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Generously illustrated with black and white photos and illustrations. Features: Paying the Price - How Nature in Canada's far north has extracted a toll on trappers - with photos; Behind the Himalayas - Part I - Photo-illustrated account of exploration of the upper reaches of the Brahmaputra River; The Rubber-Smugglers of Malaya - An amusing story; The Outlaw Elephant - Rogue elephant "George" ravaged the Travancore district of India from 1920 to 1925, killing many and doing immense damage - article with photos; My Desert Dash to Damascus - A decidedly exciting journey across the Syrian Desert amidst hostile devil worshippers and Bedouin - with interesting photos; "Blue-Water Andy" - Did he spot the wreck of an ancient Spanish treasure-galleon on some nameless island? ; Across Africa With a Camera - M.A. Wetherell's photo-illustrated account of his trans-African journey; The Disappearing Lion - An amusing tale from Australia; The Kahuna's Power - A strange little story of native "magic" in Hawaii; A Pearler in the Philippines - F.D. Burdett describes his exciting experiences on pearling trips among the Philippine Islands; The Haunted Camp - The disappearance of a white man in Africa, and the startling events that followed; An Australian Robinson Crusoe - Part IV - Jack McLaren spent eight years on the little-known western coast of Cape York Peninsula. 84 pages plus 20 pages of nostalgic ads. Clean and unmarked with light wear. A quality copy of this fascinating vintage issue. Book
[4]-XI-332-73-[2] pp basane racinée de l'époque, dos lisse orné de fers Directoire, pièce de titre rouge, ex-libris RDG doré en pied du dos, coupes guillochées, tranches mouchetées rouges 1797, 1797, in-8, [4]-XI-332-73-[2] pp, basane racinée de l'époque, dos lisse orné de fers Directoire, pièce de titre rouge, ex-libris RDG doré en pied du dos, coupes guillochées, tranches mouchetées rouges, "One of the most influential books in the whole history of criminology" (PMM, 209). Recueil factice comprenant, en pagination continue, les traductions françaises du célèbre brûlot philosophique Dei delitti e delle pene du philosophe milanais Cesare Beccaria (1738-1794) ; il est suivi du Jugement d'un célèbre professeur et de la Réponse à un écrit intitulé Notes et observations sur le livre des délits et des peines, puis en pagination séparée, du Commentaire sur le livre des délits et des peines de Voltaire ; c'est à ce dernier que l'on doit la diffusion, en France, de cet ouvrage, publié anonymement en 1764, qui a contribué à forger la modernité pénale. "Marqué par le libéralisme et la modération de Montesquieu (Esprit des lois, 1748) et le contractualisme de Rousseau, Beccaria rejette la pratique de l'excès de l'État pénal inscrit dans l'héritage inquisitorial" (Marc Renneville. "Cesare Beccaria : réception et héritage. Du temps des Lumières à aujourd'hui". Criminocorpus [en ligne]). L'auteur appelle, entre autres, à la dépénalisation de l'homosexualité, met en avant les inégalités sociales qui peuvent conduire au vol, condamne la torture dans les interrogatoires, promeut la prison plutôt que les sévices corporels et lance un appel en faveur de l'abolition de la peine de mort, alléguant notamment que "l'expérience de tous les siècles prouve que la crainte du dernier supplice n'a jamais arrêté les scélérats déterminés à porter le trouble dans la société". Son ouvrage, traduit dans toutes les langues européennes, souleva de vifs débats, auxquels participèrent notamment Voltaire et Diderot. Épidermures, bon état intérieur
2 volumes in-4, demi-chagrin de l'époque, dos à 4 nerfs plats ornés de compartiments garnis d'un décor d'encadrement, palettes et filets dorés en tête et pied, tranches mouchetées, xxix, 778 p., (1) p. d'errata et vj, 743, (1) p. Seconde édition revue et augmentée accompagnée de tables rédigées par Berriat de Saint-Prix fils. Les commentaires de Joseph Carnot ont été largement mis à profit lors des révisions libérales du Code pénal instituées par la loi du 28 avril 1832, dans le sens d'un assouplissement du dispositif répressif, en particulier la suppression des peines corporelles, la diminution des peines et l'institution d'une échelle des peines politiques distincte de celles de droit commun. Frère de Lazare Carnot, magistrat juge à la Cour de cassation, l'auteur avait été l'un des membres de la commission chargée de réviser le Code pénal. Il fut élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques en 1832. (Camus-Dupin, n° 2327). Ex-libris "G. Demartial" doré en pied. Bon exemplaire, frais, bien relié.
3 parties reliées en 2 volumes in-8, demi-veau havane de l’époque, dos à 4 faux-nerfs plats ornés d’un jeu de filets dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bleu, tranches marbrées (petits accrocs aux coif. sup.), xii, cxv (pour "Pétition aux chambres"), 337 p., (1) f. de table, 5 plans et 2 tableaux dépliants et xv, 448 p., 3 plans dépliants et (6), cxv, 44 p. Ensemble bien complet des trois parties reliées en 2 volumes. La troisième partie est formée par la Conclusion générale. L’un des ouvrages fondateurs de la réforme pénitentiaire en France. Membre de la "Société Royale pour l amélioration des prisons", devenu inspecteur général des prisons, Charles Lucas s’appuie sur son expérience et ses voyages d’études en Europe et aux Etats-Unis pour proposer une réforme dont l’objectif principal est la moralisation et l’amendement des détenus. Il envisage un système progressif, jusqu’à une libération aidée par des sociétés de patronage, système qui implique une individualisation de la peine. Il se montre favorable à l’isolement cellulaire des détenus les moins aguerris afin d’éviter la corruption. C’est immédiatement à la suite de la parution de la première édition de cet ouvrage que fut mise en œuvre une réforme des prisons départementales en France (cf. J.-C. Vimont, Saint-Brieuc et Charles Lucas, Criminocorpus). Accident à une planche sans manque. Quelques rousseurs éparses. Très bon exemplaire, bien relié à l’époque. Une note manuscrite précise que l’ouvrage provient de la bibliothèque de l'auteur, Charles Lucas.
XXXI-286 pp Basane havane de l'époque, dos à nerfs et fleuronné, pièce de titre fauve 1766, 1766, in-8, XXXI-286 pp, Basane havane de l'époque, dos à nerfs et fleuronné, pièce de titre fauve, "One of the most influential books in the whole history of criminology" (PMM, 209). Édition originale française, procurée par l'abbé Morellet à la demande de son ami d'Alembert : donnée comme publiée à Lausanne, elle fut imprimée à Paris. Très attendue, elle fut vendue à partir de décembre 1765 en librairie et connut sept éditions en six mois, portant les adresses fictives de "Philadelphie" ou "Amsterdam". Morellet a travaillé à partir de l'édition italienne de Mars 1756 (Livourne), en prenant quelques libertés, notamment dans l'ordre des chapitres, ce dont il tente de s'expliquer dans sa préface. "Marqué par le libéralisme et la modération de Montesquieu (Esprit des lois, 1748) et le contractualisme de Rousseau, Beccaria rejette la pratique de l'excès de l'État pénal inscrit dans l'héritage inquisitorial" (Marc Renneville. "Cesare Beccaria : réception et héritage. Du temps des Lumières à aujourd'hui". Criminocorpus [en ligne]). Beccaria (1738-1794) appelle, entre autres, à la dépénalisation de l'homosexualité, met en avant les inégalités sociales qui peuvent conduire au vol, condamne la torture dans les interrogatoires, promeut la prison plutôt que les sévisses corporels et lance un appel en faveur de l'abolition de la peine de mort, alléguant notamment que "l'expérience de tous les siècles prouve que la crainte du dernier supplice n'a jamais arrêté les scélérats déterminés à porter le trouble dans la société". Son ouvrage, traduit dans toutes les langues européennes, souleva de vifs débats, auxquels participèrent notamment Voltaire et Diderot. Étiquette ex-libris ancienne de M. Blouet, avocat. Dorure de la pièce de titre ternie. Jean Pandolfi, "Beccaria traduit par Morellet". In : Dix-huitième Siècle, n°9, 1977. Le sain et le malsain. pp. 291-316 [En ligne]
12 livraisons réunies en un volume in-8 (188 x 125 mm), cartonnage raciné à la bradel, pièce de titre de maroquin rouge (rel. XIXe s.). Rare collection complète des douze livraisons, numérotées de I à XI, plus un supplément au IX. Chaque livraison en 32 pages, sauf la dernière en 27 pages et le supplément en 18 pages. Renferme la liste de 2807 condamnés à mort par le Tribunal révolutionnaire, avec nom, origine, âge, qualité et motifs de leur condamnation parfois collectivement par "affaire". A partir du dixième numéro, le rédacteur donne un résumé de chaque procédure. La XIe livraison est entièrement consacrée à l'affaire Carrier à Nantes avec le compte rendu des séances (Carrier, exécuté n°2788). La publication s'interrompt avec la suppression du Tribunal Révolutionnaire. On y trouve: "Louis XVI dit Capet", n°24; Charlotte Corday, 66; "Marie-Antoinette, dite Lorraine d'Autriche", 105; Brissot, 119; J.-S. Bailly, 165; "Hebert dit le père Duchesne", 505; Anacharsis Cloots, 513; Camille Desmoulins, 556; Danton, 561; Lavoisier, 902 (mal orthographié "Savoisier") en compagnie de son beau-père Jacques Paulze, 906 dans "l'affaire des Fermiers généraux"; "Elisabeth Capet soeur du roi", 911; Linguet, 1743; Maximilien Robespierre, 2638; Saint-Just, 2643; Robespierre jeune, 2654, etc., etc. Personnes de tous âges, de toutes conditions, de toutes professions à travers la France. On note (vi, p. 28-29) la condamnation et l'exécution de prisonniers de Bicêtre convaincus d'avoir projeté d'assassiner des représentants du peuple, "de leur arracher le coeur, les griller et les manger et faire mourir les plus patriotes dans un tonneau garni de pointes…". (Martin & Walter, n° 9065 : pour les 9 premières livraisons seulement. Tourneux, I, 3958). Document imprimé sur papier révolutionnaire de mauvaise qualité. Rousseurs, brunissures parfois soutenues et déchirures éparses sans atteinte au texte. Coiffes et une charnière frottées. Exemplaire provenant de la bibliothèque de Paul Lacombe (1848-1921) avec son ex-libris gravé. Bibliographe, bibliothécaire à la Bibliothèque nationale, il était un spécialiste de l'histoire de Paris.
Ensemble de 62 pièces reliées en 4 volumes in-8°, 3 de demi-chagrin vert, dos à nerfs et un de demi-maroquin vert, dos lisse orné d'un décor romantique doré (reliures de l’époque). Précieux recueil de 62 pièces (dont 15 en double), composé en partie de ses propres œuvres, constitué par Charles Lucas pour sa bibliothèque personnelle. Chaque volume est précédé d'un index de sa main. Charles Lucas (1803-1899) est l'homme "qui, sans conteste, pendant le XIXe siècle, a le mieux incarné les ambitions et les ambiguïtés de la réforme pénitentiaire (...) et a fondé la Science des prisons" (J.G. Petit). Il personnifia le libéralisme pénal de la Restauration, jetant les bases d'un système pénitentiaire qui récusait l'emprisonnement perpétuel. Guizot le nomma inspecteur des prisons dès le changement de régime, en 1830. Il demeura trente-cinq ans à ce poste. À partir de 1830, l'engouement pour l'amélioration du système pénitentiaire suscita des centaines d'ouvrages. Charles Lucas se constitua une très riche bibliothèque spécialisée, augmentée des nombreuses brochures que l'inspecteur général des prisons recevait. On trouve ici une importante réunion de 21 plaquettes traitant de la colonie agricole du Val d'Yèvre qu'il avait fondée, en 1841, pour recevoir des jeunes délinquants. Après avoir acheté 140 ha de marais au Val d’Yèvre près de Bourges, Charles Lucas soumit son projet au ministère de l’Intérieur qui ne le retint pas. En 1846, il décida de se lancer personnellement dans "l’aventure". La construction coûta 450.000 francs et l’Etat alloua 80 centimes par jour et par colon qui furent transférés de la prison de Fontevraud dès 1847 : 100 en 1850 puis 400 en 1860. En 1865, Charles Lucas devenu aveugle fut remplacé par son fils docteur en droit. En 1872, la colonie fut louée, puis acquise par l’Etat et "nationalisée". La loi de 1912 sur les tribunaux pour enfants entraîna une réduction progressive des effectifs jusqu’en 1924 pour le Val d’Yèvre ferma définitivement.