté de l'époque, dos à nerfs ornés à fleurons dorés, pièce de titre maroquin rouge, trnaches marbrées. Fx-titre, titre, XIV + 1ffnonch, 782 pages. Dans lequel on trouvera tout e qui est necessaire de scavoir & de pratiquer en cette partie, par un procureur fiscal, dans toute l'étendue de sa justice ; & ou l'on a rapporté toutes les ordonnances arrêts & reglemens à ce sujet, pour s'y conformer sur chaque objet Infime accroc en coiffe, sans manque, un coins inférieur émoussés, très légères rousseurs. Bon exemplaire
175818688paris Gissey 1758 in-4 plein-veau un volume, reliure de l'époque plein veau brun moucheté (binding full calfskin in-4) in-quarto (19,5 x 26 cm), dos à nerfs (spine with raised bands) décoré or (gilt decoration) filets or (gilt line) et filets à froid (blind-stamping line decoration), entre-nerfs à compartiments à fleuron au fer plein (floweret with full blocking stamp) dans un encadrement à filet et roulette or à fleurettes "or" aux angles, titre frappé or (gilt title), pice de titre sur fond bordeaux à filet et roulette or, la coiffe de tête manque, roulette or en place des nerfs et filets à froid de part et d'autre des nerfs, roulettes sur les coupes (fillets on the cuts) avec légers manques de dorure (blurred gilding), toutes tranches rouges (all red edges), sans illustrations (no illustration) excepté des fronts de chapitres, lettrines et culs-de-lampes gravés sur bois en noir, XVI-588 pages avec privilège du roy, 1758 Paris, Gissey Editeur,
178528791nantes 1785 un document authentique de 2 pages manuscrites à l'encre brune sur papier ligné et filigrané, format : 24,3 centimètres de haut sur 18,7 centimètres de large : DEMANDE D'ALLIGNEMENT POUR UNE MAISON A RECONSTRUIRE SITUÉE EN HAUT DE LA RUE DU PUY D'ARGENT , A NANTES, PAROISSE SAINT-NICOLAS, APPARTENANT AU SIEUR JEAN THOMAS PESNEAU NEGOCIANT , EN CONSEQUENCES QUE LE SIEUR GRASLIN AYANT FORME PROJET DE FAIRE OUVRIR UNE RUE QUI PRENDRAIT DE LA PLACE SAINT NICOLAS ET SE PROLONGERAIT AU QUARTIER DU BOUVET, IL DEMANDE DONC AU MAIRE DE NANTES LA DEMOLITION DES MAISONS DES SIEURS MACE ET SOUHIGARAY FRAPPEES D'ALIGNEMENT , QUI L'EMPECHENT DE RECONSTRUIRE SA MAISON, FAIT A NANTES, LE 25 AOUT 1785, signature manuscrite in-fine à l'encre brune de : LOUIS RUELLE NOTAIRE ROYAL DE LA VILLE DE NANTES,
1786784181786 Sans lieu ni nom, 1786, in 4°, cartonnage d'attente ancien (renforcé), 32 pages ; rousseurs sur la page de titre gravée.