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1343LES ENFANTS D'ORADOUR ; L’Enfant de Buchenwald, épreuves manuscrites et tapuscrites corrigées à la main. Texte rédigé par Marcel Paul pour un discours de commémoration du massacre d’Oradour-sur-Glane (par le régiment Der Führer de la division Das Reich). En tout 132 feuillets A4 remplis au recto, divisés en 4 liasses complètes, dont une entièrement manuscrite. Les minutes du drame (le plus grand massacre de civils commis en France par les armées allemandes, perpétré aux dépens de 643 victimes), suivi d’un second récit, celui du sauvetage d’un enfant polonais à Buchenwald, d’abord caché dans une valise perforée, puis dans le magasin d’habillement du camp, protégé par deux prisonniers, torturés plusieurs fois sans passer aux aveux. Extraits : « Oradour-sur-Glane, c’est le crime cerné. L’œuvre de la bestialité si près de nous qu’elle reste d’une acuité bouleversante. (…) Je sais bien, il y a eu des dizaines de milliers de morts à Dachau, à Ravensbrück, à Mauthausen, à Bergen Belsen, des millions de morts dans les chambres à gaz d’Auschwitz et de Majdanek. A Birkenau, les SS prétendaient à l’humanisme en présentant la chambre à gaz comme une salle de douches. Ils poussaient parfois l’hypocrisie jusqu’à remettre une serviette et une savonnette à l’entrée de la chambre à gaz, qu’ils récupéraient dans les tas de cadavres et servaient pour les fournées suivantes. (…) A Oradour, ceux qui n’étaient que blessés ont vu les monstres revenir, s’avancer sur eux, tirer à la mitraillette pour les achever. Ceux qui avaient encore survécu les ont vu apporter la paille, les fagots, les allumer, tout ceci pour des mamans avec leurs enfants dans les bras, pour des fillettes, des garçonnets, pour des bébés. (…) » LA RÉSISTANCE À BUCHENWALD, épreuves manuscrites et tapuscrites corrigées à la main. Texte complet, 166 ff. A4 remplis au recto, divisés en 7 liasses, dont une entièrement manuscrite. Le récit de l’insurrection du camp de Buchenwald le 11 avril 1945, racontée par Marcel Paul, qui en fut l’un des principaux meneurs. Organisation clandestine, fabrication et cache d’une radio de fortune, transmission d’informations par le bouche à oreille, vêtements subtilisés dans les magasins, vivres volés, soins prodigués aux souffrants, sabotage des armes d’infanterie, introduction et cache des fusils, grenades, poignards, manœuvres et préparatifs pour l’insurrection…Quelques extraits : « La magnifique expression ‘l’armée des ombres’ a, je crois, pleinement défini les conditions du combat qui était celui de la Résistance organisée, conduite par les hommes et les femmes des groupes d’action, des maquis, des réseaux, des imprimeurs et des diffuseurs de publications clandestines. Le cadre dantesque du règne de la brute pesait sur l’homme le mieux équilibré. La terreur pouvait, à la longue, lui faire perdre une partie de son sens humain. (…) A Buchenwald, les enquêtes avaient succédé aux enquêtes mais l’action de sabotage était si diluée, si généralisée qu’elle restait insaisissable. (…) Dans les derniers jours, le commandement SS avait tenté l’évacuation du camp. Des colonies de déportés étaient parties sur les routes, escortées par les SS et leurs abominables chiens policiers, dressés à attaquer tout homme en tenue rayée de prisonnier. Les pertes humaines par la faim, par les coups, furent effroyables. Chaque homme qui trébuchait sur la route était abattu, suivant la fameuse méthode nazie de la balle dans la nuque. » (…) Et plus loin, à propos de la libération du camp : « Sans doute, dans la psychologie des brutes, les morts étaient resuscités de leurs cendres. Ces déportés qu’ils assaillaient de leur haine, de leur mépris, de leur bave, autant que de leurs coups, étaient devenus des diables invincibles. A la panique, succédait la débandade. (…) Deux heures plus tard, tout était fini, le camp était libre. Des centaines de SS capturés étaient nos prisonniers, les autres étaient en fuite. » A TREBLINKA, COMME DANS LES AUTRES CAMPS DE LA MORT, LE TUEUR ÉTAIT SS. Texte préparatoire d’un discours rédigé pour une table ronde, organisée par l’U.J.R.E. (Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide), pour répondre à la controverse entrainée en 1966 par la publication du livre de Jean-François Steiner Treblinka (Fayard, 1966). L’ouvrage, présenté comme une œuvre romanesque et écrit par un fils de déporté, avait été préfacé par Simone de Beauvoir et salué à sa sortie par François Mauriac, Philippe Labro, Françoise Giroud et Pierre Vidal-Naquet (qui était revenu plus tard sur ses positions). Plusieurs voix s’étaient élevées (dont celles de Léon Poliakov, Claude Lanzmann, Emmanuel Levinas et Romain Gary) pour dénoncer l’une des thèses du livre, selon laquelle les Juifs, par leur docilité à se faire massacrer, s’étaient rendus complices de leur propre génocide. Dans son discours, conclu par une adresse à Jean-François Steiner, Marcel Paul insiste sur la seule culpabilité des bourreaux nazis dans les atrocités qui avaient été commises à Treblinka, où (selon le mémorial Yad Vashem) plus de 800 000 Juifs ont été assassinés entre 1942 et 1944. Tapuscrit complet, 12 ff. A4 ronéotés remplis au recto et corrigés à la main, précédés de 4 lettres dactylographiées et signées, échangées en mai 1966 entre l’auteur et les organisateurs de la rencontre. Extraits : « Il est difficile, même pour ceux qui ont vécu la tragédie, pour ceux qui sont passés par les mains des tortionnaires hitlériens, de traduire la réalité des camps de la mort avec des mots. Je ne désirais pas, pour ma part, m’essayer à le faire mais il y a un devoir, au nom des morts de Treblinka comme des autres camps, de ne pas tolérer la tentative de réhabilitation des S.S., de réhabilitation du nazisme, car c’est de cela qu’il s’agit en définitive. Il est révoltant de de voir qu’il est affirmé que les victimes auraient non seulement consenti à leur martyrologue, mais qu’elles auraient même été complices de leurs tortionnaires. Les hitlériens eux-mêmes n’avaient jamais osé aller jusque là. Eux tentaient de nier le crime, mais ils ne recherchaient pas de complicité. (…) Voici ce dont ceux des camps auraient été complices : les menaces, les tortures, l’entassement et l’étouffement dans les wagons à bestiaux sous la menace des chiens et des mitraillettes, la mort pour qui tente l’évasion, le lever à quatre heures chaque matin après quelques heures de prétendu repos, à dix dans des étages de boxes de 50 ou 60 cm, corps enchevêtrés, tête-bêche et pieds entremêlés (…) Tapuscrit complet, 12 ff. A4 dactylographiés remplis au recto. Une protestation écrite au nom de la mémoire des Résistants et des victimes du régime nazi, contre l’armement de l’Allemagne, contre la prescription des crimes de guerre allemands, contre les pensions versées par le gouvernement aux criminels reconnus comme tels, « menant des vies confortables, camouflées ou honorées ». Le texte appelle à l’extradition des anciens responsables nazis, à la dissolution de leurs organisations, reconstituées en Allemagne de l’Ouest, et au front « contre les activités fascistes, y compris reconstituées par les groupes de tueurs de l’O.A.S. » APPEL AU REFUS D'ACCORDER À L'ALLEMAGNE LE DROIT À DISPOSER DE L'ARME ATOMIQUE. Extrait : « Deux noms traduisent mieux que des phrases, le langage de la terrible tragédie. Celui d’Auschwitz où 4 500 000 êtres humains, femmes enfants, vieillards, ont été asphyxiés dans les chambres à gaz. Celui de Majdanek, où 4 200 000 êtres humains ont été exterminés dans les mêmes conditions. Si la Résistance et les armées Alliées n’avaient pas triomphé, les pays asservis seraient devenus eux-mêmes des camps de travail pour le grand Reich, c’est-à-dire des camps de la mort par le travail à l’image de Mauthausen, Dachau, du Struthof, de Sachsenhausen, Neuengamme, Buchenwald, de Ravensbrück. (…) Or, le danger persiste ! Depuis 2 ans, l’état-major de la Bundeswehr et le gouvernement de Bonn s’acharnent à obtenir le droit de disposer de l’armement atomique, sous la forme multilatérale ou multinationale pour commencer. Les Résistants, quelles que soient leurs opinions, leurs croyances, doivent déclarer un NON définitif à cette horrifiante prétention et obtenir du pouvoir qu’il s’y oppose résolument. » On joint : Marcel Paul, vie d’un « pitau », par Pierre Durand. Paris, Temps actuels, coll. La Vérité vraie, 1983."
1943124091S.l. [Yverdon] Editions du Haut-Pays 1943 1 vol. relié in-8, en feuilles, sous couverture rempliée, 240 pp. Véritable édition originale des Noyers de l'Altenburg, dernier roman de l'auteur. Après son évasion en août 1940, Malraux se réfugie dans les Alpes-Maritimes où il entame la rédaction du premier tome d'une série qui devait s'intituler "La Lutte avec l'ange". Il transmet son texte en Suisse insistant sur une particularité d'impression : la partie centrale (Les Noyers de l'Altenburg) est imprimée en noir, le prologue et l'épilogue en bistre. Cette édition originale est orpheline de sa suite, la Gestapo ayant saisi en 1942 le manuscrit du second volume qui ne fut donc jamais publié. C'est ce que précise l'auteur dans la réédition de Gallimard en 1948 : "la suite de La Lutte avec l'ange a été détruite par la Gestapo. On ne récrit guère un roman". Un des 5 exemplaires numérotés sur papier Auvergne à la main, deuxième papier après 4 Hollande (mais curieusement placé dans la justification du tirage après les 20 exemplaires sur vergé pur chiffon du Marais). En belle condition.
1943124091S.l. [Yverdon] Editions du Haut-Pays 1943 1 vol. relié in-8, en feuilles, sous couverture rempliée, 240 pp. Véritable édition originale des Noyers de l'Altenburg, dernier roman de l'auteur. Après son évasion en août 1940, Malraux se réfugie dans les Alpes-Maritimes où il entame la rédaction du premier tome d'une série qui devait s'intituler "La Lutte avec l'ange". Il transmet son texte en Suisse insistant sur une particularité d'impression : la partie centrale (Les Noyers de l'Altenburg) est imprimée en noir, le prologue et l'épilogue en bistre. Cette édition originale est orpheline de sa suite, la Gestapo ayant saisi en 1942 le manuscrit du second volume qui ne fut donc jamais publié. C'est ce que précise l'auteur dans la réédition de Gallimard en 1948 : "la suite de La Lutte avec l'ange a été détruite par la Gestapo. On ne récrit guère un roman". Un des 5 exemplaires numérotés sur papier Auvergne à la main, deuxième papier après 4 Hollande (mais curieusement placé dans la justification du tirage après les 20 exemplaires sur vergé pur chiffon du Marais). En belle condition.
18068Paris, les éditions du Compas, 1946. In-folio, non paginé, 20 pl., broché, couverture originale imprimée (insolation, légères décharges).
19341022441934 Tirage argentique d'époque portant au dos le l'encadrement la mention "Portrait de mon père Georges Makowski par Eli Lotar (1934 ( ?)" de la main de son fils Claude Makowski.Encadrement des années 1970.Parfait état.
194474505Buenos Aires Editions des Lettres Françaises 1944 1 vol. relié in-4, reliure à la bradel de papier recyclé grège, dos orné d'une bande de même papier déchiré bordé de noir, plats également ornés de larges bandes de papier recyclé grège, déchiré et bordé de noir ou rouge, titre inscrit en reprographie sur le premier plat et nom de l'auteur inscrit sur le second, non rogné, couvertures et dos conservés, rhodoïd à rabats (Honnelaître, 1996), non paginé. Edition originale tirée seulement à 392 exemplaires, celui-ci un des 60 exemplaires d'essai sur papier grossier dit "chandelle", non justifié. Cette reliure de grand format qui met parfaitement en valeur la singularité du papier du présent exemplaire a figuré à l'exposition "Claude Honnelaître" de la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris en 1996 (n° 124 du catalogue).
194474505Buenos Aires Editions des Lettres Françaises 1944 1 vol. relié in-4, reliure à la bradel de papier recyclé grège, dos orné d'une bande de même papier déchiré bordé de noir, plats également ornés de larges bandes de papier recyclé grège, déchiré et bordé de noir ou rouge, titre inscrit en reprographie sur le premier plat et nom de l'auteur inscrit sur le second, non rogné, couvertures et dos conservés, rhodoïd à rabats (Honnelaître, 1996), non paginé. Edition originale tirée seulement à 392 exemplaires, celui-ci un des 60 exemplaires d'essai sur papier grossier dit "chandelle", non justifié. Cette reliure de grand format qui met parfaitement en valeur la singularité du papier du présent exemplaire a figuré à l'exposition "Claude Honnelaître" de la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris en 1996 (n° 124 du catalogue).
18053Paris, s.n., 1945. In-4, 62 pp., broché, couverture originale imprimée (légère insolation, décharges).
194429035Paris, n° 1 et 2, juin et juillet 1944 ; Paris, Éditions de la Jeune Parque, nouvelle série, n° 1 à 6, décembre 1944 - avril 1945. 2 plaquettes (105 x 135 mm) de 16 et 16 p. ; puis 5 vol. (135 x 185 mm) de 82, 87, 83, 85 et 139 p. Brochés. Collection complète de cette importante revue fondée dans la clandestinité par Paul Éluard. Les deux premiers numéros, clandestins, sont particulièrement rares.
1943012278Paris Le Téméraire 1943 In-4 Cartonnage souple de l'éditeur
1927002933Au 19 de la rue Servandoni à Paris, sixième (chez l'auteur), 1927
IXY-943Série complète. 5 volumes cartonnage éditeur + 1 volume broché (tome II).
Clas70 Numéros 1,2 et 3 datés de Octobre et Novembre 1940 - Lâchés par la R.A.F. surtout en Afrique du Nord . Rarissime . 1 seul numéro en Bibliothèque Nationale . Format 27 x 21 cm . Imprimés recto-verso. Document Original - Ce n'est pas un fac-similé
Clas70 Numéros 1,2 et 3 datés de Octobre et Novembre 1940 - Lâchés par la R.A.F. surtout en Afrique du Nord . Rarissime . 1 seul numéro en Bibliothèque Nationale . Format 27 x 21 cm . Imprimés recto-verso. Document Original - Ce n'est pas un fac-similé
21628Paris, Éditions de la main à plume, 1942. In-12, non paginé, broché, couverture originale imprimée.
190010656Paris, Imprimerie Nationale, 1900 ; in-8, broché ; (4), 439 pp., 12 planches hors-texte dépliantes.
890655 textes reliés en 1 seul volume, demi-basane, reliure en mauvais état mais structure solide, des rousseurs sur les pages. Carillian-Goeury et Vor Dalmont, 1845, 118 p., 1 planche dépliante / Bachelier, 1852, 103 p., / Mallet-Bachelier, 1858, 104 p., 1 planche dépliante / Carilian-Goeury et Vor Dalmont, 1846, 72 p., 3 planches dépliantes / Carillian-Goeury et Vor Dalmont, 1850, 46 p., 3 planches dépliantes.
195017581950 Paris, La Hune - Editions de Minuit, 1950. 48 x 33 cm, grand in-folio, 72 ff. n. ch. comportant 33 lithographies en noir hors texte, en feuilles sous couverture blanche imprimée, chemise de demi-toile noire titrée en blanc et étui de l'éditeur.
194140531New York Editions de la Maison Française, s.d. [1941] 1 vol. broché brochure in-4 de (2) + 49 feuillets dactylographiés au recto sous couverture brune muette. Rare version dactylographiée dont il est difficile de déterminer si elle précède ou suit l'édition imprimée en 1941 par les Editions de la Maison Française à New York. On sait que ce texte célèbre, où Jacques Maritain analyse les causes de la défaite française de 1940, commença de circuler dans les milieux francophiles américains sous cette forme dactylographiée. Et c'est également ainsi qu'elle fut reproduite en France et en Suisse, l'édition réalisée en novembre 1942 par les Editions de Minuit n'ayant été pour ainsi dire pas diffusée. Notre exemplaire porte le cachet d'une collection privée à Genève. La B.N.F. possède un autre specimen de dactylographie, mais de 48 feuillets.
194140531New York Editions de la Maison Française, s.d. [1941] 1 vol. broché brochure in-4 de (2) + 49 feuillets dactylographiés au recto sous couverture brune muette. Rare version dactylographiée dont il est difficile de déterminer si elle précède ou suit l'édition imprimée en 1941 par les Editions de la Maison Française à New York. On sait que ce texte célèbre, où Jacques Maritain analyse les causes de la défaite française de 1940, commença de circuler dans les milieux francophiles américains sous cette forme dactylographiée. Et c'est également ainsi qu'elle fut reproduite en France et en Suisse, l'édition réalisée en novembre 1942 par les Editions de Minuit n'ayant été pour ainsi dire pas diffusée. Notre exemplaire porte le cachet d'une collection privée à Genève. La B.N.F. possède un autre specimen de dactylographie, mais de 48 feuillets.
194467235Buenos Aires Éditions des Lettres Françaises 1944 1 vol. broché in-4, broché, couverture rempliée, non paginé, (24) pp. Bel exemplaire de l'édition originale tirée seulement à 392 exemplaires. Un des 60 exemplaires d'essai numérotés sur "papier grossier dit Chandelle". En belle condition.
194467235Buenos Aires Éditions des Lettres Françaises 1944 1 vol. broché in-4, broché, couverture rempliée, non paginé, (24) pp. Bel exemplaire de l'édition originale tirée seulement à 392 exemplaires. Un des 60 exemplaires d'essai numérotés sur "papier grossier dit Chandelle". En belle condition.
21683Paris, Éditions de Minuit, 1944. In-8, 59 pp., broché, couverture originale imprimée (petites taches et rousseurs).
1901793811901 Paris, Dunod, 1901, 2 volumes grand in 4° reliés demi-chagrin brun, dos à nerfs ; infimes frottis.
19441084211944 N° 2/3 - Album B - 16e année - Septembre 1944 - 31, rue de Fleurus. Paris - Jean PIHAN (Directeur Gérant) - Imprimeur Rivoire, Lyon - In-4, broché - Revue illustrée - 16 pages, sans pagination - Couverture illustrée (F. A. BREYSSE)