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2 ouvrages reliés en un volume in-8 (195 x 124 mm), plein veau marbré de l'époque, dos lisse orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre de maroquin bordeaux, triples filets d'encadrement sur les plats, roulette sur les coupes, tranches jaspées. 1- Édition originale, rare. Le premier essai politique de Robespierre, alors jeune avocat âgé de 26 ans, qu’il composa en réponse à un concours ouvert par la Société royale littéraire de Metz en 1784, et pour lequel il obtint une médaille d’or ainsi qu’un prix de 400 livres. En homme des Lumières disciple de Montesquieu et de Beccaria, sur un mode modéré mais en un style lyrique et enflammé qui sera sa marque, Robespierre critique l’arbitraire de la justice de son temps et soumet un plan de réforme de la justice pénale. Il propose de bannir le déshonneur imposé aux familles des condamnés, plaide pour la suppression de la confiscation de leurs biens, pour l’égalité devant le châtiment et pour que les bâtards puissent accéder à la condition de citoyen à part entière. (Martin & Walter, 29526/1). 2- Edition originale. L'essai, en tête du volume, composé par le juriste et académicien Pierre-Louis Lacretelle (1751-1824) fut couronné en même temps que celui de Robespierre. Devançant celui-ci, Lacretelle obtint le premier prix, Robespierre le second, mais on décida que la récompense serait la même. Si les deux mémoires comportaient "nombre d'idées semblables", de celui de Lacretelle, on vanta "la hauteur de ses considérations philosophiques et morales, la sagacité de son esprit, la justesse de ses idées et l’humanité de ses sentiments". En 1823, en publiant ses Œuvres complètes, Lacretelle revint sur cette rencontre avec Robespierre : "Rien, dans ce début, ne promettait le personnage qu’on a vu sept ans après. On pourrait croire qu’il s’ignorait encore lui-même. Il faut avoir vu toute une révolution pour savoir à quel point elle peut transformer un homme, ou plutôt développer en lui des poisons cachés et encore sans fermentation". Infimes accrocs à un mors. Très bel exemplaire, très frais, grand de marges, très bien relié à l'époque.
1785384201785 2 ouvrages reliés en un volume in-8 (195 x 124 mm), plein veau marbré de l'époque, dos lisse orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre de maroquin bordeaux, triples filets d'encadrement sur les plats, roulette sur les coupes, tranches jaspées.
Ensemble de 62 pièces reliées en 4 volumes in-8°, 3 de demi-chagrin vert, dos à nerfs et un de demi-maroquin vert, dos lisse orné d'un décor romantique doré (reliures de l’époque). Précieux recueil de 62 pièces (dont 15 en double), composé en partie de ses propres œuvres, constitué par Charles Lucas pour sa bibliothèque personnelle. Chaque volume est précédé d'un index de sa main. Charles Lucas (1803-1899) est l'homme "qui, sans conteste, pendant le XIXe siècle, a le mieux incarné les ambitions et les ambiguïtés de la réforme pénitentiaire (...) et a fondé la Science des prisons" (J.G. Petit). Il personnifia le libéralisme pénal de la Restauration, jetant les bases d'un système pénitentiaire qui récusait l'emprisonnement perpétuel. Guizot le nomma inspecteur des prisons dès le changement de régime, en 1830. Il demeura trente-cinq ans à ce poste. À partir de 1830, l'engouement pour l'amélioration du système pénitentiaire suscita des centaines d'ouvrages. Charles Lucas se constitua une très riche bibliothèque spécialisée, augmentée des nombreuses brochures que l'inspecteur général des prisons recevait. On trouve ici une importante réunion de 21 plaquettes traitant de la colonie agricole du Val d'Yèvre qu'il avait fondée, en 1841, pour recevoir des jeunes délinquants. Après avoir acheté 140 ha de marais au Val d’Yèvre près de Bourges, Charles Lucas soumit son projet au ministère de l’Intérieur qui ne le retint pas. En 1846, il décida de se lancer personnellement dans "l’aventure". La construction coûta 450.000 francs et l’Etat alloua 80 centimes par jour et par colon qui furent transférés de la prison de Fontevraud dès 1847 : 100 en 1850 puis 400 en 1860. En 1865, Charles Lucas devenu aveugle fut remplacé par son fils docteur en droit. En 1872, la colonie fut louée, puis acquise par l’Etat et "nationalisée". La loi de 1912 sur les tribunaux pour enfants entraîna une réduction progressive des effectifs jusqu’en 1924 pour le Val d’Yèvre ferma définitivement.
2014108641Taylor Trade Publishing. New. 2014. Paperback. 1589799607 . FREE UPGRADE to Courier/Priority Shipping Upon Request - IN STOCK AND IMMEDIATELY AVAILABLE FOR SHIPMENT - Flawless copy brand new pristine never opened - -- with a bonus offer-- . Taylor Trade Publishing paperback
196932093Editions Robert Laffont 1969. Fort in-8 relié de 516 pages au format 24 x 5 x 15,5 cm. Elégante reliure demi chagrin vert avec plats et pages de garde en papier marbré. Dos rond à 4 nerfs avec titre et filets doré. Couvertures non conservées. Plats et intérieur frais. Préface de Jean-Pierre Castelnau. Récit de Henri Charrière suivi de " Papillon ou la littérature orale " par Jean-François Revel. Un témoignage capital sur les bagnes. Edition originale. Exemplaire unique ayant appartenu Guy de la Fregonnière, agent consulaire de France aux Bahamas. Ce dernier ayant écrit une lettre tapuscrite à Henri Charrière, datée du 3 juillet 1969, lui demandant s'il se souvenait d'un bagnard nommé Henri de Boynes dit " Marquis ", dont il s'occupa bénévolement avec sa femme à Nassau dans le l'île de New Providence et qui lui proposa un livre ( mal écrit ) portant le titre " 34 ans d'enfer ". Henri Charrière lui répond par un lettre manuscrite, sous enveloppe affranchie, datée et signée " Caracas, 22-7-1969 " ainsi que par une dédicace pleine page à coller en page de garde. On trouve aussi un projet de couverture de livre réalisée par le Baron Guy de la Monnerie, avec texte et dédicace de Guy de la Fregonnière au verso.Je n'ai trouvé aucune information sur le soi-disant bagnard Henri de Boynes dit " Marquis ", ni sur un livre sur le bagne portant le titre " 34 ans d'enfer ". Henri Charrière fut jugé et condamné aux travaux forcés à perpétuité, au bagne en Guyane française, le 28 octobre 1931, pour le meurtre de Roland Legrand, meurtre qu'il a toujours nié. Parti de la citadelle de Saint-Martin-de-Ré le 29 septembre 1933 à bord du bateau "La Martinière" il débarque le 14 octobre avec le statut de " transporté " à Saint-Laurent-du-Maroni. Vont suivre treize années de bagne en Guyane pendant lesquels il tentera 2 évasions. La première aura lieu 43 jours après son arrivée au bagne, le 5 septembre 1934, pour un périple de trois mois : 2.500 km en mer, l'île de Trinidad, les Anglais, la Colombie et ses cachots sous-marins, les indiens Guajiros, les cavales de Baranquilla. Mais la Colombie rendra ses bagnards évadés à la France. Il passera deux ans dans une cage à fauves, dans les cellules de la réclusion de l'île Saint-Joseph. Plusieurs fois transféré, et après plusieurs tentatives, au bout de treize ans, il s'évade pour la seconde fois dans la nuit du 18 au 19 mars 1944 avec quatre autres compagnons. Après de nombreux déboires, un passage par la Guyane anglaise, la traversée de l'océan dans un canot d'abord, l'enfermement dans un bagne au Venezuela, il parviendra à Caracas toujours au Vénézuela en 1946. Au bout de toutes ces épreuves, de toutes ces souffrances, il trouvera la liberté. Il sera naturalisé Vénézuelien, et se mariera avec Rita Alcover et finira sa vie dans ce pays où devenu commerçant respectable, il exploitera à Caracas, avec son épouse, des hôtels, restaurants et discothèques.La prescription de sa peine arrivant en 1967, Papillon peut fouler le sol français. Il publie en 1969, ce livre à succès réputé autobiographique où il y raconte ses années de bagnard, en Guyane française, dans les années 1930 et 1940. Enorme succès, le livre s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires. C'est le succès du livre " L'Astragale " d'Albertine Sarrazin, un autre récit d'évasion, qui aurait encouragé l’auteur à écrire ses mémoires. Avec le recul, le livre est vu comme une biographie largement romancée. Plusieurs des faits présentés comme appartenant à la vie de Henri Charrière furent en réalité vécus par d'autres personnages, notamment : Clément Duval, Marius Jacob, René Belbenoît, Pierre Bougrat et Charles Brunier. À la décharge d'Henri Charrière, il semble que le premier jet de Papillon était une compilation d'aventures de différents bagnards. Robert Laffont, dans le but de rendre le récit plus vivant, aurait demandé à l'auteur de tout reprendre à la première personne du singulier. Il semblerait aussi que l'écrivain Max Gallo aurait été le coauteur caché de Papillon, car il fallait un professionnel du récit historique pour donner son souffle épique au roman. Même si Robert Laffont a affirmé, dans ses souvenirs en 1974, avoir la preuve que Henri Charrière était le seul auteur du livre de nombreux journalistes et essayistes évoquent le patient travail de Max Gallo sur ce livre. L'aspect autobiographique a été contesté par différentes investigations, notamment par celles du journaliste Georges Ménager dans son livre " Les Quatre Vérités de Papillon", par Gérard de Villiers dans son ouvrage " Papillon épinglé " ainsi que par le documentaliste Roger-Jean Ségalat envoyé par Robert Laffont sur les lieux du récit pour en contrôler la véracité. Le livre aura 2 adaptations au cinéma. La première en 1973, réalisée par Franklin J. Schaffner sur scénario de Dalton Trumbo et Lorenzo Semple Jr avec dans les rôles principaux Steve McQueen et Dustin Hoffman. La seconde date de 2017, réalisée par par Michael Noer sur scénario de Aaron Guzikowski, avec dans les rôles principaux Charlie Hunnam et Rami Malek.
39293In-8° (170 x 110 mm), vélin souple, dos lisse titré à la plume, (24), 615 (i.e. 650), (23) pages. Paris, François Targa, 1625.
In-4, demi-veau tabac moderne à coins, dos à nerfs fleuronnés, couverture papier marbré d’origine conservée, (6), 268 p., texte imprimé dans un encadrement rocaille, vignette de titre aux armoiries de la ville de Gand, bandeaux et culs-de-lampe, 4 doubles planches gravées par Bertaud de plans et vues des façades. Très rare édition originale de cet ouvrage pionnier dans l’histoire de la réforme pénitentiaire, cité par M. Foucault dans ‘Surveiller et punir’ (p. 124-125). Edité en vue d’être présenté aux Etats de Flandre, ce mémoire - "le premier jalon du grand système pénitentiaire" - est à l’origine de l’une des toutes premières institutions "modèles" de détention, sur un fondement alors révolutionnaire : la réhabilitation des condamnés par le travail. Il devait constituer une source d’inspiration directe pour plusieurs générations de réformateurs jusqu’au XXe siècle, en Europe et en Amérique. "La maison de force de Gand créée en 1775 par le vicomte J.-J.-P. Vilain XIIII était considérée comme La prison modèle, pour sa classification des détenus et son organisation industrielle. Son fondateur avait cherché à l'insérer dans l'économie régionale, de telle sorte que les délinquants puissent retrouver à leur libération des travaux semblables à ceux qu'ils avaient pratiqués pendant leur détention" (Cf. J.-G. Petit, ‘Les débuts de la manufacture carcérale’, Annales de Bretagne, 1990, vol. 97, n°97-3, p. 329-342). Bourgmestre de Gand, puis grand Bailly, et conseiller d’Etat, le vicomte Jean Jacques Philippe Vilain IIII (1712-1777) était issu d’une ancienne famille belge. Vignette de titre aux armoiries de la ville de Gand. (Conlon, 'Siècle des Lumières', 75:1743. J.-G. Petit,' Ces peines obscures', p. 163. Vander Haeghen, 'Bibliographie Gantoise', n°4551). Très bon exemplaire, très frais
378842 feuillets rempliés de 8 pages (210 x 136 mm), un feuillet (210 x 135 mm), et un feuillet remplié (205 x 135 mm) "En prison", [Montpellier, 1843].
[4]-XV-543 pages, 10 planches en lithographie Cartonnage moderne à la bradel, couvertures imprimées conservées 1853, 1853, in-4, [4]-XV-543 pages, 10 planches en lithographie, Cartonnage moderne à la bradel, couvertures imprimées conservées, Édition originale rare de cet ouvrage du docteur Almire Lepelletier (1790-1880), paru avant le célèbre Système pénitentiaire complet (1857). Il a été publié sous deux titres différents : sous celui-ci et sous Voyage en Bretagne, illustré de vues prises sur les lieux : avec (...) une histoire générale des bagnes et l'iconographie des principaux types de forçats étudiés à la chiourme de Brest. L'auteur offre ici, outre quelques considérations sur la Bretagne, un historique très complet sur l'histoire de bagnes, des réflexions sur le bagne idéal, ainsi que la description étonnante de 4 types de forçats, accompagnée de 4 portraits-types : La première catégorie "referme ces natures fortes, puissantes et riches, auxquelles une bonne direction seule a manqué pour effectuer des actions utiles, grandes, admirables" ; ce sont des hommes "à la physionomie martiale, au regard fier et dédaigneux", pour lesquels l'auteur éprouve des "regrets profonds, en voyant la nature humaine abandonnée" ; leur archétype est Pierre Cognard, le prétendu Pontis, comte de Sainte-Hélène. Le deuxième type correspond à des "natures souples, chatoyantes, suivant presque toujours, sans résistance et sans opposition, les impulsions qui leur sont imprimées vers le mal comme vers le bien". Ils rappellent "tantôt l'aspect de la fouine, du renard, tantôt celui du chat domestique" ; ce sont les incendiaires, les escrocs, les voleurs ; ce serait le type criminel d'Anthelme Collet. Le troisième type "nous offre ces natures profondément perverses qui semblent engendrées par l'enfer lui-même", commet des crimes "plutôt par goût (...) que par nécessité". Le quatrième type, enfin, "appartient aux natures grossières et stupides qui commettent le crime presque sans discernement et conscience, comme la hyène et le chacal se livrent à leurs instincts meurtriers par l'amour du sang et du carnage". Almire Lepelletier (1790-1880), membre de l'Académie de médecine, partageait, avec d'autres confrères du monde des sciences et des lettres du milieu du XIXe siècle, la foi scientiste qui consistait à distinguer des "types humains" dans une même société d'individus, théorie à laquelle il consacrera un Traité de physiognomonie en 1864. Dans le Système pénitentiaire complet, il donne en tout huit "types pénitentiaires". Réformateurs, néanmoins, il s'éleva contre les mutilations légales. Bon exemplaire, en dépit de petites rousseurs au titre et d'une fine galerie intérieure, avec très légère atteinte au texte
3 parties reliées en 2 volumes in-8, demi-veau havane de l’époque, dos à 4 faux-nerfs plats ornés d’un jeu de filets dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bleu, tranches marbrées (petits accrocs aux coif. sup.), xii, cxv (pour "Pétition aux chambres"), 337 p., (1) f. de table, 5 plans et 2 tableaux dépliants et xv, 448 p., 3 plans dépliants et (6), cxv, 44 p. Ensemble bien complet des trois parties reliées en 2 volumes. La troisième partie est formée par la Conclusion générale. L’un des ouvrages fondateurs de la réforme pénitentiaire en France. Membre de la "Société Royale pour l amélioration des prisons", devenu inspecteur général des prisons, Charles Lucas s’appuie sur son expérience et ses voyages d’études en Europe et aux Etats-Unis pour proposer une réforme dont l’objectif principal est la moralisation et l’amendement des détenus. Il envisage un système progressif, jusqu’à une libération aidée par des sociétés de patronage, système qui implique une individualisation de la peine. Il se montre favorable à l’isolement cellulaire des détenus les moins aguerris afin d’éviter la corruption. C’est immédiatement à la suite de la parution de la première édition de cet ouvrage que fut mise en œuvre une réforme des prisons départementales en France (cf. J.-C. Vimont, Saint-Brieuc et Charles Lucas, Criminocorpus). Accident à une planche sans manque. Quelques rousseurs éparses. Très bon exemplaire, bien relié à l’époque. Une note manuscrite précise que l’ouvrage provient de la bibliothèque de l'auteur, Charles Lucas.
18292721Couverture rigide Langlois-Rapilly-Tous les libraires marchands de nouveautés, 3 tomes 1829 Paris 20x13 cm
Petit in-folio oblong (410 x 280 mm), percaline vert bronze éditeur orné de motifs rocaille dorés et à froid, titre doré, 21 lithographies sur fond teinté, dont le titre. Edition originale de cet album conçu lors d'une assemblée générale des fondateurs de Mettray, le 12 mars 1843, "véritable opération de communication" pour promouvoir, sous forme d'une visite en images, la célèbre colonie agricole pour jeunes délinquants fondée Frédéric-Auguste Demetz en 1839. Les planches ont été confiées pour le dessin à Jean-Alexandre Thierry, élève de l'architecte de la colonie Abel Blouet et à Sauvé et Faivre pour la lithographie. L'album comprend le titre dans un encadrement architectural et allégorique, suivi de 20 vues de la colonie et des activités des détenus: vue générale des bâtiments, vue bucolique du village, intérieur et aménagements, salle de classe, réfectoire, dortoir, infirmerie, atelier des cordiers, exploitation de la carrière, horticulture, gymnastique, école de natation, etc. En un siècle (1839-1937), la colonie de Mettray tenta de "redresser" par le travail plus de 17.000 jeunes âgés de 6 à 21 ans, en les arrachant à la prison. Nichée au coeur de la Touraine, l'institution philanthropique sans mur, aux allures de jardin, se transforma rapidement en véritable bagne pour enfants. L'écrivain Jean Genet, y passera près de trois ans et Michel Foucault l'érigera en modèle de l'archipel carcéral. Cf. J. Bourquin et E. Pierre, 'Une visite à Mettray par l'image: l'album de gravures de 1844', in "Sociétés & Représentations", 2004/2 (n° 18), p. 207-216. Cartonnage légèrement frotté, coins émoussés, piqûres et rousseurs, soutenues sur certaines planches.
A Paris de l'Imprimerie Impériale Avril 1806. In-4 broché sous couverture d'attente. 16 pages pour le rapport fait à l'Empereur par le Ministre du Trésor Public MOLLIEN + 133 pages de tableaux pour les recettes et dépenses du Trésor Public. Du plus grand intérêt pour l'étude, entre autres, du budget de l'armée Napoléonienne , Ministère de la Guerre, Ministère de la Marine, Bagne, Divisions militaires, Arrondissements maritimes, Départements, Institutions etc... La couverture d'attente est abimée, tranches salies, une trace d'humidité en partie supérieure de quelques pages, quelques traces ou rousseurs. Malgré les défauts signalés, le corps de l'ouvrage sur papier fort est en bon état. Rare.
1806126163Imprimerie impériale A Paris de l'Imprimerie Impériale Avril 1806. In-4 broché sous couverture d'attente. 16 pages pour le rapport fait à l'Empereur par le Ministre du Trésor Public MOLLIEN + 133 pages de tableaux pour les recettes et dépenses du Trésor Public. Du plus grand intérêt pour l'étude, entre autres, du budget de l'armée Napoléonienne , Ministère de la Guerre, Ministère de la Marine, Bagne, Divisions militaires, Arrondissements maritimes, Départements, Institutions etc... La couverture d'attente est abimée, tranches salies, une trace d'humidité en partie supérieure de quelques pages, quelques traces ou rousseurs. Malgré les défauts signalés, le corps de l'ouvrage sur papier fort est en bon état. Rare.
1844369931844 Petit in-folio oblong (410 x 280 mm), percaline vert bronze éditeur orné de motifs rocaille dorés et à froid, titre doré, 21 lithographies sur fond teinté, dont le titre. [Paris], Imprimerie Lemercier, [1844].
217920Paris, Chez Baillière, 1841 in-8, VIII-464 pp., demi-basane violine, dos lisse, filets dorés (rel. de l'époque). Petite tache angulaire à qqs feuillets, un cahier un peu déboité, sinon bon exemplaire.
3 volumes in-8, demi-basane de l'époque (reliures dépareillées, mors frottés, coins émoussés), (4), 508 p.; (4), 462 p.et (4), 237 p. Edition originale de la tête de collection de ce périodique qui se prolongea jusqu'en 1875. Moreau-Christophe cessa de collaborer à partir de la quatrième série. I- 1670-1845. II- 1846-1856. III- 1856-1861. L'une des sources fondamentales pour l'histoire des prisons et de la réforme pénitentiaire. Chaque partie est accompagnée de tables chronologiques et alphabétiques. Moreau-Christophe cessa de collaborer à cet ouvrage à partir du quatrième tome. (Grandin, I, 567). Quelques mouillures en coin d'un volume. Reliures dépareillées, quelques rousseurs. Quelques notes de l'époque manuscrites sur papier libre. Intéressante provenance : tampon sec de la "Colonie du Val-d'Yèvre", colonie agricole pénitentiaire, ouverte en 1847 par Charles Lucas, alors Inspecteur général des prisons, pour accueillir les jeunes prisonniers, les maintenir hors de tout contact avec les prisonniers adultes et les réhabiliter par le travail agricole.
351913 volumes in-8, demi-basane de l'époque (reliures dépareillées, mors frottés, coins émoussés), (4), 508 p.; (4), 462 p.et (4), 237 p. Paris, Librairie Administrative de Paul Dupont, 1845-1862.
183722193Paris, Imprimerie Royale, 1837, 3 ème édition augmentée. Cartonnage moderne, percaline verte, pièces de titres dorées, 14 cm x 21,5 cm, 152 pages+ 2 planches dépliantes hors-texte de maison pénitentiaire départementale. Texte de Alphonse Bérenger. Quelques rousseurs sinon bon état Ont été reliés à la suite : - Notice Historique de la Société pour l’Amélioration Morale des Prisonniers dans les Pays-Bas suivi de Règlement de la Dite Société Amsterdam, chez S. de la Chaux et Fils, 1838. 14 cm x 21,5 cm, 120 pages. Texte de Jean-Etienne Mollet. Quelques rousseurs sinon bon état - Des Peines et des Prisons Paris, Guillaumin Editeur, 1842. 14 cm x 21,5 cm, 206 pages+ 3 planches dépliantes hors-texte. Texte de Prince Oscar de Suède, traduction de l ‘allemand de Adrien Picot. Quelques rousseurs sinon bon état - Etudes sur le Système Pénitentiaire et les Sociétés de Patronage Paris, chez Marc-Aurel Frères, 1842. 14 cm x 21,5 cm, 267 pages. Texte de M. R. Allier. Quelques rousseurs sinon bon état - Emigrations Suisses et Question Générale – Discours Fait à la Réunion de la Société d’Utilité publique Fédérale à Zurich le 18 septembre 1844 réimprimé avec développements Lausanne, Imprimerie d’Emmanuel Vincent Fils, 1845. 14 cm x 21,5 cm, 40 pages. Texte de John Hubert-Saladin. Quelques rousseurs sinon bon état - De la Réforme des Prisons et de la Déportation Paris, Charles Hingray Libraire-Editeur, sans date (circa 1844). 14 cm x 21,5 cm, 67 pages. Texte de M. Poirel. Quelques rousseurs sinon bon état - Essai sur la Discipline des Prisons ou Comparaison entre les Systèmes de Séparation et d’Agrégation des Prisonniers Paris, de l’Imprimerie de Crapelet, 1848. 14 cm x 21,5 cm, 128 pages. Texte traduit de l’anglais de Samuel Gridley Howe. Quelques rousseurs sinon bon état
2 volumes in-4, demi-chagrin de l'époque, dos à 4 nerfs plats ornés de compartiments garnis d'un décor d'encadrement, palettes et filets dorés en tête et pied, tranches mouchetées, xxix, 778 p., (1) p. d'errata et vj, 743, (1) p. Seconde édition revue et augmentée accompagnée de tables rédigées par Berriat de Saint-Prix fils. Les commentaires de Joseph Carnot ont été largement mis à profit lors des révisions libérales du Code pénal instituées par la loi du 28 avril 1832, dans le sens d'un assouplissement du dispositif répressif, en particulier la suppression des peines corporelles, la diminution des peines et l'institution d'une échelle des peines politiques distincte de celles de droit commun. Frère de Lazare Carnot, magistrat juge à la Cour de cassation, l'auteur avait été l'un des membres de la commission chargée de réviser le Code pénal. Il fut élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques en 1832. (Camus-Dupin, n° 2327). Ex-libris "G. Demartial" doré en pied. Bon exemplaire, frais, bien relié.
349082 volumes in-4, demi-chagrin de l'époque, dos à 4 nerfs plats ornés de compartiments garnis d'un décor d'encadrement, palettes et filets dorés en tête et pied, tranches mouchetées, xxix, 778 p., (1) p. d'errata et vj, 743, (1) p. Paris, Nève, 1836.
39534n-8 (222 x 142 mm), broché, couverture éditeur, viii, 454 pages, (1) f. de table. Paris, Imprimerie de A. Henry, 1844.
In-8, demi-veau havane de l'époque, dos à 4 faux-nerfs plats ornés d'un jeu de filets dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bleu, tranches marbrées (petits accrocs à la coiffe sup.), xlvij, 436 p. Edition originale illustrée de nombreux tableaux statistiques. Préfet de police et inspecteur général des prisons de la Seine, Moreau-Christophe entra dans le service actif des prisons après 1830. "Ses livres constituent une mine d'informations" (M. Perrot, ‘L'impossible prison’). La première partie contient le compte rendu d'une importante enquête effectuée sur le terrain à travers l'ensemble de l'institution pénitentiaire française, des maisons de dépôts aux bagnes: Classification, administration, bâtiments, les détenus, régime, etc. La seconde est consacrée à un projet de réformes "morales, matérielles et administratives", dans lequel l’auteur expose sa théorie des 4 systèmes : expiatoire, exemplaire, pénitentiaire et "obviatoire". (Coquelin & Guillaumin, II, 251. P. O'Brien, p. 329). Quelques rousseurs. Une note manuscrite signale que l'ouvrage provient de la bibliothèque de Charles Lucas. Très bon exemplaire, bien relié à l'époque.
In-8, demi-veau havane de l'époque, dos à 4 faux-nerfs plats ornés d'un jeu de filets dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bleu, tranches marbrées, xix, (1), 499, (5) p. d'errata et table. Edition originale illustrée de nombreux tableaux statistiques. Préfet de police et inspecteur général des prisons de la Seine, Moreau-Christophe entra dans le service actif des prisons après 1830. "Ses livres constituent une mine d'informations" (M. Perrot, ‘L'impossible prison’). (Coquelin & Guillaumin, II, 251. P. O'Brien, p. 329). Quelques rousseurs. Une note manuscrite signale que l'ouvrage proviendrait de la bibliothèque de Charles Lucas. Très bon exemplaire, bien relié à l'époque.