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17904284A Paris, Imprimé par M. Clousier, 1790. In-12 de 311 pp., cartonnage bradel du XIXe siècle, non rogné.
175746402854Amsterdam et Paris, Duchesne, 1757 ; 2 parties en 1 volume in-12, veau brun marbré, dos orné. (Reliure de l’époque) 152 pp., 206 pp., 1 f.ÉDITION ORIGINALE. En 1756, Coyer avait publié son livre sur la Noblesse commerçante. Le chevalier d’Arcq lui répondit avec la Noblesse militaire. Ce nouveau livre est une réponse au chevalier d’Arcq. Le gouvernement pencha en faveur de Coyer en accordant la noblesse aux négociants distingués.Cioranesco 21582 - INED p. 151. “Ce système peut parfaitement exister dans le royaume ; il y va du plus grand intérêt de la France, tant au point de vue du commerce et de l’agriculture que de la population.” - Einaudi 1383 - Goldsmith-Kress 9241 - Higgs 1478. Épidermures sur les plats.
1790383581790 Ensemble de deux documents réunis en un volume in-8, broché, couverture de papier marbré de réemploi.
1780155561780 en ff. 2 cahiers manuscrits in-8, (26pp.),, 1 f. blanc. Nimes 1780-1784
178846402443S. l. , , 1788 ; in-4, broché, couverture muette. 1 f., 40 pp., 4 tableaux dépliantsÉDITION ORIGINALE. Le premier document présenté est un extrait du Procès-verbal de l’Assemblée Provinciale d’Auvergne du 6 décembre 1787. Cette assemblée dresse un constat de la misère de ses administrés et prend la résolution d’éradiquer la mendicité « Mais c’est la mendicité Messieurs, et non pas les Mendians que vous devez détruire : il ne s’agit point d’éviter leurs importunités, mais de les soustraire au besoin ; et nous n’avons le droit de leur interdire ce triste métier, que lorsque nous leur aurons assuré d’autres ressources. On sait qu’il faudrait attacher chaque pauvre à son village, par un travail proportionné à ses forces ; fournir à la nourriture des Vieillards et des Infirmes, et se convaincre assez que tout Mendiant a de quoi vivre, pour oser lui refuser des secours. » Ce procès-verbal se termine par le souhait de suivre l’exemple de Beaumont-le-Vicomte. Le second document (pp. 3 à 28) est le Compte Rendu du Bureau général de Charité de Beaumont-le-Vicomte (Beaumont sur Sarthe) remis à l’évêque du Mans pour l’année 1786-1787. Ce Bureau de Charité, dû à l’initiative de la paroisse de cette ville, était une caisse sociale à laquelle chacun cotisait selon ses ressources, puis redistribuée aux plus nécessiteux. Comme cette caisse ne suffisait pas à éradiquer la pauvreté dans le faubourg pauvre de cette cité, et qu’un certain nombre des personnes sans emploi étaient en âge et en état de travailler, on confia aux pauvres les travaux de voierie de la ville ce qui assura des moyens de subsistance à tous. Ce Bureau de Charité pourvoyait aussi à l’éducation et à la santé. Le troisième document est le Tableau général des recettes et dépenses du Bureau de Charité de la ville de Châteauroux en Berry, et des moyens qu’il a employés pour éteindre la Mendicité, Dédié à M. le Comte de Vergennes. C’est le bilan économique de cette association similaire à celle de Beaumont-le-Vicomte. Ce rapport montre comment l’aide aux mendiants profita non seulement à Châteauroux (qui comptait 1300 mendiants en 1778), mais aussi aux autres villes de la Province qui profitèrent des travaux et des succès de l’entreprise. Les 4 tableaux dépliants donnent les comptes de Bureaux de charité, le nombre de bénéficiaires selon leur âge et leur sexe, un formulaire donnant l’estimation du travail accompli et les besoins journalier des travailleurs et l’État des recettes et dépenses du Bureau de Charité de Châteauroux. Nous n’avons pas identifié le membre de l’Assemblée d’Auvergne qui a soumis ce rapport.Bel exemplaire frais.
176546404304A Amsterdam, Marc Michel Rey, 1765 ; in-8, basane fauve marbrée, armes dorées sur les plats, dos orné, tranches rouges. (Reliure du XIXe siècle dans un style XVIIIe) VII pp., 312 pp.Ouvrage posthume, publié par le Marquis de Paulmy, le fils de l’auteur. “L’évolution d’Argenson sur la base des principes dont on trouve les prémisses dans cet ouvrage (voir les développements consacrés à Lycurgue) radicalisa sa critique des vices de la propriété individuelle, jusqu’à faire de lui, ainsi que que le conclut Lichtenberger, citant Rathery, “un des grands précurseurs de nos réformes économiques et sociales”. Dans cet ouvrage, d’Argenson cherchait à “établir les principes d’un gouvernement démocratique et municipal. L’édition qui s’introduisait en France était très altérée, le véritable titre étant : Jusqu’où la démocratie peut s’étendre dans un Etat monarchique. On avait dû mettre beaucoup de cartons, et même adouci, le livre était poursuivi” - Belin. Le mouvement philosophique p. 182 - Jammes. Le bûcher bibliographique 481.INED p. 12 “ Sa doctrine économique a de nombreux points communs avec celle des disciples de Quesnay. Si les physiocrates ne reconnurent pas en Argenson un précurseur direct, du moins ils lui adressèrent les mêmes éloges qu’à Gournay”.Barbier 720 se trompe en donnant 1765 comme date de l’originale. Les Considérations ont été publiées pour la première fois en 1764 à Amsterdam chez Marc Michel Rey, le grand éditeur des Lumières. Cette édition de 1765 porte bien son adresse mais il s’agit d’une contrefaçon probablement parisienne. On connaît au moins trois contrefaçons de ce livre célèbre, publiées en 1764 et 1765. Voir Deux siècles de contrefaçon. Dijon, Univ. de Bourgogne et Bibl. municipales, 1987 pp. 26-27Exemplaire relié aux armes et portant l’ex-libris du Comte Balincourt, héritier de la bibliothèque P. Guiraudi (Reinaud et R. de Genas).
179212446Paris, Imprimerie Nationale, 1792-1795. 4 pièces reliées en 1 vol. in-8, demi-veau marbré, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin vert (reliure de l'époque).
17746800Tournai, Imp. de R. Varlé, 1774. In-8 de IV-72 pp., cartonnage du XIXe siècle.
178012432A Chaalons-sur-Marne, Chez Seneuse, Pandavoine, Delalain l'aîné, 1780. In-8 de VIII-512-(4) pp., veau havane, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).