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32693Deux textes dans une même reliure de l'époque, vélin estampé à froid. Grand in-4. - Witichindi Saxonis rerum ab Henrico et Ottone I. impp. gestarum libri III, una cum aliis quibusdam raris et antehac non lectis diversorum autorum historiis, ab Anno salutis DCCC usque ad praesentem aetatem: quorum catalogus proxima patebit pagina. Huc accessit rerum scitu dignarum copiosus index. Froben, Basileae 1532. 393 pages. - Beati Rhenani Selestadiensis rerum Germanicarum libri tres, ab ipso autore diligenter revisi ,emendati, addito memorabilium rerum Indice accuratissimo. Quibus praemissa est Vita Beati Rhenani, à Ioanne Sturmio eleganter conscripta. Froben . Basileae, 1551. 206 pages. Ouvrage rare. Bel état. (quelques soulignures et notes anciennes à l'encre rouge). De la révolte des Saxons contre Charlemagne à l'amitié d'Erasme.
19155526894 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
9304P., Blanchon, 1793. In 8, 16 pp.-tableau dépliant-71 pp. et une grande planche dépliante.
1880ec30Nantes, Société des Bibliophiles Bretons et de l'Histoire de la Bretagne Sélection Abraxas-libris Reliure 1880 Exemplaire superbement relié de ce tirage limité à 400 exemplaire, ici le numéro 147 nominatif ayant appartenu à Raoul Papin de la Clergerie. Reliure souple en plein parchemin Ouvrage au format in-4° (28 * 22 cm), CXXVII pages pour la préface et le sommaire puis 239 pages pour la transcription du texte et les notes et corrections qui commence à page 123. Couverture et dos conservés. Épopée en vers, la chanson d'Aiquin ou la conquête de la Bretagne par le roi Charlemagne, évoque la présence des vikings (appelés anciennement Normands) et de leur roi Aiquin (correspondant à Incon) « de nort pays » dans la région d'Alet (Saint-Malo, Saint-Servan, Rance) ainsi que dans l'estuaire de la Loire. Elle présente ensuite les différents épisodes de la lutte de Charlemagne et de l'archevêque de Dol, Ysoré (avatar de Wicohen, historiquement attesté au Xe siècle) pour les en chasser et de leur poursuite par le duc Naimes (probablement Nominoë) à travers toute l'Armorique, soit environ trois siècles après les faits. La seule copie connu a été retrouvé dans les ruines du monastère franciscain de l'île de Cézembre près de Saint-Malo ; Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
18980035211898 Paris, Maison Didot, sans date [30 novembre 1898]. Petit in-folio (240 X 303 mm) percaline rouge entièrement ornée sur le premier plat d'une riche plaque en noir et dorée signée "E. AUMOND Sc." figurant un cavalier en armure armé d'une lance, au second plat marque de l'imprimeur en noir, dos lisse, auteur, titre et nom de la maison d'édition dorée en queue, petit fleuron doré, tête dorée (reliure de l'éditeur) ; faux-titre et titre imprimés en rouge et noir, VIII pages de préface, 315 pages, 12 planches hors-texte. Infime accroc au dos et à la coiffe supérieure.
300Monaco, Editions du Rocher, 1945. In-4 en feuilles, couverture illustrée. 5 compositions hors-texte, bandeaux et culs-de-lampe en couleurs. De plus, chaque page de texte est entourée d'un important encadrement, en couleurs également. Tiré à 600 exemplaires, tous sur vélin.
4859Depuis la Décadence de l'Empire Romain jusqu'à la Mort de Charlemagne. Paris 1825. 8 vol in-4 en demi-reliure romantique. Bon état.
194546401029Monaco, Edition du Rocher, 1945 ; in-4, broché, couverture ornée - Curieux et intéressant livre illustré très peu connu. Il est l'œuvre de Paul Charlemagne, peintre d'accent moderne né à Paris en 1892. Dans sa jeunesse il avait obtenu le prix Blumenthal. Chaque page est dans un large encadrement de motifs géométriques aux couleurs très vives. Illustrations à plein pages et vignettes dans le même esprit. Intéressant travail d'art décoratif très typique d'une certaine avant-garde des années 40 - 50. Imprimé par Jean Bétinas d'Annonay sur vélin de Johannot d'Annonay, à 700 exemplaires.
22882 tomes en 2 volumes in 12 plein cuir fauve raciné à nerfs, pièce de titre cuir rouge,fers dorés.titre,1 feuillet,169 pages,titre,275 pages,XVII–V approbation.Tranches jaspées, Paris Veuve Pissot 1745.édition originale
26937Paris E. Dentu, Libraire-Editeur, 1884-1885 1884 in 8 (22,5x15) 2 volumes reliures demi chagrin violine de l'époque, dos à nerfs ornés, têtes dorées. Tome 1: La présidence de Louis-Napoléon, 643 pages, quelques rares rousseurs éparses. Tome 2: L'Empire et ses transformations, 572 pages. Charlemagne-Emile de Maupas, 1818-1888, préfet de police lors du coup d'Etat du 2 Décembre, puis ministre de la Police, et sénateur. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
19741026791974 disque Disque vinyle 33trs 30cm,Paris, Shandar 83517, 1974, sous pochette illustrée conçue pat André Belleguie.Composition, notes et dessins de l'auteur, photographie de Carol Parker. Exécution sur piano Bösendorfer.Broken Music p.196. Schraenen 102. (102679)
1825LFA-1267427778 volumes de 513, 487, 601, 483, 499, 541, 416 et 472 pages, format 135 x 210 mm, reliés cuir, publiés en 1825, Lagier Libraire (Paris)
1850AUB-2852Strasbourg, Treuttel et Wurz 1850. Bon exemplaire relié, dos orné avec titres dorés, in-8, 492 pages avec errata + carte dépliante.
1650G95508Ienae [Jena], excud. C.L. Kempffius 1650 [52] pp., 19cm., text in Latin, modern blind wrappers, rare dissertation on Charlemagne, G95508
11095Paris, Les Editions de l'Ibis, 1983 : in-4 (32,5 x 22cm). 191pp.-2ff. Basane bronze, dos à nerfs, titre dorés et ornements à froid, plats ornés d'encadrements à froid et dorés, d'une grand plaque centrale représentant l'empereur sur le plt sup. et les armes impériales sur le plat inf., tête dorée. Contreplats et gardes doublés de soie moirée. Etui bordé. Parfait état.
7567PARIS,E. Plon & cie - Sans date (1869) - In-Folio -Reliure Rouge éditeur - Dos très orné - 1 plat avec titreorné & doré en relief - mors en pied fatigué - Gardes satinées -16 Héliographies NB PP HT - légères rousseurs - Lettrines - Lettres bi-colore noires et rouges - Non paginé - (4), Page de titre, 60 pages (2) - bon exemplaire
1949562411949 Paris, L'Estampe Moderne (Les Voyages Fantastiques), 1945, in 8° broché, 109 pages ;couverture rempliée illustrée en couleurs.
1905102Imprimerie Nationale. Paris. 1905. Grand in-4 de (3) ff., 62 pp., (2) ff., 2 planches hors texte : couvertures rempliées de papier blanc. [Accompagné de]. Soirée du 18 janvier 1904. Association amicale des anciens élèves du lycée Charlemagne. [Paris. 1904]. Plaquette grand in-8 de (8) ff. couvertures rempliées de papier blanc, cordelette bleue.
109850A Paris, Chez Louys Billaine, au Palais, au second Pilier de la grand'Salle à la Palme, & au grand Cesar, 1664, 1 volume in-12 180x120 mm environ, 18 ff. ( titre avec vignette, préface, Extrait du Privilège), 96 pages, 1f.blanc, reliure plein cuir brun, dos à 5 nerfs, ouvrage orné des lettrines bandeaux et culs-de-lampe. Pièce parlant du Grand Condé. Coins et coupes émoussés, manque de cuir sur le bas du dos, un mors fendu, intérieur bon état.
1832188121832. Paris chez De Bure Frères 1832 - Relié demi-bradel 14 cm x 21 5 cm XV+ 193 pages - Texte de M. B. Guérard - Rousseurs sinon bon état suivi d'un aperçu de la Statistique de Palaiseau à la Fin du Règne de Charlemagne
1880GITh912Tours Alfred Mame et Fils 1880. Grand et fort in-8 3 feuillets non chiffrés VIII-XXV 2-556pp. Cartonnage de l'éditeur en demi chagrin rouge et plats de percaline, dos lisse richement orné en long de motifs dorés, plats entièrement décorés en noir et doré (filets, frises, semis, pastilles) avec au centre le titre et la couronne de Charlemagne sur le 1er plat et le nom de l'éditeur dans un cartouche noir sur le 2e, tranches dorées. Orné de 120 figures (lettrines, bandeaux, dans le texte, à pleine page), 20 planches dont une eau forte et 3 chromolithographies, 1 fac simile de document en couleurs dépliant, 2 cartes (1 comprise avec les figures, 1 en couleurs dépliante). Ombre en bordure du 2e plat, coupures sans manques sur le document dépliant et sur la carte dépliante. Très bel exemplaire sans aucune rousseur, complet. Cartonnage élégant et décoratif, frais et bien conservé.
1834R320108906LIBRAIRIE DE CHARLES GOSSELIN. 1834. In-8. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Plats abîmés, Dos satisfaisant, Rousseurs. XXIII + 400 + 420 pages -Plats et coins frottés - Aueur, titre, filet, tomaison dorés aux dos, sur piece de titre. 2 PHOTOS DISPONIBLES - . . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
2001113065Citadelle Mazenod 2001 Citadelles & Mazenod, 2001, 263 p., cartonnage éditeur sous jaquette, 30x25cm, une griffure discrète sur le premier plat, bon état pour le reste et intérieur très propre.
194218438Paris Les Cahiers de la Pipe en écume 1942 1 in-16 broché un volume, broché in-seize (paperback in-16) (19,5 x 14 cm), dos et couverture marron-clair imprimés en rouge et noir (brown spine and cover printed), double envoi autographe manuscrit de l'auteur et de l'illustrateur, texte sur papier rose, orné de 8 Dessins originaux hors-texte sur papier blanc en noir imprimés d'un seul côté par Paul Charlemagne, l'ensemble du livre est légèrement froissé,128 pages, 1942 Paris Les Cahiers de la Pipe en écume Editeurs,
196932Paris, Plon, 1902-1903 2 vol. in-8, V-469 et 516 pp., deux portraits en frontispice, index, brochés.